Gilles Bourdouleix

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Gilles Bourdouleix
Image illustrative de l'article Gilles Bourdouleix
Fonctions
Député de la 5e circonscription de Maine-et-Loire
En fonction depuis le 19 juin 2002
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Prédécesseur Maurice Ligot (UDF)
Réélection 17 juin 2012
Maire de Cholet
En fonction depuis le 19 juin 1995
Prédécesseur Maurice Ligot (UDF)
Conseiller régional des Pays de la Loire
15 mars 19981er août 2002
Président du CNIP
En fonction depuis le 24 octobre 2009
Prédécesseur Annick du Roscoät
Biographie
Date de naissance 15 avril 1960 (1960-04-15) (53 ans)
Lieu de naissance Angers (Maine-et-Loire)
Parti politique UMP
UDI
Parti : CNIP
Profession Avocat

Gilles Bourdouleix, né le 15 avril 1960 à Angers (Maine-et-Loire), est un homme politique français. Ancien porte-parole du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), il en est le président depuis le 24 octobre 2009[1]. Membre fondateur de l'Union des Démocrates et Indépendants (UDI), il en est également l’un des vice-présidents.

Sommaire

Biographie[modifier]

Jeunesse et formation[modifier]

Vie professionnelle[modifier]

Il a été chargé de cours en droit constitutionnel à l'UFR Droit et Sciences sociales de l'Université d'Angers. Il est avocat au barreau de Paris depuis le 20 janvier 2010[2].

Vie politique[modifier]

Gilles Bourdouleix est élu maire de Cholet pour la première fois le 19 juin 1995, avec 148 voix d'avance, Il succède à Maurice Ligot, dont il était le Directeur de cabinet. Il est élu maire au second tour, en mars 2001, avec 61,69 %. Il est également le Président de la Communauté d'Agglomération du Choletais, EPCI créé en 2001 à partir de la Communauté de Communes du Pays Choletais et de la Communauté de Communes de l'Ouest Choletais. Il est reconduit en 2008.

Conseiller régional (PPDF-UDF) entre 1998 et 2002, il quitte son mandat de conseiller régional qui est non cumulable avec son mandat de député, dans la 5e circonscription du Maine-et-Loire. Après avoir essuyé un échec en 1997 contre Maurice Ligot qui ne se représentera pas, il est élu le 16 juin 2002, avec 61 % des voix, puis réélu, le 17 juin 2007 avec 56 % des suffrages. Gilles Bourdouleix est inscrit au groupe UMP à l'Assemblée nationale, mais il n'est plus membre de ce parti depuis juin 2009.

Il est membre depuis 2002 de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration de la République. C'est dans ce cadre qu'il est nommé rapporteur du projet de loi relatif à la réforme de la filiation (janvier 2009) et du projet de loi portant fusion des professions d'avocat et d'avoué près les cours d'appel (octobre 2009). Il est également membre de la mission d’information sur l’optimisation de la dépense publique, mais aussi membre de la mission d’information parlementaire sur la question du port du voile intégral, depuis cette année.

Durant son mandat de député, bien que membre à part entière de la majorité, il n'hésitera pas à marquer son opposition face à certaines mesures gouvernementales (réforme constitutionnelle, bouclier fiscal notamment).

Gilles Bourdouleix est réélu avec 56,30 % des voix aux législatives de 2007. L'année suivante, la liste "Cholet Passion" qu'il conduit à Cholet l'emporte au premier tour, avec 51,50 %[3].

Depuis septembre 2008, Gilles Bourdouleix est président d'AGIR, le transport public indépendant, réseau de transport public indépendant qui représente 4,7 millions d'habitants et 320 communes desservis. Il est également vice-président du Groupement des autorités responsables de transport.

En 2009, il est candidat en deuxième position sur la liste du CNIP, conduite par Annick du Roscoät dans la circonscription Île-de-France, en vue du renouvellement du Parlement européen. Cette liste arrive en 14e position, ne réunissant que 0,42 % des voix. Depuis octobre 2009, il est président du CNIP, dont il est aujourd'hui l'unique parlementaire.

Le 22 novembre 2011, il se déclare candidat à l'élection présidentielle de 2012 afin d'y représenter le CNIP[4]. Il annonce le 16 mars 2012, jour du dépôt des parrainages, n'avoir obtenu que 205 signatures de maires et ne peut donc se porter candidat[5].

Il est réélu pour un 3ème mandat de député le 17 juin 2012 avec 51,07 % des voix[6]. Il annonce le 26 juin 2012 qu'il siègera dans le groupe Union des démocrates et indépendants[7].

Détail des mandats et fonctions[modifier]

Notes et références[modifier]

Liens externes[modifier]