Agroécologie

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Le terme « agroécologie » revêt différentes acceptions : il peut désigner une discipline scientifique, un mouvement social qui favoriserait les plus pauvres ou une pratique agricole[1] (on parle alors d'écoagriculture). Dans le monde, les trois types d’agroécologie sont présents, plus ou moins développés selon les pays et régions.

Le terme a été utilisé pour la première fois en 1928 par Basil Bensin, un agronome américain d’origine russe[2]. Les racines de l’agroécologie comme science sont basées principalement sur les disciplines de l’agronomie, de l’écologie et de l'agrobiodiversité[3]. En 1995, Miguel Altieri (en), professeur à l’Université de Berkeley en donne la définition suivante : « L'agroécologie est la science de la gestion des ressources naturelles au bénéfice des plus démunis confrontés à un environnement défavorable ».

En Europe, l'agroécologie pourrait être progressivement encouragée par la conditionnalité des aides compensatrices PAC qui a évolué vers une « Écoconditionnalité », sous réserve du respect de bonnes conditions agricoles et environnementales. Pour C. Dupraz l'agriculture pourrait évoluer à moyen ou long terme en passant d'une logique d'exploitation du sol et d'autres ressources naturelles à une logique de gestion d’écosystèmes cultivés [4].

L'agroécologie comme mouvement[modifier | modifier le code]

Le « mouvement de l'agroécologie » est intimement lié à la pratique agroécologique de terrain, puisque c'est par ce mouvement que se justifie le choix de telles pratiques. Les tenants de l'agroécologie se défendent d'une approche uniquement technique ou techniciste ; ils prônent une approche globale (holistique), la reconnaissance des savoirs et savoir-faire paysans, et une valorisation des synergies[5] et de la diversité (utilisation respectueuse des ressources offertes localement par la nature, via le biomimétisme éventuellement, c'est-à-dire en "copiant" la nature pour ce qui concerne les processus intéressants pour l'agriculture).

La démarche vise à (ré)associer ou (ré)concilier[6] le développement agricole à la protection de l’environnement et à la biodiversité (sauvage et domestique[7]) ; en passant par des opérations de renaturation[8] le cas échéant.
Il s'agit souvent aussi de faire évoluer une agriculture à orientation quantitative vers une agriculture plus qualitative, ce qui implique un changement de buts et de moyens. Une dimension de commerce de proximité est souvent présente.

L'agroécologie en France[modifier | modifier le code]

Dans ce pays, à partir des années 1970 des personnages emblématiques comme René Dumont, Pierre Rabhi, Georges Toutain, Marc Dufumier, Dominique Soltner et quelques autres ont promu une vision à la fois agrosystémique et écosystémique de l'agriculture, prônant le respect de la nature et intégrant les dimensions économiques aux approches sociales et politiques d'une agriculture mieux intégrée dans la société. La pratique agroécologique est aussi devenue un mode de production agricole faisant l'objet d'étude et se développe indépendamment de toutes considérations autres qu'agronomiques, à l'image des travaux menés dans ce domaine par le CIRAD et l'INRA. Dans les années 2000, la notion de services écosystémiques (parfois critiquée parce qu'utilitariste) prend de l'importance.

Le 5 septembre 2012, Stéphane Le Foll, Ministre de l'Agriculture a commandé à Marion Guillou (ex-PDG de l'Inra) un rapport[9],[10] sur l'agro-écologie (AEF n°14773), pour un modèle de production « plus économe en intrants et en énergie, tout en assurant durablement leur compétitivité ». Marion Guillou, à partir des retours d'expériences pionnières (françaises ou étrangères), propose un modèle à la française, avec des accompagnements et des efforts de formation passant par une réforme de l'enseignement et de la formation agricoles et peut-être un « certificat d'économie d'intrants » (eau, engrais, produits phytosanitaires). Pour inciter à réduire l'utilisation d'intrants (qui a encore augmenté en 2012), Mme Guillou propose  :

  • de s'inspirer des certificats d'économie d'énergie pour inciter les vendeurs de pesticides et d'engrais à en vendre moins, en rémunérant les efforts, plutôt qu'en taxant ;
  • d'étudier (au cas par cas) des projets de retenues collinaires ;
  • avec éventuel relèvement du prix de l'eau d'irrigation de « créer une séparation nette entre les activités de conseil et de vente  » (comme Delphine Batho l'avait proposée 3 mois plus tôt[11]).

Après le succès mitigé de 20 ans de mesures agrienvironnementales, de Natura 2000 en France et des suites agroenvironnementales du Grenelle de l'environnement, un projet de loi sur l'avenir et la modernisation de l'agriculture a été annoncé pour l'automne 2013, puis repoussé à début 2014.

Mi-2014, un rapport thématique intitulé « Biodiversité et agriculture » dans les projets de recherche et développement français (Rapport d’étude ACTA/FRB) a été produit par l'ACTA et la FRB[12], afin d'aider à une mobilisation de tous les acteurs de la biodiversité pour notamment « co-construire des projets de recherche à l’interface science / société ». Ce rapport analyse des projets de R&D agricole « CASDAR » portant sur la biodiversité, pour faire un point sur : - « l’évolution de la prise en compte de la biodiversité et des approches adoptées dans les projets » - « les acteurs impliqués et leurs réseaux de collaborations », dans le monde de la recherche sur agriculture & biodiversité.

En 2013, un Appel à projets (AAP) intitulé « Mobilisation collective pour l’agroécologie » a été lancé par le CASDAR pour « soutenir et amplifier la diffusion de démarches collectives territoriales ascendantes en faveur de l’agro-écologie et de formes d’agricultures performantes sur les plans économique et environnemental ».

L'agroécologie comme pratique agricole[modifier | modifier le code]

L'agroécologie est avant tout un système de production agricole basé sur les processus alors que l'agriculture conventionnelle, issue de la Révolution verte, constitue un système basé sur les intrants.

Les moyens[modifier | modifier le code]

Association culturale maïs-haricot-courge, cultures complémentaires dites des trois sœurs, dans la région du Mixtepec au Mexique

Les principales pratiques agroécologiques sont :

  • Accroissement de la biodiversité en évitant les monocultures qui ont besoin d'intrants en énergie, pesticides et engrais. Le recyclage et l'intégration d'animaux sont également au centre des préoccupations des agriculteurs pratiquant l'agroécologie.
  • Économie et optimisation de la consommation d'eau et de l'irrigation par une meilleure compréhension de l’équilibre terre/eau.
  • Reboisement des terrains non utilisés pour produire des sources de combustibles, une pharmacopée naturelle, l’art et l’artisanat, la nourriture humaine et animale, la régénération des sols.
  • Réhabilitation des savoir-faire traditionnels et à la gestion écologique économique.

Les applications[modifier | modifier le code]

Un outil de développement rural dans les pays pauvres[modifier | modifier le code]

L'agroécologie représente une vraie alternative aux systèmes de production dit conventionnels dans les pays en développement. En effet, en mettant l'accent sur l'équilibre durable du système sol-culture, elle permet une réduction des apports d'intrants à long terme. Pour Olivier de Schutter, rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation (en) du Conseil des droits de l’homme à l'Organisation des Nations unies, « il faut changer de cap, les recettes anciennes ne valent plus aujourd’hui. Les politiques de soutien à l'agriculture visaient à orienter l'agriculture vers l'agriculture industrielle ; il faut à présent qu'elles s'orientent vers l'agroécologie partout où cela est possible » [14][15]

La prise en compte de cet équilibre entraîne aussi une meilleure capacité de résistance des cultures aux conditions difficiles : épisodes de sécheresse, pression des adventices, sols appauvris, conditions fréquentes dans les pays en développement, notamment sur le continent africain[16].

Exemple : Le Programme de Promotion des Revenus Ruraux ou PPRR[17], projet du FIDA à Madagascar, soutient à travers le financement de microprojets les exploitants ayant choisi d'appliquer les principes de l'agroécologie sur leur ferme (voir le témoignage vidéo d'un paysan malgache dans les liens externes).

Un outil de revitalisation des sols cultivés avec pesticides[modifier | modifier le code]

Semis direct (non labour) de soja sur une céréale

Selon un certain nombre de scientifiques, les sols, dans de nombreux pays du monde, seraient morts[18]. La sur-utilisation des pesticides et la culture intensive en sont les causes.

Pour endiguer cette mort des sols, le compost et le fumier peuvent être répandus sur les sols mais les produits chimiques doivent être interdits. Enfin, les variétés de légumes hybrides sont plus fragiles que les anciennes variétés de nos grands-mères, qui demandent moins d'irrigation. Celles-ci, bien associées avec d'autres plantes ou arbres, légumes, fruits ou condiments, sont parfaitement rentables et leur croissance est même plus forte que les hybrides. Les besoins en pesticides sont alors nuls et en irrigation beaucoup moins importants[18].

L'agroécologie comme discipline scientifique[modifier | modifier le code]

L’agroécologie est également une discipline scientifique émergente. Elle a pour objet l'étude des agroécosystèmes.

Miguel Altieri de l'université de Berkeley est un pionnier de cette discipline et est régulièrement sollicité par le PNUE.

De plus, des différents types d’enseignement (master, semestre d’approfondissement) ont été mis en place, ou sont en train de se constituer.

Miguel Altieri en propose cette définition (1995) : « L'agroécologie est la science de la gestion des ressources naturelles au bénéfice des plus démunis confrontés à un environnement défavorable. Cette science, de nature biophysique au sens large, porte ainsi sur l'accumulation de connaissances sur les fonctionnements des écosystèmes (cultivés). Elle conduit à la conception, à la création et à l'adaptation sous la forme participative de systèmes de culture complexes productifs et par suite attractifs malgré un milieu défavorable et malgré un recours très faible aux intrants… »

La notion d'« Infrastructure agro-écologique » (IAE)[modifier | modifier le code]

En France, le CGDD et les ministères chargés de l’écologie et de l'agriculture les ont définis en 2012 comme « des habitats semi-naturels qui ne reçoivent ni fertilisants chimiques, ni pesticides et qui sont gérés de manière extensive »[19]; « constituées, pour l’essentiel, des haies, bosquets, arbres isolés et alignés, bandes tampons, prairies gérées de manière extensive, murets, banquettes, mares, vergers de haute tige et de tous les milieux et surfaces qui ne reçoivent aucun apport d’engrais et de pesticides »[20].

Elles fournissent de nombreux services écosystémiques et aménités dont en termes de paysage, de protection du sol, de l'eau et de l'air, d'offre en caches et biotopes favorables à la survie et pour la reproduction de nombreuses espèces (dont auxiliaires de l'agriculture).

Elles jouent un rôle majeur dans le maintien ou la restauration de la connectivité biologique de la partie rurale la trame verte et bleue. Elles peuvent contribuer à améliorer la production en diminuant les besoins en intrants chimiques et énergétiques[20].

Évaluation[modifier | modifier le code]

En France, l'Observatoire National de la Biodiversité a développé un indicateur intitulé « Évolution des infrastructures agro-écologiques (IAE) favorables à la biodiversité ». La première évaluation de l'état de ces infrastructures a montré de grandes disparités selon les petites régions agricoles ; Ainsi, en 2012, si en moyenne 20,3 % (soit 5,7 millions d'ha) de la surface agricole utile pouvait encore être considérée comme IAE, ces dernières sont surtout situées en basse et moyenne montagne et dans les petites régions agricoles traditionnellement herbagère, et très localement dans certaines zones humides, alors que les grandes régions agricoles où elles seraient le plus nécessaires en sont les plus dépourvues (moins de 5 % de la Surface agricole utile pour la Bourgogne, la Champagne-Ardenne, la région Centre, l'Île-de-France, la Haute-Normandie, le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie)[21].

Divers outils de diagnostic agrienvironnemental des exploitations agricoles existent, dont par exemple Dialectes[22]

Renaturation, restauration des paysages[modifier | modifier le code]

De nombreux pays ont des programmes de restauration des paysages ou d'écopaysages ruraux.

Par exemple la France dans le cadre de sa stratégie nationale pour la biodiversité a financé en 2012 un appel à projet sur ce thème, ouvert aux 7 régions déficitaires en IAE[23].

Les acteurs de la filière agroécologique[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas encore d'institut réellement spécialisé, mais une constellation d'acteurs[24] (référencés dans une base de données nationales[25]) est plus ou moins impliquée ou intéressée par l'agroécologie et la restauration ou le développement d'infrastructures agro-écologiques[26]. Leurs intérêts convergent souvent, et ils peuvent de mieux en mieux s'appuyer sur la recherche et sur des analyse multicritères, modélisation, réseaux d’essai, traitement d’image, web 2.0, etc. Ces acteurs comptent notamment

  • les ministères chargés de l'Agriculture, de l'Écologie et de la Recherche, qui notamment au travers du CASDAR soutiennent la recherche sur des thèmes en rapport avec l'agroécologie (30 % des projets financés entre 2004 et 2012 traitent de la biodiversité, et le nombre de projet incluant la biodiversité tend à croître depuis 2007, sans doute suite au Grenelle de l’environnement au plan Ecophyto[26]...
  • INRA ; Un bilan publié en 2014 montre que parmi les 96 unités de recherche publique ou associations d’unités (GIS) présentes dans les projets CASDAR « biodiversité », 69 impliquent des équipes de l’INRA[26].
  • l'IRSTEA ; qui travaille notamment sur la trame verte et bleue et l'agroforesterie[27]
  • De nombreux instituts techniques agricoles (ITA) sont également concernés, dont :
    • ACTA ; intéressé par les pratiques agronomiques via notamment les CIPAN (en lien avec l’apiculture), l'écologie des agropaysage et ses liens avec la protection phytosanitaire (contre les nématode, taupins... notamment), les adventice, messicoles, la lutte biologique et la biodiversité des auxiliaires des cultures. D'autres thèmes d'intérêt sont le programme ECOPHYTO, les bandes enhergées et les infrastructures agro-écologiques au sein de la trame verte et bleue. L'Acta se positionne aussi dans les interfilières (apiculture, grandes cultures, tournesol[26]
    • ARVALIS ; intéressé par le rôle des associations végétales, assolement, CIPAN, effet précédent, légumineuse, rotation, taupins dans les pratiques agronomiques et phytosanitaires (ECOPHYTO, gestion des adventice & messicoles, utilisation des auxiliaires des cultures, biofongicide, protection intégrée contre les ravageurs, lutte contre les résistances aux pesticides ou antibiorésistances. Rôle des infrastructures agro-écologiques [26]
    • ASTREDHOR ; notamment intéressé par le prototypage de solutions phytosanitaires innovantes et plus respectueuses de l'environnement, avec notamment ECOPHYTO 2018[26]
    • CETIOM ; intéressé - en interfilière - par les pratiques agroécologiques (dont ECOPHYTO, protection intégrée et lutte biologique) concernant le contrôle des adventice, les culture d’hiver, CIPAN, séquelles de pratiques antérieures, intérêt des légumineuses et de la rotation, etc[26]
    • CTIFL ; intéressé par la protection phytosanitaire, les aménagement parcellaire, les auxiliaires des grandes cultures
    • FN3PT ; intéressé par la protection phytosanitaire[26]
    • IDELE ; intéressé par la gestion et l'écologie du paysage agricole (Cf. bois, embroussaillement...), la diversité biologique en tant que ressource génétique, la conduite de troupeaux, les diagnostics d’exploitation et de systèmes agricoles (cf. indicateurs, évaluation des infrastructures agro-écologiques via des observatoires, la télédétection, le traitement d’images)[26]
    • IFIP  ; intéressé par la gestion des territoires et des paysages [26]
    • IFPC (Interfilière vin), intéressé par l'impact du paysage et de la gestion sur les arômes, la fermentation, les levures, qualité La protection phytosanitaire : réduction des intrants phytosanitaires[26]
    • IFV ; intéressé par la transformation (diversité génétique des levures, fermentation, arômes), la gestion des agropaysages[26]
    • ITAB ; intéressé par la biodiversité comme ressources génétique (cf génotype, phénotype, races menacées...) et dans les pratiques agronomiques d'assolement, de rotation et de synergies par associations végétales, ainsi qu pour la transformation (fermentation) et la protection phytosanitaire (gestion des adventices, protection biologique et intégrée), avec les interfilières agroforesterie, blé dur, poulet, productions fourragères, tomate, vin[26]...
    • ITAVI ; intéressé par la biodiversité comme ressources génétique (génotype, phénotype, races rustiques et menacées) dans le cadre d'une gestion des territoires et paysages qu'on voudrait plus résilients, y compris grâce à l'agroforesterie
    • ITB ; intéressé par la protection phytosanitaire : adventices, auxiliaires des cultures, champignons phytopathogènes, ECOPHYTO, lutte biologique[26]
    • ITEIPMAI ; intéressé par la protection phytosanitaire (ex : phytoplasme du Stolbur, variétés tolérantes)[26]
    • ITSAP ; qui accompagne les CIPAN (avec des réseaux d’essai)[26]
    • UNIP ;qui travaille notamment sur l'importance des associations végétales[26]...

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Wezel, A., Bellon, S., Doré, T., Francis, C., Vallod, D., David, C. (2009). Agroecology as a science, a movement or a practice. A review. Agronomy for Sustainable Development (publié en ligne )
  2. « Qu'est ce que l'agroécologie ? », France Culture.com Science publique (consulté le 6 juillet 2014)
  3. Wezel, A., Soldat, V. (2009). A quantitative and qualitative historical analysis of the scientific discipline agroecology. International Journal of Agricultural Sustainability 7 (1): 3-18
  4. Dupraz, C. (2005) Entre agronomie et écologie : vers la gestion d’écosystèmes cultivés. Cahier d’étude Demeter, économie et stratégies agricoles, PDF, 16 pages
  5. INRA (2008), Agriculture et biodiversité – valoriser les synergies. Expertise scientifique collective INRA, synthèse du rapport d’expertise
  6. Eure-et-Loir Nature. Concilier agriculture et biodiversité. Guide et fiches pratiques.
  7. INRA. Agriculture et biodiversité des plantes. Les dossiers de l’environnement, 2001
  8. AgroParisTech : « pour préserver la biodiversité, il est nécessaire de renaturer l’agriculture, tout en ne mettant pas de côté les aspects économiques. Des pratiques agricoles, notamment celles préconisées par l’agroécologie, vont dans ce sens. », dans la présentation du programme de formation continue intitulé Concilier l’agriculture et la préservation de la biodiversité (qui s'est déroulé du 11 au 13 juin 2013, consulté 2013-10-04
  9. Marion Guillou (2013) « Le projet agro-écologique : Vers des agricultures doublement performantes pour concilier compétitivité et respect de l’environnement » ; PDF - 737.1 ko (synthèse, PDF, 737.1 ko)
  10. http://agriculture.gouv.fr/Remise-du-rapport-sur-l-agro
  11. Delphine Batho, lors du congrès de France nature environnement en avril 2013
  12. Rapport « biodiversité et agriculture » dans les projets de recherche et développement français(Rapport d'Étude ACTA/FRB ; PDF, 3,97 MO), présentation et plaquette y afférente
  13. Magazine Passerelle Eco no 9, 2005
  14. Olivier de Schutter 'Agroecology: A Tool for the Realization of the Right to Food', in Lichthouse (ed.), Agroecology and strategies for climate change, Sustainable Agriculture Reviews, vol. 8, Springer Verlag, 2012, p. 1-16
  15. Olivier de Schutter Accounting for Hunger. The Right to Food in the Era of Globalisation, Hart Publishing, Oxford and Portland, Oregon, 2011 (with Kaitlin Cordes, co-editors), 288 pages, [1] (ISBN 9781849462266)
  16. Site réseau agroécologie du CIRAD
  17. Les microprojets soutenus par le PPRR
  18. a et b Voir le documentaire Solutions locales pour un désordre global.
  19. CGDD (2012), Le point sur Les « infrastructures agro-écologiques »  : état des lieux dans les communes françaises, no 145, Oct 2012 (PDF, 4pp)
  20. a et b Ministère de l'Écologie (2012), Infrastructures agro-écologiques, 7 février 2012 (mis à jour le 14 mai 2013)
  21. Un premier État des lieux des IAE en France a été réalisé en 2006-2007 à partir des données statistiques disponibles, in Pointereau Ph., Coulon F., Fleutiaux C. (2007), Pertinence des infrastructures agroécologiques au sein d'un territoire dans le cadre de la Politique agricole commune– Solagro – juin 2007 – étude réalisée pour le compte du MEDDT
  22. Site de Dialecte (Identifier et accompagner des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement ); un outil de diagnostic agroenvironnemental d'une exploitation agricole, conçu par solagro avec l'aide de la Commission européenne
  23. Ministère de l'écologie (2012), Appel à projets « Renforcement des infrastructures agroécologiques en milieu agricole » , PDF, 6 pp
  24. ACTA (2012) Le réseau des instituts techniques agricoles et les structures adossées de recherche appliquée, ACTA édition 2012, 96 p.
  25. Chaveriat C., Ghitalla F., Pelegrin F., Fadil F. et Le Roux X. (2011) La base de données nationale des acteurs, structures et projets de recherche sur la biodiversité : présentation et analyse du paysage de la recherche, Rapport FRB, Série Expertise et synthèse, 36 p.
  26. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Rapport « biodiversité et agriculture » dans les projets de recherche et développement français(Rapport d'Étude ACTA/FRB ; PDF, 3,97 MO)
  27. Rapport « biodiversité et agriculture » dans les projets de recherche et développement français(Rapport d'Étude ACTA/FRB ; PDF, 3,97 MO) (voir Annexe p. 58)

Annexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]