Bignan
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Bignan | ||
Héraldique |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Pontivy | |
| Canton | Saint-Jean-Brévelay | |
| Intercommunalité | Saint-Jean-Brévelay Communauté | |
| Maire Mandat |
Louis Morio 2008-2014 |
|
| Code postal | 56500 | |
| Code commune | 56017 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Bignanais | |
| Population municipale |
2 729 hab. (2010) | |
| Densité | 60 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 53 m — Max. 181 m | |
| Superficie | 45,84 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.pays-st-jean.com/bignan/ | |
| modifier |
||
Bignan [biɲɑ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne. Le château de Kerguéhennec, parfois surnommé le « Versailles breton » est l'un des lieux les plus visité sur la commune.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune repose sur les Landes de Lanvaux.
Bignan est situé entre les cantons de Locminé et Saint-Jean-Brévelay. Bignan n'est qu'à une demi-heure des principales villes du Morbihan : Vannes, Lorient et Pontivy. Temps de trajet pour accéder aux principales villes du Morbihan :
Histoire [modifier]
On a trouvé à Bignan en 1906 des vestiges d'habitats de l'âge du fer et en particulier de l'époque acheuléenne.[1]
Bignan fut un centre très actif de chouannerie à partir de 1794 par l'action de Pierre Guillemot, dit « le roi de Bignan », lieutenant de Georges Cadoudal.[2][3]
Le château de Kerguéhennec, parfois surnommé le « Versailles breton », servit d'entrepôt aux chouans pour soustraire les récoltes à la loi de réquisition des grains appliquée par l'administration républicaine.[4][5]
Toponymie [modifier]
Les formes les plus anciennes de Bignan, qui soient connues, ne remontent pas au-delà du XVe siècle siècle. On trouve, dans les archives des Rohan, Bingnen en 1421, Buignen en 1428[6] et Bignen en 1461. Cette paroisse relevait en effet autrefois du doyenné de Porhoët, fief des seigneurs de Rohan. La signification de ce toponyme est obscure. Plusieurs hypothèses existent[7] :
- Un Beg (soit Beg-Hent- soit Beg-nein : bout du chemin ou de Naizin) mais la nasalisation du breton semble s’y opposer.
- Une origine similaire ("petite Béthanie")[8] aux Beignon et Bignac des pays Gallo et charentais ce qui lui donnerait une origine gallo-romaine.
- Une origine bretonne via le terme Bedun signifiant bouleau qui se dit beg beu aujourd’hui, on trouve effectivement un lieu-dit, Le Bézo, qui pourrait le confirmer (bézo = bouleaux)
- Une idée de hauteur basée sur les radicaux celtiques benn(Benian) et penn = hauteur (rapprochement avec pign : pignein (monter). Le bourg est en effet situé sur une hauteur.
Blasonnement [modifier]
|
Les armoiries de Bignan se blasonnent ainsi : |
|
Une autre version des armoiries de Bignan se blasonne ainsi : |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 729 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Langue bretonne [modifier]
En breton la ville se nomme Begnen.
- La commune a signé la charte Ya d'ar brezhoneg le 20 novembre 2009.
- À la rentrée 2007, 18,7 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[11].
Lieux et monuments [modifier]
- Château de Beaulieu XIXe siècle
- Dolmen et allée couverte de Kergonfalz
- Fontaine Saint-Éloi
- Croix du bourg de Bignan XVIe siècle
- Croix de Treuliec XVIIe siècle
- Chapelle Sainte Noyale et fontaine Sainte Nolwenn
- Ferme de Pierre Guillemot à Kerdel
- Domaine de Kerguéhennec : Centre d'art contemporain installé dans le château du XVIIIe siècle et son parc et arboretum
- Bignan compte 42 calvaires dont la taille et la forme varient de la simple croix à l'édifice monumental. L'un d'eux porte la mention « La pierre s'usera, la croix demeurera, les gars de Bignan ne plieront pas »[12].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Pierre Guillemot, chef chouan, dit le Roi de Bignan.
Archives [modifier]
- Lettre du 10 septembre 1743 concernant le projet de lettres de rémission présenté par Sébastien Legrand, prêtre de Bignan, pour l'homicide du nommé Marguerin qu'il avait surpris en train de le voler. Source : C 39
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- in Revue morbihannaise - Volume 15 - 1911 - p. 48 de Max Nicol, l'abbé Jerome Buléon et Paul Aveneau de la Granciére.
- in Georges Cadoudal et les chouans, p. 156 de Patrick Huchet
- in 1788-1795: les Quévenois à l'heure de la Révolution française, p. 57 du Comité historique quévenois
- in Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1911, Volumes 21 à 23, p. 210 de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne.
- in La Chouannerie de 1815: les Cent-Jours dans l'Ouest, p. 210 de Roger Grand.
- Aveu de Margarite de Kerdel - 30 septembre 1428 (parchemin)
- http://www.mairie-bignan.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=47&Itemid=101
- http://books.google.fr/books?id=AdAYRLukKUcC&pg=PA1719&lpg=PA1719&dq=beignon+%2B+toponymie&source=bl&ots=fh7zLZb8Gs&sig=TfEonvhD-TwARZDk28ikVMkvDsU&hl=fr&sa=X&ei=3tVpUbmrA-GJ7AbhooHoAw&ved=0CGQQ6AEwBw#v=onepage&q=beignon%20%2B%20toponymie&f=false)
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- Mairie de Brignan, A la découverte des 42 calvaires de Brignan, p 16/17
