Mauges

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Mauges
Image illustrative de l'article Mauges
Bords de la Sèvre, près du Longeron.

Pays France
Région française Pays de la Loire
Département français Maine-et-Loire
Siège du pays Cholet et Beaupréau
Région(s) naturelle(s)
voisine(s)
Saumurois
Val d'Anjou
Pays d'Ancenis
Pays de Nantes
Bocage vendéen
Bocage bressuirais
Pays (div. territoriale) Pays des Mauges

Les Mauges sont une région naturelle et historique, correspondant au sud-ouest de l'actuel département de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou. Ses principales villes sont Cholet et Beaupréau.

La dénomination « pays des Mauges » désigne une intercommunalité, dont les limites ne correspondent pas totalement à celles de la région naturelle.

Les mémoires et le patrimoine local des Mauges ont été marqués par le soulèvement vendéen et la répression qui s'en est suivie, à partir de 1793.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et limites[modifier | modifier le code]

En tant que région naturelle[1], les Mauges sont situées à l'extrême sud-est du Massif armoricain. Elles sont délimitées au nord par la Loire (fleuve), à l'est par le Layon (rivière)[2],[3],[4], à l'ouest par la Sèvre nantaise (rivière) et par la Moine (rivière)[5].

La limite sud, bien que plus floue, sétend jusqu'au Choletais[6]. En cette partie, la campagne se confondant avec celle de la Vendée proche, les limites sont moins nettes, d'où le nom parfois donné aux Mauges de « Vendée angevine »[2],[7],[8].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

L'Anjou méridional se compose à l'Est de terrains secondaires et tertiaires (Saumurois) et à l'Ouest de terrains primaires (Mauges). Dans ces derniers, on trouve un pays de bocage sur des terrains anciens, composés de schistes et de granites[3]. La morphologie des Mauges se présente sous la forme d’un plateau se relevant légèrement au Sud.

Ce paysage de bocages sillonné de vallées encaissées, en particulier celles de l'Èvre et de la Sèvre nantaise, culmine à la colline de la Trottière et ses 216 m, La Tourlandry étant le plus haut village des Mauges et de Maine-et-Loire[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les Mauges sont traversées du sud au nord par l'Èvre. Taillant son parcours dans le plateau des Mauges, l’Èvre est une rivière sauvage et sinueuse qui glisse vers la Loire à travers le bocage. « Elle était là, elle fut pour moi tout de suite avec son odeur terreuse de vase et de racines, son sommeil dissolvant, digérant, infusant lentement les feuilles mortes qui pleuvaient des arbres d’automne » (Julien Gracq, Les Eaux étroites)[10].

De Beaupréau à Saint-Florent-le-Vieil, de nombreux ponts et de moulins ponctuent la rivière (la Chaperonnière, le moulin de Moine, le moulin Neuf, le moulin de la Godinière, le moulin Chauvreau...). Plusieurs endroits sont remarquables : le cirque de Courossé, falaise dominant la rivière, la « roche qui boit », lieu de légendes, et le pont médiéval de Bohardy[11].

Dans la région, on trouve également les rivières la Moine et la Sèvre nantaise.

Unités paysagères[modifier | modifier le code]

Le territoire des Mauges comprend trois unités paysagères[12] : Plateau des Mauges, la partie Sud de l'unité paysagère la Loire des promontoires, et la partie Ouest de celle du Couloir du Layon.

L'unité paysagère Plateau des Mauges recouvre la quasi intégralité du territoire du même nom, de La Varenne au Nord-Ouest, à la Vendée et aux Deux-Sèves au Sud, et de La Pommeraye au Nord à Nueil-su-Layon au Sud-Est. À l'est du Layon et au sud de la Loire, cette unité paysagère se compose principalement d'un plateau granitique et bocager. Apparu au Moyen Âge, le bocage en est un élément marquant, et est une composante de son histoire et de son identité[13].

L'unité paysagère Loire des promontoires se situe au nord, en rive gauche du fleuve, de la partie Nord de la commune de La Varenne, en passant par Drain, jusqu'à Chalonnes-sur-Loire et la Corniche Angevine. Entrée dans le Massif armoricain depuis sa confluence avec la Maine, elle se compose d'une partie basse (vallée) et d'une partie haute (coteaux). Les promontoires rocheux les plus prononcés se trouvent à Montjean-sur-Loire, Saint-Florent-le-Viel, Champtoceaux et La Varenne[14].

L'unité paysagère Couloir du Layon marque la transition entre les Mauges et le Saumurois. On y rencontre des coteaux escarpés où sont implantés des vignes ; ce territoire schisteux et ensoleillé étant favorable à cette culture. Cette grande cassure du socle hercynien, survenue lors du plissement alpin, se compose d'une grande richesse géologique. Au nord, les terres schisteuses ont été le siège de nombreuses exploitations de charbon[15].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat angevin est tempéré, de type océanique. Il est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelés rares et les étés ensoleillés.
Le relief plus marqué des Mauges provoque une accentuation des précipitations[16].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Pagus Medalgicus en 843, Metalicca regain au XIe siècle, Pagus Metallicus en 1047, In Andegavo territorio Medalgie pagus en 1052-1064, Maalgia en 1052-1082 et 1114-1130, Metallica en 1060-1062, Mealgium et Mealgia en 1100-1120, Maaugia en 1124, Decanus de Mauge en 1223[17].

Origine du nom : Célestin Port précise dans son édition de 1876 que, d'après ces diverses formes du nom primitif, l'origine en serait due aux exploitations de mines de fer et de plomb, peut-être aussi de houille, metalla, répandues autrefois dans le pays.
Pour autant, dans l'édition révisée de 1978, les auteurs indiquent que l'étymologie du nom est très incertaine[4], ce qu'indique également Pierre-Louis Augereau en 2005[18].

Quant à la légende, « Mauges » serait une déformation de « mauvaises gens »[19], et proviendrait même de Jules César, qui aurait appelé ainsi (ou, du moins, malae gentes) la population du pays[20].

Onze communes de Maine-et-Loire comportent le nom « Mauges ». Il s'agit de Bégrolles, Botz, Bourgneuf, Chaudron, Mazières, Neuvy, Le Pin, Saint-Macaire, Saint-Philbert, Saint-Quentin et Saint-Rémy[18].

Les habitants de la région des Mauges se nomment les Maugeois[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Menhir de Saint-Macaire-en-Mauges.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces de présence humaine remontent à trois ou quatre cent mille ans[22]. Près de Cholet on a retrouvé des bifaces sur le site du Fuilet[23]. Ensuite, au paléolithique moyen (-100 000 à -10 000), les hommes de Néandertal puis de Cro-Magnon ont séjourné sur le site de Roc-en-Pail, entre Chalonnes et Chaudefonds[22].

Plusieurs dolmens et menhirs témoignent du peuplement de la région à l'époque néolithique, notamment au Fief-Sauvin et à Saint-Macaire-en-Mauges.

À l'époque gauloise, l'appartenance du territoire des Mauges n'est pas établie avec certitude : il relève peut-être du peuple des Ambilatres, ou bien de celui des Anagnutes[24], alors que les Namnètes et les Andécaves se trouvent au nord de la Loire ; après la conquête romaine, il relève probablement de la cité (civitas) des Pictons[25], appartenant donc à la province d'Aquitaine (capitale : Saintes), puis d'Aquitaine Seconde (capitale : Bordeaux) à partir du IVe siècle. La cité des Pictons devient évêché de Poitiers à la fin de l'Empire romain, comté de Poitiers à l'époque franque (Bas-Poitou).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque de Charlemagne et de Louis le Pieux, le territoire des Mauges fait partie du royaume d'Aquitaine[26] créé en 781 pour le jeune Louis. Une des résidences royales se trouve dans la proche localité de Doué (actuelle Doué-la-Fontaine), où Louis apprend la nouvelle de la mort de Charlemagne en 814.

Après le règne de Louis le Pieux, le territoire fait partie des conquêtes bretonnes du milieu du IXe siècle. Dans le même temps, les Normands, menés par Hasting, entament dès 852 une série de raids, qui les mèneront au pillage de Saint-Florent-le-Vieil.

Au cours du Xe siècle, Geoffroy Ier d'Anjou dit Grisegonelle, Comte d'Anjou, libère les Mauges ainsi qu'une grande partie du Comté de Nantes[27], en luttant face aux incursions normandes. Il continue la politique de ses prédécesseurs, qui consiste à défendre sa frontière ouest en fortifiant ses possessions. Mais c'est seulement sous le règne de son successeur, Foulque Nerra que l'intégration des Mauges sera effective en y plaçant ses plus fidèles chevaliers.

À cette époque la région est couverte d'un vaste massif forestier, où seule la vallée de l'Èvre est défrichée[28].

L'existence de Beaupréau est attestée en 1075 (Bello Pratello). Cholet date aussi de cette époque.

L'Anjou de l'Ancien régime

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Les Mauges ne constituent pas plus qu'au Moyen Âge une entité administrative. Les paroisses des Mauges dépendent de la province d'Anjou et de la sénéchaussée d'Angers, qui couvre un territoire englobant la moitié Ouest de l'Anjou.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La période de la Révolution française

En 1791 et 1792, la question religieuse soulevée par la Révolution, la levée en masse et l'organisation des nouveaux impôts sont à l'origine de troubles divers[29],[30].

Comme dans le sud de la Loire-Inférieure et en Vendée, les populations rurales des Mauges ne sont pas favorables à l'installation de la République en septembre 1792, mais on trouve probablement des républicains dans les bourgs[31] et bien sûr à Cholet, principal point d'appui des gardes nationaux. Comme ailleurs, l’insurrection éclate dans les Mauges en mars 1793[32] à la suite de la décision de la Convention de lever 300 000 soldats (jusqu'alors, il n'y a aucun service militaire obligatoire, mais seulement des engagements volontaires ; la levée des 300 000 hommes constitue donc une nouveauté radicale qui est refusée dans de nombreuses régions).

En 1793, la région est l'un des théâtres d'opération des guerres de Vendée, dans le cadre de l'armée catholique et royale d'Anjou et du Haut-Poitou (avec notamment la division de Cholet et de Beaupréau, commandée par Bonchamps, et celle de Saint-Florent-le-Vieil, commandée par d'Elbée) qui concerne les territoires entre le Loroux-Bottereau, Bressuire et Angers ; en octobre 1793, a lieu la bataille de Cholet qui est une victoire des Républicains, dirigés entre autres par Kléber, en présence de Carrier, représentant en mission à Nantes. Cette défaite des armées royalistes est au point de départ de la traversée de la Loire et de la Virée de Galerne, qui aboutit en décembre à leur écrasement à Savenay.

À partir d'octobre 1793, les Mauges sont (comme les autres régions de la Vendée militaire) l'objet d'une reprise en main par les Républicains, ce qui se traduit par une répression parfois extrême (colonnes infernales).

Article détaillé : Guerre de Vendée.
Le découpage administratif depuis 1790

Lors de la création des départements en 1790, le Maine-et-Loire est divisé en huit districts : Angers, Baugé, Châteauneuf, Cholet, Saint-Florent, Saumur, Segré et Vihiers[33].

En 1800, ils sont remplacés par les arrondissements d'Angers, de Baugé, de Beaupréau, de Saumur et de Segré. En 1857, la sous-préfecture de Beaupréau[34] sera déplacée à Cholet[35].

L'évolution économique et sociale

Le XXe siècle est marqué par une assez forte industrialisation (de ce point de vue, Cholet apparaît comme le pôle industriel de la région dite du « Choletais »). Une des grandes réussites de l'industrie des Mauges est l'industrie de la chaussure, notamment l'entreprise « Eram » (Saint-Pierre-Montlimart) autour de la famille Biotteau. La densité industrielle rurale y est importante[36].

Dans l'après-guerre, les ouvriers des Mauges, issus de la paysannerie, sont initiés à la vie sociale en partie par le biais de la JOC et du syndicat CFTC ; les années 1960 sont d'ailleurs marquées par quelques conflits à Saint-Pierre-Montlimart[19].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Abbaye de Saint-Florent-le-Vieil

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Plusieurs ouvrages sont classés aux Monuments historiques[37].

Préhistoire
Bâtiments religieux
Châteaux
  • Château des XIIe et XIIIe siècles à Chemillé
  • Château fort dit château des Hayes des XVe et XVIe siècles à Andrezé
  • Château de la Guérinière des XVIIe et XVIIIe siècles à Bégrolles-en-Mauges
Bâtiments civils
Musée du textile de Cholet

Musées[modifier | modifier le code]

Personnalités des Mauges[modifier | modifier le code]

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Pays des Mauges[modifier | modifier le code]

L'intercommunalité Pays des Mauges se situe dans un triangle entre les villes de Nantes, Angers et Cholet. Ce syndicat mixte compte 7 communautés de communes, comprenant 71 communes[42].
Cette structure administrative d'aménagement du territoire ne correspond pas totalement aux limites géographiques, d'où parfois la confusion avec l'appellation territoriale.

Pays Choletais[modifier | modifier le code]

L'intercommunalité Communauté d'agglomération du Choletais se situe dans la partie Sud des Mauges[50],[2],[6],[8],[34]. Cette structure intercommunale groupe 13 communes, que sont Chanteloup-les-Bois, Cholet, Le May-sur-Èvre, Mazières-en-Mauges, Nuaillé, La Romagne, Saint-Christophe-du-Bois, Saint-Léger-sous-Cholet, La Séguinière, La Tessoualle, Toutlemonde, Trémentines et Vezins[51].

Le Vihiersois[modifier | modifier le code]

L'intercommunalité Communauté de communes du Vihiersois-Haut-Layon se situe dans la partie sud-est des Mauges[2],[3],[4]. Cette structure intercommunale groupe 12 communes, que sont Cernusson, Les Cerqueux-sous-Passavant, Cléré-sur-Layon, La Fosse-de-Tigné, Montilliers, Nueil-sur-Layon, Passavant-sur-Layon, Saint-Paul-du-Bois, Tancoigné, Tigné, Trémont et Vihiers[52].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Mauges.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Louis Augereau, Les Mauges mystérieuses, Editions Cheminements,‎ 1999
  • Yves Boiteau, L'Evre, miroir des Mauges, CPIE Loire et Mauges,‎ 2010
  • Janine Brouard, Voyage au pays des Mauges et arrêt à Sainte-Christine, Édition Hérault,‎ 2010
  • Étienne Davodeau, Les Mauvaises Gens, Édition Delcourt (Collection Encrages),‎ 2005
  • Anne Rolland-Boulestreau, les Notables des Mauges : communautés rurales et Révolution (1750-1830), Presses universitaires de Rennes,‎ 2004
  • Teddy Véron, L'intégration des Mauges à l'Anjou au XIe siècle, Pulim,‎ 2007

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Dictionnaire des pays et provinces de France, Éditions Sud-Ouest, 2000
  2. a, b, c et d P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 23
  3. a, b et c Louis Poirier, Essai sur la morphologie de l'Anjou méridional (Mauges et Saumurois), Annales de Géographie, 1935, t. 44 no 251 p. 474
  4. a, b et c Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1978 par J. Levron P. d'Herbécourt R. Favreau et C. Souchon, t. 2 p. 423
  5. Célestin Port, Dictionnaire Historique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1 p. X
  6. a et b Léon Dubreuil, Histoire des insurrections de l'Ouest, Volume 1, Les éditions Reider, 1929, p. 137
  7. René Bazin, L'Anjou - La Loire, Siloë éditions, 2005 (ISBN 2-84231-307-0), p. 9 et 67
  8. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874 1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 754 et 755
  9. WikiAnjou, Point le plus haut de Maine-et-Loire, consulté le 2 mai 2012
  10. Julien Gracq, Les Eaux étroites, José Corti Editions, 1976 (ISBN 978-2714303011)
  11. Inventaire visuel des ponts jetés en travers de l'Èvre, Ponts anciens, consulté le 3 août 2011
  12. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 57 - Données consultables sur WikiAnjou.
  13. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 190 à 201
  14. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 176 à 189
  15. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 146 à 157
  16. Comité Météorologique Départemental, Climat de Maine-et-Loire, consulté le 4 août 2011
  17. Célestin Port, Dictionnaire Historique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1876, t. 2 p. 617 et 618
  18. a et b Pierre-Louis Augereau, Noms de communes et lieux-dits de Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 216
  19. a et b Étienne Davodeau, Les Mauvaises Gens, Édition Delcourt, 2005
  20. Aristide Guilbert, Histoire des villes de France, Volume 3, Edition Furne - Perrotin - Fournier, 1845, p. 507
  21. WikiAnjou, Mauges (mot), consulté le 21 novembre 2013
  22. a et b Michel Vaissier, Anjou, terre secrète du Graal ?, Édition Cheminements, 1999, p. 58
  23. Célestin Port, Édition révisée de 1978 (op. cit.), t. 2 p. 201
  24. Notes à propos du territoire à l'époque gauloise : Les Ambilatres et les Anagnutes sont deux peuples particulièrement mal connus.
  25. Note à propos des Pictons : Peuple favorisé par les Romains qui lui attribuent par ailleurs le pays de Retz (avec la ville de Ratiatum, « Rezé »).
  26. Teddy Véron, L'intégration des Mauges à l'Anjou au Xe siècle, Pulim, 2007, p. 29
  27. Teddy Véron, op. cit., p. 13 et 14
  28. Teddy Véron, op. cit., p. 36
  29. Dont, Marcel Faucheux, L’insurrection vendéenne de 1793 - Aspects économiques et sociaux, 1953 (voir Guerre de Vendée).
  30. Aristide Guilbert, op. cit., p. 444
  31. Comme en Loire-Inférieure, à Machecoul, ou plusieurs dizaines de républicains sont massacrés au début de l'insurrection.
  32. P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, op. cit., p. 73
  33. Jean Sibenaler, Les premiers préfets de Maine-et-Loire, Cheminements, 2000, p. 17
  34. a et b Georges Touchard-Lafosse, La Loire historique, pittoresque et biographique, Lecesne éditeur, 1851, p. 504
  35. Célestin Port, Édition révisée de 1965, op. cit., p. 293
  36. Claude Martinaud et Frank Paris, Réussir le commentaire de cartes et de documents géographiques aux concours Agro-Veto, Dunod, 2012, p. 134
  37. Ministère de la Culture, Monuments historiques et inventaire du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 2 juin 2011
  38. « Abri sous roche (ancien) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Menhir de la Garde ou Pierre a l'huile », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Menhir dit La Haute-Borne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Menhir dit La Grande Pierre Levee », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Syndicat mixte Pays des Mauges, Le pays des Mauges, consulté le 22 novembre 2013
  43. Insee, Composition de l'EPCI de la Région de Chemillé (244900577), consulté le 25 août 2013
  44. Insee, Composition de l'EPCI Montrevault Communauté (244900643), consulté le 10 octobre 2013
  45. Insee, Composition de l'EPCI du Centre Mauges (244900692), consulté le 26 octobre 2013
  46. Insee, Composition de l'EPCI du Canton de Champtoceaux (244900783, consulté le 3 octobre 2013
  47. Insee, Composition de l'EPCI de Moine et Sèvre (200006880), consulté le 27 octobre 2013
  48. Insee, Composition de l'EPCI Canton de Saint-Florent-le-Vieil (244900726), consulté le 12 octobre 2013
  49. Insee, Composition de l'EPCI du Bocage (244900668), consulté le 26 septembre 2013
  50. Adrienna Surot, Les premiers temps du chemin de fer à Cholet - Milieu XIXe-1914, Editions Cheminements, 2004, p. 13
  51. Insee, Composition de l'EPCI du Choletais (244900700), consulté le 28 septembre 2013
  52. Insee, Composition de l'EPCI du Vihiersois Haut-Layon (244900981), consulté le 17 juillet 2013