Cotylédon

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Les deux cotylédons d'une graine de Jacaranda mimosifolia en phase de germination

Les cotylédons (scientifiquement nommés feuilles cotylédonaires) sont les feuilles primordiales constitutives de la graine. Le terme vient du grec, κοτυληδών, κοτυληδόνος , de κοτύλη qui désignait une mesure de capacité, c'est-à-dire une cavité, un creux, un contenant.

Les graines des plantes monocotylédones comportent un seul cotylédon (blé, maïs) ; celles des dicotylédones en comportent deux (haricot, pois, marronnier, chanvre) ; celles des conifères en comportent de dix à douze.

Situés dans la graine, les cotylédons sont chargés de divers types de réserves, protéines, lipides, et sucres. Ces réserves qui se trouvent sous formes complexes, sont dégradées au cours de la germination, par des enzymes. Les petites molécules issues de cette dégradation sont transportées vers l'embryon, qui les utilise pour continuer son cycle de développement.

Les graines des plantes monocotylédones, elles, ont une structure totalement différente de celle des dicotylédones. Les monocotylédones semblent ne pas avoir une vraie feuille de réserve et devraient donc être renommées en acotylédon.

Morphologie[modifier | modifier le code]

La forme des cotylédons est en général très différente de celle des feuilles, et peut être extrêmement variable d'une espèce à l'autre. Toutefois les cotylédons, constituant des proto-feuilles primordiales dans l'évolution, ont une variabilité moindre que les feuilles évoluées, avec une forme simple non découpée : linéaire, ovale, elliptique, non incisée ni crénelée.

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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