Broons

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Broons
La place de Broons.
La place de Broons.
Blason de Broons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Canton Broons (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Du Guesclin
Maire
Mandat
Serge Rouxel
2014-2020
Code postal 22250
Code commune 22020
Démographie
Gentilé Broonais
Population
municipale
2 955 hab. (2011)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 05″ N 2° 15′ 34″ O / 48.3181, -2.259548° 19′ 05″ Nord 2° 15′ 34″ Ouest / 48.3181, -2.2595  
Altitude 94 m (min. : 45 m) (max. : 143 m)
Superficie 35,21 km2
Localisation

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Broons [bʁɔ̃] (Bron en gallo, Bronn en breton[1]) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Ses habitants sont les Broonnais et les Bronnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Broons est une des 372 communes des Côtes-d'Armor, située à mi-chemin entre Saint-Brieuc et Rennes, traversée par la Nationale 12, mais également par la voie de chemin de fer Paris-Brest.

Le sud-ouest de la commune est occupé par le Bois de Broons, qui à l'origine devait faire partie de la grande forêt de Brocéliande et aller jusqu'aux abords du bourg, comme en attestent les noms des lieux-dits Penhoët et Pen-an-Hoët (littéralement bout du bois)[2].

Broons est traversé par trois rivières : la Rosette et son affluent la Damiette, qui doivent leur nom à ceux des deux bras du delta du Nil, ainsi que le Frémeur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont, dans le sens horaire et en commençant par l'ouest, Sévignac, Trémeur, Trédias, Yvignac-la-Tour, Caulnes et Plumaugat (les deux dernières sont dans le canton de Caulnes, les autres dans le canton de Broons).

Rose des vents Trémeur Trédias Yvignac-la-Tour Rose des vents
Sévignac N Caulnes
O    Broons    E
S
Plumaugat

Toponymie[modifier | modifier le code]

La graphie du mot Broons a fortement évolué au cours du temps. La graphie originelle est Bron, comme l'attestent des textes du XIIe siècle[3]. Plus tard, vient s'ajouter un deuxième o, puis le s final peu après la Révolution française[4]. Le XIXe siècle voit l'ajout d'un accent circonflexe sur le premier ou le second o, ou même parfois un accent large sur les deux à la fois, bientôt remplacé par un tréma durant la première moitié du XXe siècle, lui aussi placé indifféremment sur l'un ou l'autre o[5]. Aujourd'hui, les trois orthographes Broons, Broöns et Bröons cohabitent dans les textes, mais la première est plus répandue. Quoi qu'il en soit, cela se prononce toujours « bron ».

Ce nom est d'origine celtique et signifie, selon La Borderie, « tertre, mamelon »[2] ou encore s'agit-il d'un nom de saint celtique pris absolument Brochan[6].

Par commodité, dans la suite de l'article nous noterons toujours Broons, qui est la graphie retenue par l'Insee.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

À l'origine, Broons est un bourg commerçant et une seigneurie existant depuis au moins le haut Moyen Âge, qui aurait dépendu de la paroisse d'Yvignac. Ladite seigneurie était assez importante et bien plus étendue que les limites actuelles de la commune, comme l'atteste ce texte daté de 1614 :

« La Maison, terre et seigneurie de BROON est bien l'une des plus anciennes de Bretagne, et de tout temps, a été gernie de chasteau, de ville champêtre et bourgade de grand renom; en laquelle il y a notamment des foires et marchés de grand émolument et prouffit; où se trouve un grand nombre de marchands; laquelle seigneurie s'étend en la paroesse de Broon et ès-paroesses proches et environnantes de Trémeur, Caulnes, Sévignac et Sainte-Urielle[7] ; en laquelle il y a un grand nombre de vassaux, hommes et sujets tant nobles que roturiers[2]. »

La relative richesse et puissance des seigneurs de Bron a laissé quelques traces écrites depuis le XIIe siècle: en 1109, Pleardus, seigneur de Bron, est témoin dans l'acte de fondation du Prieuré de Jugon par Olivier de Dinan, ce qui atteste qu'il est un des principaux vassaux de celui-ci. De la même manière, le seigneur de Bron en 1205 est témoin de la fondation de l'Abbaye de Bosquen, à laquelle les Sires Ollivier et Geoffroy de Bron donnent en 1211 leur terre de l'Hermitage en perpétuelle aumône[8].

Au début du XIIe siècle, le siège de la Seigneurie de Bron est le château de la Motte-Bron, sans aucun doute une motte féodale, jusqu'en 1158, où deux frères jumeaux, Robert et Hamon de Bron, se disputent la succession, prétendant tous deux être l'ainé. Le duc Conan IV intervint pour régler la question, partageant Quota tibi (à parts égales) la seigneurie entre deux nouvelles de taille égale, donnant la partie contenant le château de la Motte-Bron au premier, et faisant construire pour le second un château identique appelé Bron dit Neuf[9]. Si l'histoire de la maison de Bron-dit-Neuf est assez effacée, certains seigneurs de la Motte-Bron ont eu une réelle importance dans l'Histoire.

Les seigneurs de la Motte-Bron[modifier | modifier le code]

Bertrand du Guesclin, fait connétable par le roi de France.

En 1248, Guillaume de Bron participe à la septième croisade, dans laquelle il se distingue en couvrant saint Louis de son corps à la bataille de Mansourah en 1250. Les noms des rivières (Rosette et Damiette) de Broons portent souvenir de cet événement, puisque ce sont à l'origine le nom des bras du Nil.

En 1251, le seigneur de Pontorson et autres lieux, Robert du Guesclin, devient seigneur de Bron en épousant l'héritière. Leur fils aîné, Robert, lui succédera et épouse Jeanne de Malemains, qui lui donnera plusieurs enfants, dont l'aîné et héritier Bertrand Du Guesclin en 1320. On peut aussi citer son frère et compagnon d'arme Ollivier, et leur sœur Julienne, qui fut abbesse de Saint-Georges de Rennes et défendit Pontorson contre les Anglais en 1364.

Le château lui-même, modernisé pour résister à l'artillerie apparue entre-temps, a eu une importance stratégique pendant la guerre de Succession de Bretagne et la guerre de Cent Ans. Occupé aux alentours de 1350 par Olivier de Clisson, ami de du Guesclin et vassal des comtes de Penthièvre, il est repris à ceux-ci en 1420 par les troupes du duc Jean V, qui la donne à Jacques de Dinan, laquelle la revend au sire de Brezé pour 13 000 écus. Elle est à nouveau vendue, cette fois à la famille de Villeblanche.

Pierre de Villeblanche, en compagnie d'autres grands seigneurs bretons ambitieux, signe en 1484 avec Anne de Beaujeu un traité visant à remettre la Bretagne au roi de France.

La seigneurie change ensuite à nouveau de mains, passant dans celles de la famille d'Espinay. Puis vient la guerre de la Ligue, conduite par le duc de Mercœur dont les troupes occupent Broons. Suite à cela, Henri IV, puis sa veuve Marie de Médicis en 1614, ordonnent la destruction du château de la Motte-Bron, qui sera rasé en 1616, le marquis d'Espinay recevant en compensation une indemnité de 15 000 livres[10].

La seigneurie change une fois de plus de propriétaire, en 1689 par mariage avec la famille des Lorraine Brionne, ce qui explique la présence de nombreux calvaires en formes de croix de Lorraine.

Par la suite, la population de Broons se tient calme durant l'agitation des XVIIIe et XIXe siècles, ne participant ni à la révolte des Bonnets rouges, ni à la chouannerie, ce qui lui permet d'échapper aux répressions qui s'ensuivirent.

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

En 1790, Broons devient une commune, et le chef-lieu du district de Broons, qui comprenait, outre l'actuel canton de Broons alors amputé de Mégrit, l'éphémère canton de Mégrit, mais aussi les cantons de Caulnes, de Merdrignac, de Plénée et de Plumaugat. À la suppression des districts, Broons devient attaché à l'actuelle sous-préfecture de Dinan. Ensuite, l'histoire de la commune se confond à nouveau avec celle de France. On peut noter:

  • une exécution capitale effectuée dans la commune pendant la Terreur (en 1793), et une autre le 29 juin 1854. De plus la chaîne des bagnards allant de Bicêtre à Brest passera par Broons jusqu'au 14 août 1836.
  • En 1828 est créée par les sœurs Lemarchand ce qui deviendra la congrégation des Filles de Sainte Marie de la Présentation, aussi appelée communauté des Sœurs de Broons.
  • En 1840 est inaugurée la Colonne du Guesclin, monument à la mémoire de celui-ci.
  • Le mardi 25 avril 1863 voit l'inauguration du tronçon Rennes - Saint-Brieuc de la ligne de chemin de fer allant de Paris à Brest et passant par Broons.
  • L'ancienne église du XVe siècle est abattue en 1894 et remplacée par une nouvelle, de style néo-gothique, inaugurée en 1898.
  • La même année, les Halles qui occupaient la place sont abattues. La ruelle du Casse-Cou sera également abattue en 1899. Celle-ci est décrite par Le Giemble comme « une cour des miracles fortement gardée par de nombreuses sentinelles aussi muettes que malodorantes » et « un boyau [...] couvert de constructions en torchis datant probablement des XVe ou XVIe siècles. Sur le passage laissé libre s'ouvraient d'abominables taudis où vivait une population de mendiants. »
  • En 1910, le conseil municipal aborde la question de l'électrification de Broons. La fête saluant l'arrivée de l'électricité dans la commune aura lieu en 1913.
  • Durant la Première Guerre mondiale, la Communauté est reconvertie en hôpital militaire.
  • Le 12 février 1977, la statue de Bertrand Du Guesclin, considéré comme un traître par les nationalistes bretons, est détruite dans un attentat revendiqué par le Front de Libération de la Bretagne, qui fait également sauter la gendarmerie en construction le 1er mai de la même année.

La communauté des sœurs de Broons[modifier | modifier le code]

Broons est le siège de la congrégation des Filles de Sainte Marie de la Présentation, créée en 1828 par Louise Lemarchand, en religion Mère Saint-Louis, et par sa sœur Laurence.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à une aigle bicéphale éployée de sable, becquée et armée de gueules, et une cotice brochant en bande de gueules.
Commentaires : Il s'agit des armes de Bertrand Duguesclin[11],[12].
Blason Blasonnement :
D'azur à la croix d'argent frettée de gueules, qui est Broons.
Commentaires : Anciennes armoiries : Sur les armoirires de Guillemette de Milon, abbesse de Saint-Sulpice vers 1435, une des parties est blasonnée comme précédemment écrit[13]. On trouve également ces armes sur le blason de la famille de Derval[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le canton de Broons comprend les communes de Broons, Éréac, Lanrelas, Mégrit, Rouillac, Sévignac, Trédias, Trémeur, Yvignac-la-Tour.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Broons est jumelée avec Neufahrn i.NB (Drapeau de l'Allemagne Allemagne) depuis le 4 septembre 1971[17].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Broons possède plusieurs établissements scolaires :

enseignement public 
  • école maternelle publique Louise-Briand
  • école primaire publique Louise-Briand
  • collège Jean-Monnet (public)
enseignement privé 
  • école Saint-Joseph (école maternelle et primaire privée)
  • collège Sainte-Marie (privé)
  • lycée professionnel Sainte-Marie (lycée agricole privé).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 955 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 099 2 101 1 857 2 232 2 455 2 527 2 502 2 559 2 506
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 463 2 569 2 738 2 644 2 832 2 757 2 733 2 756 2 816
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 812 2 867 2 835 2 511 2 520 2 408 2 447 2 442 2 430
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 340 2 256 2 432 2 389 2 327 2 382 2 599 2 665 2 924
2011 - - - - - - - -
2 955 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

La commune est associée avec Trémeur au sein du club AS Broons Tremeur, créé au début des années 1980 par regroupement des anciens clubs FC Broons et FRL Trémeur et qui évolue en championnat départemental. Elle est équipée d'un terrain municipal qui accueille en particulier les rencontres de ce club. Elle comporte également de nombreux clubs sportifs : club de Hand-ball, club de Tennis, club cyclotouriste, école VTT... Elle est, par ailleurs, dotée d'une piscine municipale. Chaque année, comme dans de nombreuses communes bretonnes, une compétition cycliste est organisée.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La colonne du Guesclin

Sources principales pour cette section : Le Patrimoine des Communes du Pays Sud de Dinan et le site internet de la Communauté de Communes du Pays de du Guesclin.

Châteaux[modifier | modifier le code]

  • Il ne reste aujourd'hui plus rien de l'ancien château de la Motte-Broons.
  • Le château de Brondineuf, qui constituait durant l'époque féodale le siège de l'autre seigneurie de Broons, est aujourd'hui situé sur la commune de Sévignac.

Manoirs[modifier | modifier le code]

  • Manoir des Milons, au lieu-dit la Ville-Morel, datant du XVe siècle et dont il ne reste que le porche.
  • Manoir de la Cavée, situé rue de Lorraine et datant du XVIIe siècle, à la forme rappelant une malouinière.
  • Manoir de Launay-Milon, datant du début du XVIIIe siècle et situé à quelques centaines de mètres de l'endroit où se trouvait l'ancien château de la Motte-Broons.
  • Manoir ou château de Lohéac, situé dans la rue du même nom et construit au XVIIIe siècle par Béchu de Lohéac, sénéchal de Broons.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre de Broons a été reconstruite à partir de 1895 en remplacement de l'ancienne. Son portail principal est surmonté d'une mosaïque exécutée par Isidore Odorico (père) intitulée Le Père éternel. Une Vierge à l'enfant de facture baroque, datant du XVIIIe siècle, se trouve à l'intérieur.
  • La chapelle de la Madeleine (XIVe siècle), près de laquelle le cimetière a été déplacé en 1848. Selon le livre Le Patrimoine des Communes du Pays Sud de Dinan, « on la dit fondée par la mère de du Guesclin vers 1365. » Cette chapelle a servi à abriter les premières assemblées municipales de Broons, durant la Révolution française.
  • La chapelle de Leslian, au lieu dit la Ville-Morel, bâtie en 1454 par les Milon, seigneurs de la Ville-Morel et dédiée à saint Laurent.
  • La Communauté est le siège de la congrégation des Filles de Sainte Marie de la Présentation.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Au fil du temps, plusieurs monuments ont été élevés à la mémoire de Bertrand Du Guesclin, mais il n'en reste actuellement qu'un seul, une colonne de granit d'une hauteur de 10 m, appelée Colonne Du Guesclin, qui fut élevée sous le règne de Louis-Philippe Ier en 1841. Au milieu des années 1980, une statue équestre en granit de Bertrand Du Guesclin, réalisée par un sculpteur local et située sur la place centrale, avait été plastiquée. L'ancienne statue qu'elle avait remplacée, et qui avait été déplacée ailleurs, le fut également quelques années plus tard. Ces plasticages furent revendiqués par le FLB.
  • L'hôtel de ville de Broons est un édifice imposant construit en 1859 et doté d'un bas-relief en granit.
  • Broons compte six moulins, dont le moulin de l'Aulne, au lieu-dit du même nom, qui est un moulin à aubes gardant des parties datant de sa construction, au XIXe siècle.
  • La motte castrale de Linée, dite la butte du Pré-Robert.
  • Le souterrain de Brangalo, datant de l'Âge du fer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Broons dans la littérature et la fiction[modifier | modifier le code]

Broons apparaît bien sûr dans toutes les biographies, romancées ou non, de Bertrand du Guesclin : c'est le lieu où il a passé son enfance. Le 20 mai 1961, une oblitération « premier jour » s'est tenue dans la commune pour la célébration de la sortie d'un timbre postal à l'effigie de Du Guesclin.

La commune apparaît aussi dans certains des romans policiers de la série « Léon Sublet - Garde champêtre » de Bernard Le Guével, dont le cadre principal est la commune voisine de Trémeur.

Enfin, dans le jeu de rôle post-apocalyptique Cendres, Broons apparaît comme étant un village de la Communauté de Rophemel et le camp de base d'une bande de pillards.

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Le Giemble, Petite histoire de Broons et des Broonais, Paris, Éditions Le Livre d'histoire,‎ 2004 (ISBN 978-2-84373-451-9)
    Monographie en 300 exemplaires, fac-similé de l'édition originale de 1944.
  • Éric Rondel, Promenades historiques dans le canton de Broons - Broons, Yvignac, Mégrit, Fréhel, Éditions Club 35,‎ 1998 (ISBN 978-2-906775-63-3)
  • Le Patrimoine des Communes du Pays Sud de Dinan, Flohic éditions,‎ 1998 (ISBN 978-2-84234-061-2)
    Ouvrage collectif.

Yves-Marie Rouat, Le Pays de Broons pendant la Révolution (1789-1801) Presse bretonnes, Saint-Brieuc 1989 (ISBN2-9503518-0-8)

  • Alain Robert et Elie Geffray, En pays rural, Éréac, Flohic éditions,‎ 1995 (ISBN 978-2-9502844-0-2)
    Photographies de A. Robert ; Textes de E. Geffray.

Références pour la géographie et la démographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. D'après le service Kerofis de l'Office public de la langue bretonne.
  2. a, b et c Le Giemble 2004, p. 12
  3. Le Giemble 2004, p. 17
  4. Éric Rondel note qu'il apparaît « subitement le 3 frimaire de l'an 12 »[réf. incomplète].
  5. Bulletin municipal (Bib no 242)
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 119a
  7. aujourd'hui Trédias
  8. Le Giemble 2004, p. 17-18
  9. Le Giemble 2004, p. 18-19
  10. Rondel 1998, p. 22
  11. Selon Le Patrimoine des Communes du Pays Sud de Dinan
  12. a, b et c Source.
  13. Source : Page du site Infobretagne.com sur l'abbaye de Saint-Sulpice.
  14. Blason De Derval sur le site culture.cg44.fr
  15. Source pour la liste des maires jusqu'en 1995 : Rondel 1998, p. 32 à 42
  16. Michel Lamarche est mort le 9 août 2008, au début de son second mandat, Serge Rouxel a été élu nouveau maire le 20/09/2008 (Source.)
  17. Rondel 1998, p. 62
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  20. Rondel 1998, p. 24

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]