Seiches-sur-le-Loir

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Seiches-sur-le-Loir
Château de Brignac.
Château de Brignac.
Blason de Seiches-sur-le-Loir
Héraldique
Seiches-sur-le-Loir
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Seiches-sur-le-Loir
Intercommunalité C.C. du Loir
Maire
Mandat
Gabriel Prieur
2014-2020
Code postal 49140
Code commune 49333
Démographie
Gentilé Seichois, Seichoise
Population
municipale
2 943 hab. (2011)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 25″ N 0° 21′ 17″ O / 47.5736111111, -0.35472222222247° 34′ 25″ Nord 0° 21′ 17″ Ouest / 47.5736111111, -0.354722222222  
Altitude 28 m (min. : 15 m) (max. : 64 m)
Superficie 28,83 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de Seiches-sur-le-Loir

Seiches-sur-le-Loir est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine du Baugeois, Seiches-sur-le-Loir se situe à 19 km au nord-est d'Angers[1], sur la RD323 (ex-RN23) entre Angers et La Flèche[2].

Son territoire se trouve essentiellement dans une boucle du Loir sur laquelle domine la colline du village de Matheflon, dépendant aujourd'hui de la commune de Seiches-sur-le-Loir.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lézigné La Chapelle-Saint-Laud Rose des vents
Montreuil-sur-Loir N Marcé
O    Seiches-sur-le-Loir    E
S
Corzé

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

l'Aiderie, l'Anguicherie, Bas-Boudré, Bas-Prigné, Beaulieu, Beausoleil, Beauvallon, Bel-Air, Bessus, les Blaisonnières, les Blottières, le Bois, le Bois-aux-Geais, le Bois-Fleuri, le Bois-Madame, Boudré, la Bouhourderie, les Bourseillères, le Bout-du-Monde, la Boutardière, Bré, la Brosse, la Chaise, Chanteloup, la Chaupardière, la Chiquetière, Coeur, la Coquille, les Cosses, la Coudre, le Couvent, les Essards, la Fouquellerie, le Figuier, la Garenne, la Gauguerière, la Gayonnière, la Gazelière, les Gigonnières, le Grand-Chaussé, Gentillé, la Granderie, les Grandes-Ecuries, la Grange, les Grouas, la Guitière, le Haut-Châ-teau, l'Homas, la Hourdrière, l'IHumeline, la Jechetière, la Lande, le Lisieux, la Maillère, la Maison-Neuve, Marolle, les Marouers, Matheflon, le Mortier, les Mulottières, l'Orgerie, l'Ouche, le Patis, le Pavé, Petit-Chaussé, la Petite-Gentillé, Pierre-Frite, le Ponceau, Pont-herbault, les Portes, Prignes, la Reinière, la Redonnière, la Renardière, la Robinière, les Rotis, la Roussière, Souillard, Tartifume, la Thibaudière, le Tronchet, la Tufière, les Vêquetières, le Verger, la Vironnière, etc.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le terrain crétacé occupe la majeure partie de la Commune, notamment l'étage turonien. Présence au village de Matheflon de plusieurs caves, d'où l'on extrayait autrefois le tuffeau. Le grès tertiaire se montre dans la plaine de Bré (fourniture de pavés). Dans la vallée du Loir, on rencontre des terrains alluvionnaires.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune de Seiches sur le Loir est traversée par le Loir, qui en période de crues peut déborder sur la rive et endommager certaines maisons.

Climat[modifier | modifier le code]

La région du Baugeois est caractéristique de la « douceur angevine »[3]. Le climat du Maine-et-Loire étant un climat de transition entre le climat océanique de la côte atlantique et le climat continental de la Touraine[4], les hivers y sont doux et les étés agréables. Le nombre de jours de précipitation y oscille entre 140 et 150 par an[3].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 7,9 9,2 12,6 15,3 19 22,6 24,9 24,7 21,8 17 11,4 8,4 16,2
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,2 3,9 5,6 8,9 11,8 13,6 13,4 11,3 8,4 4,6 2,8 7,4
Températures moyennes (°C) 5 5,7 8,2 10.4 13,9 16,2 19,2 19,1 16,5 12,7 8 5,6 11,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 62,1 50,8 51,7 44,6 54,4 41,2 43,8 44,9 52,2 59,6 64,5 63,4 633,4
Durée mensuelle d'ensoleillement (heures/mois) 70 92 141 179 201 234 248 237 191 129 89 65 1877
Source : Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France

Toponymie et armoiries[modifier | modifier le code]

Évolution du nom de la commune[modifier | modifier le code]

Villa nuncupante Cipia in pago Andecavo supra Liddo flumine (848), Curtis que Cepia vocatur (1035), Ecclesia Cepie, ecclesia nomine (1035), Apud Cechiam die dedicatonis ecclesiæ villæ (1052 - 1082), Vicus Ceoie, villa Cepie (1085), Sacerdos de Cecheia (1102 -1114), Cepiensis ecclesia (1124-1130), Monasterium Sancti-Albini quod est Cepie (1137), Ceche (1142-1145), Burgus Cepie (1159), Crux Cepie juxta viam (1164), Seiche (1250), Seiches (1643), Seche (1787), et enfin Seiches-sur-le-loir par décret du 13 novembre 1920, suite à décision du Conseil municipal du 20 août 1919.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Mi-parti : au premier, d'azur à la fleur de lys d'argent ; qui est de Seiches. au second, de gueules à trois écus d'or, posés deux et un ; qui est de Matheflon.

Dessin exécuté par M. Réveillant, 1932.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Présence au Néolithique sur la colline de Matheflon.

Existence d'un dolmen dit de la Pierre au Loup (grès éocène classé monument historique depuis 1978). Le dolmen est très bien conservé. La table de 4 mètres de côté est supportée par trois grands blocs de pierre.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Présence Gallo-romaine sur la commune et sur la commune voisine de Marcé.

Haut Moyen Âge (fin Ve-Xe siècle)[modifier | modifier le code]

En 847, le roi de France, Charles le Chauve, l'offrit aux religieux de l'abbaye de Saint-Aubin d'Angers.

Moyen Âge (Xe-XVe siècle)[modifier | modifier le code]

En 1028, Hildegarde, épouse de Foulque Nerra en fit don aux religieuses de l'abbaye du Ronceray d'Angers. Foulque Nerra fera construire un château dominant le Loir, pour « mater les félons », terme qui donnera "Matheflon"[5].

La Famille de Mathefelon fut une dynastie de seigneurs angevins dans leur domaine de Matheflon. Ils sont inhumés en l'abbaye de Chaloché.

Renaissance (XVIe-XVIIIe siècle)[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, Pierre de Rohan fera édifier un grand château, le château du Verger, qui sera par la suite, en partie détruit par le cardinal de Rohan[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

logo des Tanneries Angevines fin des années 1920

Les Tanneries Angevines

C'est en 1845 que s'ouvre une tannerie à Seiches, modeste atelier artisanal qui, en 1885, devint la propriété de Louis Le Nénaon, originaire de Quimperlé ; c'était alors une petite entreprise comprenant un seul ouvrier. En 1903, il céda à son fils Henri, son fond moyennant 4300 F. L'établissement ne comprenait qu'un hangar s'ouvrant sur le ruisseau de l'Arche et quelques bâtiments.

La guerre de 1914-1918 allait donner à l'entreprise son véritable essor. En effet, les besoins en cuir, de l'armée, étaient devenus très importants. En 1915, elle employait quinze ouvriers, soixante en 1924, deux cents en 1944 et trois cents en 1954, à son apogée. En 1919, la tannerie de l'Arche prenait le nom de « Tanneries Angevines ».

Toute une cité allait naître et se développer autour de l'entreprise devenue une véritable usine. Henri Le Nénaon créa une série d'œuvres sociales et organisa les loisirs de ses employés. A la cité ouvrière des Rabières - achevée en 1947 - on aménagea un cinéma de six cents places, une salle de lecture, une bibliothèque de deux mille volumes, des terrains de sports (basket et football) avec une tribune couverte de cinq cents places ; un stade nautique, une salle de gymnastique et une maison de retraite (St-Louis). En outre, le domaine de la Châtaigneraie, non loin de Langeais, fut acquis par Henri Le Nénaon et transformé en colonie de vacances pour les enfants de son personnel. Henri Le Nénaon mourut en janvier 1960.

Dès 1960, les maisons de la cité des Rabières seront progressivement acquises par les ouvriers des tanneries. La maison de retraite fut reprise par la municipalité en 1961, le stade des Rabières en 1969 et la salle des fêtes en 1979.

Le 3 juillet 1980, l'entreprise déposa son bilan, victime de la concurrence italienne et de la crise de l'industrie du cuir. Les bâtiments ont été vendus aux enchères le 19 juin 1981, et une partie de ceux-ci a été reprise par la municipalité pour y installer une usine-relais ; certains bâtiments ont été démolis en 1984[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les maires de Seiches-sur-le-Loir[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789   Jacques Leroy du Verger   Procureur de la commune
1790   J. Termeau    
octobre 1792   J. Olivier   Maitre en chirurgie
janvier 1793 vendéliaire An IV François Aubert    
An IV   Hautreux    
An IV geminal An IV Louis-Michel de Beauvoys   Président de d'adm.du Canton de Seiches
  destitué 15 thermidor An VI D Jean Olivier    
1er Messidor An VIII (1800) 02 janvier 1808 Lebloy   Notaire
02 janvier 1808 13 avril 1808 démissionnaire Guillaume Harmange Père    
25 avril 1808   Jean Joseph Ouvrard   propriétaire
10 février 1813   Charles-rené-Pierre Fercoq de Coué    
30 août 1830   Jean Joseph Ouvrard   Notaire
14 mars 1832 14 mai 1832 démissionnaire Loeben "Charles-Paix" De Beauvois    
05 janvier 1833 1834 démissionnaire Etienne Livet    
février 1835 démissionnaire Loeben "Charles-Paix" De Beauvois    
11 janvier 1839 26 avril 1842 démissionnaire Prosper Joseph Besnard    
25 août 1843   Hilaire Ledroit    
15 août 1848 décembre 1851 démissionnaire Jean Ouvrard    
16 février 1852   Hilaire Ledroit    
29 avril 1857   André Pelletier    
21 mars 1863 23 janvier 1871 Louis -Auguste Bilbille-Fayard    
1867 1795 Louis Bonhomme   Maire par interim
22 avril 1870 1877 démissionnaire Alfred De Villoutrey   Vicomte
1878 1882 Michel Gailliard    
1882 1885 Henri Trottier    
16 septembre 1888 1904 Pierre Loyer    
1904 1911 Alfred Rabouin AD Conseiller général
1911 1912 Henri Teillay    
1912 1925 Alfred Rabouin AD Député
1925 1944 démissionnaire Guillaume de Cherisey    
9 mai 1944 1947 Henri Reignier    
1947 1953 Ernest Chevreux    
1953 1954 Henri Reignier    
1954 1960 Joseph Frémy    
1961 1964 Henri Reignier    
1964 1977 André Retailleau    
1977 1989 Yves Merrot    
1989 mars 2008 André Lainard DVG Conseiller général
mars 2008 mars 2014 Odile Chalain[8]   professeur d'allemand du collège de Seiches-sur-le-loir
mars 2014 en cours Gabriel Prieur[9]    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Blason d'Erlenbach.
Vue panoramique d'Erlenbach.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Loir[11], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 943 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 368 1 413 1 363 1 619 1 525 1 592 1 645 1 704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 778 1 590 1 590 466 1 444 1 590 1 425 1 430 1 396
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 332 1 361 1 422 1 295 1 430 1 571 1 734 1 960 2 121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 260 2 199 2 168 2 207 2 248 2 412 2 998 3 019 2 960
2011 - - - - - - - -
2 943 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,8 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 16,5 %, plus de 60 ans = 15,7 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 25,2 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 15,1 %, plus de 60 ans = 20,6 %).
Pyramide des âges à Seiches-sur-le-Loir en 2008 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90  ans ou +
2,2 
6,1 
75 à 89 ans
8,9 
8,6 
60 à 74 ans
9,5 
16,5 
45 à 59 ans
15,1 
26,5 
30 à 44 ans
23,0 
14,6 
15 à 29 ans
16,1 
26,8 
0 à 14 ans
25,2 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

École maternelle Les Petits Queniaux, école primaire André Moine, collège Vallée du Loir.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Bibliothèque associative, plusieurs associations de créa Loisirs, école de musique, club maquette.

Sports[modifier | modifier le code]

Football, basket, judo, rugby, badminton, tennis, danse, gym, yoga, équitation...

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Espace Villa Cipia.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 228 établissements présents sur la commune à fin 2010, 8 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 10 % du secteur de l'industrie, 9 % du secteur de la construction, 58 % de celui du commerce et des services et 16 % du secteur de l'administration et de la santé[16].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château du Verger, gravure dédiée à Anne de Rohan-Guéméné (1606-1685)

* Château de Brignac XIXe siècle, par l'architecte angevin René Hodé.

  • Château de la Garenne (vers 1846),ce château a été construit par Jean Ouvrard, alors maire de la commune, au lieu-dit Le Grand-Chaussé. Il a la forme d'un quadrilatère. La façade nord-est est flanquée de deux tourelles couvertes d'un toit pointu. Acheté plus tard par Emile Alexis Segris.
  • Château du Verger XVe siècle : vestiges encore imposants de l'immense château de Pierre de Rohan, maréchal de Gié, détruit en partie au XVIIIe siècle : tours à mâchicoulis, fossés, douves ; mur de clôture du parc et écuries, ancien logis prioral et bâtiment XVIe siècle.
  • Chapelle de la Chiquetière (XVe siècle et 1995) : Sur le Chemin de l'Isle-Bruneau,La Chiquetière dépendait du chapitre Saint-Laud d'Angers. Un pigeonnier est aménagé dans le comble de la chapelle, ce qui est assez rare. La présence d'un blason sculpté sur une clef de voûte ne renseigne en rien sur l'origine du sanctuaire.
  • Chapelle de Matheflon, de son vrai nom Chapelle Notre-Dame-de-Bonnes-Nouvelles (1877) Architecte : Becquet Mathefelon, construite sur le coteau où se dressait l'ancien château fort du comte Foulques. La paroisse a peut-être fait bâtir la chapelle pour avoir été épargnée en 1871. La butte où s'élève la chapelle a été achetée par le curé Baudouin.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Garde
  • La Croix au chien : cet obélisque surmonté d'une croix est attaché à une légende. En effet, la tradition rapporte que le maréchal de Gié aurait perdu son chien appelé Relais au retour d'un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais l'animal aurait retrouvé son chemin et serait revenu, épuisé, mourir aux pieds de son maître quelque temps après.
  • Église Saint-Aubin agrandie au XIXe siècle : clocher, voûtes du chœur XIIIe siècle, transept, chapelle seigneuriale, sacristie ; chapiteaux XIIe siècle ; pietàs XIVe / XVIIe siècles, retable XVIIIe siècle, groupe sculpté XVIe siècle. Presbytère XVIe siècle. Maisons XVIIe siècle.
  • Logis du Couvent et du Lisieux, anciennes dépendances du Verger.
  • Moulins sur le Loir à Matheflon et Prignes.Ce dernier faisant parler de lui dès 1036 comme Moulin à froment. Il connut diverses activités, comme la fabrication du papier, la filature de laines.
  • Pierre au Loup
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean du Mas, baron de Durtal et de Matheflon, doyen de l’église d’Angers, nommé évêque de Dol, mort à Angers en 1557.
  • Charles Paix Debeauvoys, (1797-1863) : Né à Seiches-sur-le-Loir le 27 août 1797. Fils de Michel Paix, avocat au parlement d'Angers. Marié à Sophie de Beauvoys, ajoute son nom au sien mais signe ses ouvrages du simple nom "Debeauvoys". Médecin à Seiches, Membre de l'Académie nationale, Docteur en sciences naturelles, Membre titulaire de la Société Industrielle d'Angers, Membre correspondant de la Société de médecine de la même ville et de plusieurs Sociétés d'Agriculture. Inventeur de la ruche qui, porte son nom.
  • Emile Alexis Segris (1811-1880), ministre du Napoléon III, ancien propriétaire du Château de la Garenne.
  • Alfred Rabouin (1861-1943), Notaire, député, Président du conseil général de Maine-et-Loire,...(en cours de recherche)
  • Étienne Rabouin (1893-1979), Fils du précédent, Notaire, sénateur,...
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Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse & Dolbeau, 1878, t. 3, p. 516 à 518
  • Louis Maucourt, Seiches-sur-le-Loir en Anjou, lieu de rencontre avec l'histoire de France, Compte d'auteur, 1999
  • Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 191
  • P.-A. Millet de la Turtaudière, Indicateur de Maine et Loire, Cosnier et Lachèse, 1864, t. I, p. 740 et 741

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Seiches-sur-le-Loir (49), consulté le 11 novembre 2012 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  2. IGN et BRGM, Géoportail Seiches-sur-le-Loir (49), consulté le 11 novembre 2012
  3. a et b Anjou-Tourisme, Douceur angevine
  4. Conseil Général de Maine-et-Loire (Comité départemental météorologique), Climat de l'Anjou, consulté le 22 décembre 2010
  5. Seiches-Matheflon, Histoire de Matheflon, consulté le 27 décembre 2010
  6. Seiches-Matheflon, Le château du Verger, consulté le 27 décembre 2010
  7. Sources Les Tanneries Angevines :
    - Courrier de l'Ouest, article de P. Froger, Édition du 20 août 1954
    - M.A.A., 1959, p. 81
    - Les cahiers du Baugeois, Numéro d'avril 1990, p. 13 à 19
  8. Résultats officiels des élections municipales de mars 2008 à Seiches-sur-le-Loir sur le site officiel du ministère de l'intérieur.
  9. Ouest-France, Le nouveau maire Gabriel Prieur et ses six adjoints désignés, article du 1er avril 2014
  10. Site sur Oña
  11. Insee, Composition de l'EPCI du Loir (244900924), consulté le 11 août 2013
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  14. « Évolution et structure de la population à Seiches-sur-le-Loir en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 octobre 2012)
  15. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 octobre 2012)
  16. Insee, Statistiques locales du territoire de Seiches-sur-le-Loir (49), consultées le 9 juin 2013