Deuxième bataille de Cholet

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Bataille de Cholet
La déroute de Cholet, peinture de Jules Girardet.
La déroute de Cholet, peinture de Jules Girardet.
Informations générales
Date 17 octobre 1793
Lieu Cholet
Issue Victoire républicaine
Belligérants
Flag of France.svg Républicains Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Jean Léchelle
Jean-Baptiste Kléber
François Séverin Marceau-Desgraviers
Michel de Beaupuy
Nicolas Haxo
Louis Vimeux
Marc Scherb
Antoine Bard
Alexis Chalbos
François Muller
François-Joseph Westermann
Maurice d'Elbée
Charles de Bonchamps
Henri de La Rochejaquelein
Jean-Nicolas Stofflet
Charles de Royrand
Gaspard de Bernard de Marigny
François de Lyrot
Piron de La Varenne
Forces en présence
26 000 hommes 40 000 hommes
Pertes
2 000 à 4 000 morts ou blessés 7 000 à 8 000 morts ou blessés
12 canons perdus
Guerre de Vendée
Coordonnées 47° 03′ 36″ N 0° 52′ 42″ O / 47.06, -0.87833333333333 ()47° 03′ 36″ Nord 0° 52′ 42″ Ouest / 47.06, -0.87833333333333 ()  

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La bataille de Cholet (en réalité, la deuxième bataille de Cholet) se déroula le 17 octobre 1793, durant la guerre de Vendée. Elle voit la victoire décisive des armées républicaines.

Prélude[modifier | modifier le code]

Au matin du 16 octobre 1793, l'armée vendéenne, battue à la bataille de La Tremblaye, sans munitions ni artillerie, avait évacué Cholet et s'était retirée sur Beaupréau. L'avant-garde républicaine commandée par Beaupuy entra alors dans la place par le sud, la traversa sans s'arrêter et se positionna sur les hauteurs au nord de la ville. Kléber s'employa ensuite à déployer le reste des troupes en positionnant les divisions de Beaupuy et d'Haxo sur le flanc gauche au château de La Treille, et celles de Vimeux sur le flanc droit au château de Bois-Grolleau. Quant à François-Séverin Marceau-Desgraviers, qui venait d'être promu général de brigade à la suite de la bataille de La Tremblaye, il occupait le centre avec le général Scherb, devant la lande de la Papinière, là où le terrain était le plus dégagé. Kléber rendit ensuite compte de la situation à Jean Léchelle, général en chef de l'armée de l'Ouest qui se contenta d'approuver. Les compétences militaires de Léchelle étant notoirement nulles, la plupart des représentants en mission s'étaient entendus pour confier officieusement le commandement à Kléber.

Dans la soirée arrivèrent les commissaires Pierre Bourbotte, René-Pierre Choudieu, Joseph-Pierre-Marie Fayau et Antoine Dubois de Bellegarde ce qui, en plus de Antoine Merlin de Thionville, Jean-Baptiste Carrier et Louis Turreau déjà présents, portait à sept le nombre de représentants en mission à Cholet. Les forces républicaines attendaient encore en renfort les 10 000 hommes du général Chalbos avant de pousser plus en avant vers le nord et Beaupréau, ceux-ci finirent par paraître pendant la nuit.

Stratégie de l'armée républicaine[modifier | modifier le code]

Au matin du 17 octobre, les généraux républicains se réunirent en conseil de guerre. Kléber proposa de diviser l'armée en trois colonnes et de marcher sur Saint-Florent-le-Vieil, Gesté et Beaupréau afin d'envelopper l'armée vendéenne pour la couper de la Loire et de la route de Nantes. Le plan fut approuvé par les généraux mayençais, par Marceau, et par Merlin de Thionville en revanche plusieurs autres représentants et officiers, en particulier Chalbos s'y opposèrent. Ce dernier trouvait que ses troupes étaient trop fatiguées et les autres officiers rechignaient à diviser l'armée. Le plan de Kléber fut rejeté et le conseil opta finalement pour une marche en masse sur Beaupréau[1].

Stratégie de l'armée catholique et royale[modifier | modifier le code]

À Beaupréau, l'état-major vendéen était tout aussi divisé lors du conseil de guerre tenu le 16 octobre à midi. Bonchamps proposa de faire passer la Loire aux Bretons de sa division afin de soulever la Bretagne pour obtenir des renforts. Talmont, d'Autichamp et Donnissan voulaient faire traverser toute l'armée. En revanche d'Elbée le général en chef, La Rochejaquelein et Stofflet refusaient de quitter la Vendée[2]. Quant à Royrand, il souhaitait tenter une percée vers l'Ouest afin d'effectuer une jonction avec l'armée de Charette.

Finalement l'attaque de Cholet fut décidée et l'armée se mit en marche. Talmont obtint toutefois de partir pour Saint-Florent-le-Vieil avec 4 000 hommes de l'armée de Bonchamps afin de prendre Varades[3].

Mais lors de la marche sur Cholet, l'officier vendéen Boutiller de Saint-André rapporta :

« Je ne vis dans ces hommes jadis si braves, si confiants, que de l'abattement et du désespoir, ils marchaient avec calme et résignation, comme des chrétiens au martyre, mais non plus comme des héros à la victoire. Je me dis : c'en est fait ! La dernière heure de la Vendée est sonnée [4]! »

La bataille[modifier | modifier le code]

Henri de La Rochejaquelein au combat de Cholet, 17 octobre 1793, peinture de Paul-Émile Boutigny.

Le 17 octobre, en tout début d'après-midi, l'armée vendéenne regroupée et forte de 40 000 hommes[Note 1],[3] lança l'attaque sur les lignes républicaines au nord de Cholet, fortes de 26 000 à 27 000 soldats d'élite[Note 2],[3]. Rapidement La Rochejaquelein parvint à repousser les avant-postes de Beaupuy et Haxo sur la lande de la Papinière[3]. Les Vendéens mirent ensuite le feu aux genêts, l'immense fumée qui s'en dégageait empêchait l'artillerie républicaine de viser juste[5].

Les Vendéens avançaient en masse, comme des troupes régulières, sur trois lignes et en formation serrée, contrairement à leur tactique habituelle[5]. La Rochejaquelein et Royrand commandaient le flanc droit, d'Elbée et Bonchamps le centre, Stofflet et Marigny la gauche. Les lignes de Marceau dont les troupes, bombardées par les douze canons vendéens et en nette infériorité numérique, menaçaient de cèder. Kléber fit alors intervenir les réserves. Les troupes de Chalbos sont envoyées soutenir Marceau. Cependant, à peine arrivés sur le champ de bataille, les 4 000 hommes de la brigade du général François Muller, à la vue de la masse des combattants vendéens qui avançaient inébranlables, prirent la fuite et rentrèrent dans Cholet jetant une grande confusion sur leur passage[3]. Carrier lui-même prit la fuite[5].

Pendant ce temps au Bois-Grolleau, Vimeux et Scherb parvenaient à tenir face à Stofflet et Marigny. En revanche à la Treille, les troupes de Haxo et Beaupuy cédèrent face à La Rochejaquelein et Royrand et reculèrent jusque dans les faubourgs de Cholet. Kléber rejoignit alors ce flanc, il regroupa quelques bataillons de ses réserves, ainsi que le 109e régiment d'infanterie de ligne et leur ordonna de contourner les lignes vendéennes afin de les prendre à revers. L'ordre fut exécuté correctement et les Vendéens à la vue de cette troupe qui les attaquait de flanc, crurent qu'une nouvelle armée républicaine arrivait en renfort et un moment d'hésitation parcourut leurs rangs. Subissant la contre-attaque des Républicains, ils parvinrent à résister un moment, mais, face aux multiples charges des troupes de Kléber, Bard et Beaupuy, ils finirent par céder à la panique et prirent la fuite[6].

Au centre, Marceau fit poster son artillerie derrière son infanterie. Alors que les Vendéens lançaient la charge, Marceau fit reculer ses fantassins et démasqua ses canons, au dernier moment ceux-ci ouvrirent le feu, la mitraille fit des ravages et faucha un nombre important de soldats vendéens. Surpris, le centre blanc prit la fuite à son tour alors que l'infanterie bleue lançait une contre-charge[3]. D'Elbée et Bonchamps savaient que la victoire était à portée, et, avec quelques centaines de cavaliers et de fantassins, ils tentèrent de rallier leurs troupes. Mais en vain, ils finirent par se retrouver presque encerclés par les Républicains. Acculés, D'Elbée et Bonchamps tombèrent, presque au même moment, grièvement blessés. Les derniers Vendéens prirent alors la fuite, emportant leurs chefs blessés avec eux. La déroute finit par devenir générale et déjà les cris de « à la Loire » se faisaient entendre. Au Pontreau, les troupes de Lyrot et de Piron de La Varenne parvinrent cependant à intervenir à temps pour protéger la retraite de l'armée sur Beaupréau[7].

Jean-Baptiste Kléber déclara : « Les rebelles combattaient comme des tigres et nos soldats comme des lions[8]. »

La traversée de la Loire[modifier | modifier le code]

Le Général Lescure blessé passe la Loire à Saint-Florent

Arrivés dans la ville, les généraux vendéens décidèrent cependant de ne pas rester à Beaupréau, toute l'armée gagna alors Saint-Florent-le-Vieil afin de traverser la Loire. L'expédition de Talmont et d'Autichamps sur Varades ayant facilement réussi, l'entrée en Bretagne était libre.

Seul d'Elbée, sérieusement blessé, ne suivit pas l'armée, un petit nombre de soldats vendéens le conduisit vers l'Ouest à l'armée de Charette où il devait se réfugier à Noirmoutier[9].

Pendant ce temps, l'armée républicaine était retournée à Cholet. Westermann en revanche, qui était resté garder Châtillon-sur-Sèvre pendant la bataille, voulut se lancer à la poursuite des Vendéens. Suivi par les troupes de Beaupuy et d'Haxo, il eût un accrochage avec les 8 000 hommes de l'arrière-garde vendéenne mais parvint à entrer à Beaupréau. La ville cependant était déserte, exceptée par 400 Vendéens blessés lors de la bataille qui furent achevés en représailles du massacre des blessés républicains lors de la retraite de Clisson[10].

Pendant toutes les journées du 17 et du 18 octobre, les barques vendéennes firent d'incessants aller-retours sur le fleuve pour faire traverser l'armée vendéenne accompagnée de dizaines de milliers de blessés, de vieillards, de femmes et d'enfants. Les Vendéens avaient également ramenés avec eux 4 000 à 5 000 prisonniers républicains. Mais il ne pouvaient les enmener au-delà de la Loire et les officiers ne savaient qu'en faire.

Le pardon de Bonchamps[modifier | modifier le code]

Mort de Bonchamps (détail), peinture de George Degeorge, 1837.

L'épouse du général Lescure, Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein écrivit dans ses mémoires:

« M. Cesbon d'Argognes, vieux chevalier de Saint-Louis, les avait conduits. C'était un homme fort dur, il en avait fait fusiller neuf en route, qui avaient cherché à s'échapper. On ne pouvait les traîner plus loin, ni leur faire passer la rivière. Que faire des quatre à cinq mille prisonniers à Saint-Florent ? C'était la préoccupation des officiers; j'étais présente, tous convinrent qu'il fallait les fusiller sur-le-champ, ce fut l'avis général, mais quand on demanda : « Qui ira en donner l'ordre ? » personne n'en eut le courage ; l'un disait que ces malheureux pris la plupart depuis quatre à cinq mois n'étaient pas la cause des massacres, que cette horrible boucherie, commise de sang-froid, était au-dessus de ses forces; un autre que ce serait légitimer, pour ainsi dire, les horreurs commises par les Bleus; que cela redoublerait la rage des patriotes et les empêcherait de faire grâce à aucune créature vivante dans la Vendée, où il restait encore plus de la moitié des habitants. Enfin personne ne voulant faire exécuter une résolution aussi barbare, chaque officier se retira sans donner d'ordre. M. de Lescure n'avait pu prendre part à aucune délibération, il était couché sur un matelas et moi assise dessus, seule je pus l'entendre, quand on parla de tuer les prisonniers, dire entre ses dents : "Quelle horreur" »

Cependant la présence des prisonniers républicains enfermés dans l'église et dans l'abbaye de Saint-Florent ne passa pas inaperçue aux yeux des soldats vendéens, ceux-ci se rassemblèrent, braquèrent les canons devant l'église, exigeant des représailles pour leurs généraux blessés et contre les ravages commis par les troupes républicaines.

Le général Charles de Bonchamps avait été transporté dans une maison à Saint-Florent en bas de la ville. Grièvement blessé lors de la bataille, il était mourant lorsqu'il apprit que les prisonniers républicains allaient être exécutés. Il s'adressa alors à son second Charles de Beaumont d'Autichamp et lui demanda d'obtenir la grâce des prisonniers. La marquise de Bonchamps, épouse du général écrivit dans ses mémoires:

« La blessure était si grave qu'elle ne laissait aucune espérance. M. de Bonchamps le reconnut à la sombre tristesse qui régnait sur toutes les figures ; il chercha à calmer la douleur des ses officiers ; il demanda ensuite avec instance que les derniers ordres qu'il allait donner fussent exécutés, et aussitôt il prescrivit qu'on donnât la vie aux prisonniers renfermés dans l'abbaye ; puis se tournant vers d'Autichamps, il ajouta :«  mon ami, c'est sûrement le dernier ordre que je vous donnerai, laissez-moi l'assurance qu'il sera exécuté. L'ordre de M. de Bonchamps, donné sur son lit de mort, produisit tout l'effet qu'on devait attendre. »[5]. »

D'Autichamp se présenta alors au nord de la ville et s'adressant aux soldats vendéens il lut la lettre de Bonchamps et s'écria « Grâce aux prisonniers, Bonchamps l'ordonne, Bonchamps mourant le veut. »

« Camarades, vous m'avez obéi jusqu'à ce jour, qui est le dernier de ma vie; en qualité de de votre commandant, je vous ordonne de pardonner à mes prisonniers. Si l'ordre d'un chef mourant n'a plus de pouvoir sur vous, je vous en prie, au nom de l'humanité, au nom de Dieu, pour lequel vous combattez ! Camarades, si vous dédaignez mon ordre et ma prière, je vais me faire porter au milieu de mes prisonniers et de vous, et vos premiers coups tomberons sur moi[11]. »

Bonchamps était très populaire au sein de ses soldats, les Vendéens obéirent et les prisonniers furent relâchés.

La Virée de Galerne[modifier | modifier le code]

Les républicains exultaient à la suite de la victoire de Cholet, persuadés que la guerre était définitivement gagnée et que les derniers vendéens acculés sur la Loire seraient aisément détruits. Le 21 octobre à Angers, les représentants écrivirent au Comité de Salut public:

« La Convention a voulu que la guerre de la Vendée fût terminée avant la fin d'octobre, et nous pouvons lui dire aujourd'hui qu'il n'existe plus de Vendée [...] Une solitude profonde règne actuellement dans le pays qu'occupaient les rebelles [...] Nous n'avons laissé derrière nous que des cendres et des cadavres[10]. »

Des rapports qui étaient selon Kléber, « dégoûtants de mensonges[10]. »

Le 19 octobre, à 3 heures du matin, le premier détachement de hussards du capitaine Hauteville, second de Westermann entra dans Saint-Florent-le-Vieil mais la ville était déserte. Tous les Vendéens étaient passés au nord de la Loire. Charles de Bonchamps venait de mourir à la Meilleraie quatre heures plus tôt et son corps était enterré dans le cimetière de Varades.

L'armée républicaine tout entière arriva rapidement, mais les environs étant vides, les officiers républicains durent se résoudre à reconnaître que les Vendéens étaient bel et bien parvenus à traverser le fleuve, chose qu'ils pensaient impossible à exécuter en si peu de temps.

Cela fera dire à Napoléon :

« Mes ingénieurs sont des hommes habiles, mais à Saint-Florent les Vendéens furent des Sylphes. »

Rapidement les prisonniers républicains libérés furent retrouvés, Merlin de Thionville écrivit au Comité de Salut Public:

« D’Elbée est blessé à mort. Bonchamps n’a plus que quelques heures à vivre. Ces lâches ennemis de la Nation ont, à ce qui se dit ici, épargné plus de quatre mille des nôtres qu’ils tenaient prisonniers. Le fait est vrai, car je le tiens de la bouche même de plusieurs d’entre eux. Quelques-uns se laissaient toucher par ce trait d’incroyable hypocrisie. Je les ai pérorés, et ils ont bientôt compris qu’ils ne devaient aucune reconnaissance aux Brigands… Des hommes libres acceptant la vie de la main des esclaves ! Ce n’est pas révolutionnaire… N’en parlez pas même à la Convention. Les Brigands n’ont pas le temps d’écrire ou de faire des journaux. Cela s’oubliera comme tant d’autres choses »

Cependant, contrairement à ce qu'espérait les Républicains, la guerre de Vendée n'était pas terminée, une nouvelle campagne, la Virée de Galerne commençait et menaçait de soulever la Bretagne et le Maine et d'étendre la guerre au nord de la Loire. Le général Kléber déclara :

« Vive la République ! La guerre de la Vendée est finie... Hélas ! Elle n'avait fait que changer de théâtre[12]. »

Sources[modifier | modifier le code]

  • Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont,‎ édition de 2009, 1476 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article p.276-285.
  • Charles-Louis Chassin, La Vendée Patriote (1793-1800), Paul Dupont,‎ 1893-1895 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article p.206-219.
  • Yves Gras, La Guerre de Vendée (1793-1796), Economica,‎ 1994, 184 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article p.85-95.
  • Jean Tabeur, Paris contre la Province, les guerres de l'Ouest, Economica,‎ 2008, 286 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article p.147-150.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dont 15 000 sont de médiocres soldats selon Gabory.
    * 40 000 hommes selon Poirier de Beauvais, officier vendéen
    * 40 000 hommes selon Kléber
    * 38 000 fantassins, 7 500 cavaliers, 18 canons selon Berthre de Bourniseaux
  2. * 10 500 hommes de l'Armée de Mayence
    * 1 200 hommes des 1ers bataillons du 79e et du 119e régiment d'infanterie de ligne
    * 3 500 hommes de la colonne de Luçon
    * 11 000 à 12 000 hommes de la division Chalbos

Références[modifier | modifier le code]

Première Guerre de Vendée (1793-1795)

1re Machecoul · Jallais · 1re Cholet · Pont-Charrault · 1re Pornic · 1re Sables-d'Olonne · 2e Pornic · 2e Sables-d'Olonne · 1re Coron · Chemillé · Les Aubiers · 1re Challans · Saint-Gervais · Vezins · 1re Port-Saint-Père · 2e Machecoul · 1re Beaupréau · 1er Beaulieu-sous-la-Roche · 1re Legé · Thouars · 1re Saint-Colombin · 2e Port-Saint-Père · 1re La Châtaigneraie · Palluau · 1re Fontenay-le-Comte · 2e Fontenay-le-Comte · 3e Machecoul · Doué · Montreuil-Bellay · Saumur · 1re Luçon · Nantes · Parthenay · 1re Moulins-aux-Chèvres · 1re Châtillon · Martigné-Briand · Vihiers · Les Ponts-de-Cé · 2e Luçon · Château d'Aux · 3e Luçon · 1re La Roche-sur-Yon · Vertou · Chantonnay · Vrines · 3e Port-Saint-Père · 1re Montaigu · Torfou · 2e Coron · Pont-Barré · 2e Montaigu · 1re Saint-Fulgent · Le Pallet · 1re Noirmoutier · Treize-Septiers · 2e Moulins-aux-Chèvres · 2eChâtillon · 2e Noirmoutier · La Tremblaye · 2eCholet

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Deuxième Guerre de Vendée (1795-1796)

Les Essarts · 2e Beaulieu-sous-la-Roche · Belleville · Saint-Jean-de-Monts · Île d'Yeu · Saint-Cyr-en-Talmondais · 2e Mortagne · Mouilleron-le-Captif · Saint-Denis-la-Chevasse · Landes de Béjarry · Les Landes-Genusson · Camp de l'Oie · Le bois du Détroit · Montorgueil · Argenton-Château · La Bruffière · La Bégaudière · La Chauvière · La Guyonnière


Troisième Guerre de Vendée (1799-1800)

Montaigu · Les Aubiers · La Flocellière · Chambretaud


Quatrième Guerre de Vendée (1815)

Cinquième Guerre de Vendée (1832)