Villequier

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Villequier
Villequier vue de la Seine.
Villequier vue de la Seine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Caudebec-en-Caux
Intercommunalité Caux-Vallée de Seine
Maire Jacques Bardel
Code postal 76490
Code commune 76742
Démographie
Gentilé Villequiérais, Villequiéraises
Population
municipale
762 hab. (2011)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 49″ N 0° 40′ 29″ E / 49.5136111111, 0.674722222222 ()49° 30′ 49″ Nord 0° 40′ 29″ Est / 49.5136111111, 0.674722222222 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 147 m
Superficie 11,1 km2
Localisation

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Villequier (prononciation [vilkie] « vilquié ») est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie[1].

Les habitants ont pour nom : les Villequiérais, Villequiéraises[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Villequier est un village du pays de Caux situé sur la rive droite de la Seine, entre Le Havre et Rouen. Il fait partie du canton de Caudebec-en-Caux.


Communes limitrophes de Villequier[3]
Anquetierville Saint-Arnoult Caudebec-en-Caux
Triquerville Villequier[3] Vatteville-la-Rue
Triquerville Triquerville Vatteville-la-Rue

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est mentionné pour la première fois au XIIe siècle sous les formes Villechier et Villequier[4].

Le deuxième élément est analogue à celui d'Orcher (jadis Aurichier XIIe siècle) et s'explique par le vieux danois kjarr « marais » toujours associé à un nom d'arbre d'après Smith[5]. Le premier élément s'analyse sans doute comme le vieil anglais *wilig[6] (variante de weliġ, moderne willow) « saule », trouvé également dans le nom de lieu anglais Willitoft, Yorkshire par exemple. En Normandie, le [w] est passé à [v] au XIIe siècle, ce qui explique l'absence d'attestation du graphe W-, ces formes anciennes étant trop tardives et l'attraction du terme français « ville » a pu exercer une influence sur la graphie. À noter que cette étymologie correspond à la situation de Villequier en bord de Seine. En effet, cette rivière n'était jadis pas endiguée et divagait, laissant çà et là des zones inondables et marécageuses.

En tout cas, il est impossible qu'il s'agisse de l'élément Ville- « domaine rural, village » précédent un nom de personne, car cet appellatif est toujours en position finale dans les noms de lieux de Normandie septentrionale : -ville[7], sauf dans les noms de type Villedieu qui sont des formations toponymiques tardives, sièges de commanderies d'ordres religieux.

La commune que nous connaissons aujourd'hui fut formée en 1823 par la réunion des deux anciennes paroisses de Villequier et de Bébec (Buibec, buiebec au XIIe siècle), autre toponyme d'origine anglo-scandinave (-bec issu de bekkr « ruisseau » et nom de personne anglo-saxon Boia. cf. anglais boy « gars, garçon »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquités : Les fouilles effectuées à Villequier n'ont pas livré de résultats satisfaisants : quelques objets d'époque romaine et du Haut Moyen Âge. Près du château de Villequier, sur la côte qui domine la Seine, existe un éperon barré de quelques hectares de superficie, appelé les Câtels (les « châteaux » en normand) ou les Cateliers, qui pourrait être d'époque protohistorique[8]. Le bois de Bellemare recèle aussi trois tertres élevés.

Le seigneur de Villequier fut entre autres personnes, un des chevaliers qui accompagnèrent Robert le Magnifique, Duc de Normandie, en Terre sainte. La Terre de Villequier fut donc un fief seigneurial où résidaient de nombreux chevaliers. Par la suite elle sera possédée par de nombreuses familles, dont la famille Cavelier jusqu'au début du XVIIIe siècle.

L'une des filles de Victor Hugo, Léopoldine, et son mari Charles Vacquerie se sont noyés dans le fleuve en 1843. Mariés le 15 février, ils disparaissent le 4 septembre suivant et sont inhumés dans le même cercueil et dans la même tombe[9].
Les Contemplations, recueil publié par le poète en 1856, constituent une œuvre de deuil dans laquelle la disparition du jeune couple occupe une place centrale, de même qu'elle est une césure dans la vie de l'auteur. Cette commune y est évoquée et comporte aujourd'hui un musée consacré à Victor Hugo dans la maison Vacquerie des beaux-parents de Léopoldine[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villequier

Les armes de la commune de Villequier se blasonnent ainsi :
De gueules, à la croix fleurdelisée d'or chargée en abîme d'une ancre de sable, cantonnée de douze billettes du même[11].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1936   Le Gaffric    
mars 2001 en cours Jacques Bardel DVD agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2008, Villequier comptait 758 habitants (soit une diminution de 6 % par rapport à 1999). La commune occupait le 11 943e rang au niveau national, alors qu'elle était au 10 384e en 1999, et le 228e au niveau départemental sur 745 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Villequier depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[13], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[14]. Pour Villequier, le premier recensement a été fait en 2004[15], les suivants étant en 2009, 2014, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1e janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Villequier, est une évaluation intermédiaire[16].

Le maximum de la population a été atteint en 1891 avec 977 habitants.

En 2011, la commune comptait 762 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
780 793 729 712 858 930 902 850 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
866 857 841 748 779 852 951 977 832
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
730 741 691 633 585 592 588 754 745
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
740 773 752 769 822 808 769 765 755
2011 - - - - - - - -
762 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 25,6 %, plus de 60 ans = 22,1 %) ;
  • 51,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 13,9 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 23,5 %, plus de 60 ans = 22,4 %).
Pyramide des âges à Villequier en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,8 
7,1 
75 à 89 ans
9,5 
14,7 
60 à 74 ans
12,1 
25,6 
45 à 59 ans
23,5 
20,2 
30 à 44 ans
20,9 
15,8 
15 à 29 ans
13,9 
16,3 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,0 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
20,9 
15 à 29 ans
19,2 
19,9 
0 à 14 ans
17,8 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Emblèmes de la ville

Le château de Villequier (XVIIe siècle) avec sa chapelle, son parc classé de 17 ha et un panorama à 35 km est situé sur les hauts de Villequier.

La terre de Villequier a eu ses Seigneurs particuliers depuis le XIe siècle. Le Seigneur de Villequier, avec ceux d’Yvetot, de Recusson, de Bellengues et de Calletot est au nombre des chevaliers qui accompagnèrent Robert, Duc de Normandie, en Terre sainte. C’est de ce siècle que date la première forteresse élevée au lieu-dit de Coudreaux. Elle faisait partie des possessions des Comtes d’Évreux, propriétaires des forêts de Gravenchon et Maulévrier.

En 1210, un certain Louis de Villequier tenait un fief de Chevalier à Villequier. En 1259, Godefroy de Villequier, chevalier et seigneur de ces terres, y fonde une chapelle dans son manoir.

Un aveu de 1393 donne ensuite le nom de Colas de Villequier pour son plein-fief de haubert, mais l’on sait que le domaine subit un certain éclatement. Beaumesnil devient simple demi-fief ; La Guerche, tout à côté, devient plein-fief de haubert. La Maison Blanche, élevée au XVe siècle sur l’ancien fief des Roques, à flanc de falaise, faisait aussi partie de cet ensemble.

René de Villequier, premier Gentilhomme de la chambre du Roi, Gouverneur de Paris, épouse Françoise de la Mark et la tue dans un excès de jalousie, dans la maison Royale, à Poitiers, en 1577. Leur fille, Charlotte-Catherine de Villequier, dernière descendante de cette vieille famille se marie en secondes noces à Jacques d'Aumont, baron de Chappes.

Elle ne porte pas la terre de Villequier dans la maison d’Aumont, puisque, suivant un aveu de 1632, Robert Cavelier se qualifie Seigneur de Villequier. La terre de Villequier reste à la famille Cavelier jusqu’au début du XVIIIe siècle.

Le nom de Villequier que les descendants de Charlotte-Catherine tenaient à conserver devait être élevé par Louis-Alexandre d’Aumont (créé Duc de Villequier en 1659 par brevet, c’est-à-dire non transmissible). Lorsqu’il eut, en 1672, acheté la terre et le marquisat de Genlis, le Duc de Villequier obtint, en 1674, que ce marquisat fut érigé en duché héréditaire sous le titre de Duché de Villequier-Aumont.

La seigneurie de Villequier, tombée par décret entre les mains d’Adrien Cavelier, est vendue, le 28 mai 1705, à Jacques Asselin, conseiller secrétaire du Roi.

En mars 1712, Jacques-Louis Asselin, son fils, conseiller au Parlement de Normandie, obtient l’érection en baronnie de la terre et seigneurie de Villequier. Un aveu de 1715 fait connaître la composition de cette seigneurie comprenant les fiefs de Villequier-Beaumesnil, Villequier-La Guerche, le quart de fief de Touffreville-la-Cable et de la garde d'Arques, les huitièmes de fiefs de Claville (autrement dit de la Picotière), de Heuqueville-sur-la-Mer, de Turbet (à Montivilliers). Jacques-Louis Asselin, baron de Villequier, meurt en 1751, à l’âge de 48 ans.

Jean-François Jacques Asselin fait reconstruire le château de Beaumesnil, détruit par un incendie, en 1763. Il résida à la Maison Blanche des Roques le temps de la reconstruction. L’actuelle demeure de brique rose et de pierre fut terminée en 1784. Ce grand seigneur, qui fut un peu plus tard à la tête de la Garde nationale parisienne, réalisa un superbe ensemble jardinier.

Madame Mussard acquit en 1868 le château et le fit remanier avec l'ajout de la galerie nord. Treize ans plus tard, le domaine devint propriété du Baron d’Acher dont la famille resta ici une quarantaine d’années. En 1920, le nouveau propriétaire, Monsieur Latham, du Havre, y fit d'importants travaux : restauration de la toiture, aménagement intérieur, création du potager et des serres, mais surtout suppression du parc à l'anglaise pour le remplacer par un parterre à la française et construction de la terrasse qui surplombe à 110 mètres la boucle de la Seine et la forêt de Brotonne.

En 1933, Monsieur et Madame Comar acquièrent le château et y font aménager une salle de chasse et de jeux. Durant l'occupation, l'état major allemand s'y installa et respecta le domaine. C'est en 1948 que Monsieur Legrand (de la Bénédictine et de Radio Normandie) et Madame (née Comar) héritèrent le château. Ils le cédèrent ensuite au groupe Péchiney en 1960 qui en fit un lieu d'accueil pour colonies de vacances durant une dizaine d'années.

Le château

À l'abandon durant quelques années, le château devait revivre en 1974 sous l'impulsion de Maurice Lalonde, de Caudebec-en-Caux avec la transformation du domaine en résidence-hôtelière : ouverture de 29 chambres par construction d'un bâtiment à deux niveaux en façade sud (donnant sur la Seine) intégrant le colombier du XVIIe siècle, le château proprement dit étant réservé à la restauration notamment grâce à la construction d'une vaste salle panoramique entièrement transparente, sur la terrasse.

Jusqu'en 2007, le château de Villequier resta un hôtel et un lieu de réceptions privées et professionnelles renommé en Normandie.

Depuis cette date, le château est en préparation d'une rénovation complète.

En ville[modifier | modifier le code]

  • Musée Victor Hugo : Maison de la famille Vacquerie 1re moitié XIXe siècle ; Victor Hugo y séjourna à plusieurs reprises très ami de la famille avant même le mariage de Léopoldine. Achetée par le département en 1951.
  • Cimetière de l'église : tombes des familles Hugo-Vacquerie : Léopoldine Hugo (1824-1843), Charles Vacquerie (1817-1843), époux de Léopoldine, mort noyé avec elle le 4 septembre 1843 et Adèle Hugo (1830-1915), autre fille de Victor Hugo. Se trouvent également inhumés près d'eux Adèle Foucher (1803-1868), femme de Victor Hugo, et Auguste Vacquerie (1819-1895), poète, journaliste, compagnon d'exil de la famille Hugo à Guernesey.

Un poème bien connu de Victor Hugo rappelle la douloureuse visite du père à la tombe de sa fille Léopoldine : « Demain, dès l'aube… » (Les Contemplations, livre quatrième, pièce XIV, 3 septembre 1847). Les six sépultures sont inscrites aux monuments historiques depuis le 2 mars 2009.

  • Église Saint-Martin.
  • Église Saint-Pierre (Bébec).
  • Quais sur les bords de Seine, dont le sens des eaux dépend des marées.
  • Chapelle de Barre-y-Va : L'ensemble comprend la Grande Chapelle, dédiée à Notre-Dame, en calcaire et brique, à vaisseau unique, du XVIe siècle et modifiée postérieurement, l'ancienne maison du chapelain, en brique est calcaire, sans doute début du XVIIe siècle, et l'oratoire ou Chapelle Bleue, du XVIIIe siècle. Son intérêt repose sur sa situation géographique et son caractère de lieu de pèlerinage et lieu de dévotion populaire, pour les marins. Un calvaire, peut-être du XVIIIe siècle, permet l'accès à la Chapelle Bleue. L'église est décorée de vitraux du début du XVIIe siècle.
  • Manoir des Rocques, la Maison Blanche, classé monument historique, XVe siècle : Manoir construit au pied de la falaise au XVe siècle. Après la destruction du château des Roques pendant la guerre de Cent Ans, réaménagement au XVIe siècle pour les Busquet (famille d'armateurs de Rouen).

Le presbytère est destiné à héberger la future mairie.

Aux alentours proches[modifier | modifier le code]

  • Statue de Victor Hugo regardant la Seine dans la direction du naufrage du bateau de sa fille et son gendre.

Natifs de Villequier[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Carte géographique », sur maps.google.fr (consulté le 23 juillet 2010)
  2. (fr) « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 23 juillet 2010)
  3. (fr) « Tout sur la commune », sur www.annuaire-mairie.fr (consulté le 23 juillet 2010)
  4. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  5. A. H. Smith, English Place-names Elements, 2 volumes, Cambridge, 1972.
  6. François de Beaurepaire, op. cit.
  7. Contrairement à ce que laisse entendre Henriette Walter sur la carte une germanique influence in L'Aventure des langues en Occident (préface d'André Martinet), Robert Laffont, 1994 (ISBN 978-2-2210-5918-0) (prix spécial de la société des Gens de Lettres et grand prix des lectrices de Elle)
  8. Isabelle Rogeret, Carte archéologique de la Gaule: La Seine-Maritime 76, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997
  9. André Maurois, Olympio ou la vie de Victor Hugo, Marabout, coll. « Université », Paris, 1985, p. 314.
  10. Sur ce lien entre le poète et Villequier, voir André Dubuc, Villequier dans la vie et l'œuvre de Victor Hugo, Imprimerie Lainé, Rouen, 1946.
  11. (fr) « Villequier (Seine-Maritime) », sur www.newgaso.fr (consulté le 23 juillet 2010)
  12. (fr) « Les maires de la commune » (consulté le 23 juillet 2010)
  13. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  14. INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
  15. « Calendrier des recensements des communes du département de la Seine-Maritime », sur www.insee.fr, Insee (consulté le 5 juillet 2011)
  16. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  19. « Évolution et structure de la population à Villequier en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 juillet 2011)
  20. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 juillet 2011)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]