Les Cerqueux

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Les Cerqueux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Canton Cholet 2
Intercommunalité C.C. du Bocage
Maire
Mandat
Daniel Barbier
2014-2020
Code postal 49360
Code commune 49058
Démographie
Gentilé Cerquois
Population
municipale
842 hab. (2011)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 03″ N 0° 38′ 21″ O / 47.0008333333, -0.63916666666747° 00′ 03″ Nord 0° 38′ 21″ Ouest / 47.0008333333, -0.639166666667  
Altitude 150 m (min. : 139 m) (max. : 186 m)
Superficie 13,82 km2
Localisation

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Les Cerqueux est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune des Cerqueux fait partie du département de Maine-et-Loire et de l’arrondissement de Cholet. Sa superficie actuelle est de 1 386 hectares. Cette surface était sensiblement plus importante au XVIIIe siècle, quand le domaine de la Sévrie faisait partie de la paroisse avant d’être rattaché aux Deux-Sèvres et donc à Saint-Aubin-de-Baubigné au moment de la Révolution.

Sa longitude est de 0° 38’ 26 Ouest et sa latitude de 47° 00’ 01 Nord (la même que Québec).

Le bourg, situé sur un plateau de 148 mètres d’altitude, est traversé par la départementale 147 allant des Deux-Sèvres, et provenant de Saint-Aubin, vers Somloire et Vihiers. C’était, il y a trois siècles, la seule voie de communication empierrée figurant sur les cartes officielles. La départementale 148, venant d’Yzernay, aboutit aussi dans la commune. Au XVIIIe siècle il ne s’agissait que d’un chemin épousant les mêmes contours que la route actuelle. Jusqu’à ce même XVIIIe siècle, le seul chemin menant d’Yzernay à Somloire était celui qui, venant passer à la Robardière, rejoignait Somloire en passant devant la Brosse.

Quelques chemins vicinaux partent vers Etusson et les Aubiers via les Foucheries, Somloire via la Robardière, Saint-Aubin via Boisdon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement rattaché aux Mauges, le sous-sol appartient au Massif armoricain, composé essentiellement de terrain métamorphique (granit) et de schiste. Ce sous-sol granitique a justifié la présence de deux carrières d’extraction sur la commune.

Comme dans l’ensemble du Massif armoricain, la masse de roches constituant l’essentiel du sous-sol a été soulevée et fragmentée durant l’ère tertiaire. Les déformations ont été accompagnées et suivies de phases d’érosion provoquant l’émergence de collines arrondies, développées en majeure partie dans les granits.

Comme en Vendée et dans le Poitou tout proche, les points culminants correspondent aux sommets de ces collines et portent, parfois orgueilleusement, le nom de Puy : Puy Crapaud à Pouzauges avec 269 mètres, Puy Louet aux Aubiers avec 173 mètres, Puy Aubrun aux Cerqueux avec 186 mètres.

Les sols acides forment aujourd’hui un pays d’herbage. Le paysage des Cerqueux s’apparente à celui de la Vendée bocagère avec les arbres et les haies encore très présents, la tuile employée quasiment partout. L’utilisation du schiste et du granit dans l’habitat ancien évoque aussi la Bretagne.

Placée sur une hauteur variant du plus bas à 139 mètres jusqu’au plus haut (un peu à l’ouest du Puy Aubrun) de 186 mètres, la commune bénéficie de précipitations annuelles avoisinant les 900 mm. L’automne est la saison la plus arrosée avec un maximum en novembre. Juillet est généralement le mois le plus sec.

Topographie[modifier | modifier le code]

On ne trouve que peu de bois ou de taillis sur la commune, à part à Daillon. Ce même village de Daillon était, jusqu’à une période récente, le seul village des Cerqueux à posséder un étang digne de ce nom, si on omet l’étang du Moulin, creusé artificiellement.

Comme dans tout le bocage, la plupart des champs sont entourés de haies vives où poussent chèvrefeuille, églantier, houx, aubépine et sureau.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucune rivière d’importance n’irrigue la commune. Seul, le ruisseau La Pommeraye qui prend sa source dans l’étang du Moulin, délimite plus ou moins les frontières des Cerqueux et donc du Maine-et-Loire avec les Deux-Sèvres tout proches, entre Boisdon et le Pont-Diane.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, la paroisse puis la commune se verront nommées de bien d’autres façons jusqu’à l’appellation « les Cerqueux » actuelle : 1309 Serquex de Maulévrier, 1448 Sarcofaye, 1648 Sercueils de La Séverie, 1652 Serqueux de Maulévrier, 1668 Cercofagi de Monlevro, 1790 Les Cercueils de Maulévrier, Les Cerqueux de Maulévrier, 1996 Les Cerqueux (Journal officiel du 10 août 1996)[1].

Mais peut-être l’étymologie du nom « Cerqueux » remonte-t-elle à des époques plus anciennes. Le mot Cerqueux pourrait être un vieux mot gallo-romain dérivé du mot latin Circus, cercle, et synonyme de Chromlech, mot moderne formé avec des racines celtiques (chrom, cercle et lech, pierre sacrée).

Jean Alexandre, linguiste et traducteur, fait naître l’étymologie des Cerqueux depuis « cercueils », dérivé du latin sarcofagus, le mot cercueil désignant alors un tombeau. On peut en déduire qu'il s'agissait d'un lieu de sépulture pour les premiers seigneurs de Maulévrier[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On ne trouve aux Cerqueux aucun vestige gallo-romain, à part, peut-être, le pont que l’on appelle aujourd’hui Pont-Diane, sur la route d'Etusson, après la Grande-Troche et qui marque aujourd’hui la limite entre le Maine-et-Loire et les Deux-Sèvres, sur la petite rivière de La Pommeraye.

Par contre, les monuments celtiques abondent – ou plutôt abondaient – aux Cerqueux, mais dans un périmètre circonscrit aux Foucheries (Petite et Grande), à la Petite et Grande Troche et à la Gagnerie.

Il ne fait aucun doute que les Cerqueux ont abrité d’importantes nécropoles néolithiques. Voici ce qui était relaté dans le Bulletin des antiquaires de l’ouest : « Monsieur Gillot signala sur la voie romaine menant de Saintes à Angers le lieu-dit « Les Cerqueux de Maulévrier ». Cerqueux, dont les formes anciennes sont serqueu, Serqueuil, Sarco, Sarchia, traduites ici par « Cercueil, Sépulcre, Sarcophage ». Les archéologues connaissent ces anciennes nécropoles dont l’importance d’alors n’est pas en rapport avec la population actuelle des localités. Nul doute que Les Cerqueux de Maulévrier n’aient possédé une ancienne et importante nécropole dont ils ont tiré leur nom. »

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse des Cerqueux appartenait au XIIe siècle à l’abbaye de Saint-Jouin de Marnes, mais elle est sans doute de création plus ancienne. C’est dans la bulle de 1179 ou Nicolas, prieur de Saint-Jouin de Marnes, obtient du pape Alexandre III la reconnaissance des possessions de l’abbaye que l’on voit apparaître pour la première fois la mention de l’église des Cerqueux de Maulévrier : « Ecclesiam de Sarcos de Malebrario ».

Au XIIe siècle, le seigneur temporel de la paroisse était d’abord le comte de Maulévrier, puis celui de la Sévrie. La terre formait une châtellenie avec un château fort détruit dès le milieu du XIVe siècle, et alors transférée à La Sévrie. Guillaume des Cerqueux, né au début du XIVe siècle, était qualifié, en 1367, comme seigneur de la Sévrie. De son union avec Marie des Cerqueux, il eut un fils, Macé. Ce dernier eut une fille, Jeanne des Cerqueux, dame de la Séverie. Celle-ci épousa, au début du XVe siècle, Jean du Puy du Fou, dont elle eut un fils, Maurice du Puy du Fou. Jean du Puy du Fou décéda avant 1473 et fut inhumé dans l’église des Cerqueux. Sa veuve, Jeanne des Cerqueux, dame de la Sévrie, se remaria alors avec Guy de Rochefort qui obtint, en 1479, la permission du Seigneur de Maulévrier d’avoir son banc et ses armoiries dans l’église des Cerqueux. Guy de Rochefort décéda à son tour.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Maurice du Puy du Fou, le fils de Jean du Puy du Fou et de Jeanne des Cerqueux, épousa N. de Maumusson en 1485. Il en eut un fils, René du Puy du Fou. René devenait donc le légitime Seigneur de la Sévrie. Mais c'était sans compter avec sa grand-mère, Jeanne des Cerqueux, qui, en troisièmes noces, avait épousé Jacques de Daillon dont elle avait eu un fils, Pierre de Daillon. Les Daillon tentèrent alors de s'arroger la châtellenie des Cerqueux au détriment des Puy du Fou. S'ensuivirent procès sur procès au cours du XVIe siècle. Survinrent alors les guerres de religion qui touchèrent durement la paroisse. Eusèbe Ier du Puy du Fou était alors Seigneur de la Sévrie. Il s'engagea fortement dans les rangs de la Ligue catholique et guerroya assidûment dans la région pendant la seconde partie du XVIe siècle. En représailles, son château de la Sévrie fut brûlé par les huguenots en 1592.

Les guerres de religion en sommeil, les procès débutèrent entre les seigneurs de La Sévrie et les seigneurs de Maulévrier, toujours dans le but de s'approprier des droits sur la paroisse des Cerqueux. Le seigneur de Maulévrier, Gouffier de Roanne, souhaitait « tirer les marrons du feu » à l'issue du conflit récurrent opposant le Puy du Fou aux Daillon. Ces procès durèrent pendant toute la première moitié du XVIIe siècle.

Eusèbe Ier du Puy du Fou eut deux enfants : - Suzanne qui épousa Philippe de La Haye Montbault - Eusèbe II qui épousa Louise Françoise Tiraqueau. Cette dernière, après le décès d'Eusèbe II et son remariage avec Mr de Neuillant, gouverneur de Niort, fut nommée tutrice de Françoise d'Aubigné qu'elle hébergea quelque temps à la Sévrie. Dès son arrivée, Françoise d'Aubigné fit office de servante. Chaussée de sabots, elle allait garder les dindons vêtue d'un loup et d'un chapeau de paille pour protéger son teint car la mode était aux carnations de nacre. Madame de Neuillant décida de confier l'éducation religieuse de Françoise au prêtre de la paroisse des Cerqueux. Jeune encore, Françoise d'Aubigné épousa le poète Scarron puis devint la maitresse et enfin l'épouse morganatique de Louis XIV sous le nom de Madame de Maintenon.

La branche des Puy du Fou n'ayant pas produit d'héritier, vont alors succéder des descendants par les femmes, les La Haye-Montbault. En 1767, François Abel Jameron, seigneur du Coudray-Montbault, prend le titre de baron de La Séverie.

La Révolution sonnera le glas de cette puissante demeure qui cessera alors d’être, comme on disait autrefois, « habitée noblement ».

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution, la Sévrie fut vendue comme bien national. Chauvin Hersant fut le seul à se présenter aux enchères. Il eut la Sévrie à vil prix pour en faire bénéficier son gendre, Tonnet, qui habitait Niort. En 1900 la Sévrie était encore dans la famille Tonnet. Le propriétaire était le comte de Brie qui avait épousé une fille Tonnet.

Au début du XXe siècle, la Sévrie formait deux fermes, l’une de 30, l’autre de 35 hectares. L’une des deux était toujours exploitée par la famille Cochard dont un des ancêtres était né à la Sévrie vers 1770. C’est d’ailleurs un Cochard, habitant le Pavillon, qui était capitaine de la paroisse des Cerqueux pendant les guerres de Vendée. Il fut tué de deux coups de fusil à la bataille de Châtillon le 5 juillet 1793.

Pendant la Première Guerre mondiale, 33 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, un habitant est tué, tandis qu'un autre perdra la vie lors de la Guerre d'Algérie[3].

Notables[modifier | modifier le code]

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1794 1805 Pierre Devaud    
1805 1805 J. Loyal    
1805 1808 Pierre Devaud    
1808 1810 Pierre Béneteau    
1810 1815 Louis Boydron    
1815 1826 Pierre Faligant
1826 1835 Marc Rabier
1835 1810 Pierre Lehay
1840 1845 Athanase Papin
1845 1848 Joseph Brébion
1848 1856 Pierre Lehay
1857 1861 Jean Body
1861 1865 Basile Cailleau
1865 1870 Pierre Brégeon
1870 1871 Basile Cailleau
1871 1871 Pierre Michel
1857 1895 Louis Body
1895 1900 Pierre Michel
1900 1904 Homère Papin
1904 1907 Basile Cailleau
1907 1913 Calais Vivion
1913 1922 Basile Cailleau
1922 1927 Henri Berson
1927 1958 Amand Michaud
1958 1977 Yves Bignonet
1977 1983 Odile Girard

Voir aussi Administration municipale.

Les curés[modifier | modifier le code]

  • 1475 : Jean Texier
  • 1587-1647 : Pierre Devannes. Mort le 26 mars 1647 à 88 ans après 60 ans de cure. En 1615, il note l'importance des neiges qui ont duré du 2 février au 15 mars. En 1627, il signale l'assassinat d'un marchand de la paroisse qui se rendait à Angers.
  • 1648-1650 : Antoine Roudier. Installé le 16 janvier 1648 alors qu'il n'était encore que diacre.
  • 1650-1651 : Gabard. En 1651, un enfant est trouvé sur le mur du préau de la chapelle des Poizats. Il est baptisé par Mme de Laval, châtelaine de la Séverie, qui accepte de se charger de l'enfant.
  • 1653-1659 : Boudier. Nommé en 1659 prieur de Saint-Paul-du-Bois.
  • 1659-1663 : L. Gourichon. Installé le 2 avril 1659 jusqu'en avril 1663.
  • 1663-1684 : Aubin Brémond. De juillet 1663 à sa mort le 9 avril 1684 à 60 ans.
  • 1684-1685 : Fr. Sire. Du 19 mai 1684 à sa mort le 15 février 1685.
  • 1685-1690 : Pierre Cholet. Était auparavant prieur de La Romagne.
  • 1690-1727 : Jacques Pigeol. Précédemment curé d'Yzernay. Arrive aux Cerqueux le 16 mai 1690. Il acquiert l'emplacement de la cure et le cède à la fabrique. En 1700, il signe une convention avec Mr De Montbault de la Séverie pour la propriété de la cure. Mort le 6 avril 1727 à 70 ans.
  • 1727-1730 : Charles-Auguste de Bonnamy de Bellefontaine. Installé en mai 1727. Il était bachelier en Sorbonne.
  • 1730-1731 : Michel Pineau. Arrive aux Cerqueux en juillet 1730 et décède en juillet 1731.
  • 1731-1740 : Louis Gautronneau. Arrive en septembre 1731 et décède à 52 ans le 27 avril 1740. Inhumé le 28 avril 1740 sous la grande croix du cimetière.
  • 1740-1749 : René Coudrin. Installé le 18 mai 1740, mort le 9 octobre 1749 à 45 ans.
  • 1749-1759 : Mathurin Buffard. Arrive en novembre 1749 et décède le 19 mai 1759 à 51 ans. Fin 1751, il transigea avec Jeanne Baron, veuve de Philippe de la Haye-Montbault, pour la délimitation de certains biens.
  • 1759-1784 : Louis Metteaud. Arrive en septembre 1759, décède le 29 juillet 1784, à 70 ans.
  • 1784-1792 : André-Gervais Rabier. Originaire de Nueil-sous-Passavant. Arrive aux Cerqueux le 8 août 1784 avec sa famille (origine des familles Rabier des Cerqueux). Il est destitué le 11 avril 1792 et déporté en Espagne le 3 octobre 1792. On ignore son sort. Voir la supplique adressée au ministre de l'Intérieur, le 8 novembre 1791, sous son sacerdoce, relative à la liberté du culte.
  • 1791 : Duret, curé constitutionnel. Les paroissiens des Cerqueux lui jetaient des pierres.
  • 1795-1801 : Curé Cesvet. Refusera de signer le concordat en 1801. Malgré l'arrivée du curé Avrillon en 1801, il reste aux Cerqueux et pose de grandes difficultés au curé Avrillon. En 1818, la moitié de la population des Cerqueux sera encore adhérente de la « petite Église ». Le curé Cesvet est arrêté en mars 1806 et enfermé au fort du Ham. Il y décédera en 1807.
  • 1801-1810 : Avrillon. Curé concordataire. Il donne sa démission en janvier 1803 à cause des difficultés que lui pose le curé Cesvet. Il est renommé aussitôt, en novembre 1803, par l'évêque Mondault.
  • 1810-1814 : Papin. Auparavant curé de Trémentines. Est envoyé à Turin par Napoléon. De retour à Angers fin juin 1806, il est nommé curé des Cerqueux le 2/11/1810 puis curé d'Yzernay le 2/8/1814.
  • 1814-1846 : Mathurin Vaillant. Originaire du Voide, il arrive aux Cerqueux en 10/1814 et y meurt en 09/1846.
  • 1846-1850 : Hamelin. Vicaire du précédent, il devint curé de 11/1846 à mai 1850 puis part curé de Loiré.
  • 1850-1874 : D. Reveillère. Il est originaire de La Tourlandry et y décède le 28 novembre 1874. La paroisse lui doit la reconstruction de l’église.
  • 1874-1885 : G. Chauvin. De novembre 1874 à avril 1885.
  • 1885-1892 : Priou. De juin 1885 à septembre 1892.
  • 1892-1909 : Anatole Barbault. Originaire de Cholet, il y décède à l'hôpital et y est enterré.
  • 1909-1916 : Léon Saudreau. Part ensuite curé de Saint-Rémy-en-Mauges.
  • 1916-1917 : Auguste Menuau. Originaire du Mesnil-en-Vallée. Enterré aux Cerqueux en octobre 1917.
  • 1917-1948 : Joseph Braud. Né à Vezins le 17/07/1871. Arrive le 26/11/1917. Quitte les Cerqueux en septembre 1948. Décède à Vaulandry le 23 mars 1956. Enterré aux Cerqueux. Monument posé sur sa tombe le 1/07/1962.
  • 1948-1974 : Jean Chevallier. Originaire de Montigné-sur-Moine.

Les vicaires[modifier | modifier le code]

  • 1603-1605 : Ambroise Robin
  • 1624-1647 : Victor Hay
  • 1649 : Maguier
  • 1651 : René Morineau
  • 1657 : Gabriel Hay
  • 1657 : Jacques Chalet. Chapelain de Saint-Gilles (La Chapelle des Poizats) et de St Nicolas de la Séverie (enterré dans l'église des Cerqueux).
  • 1673-1680 : Mathurin Guilloteau
  • 1690 : Simon
  • 1692 : Renou. Chapelain de la Séverie.
  • 1723 : Roy
  • 1794 : Chabirand. A fait son dernier baptême le 30/10/1794.
  • 1846 : Hamelin, devient curé de 1846 à 1850
  • 1944-1948 : Camille Guiet. Né en 1901, il devient curé de Vaulandry ensuite.

Le dernier acte signé par le curé Rabier sous la Révolution date du 11 avril 1792, date de sa révocation. Les actes suivants sont signés par Chabirand, son vicaire. En mars et avril 1792, il baptise des enfants de Somloire avec la permission des officiers municipaux de cette commune. Il n'y avait sans doute plus de prêtre à Somloire à cette époque.

Le 3 octobre 1792, à onze heures et demie du matin, le citoyen Jean-François Ravoud, maître du chasse-marée Le Mandé, dit et déclare avoir embarqué à son bord pour conduire à Saint-Sébastien en Espagne, ou dans tout autre port de ce royaume, le nombre de huit prêtres insermentés : Antoine-Michel Boisard, ex-curé de Voultegon, Gervais Rabier, ex-curé des Cerqueux de Maulévrier, Julien Camus, ex-carme de La Flocellière, Louis-Jean-Joseph-Calixte Brillanceau, vicaire de Pouzauges le Vieux, Pierre Bichon, ex-vicaire de Vix, Aimé Boussinet, ex-vicaire de Saint Hilaire du Bois, Jacques Pierre Garreau, ex-curé de Chanteloup, Jean-François Bazille, ex-vicaire d’Epernay ; Auxquels est ajouté en séance, Jean Lafont, ex-Curé de Saint Maixent sur Vie[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 mars 2008 Claude Vivion   Exploitant agricole retraité
mars 2008 en cours
(au 18 avril 2014)
Daniel Barbier[5]   Professeur

Voir aussi Les notables.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Bocage[6], elle-même membre du syndicat mixte Pays des Mauges.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 842 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
553 433 450 484 500 500 561 618 586
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
649 653 712 672 662 657 629 646 631
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
632 638 608 570 560 638 630 617 604
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
582 569 540 548 632 641 770 788 842
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 51,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,6 %, 15 à 29 ans = 21,6 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 16,1 %, plus de 60 ans = 16,2 %) ;
  • 48,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 15,1 %, plus de 60 ans = 21 %).
Pyramide des âges à Les Cerqueux en 2008 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
2,1 
6,0 
75 à 89 ans
7,5 
10,2 
60 à 74 ans
11,4 
16,1 
45 à 59 ans
15,1 
22,6 
30 à 44 ans
20,5 
21,6 
15 à 29 ans
22,9 
23,6 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 66 établissements présents sur la commune à fin 2010, 38 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 44 % de celui du commerce et des services et 5 % du secteur de l'administration et de la santé[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Devaud, premier maire de la commune[12].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1965, 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, Code Officiel Géographique, Modifications des communes de Maine-et-Loire, consultées le 26 juin 2012
  2. Patrice Lefort, Maulévrier, Miroir de la cité, page 37
  3. Port 1965, p. 599
  4. CH.-L. Chassin, La préparation de la guerre de Vendée, 1789-1793, t. 3, p. 98, édité en 1882
  5. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département du Maine-et-Loire (consulté le 18 avril 2014).
  6. Insee, Composition de l'EPCI du Bocage (244900668), consulté le 26 septembre 2013
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Les Cerqueux en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  10. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  11. Insee, Statistiques locales du territoire de Les Cerqueux (49), consultées le 15 décembre 2012
  12. Voir sur Gallica