Chasseur-cueilleur

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La chasse, la pêche et la cueillette sont les premiers modes de subsistance de l'espèce humaine et consistent en un prélèvement de ressources directement dans la nature. Les sociétés paléolithiques ont toutes été composées de chasseurs-cueilleurs, de nombreuses sociétés étudiées par le monde moderne sont aussi des chasseurs-cueilleurs. Et la grande difficulté c'est de tenter d'utiliser les données de l'ethnographie relevées à l'époque moderne pour tenter de reconstituer le passé des plus anciens. On pourrait s'efforcer de s'abstenir de tout rapprochement entre l'époque moderne et les sociétés de type Paléolithique. Il n'est d'ailleurs pas impensable que des interférences que nous constatons entre le monde moderne et les derniers chasseurs-cueilleurs se soient aussi passées, mais à une autre échelle, entre les derniers groupes de chasseurs-cueilleurs dispersés parmi les cultures de type Néolithique.

Par ailleurs de très nombreuses découvertes, datées, et publiées surtout depuis les années 2000, en particulier en alliant les disciplines archéologiques et anthropologiques[1], ont montré que les cultures de chasseurs-cueilleurs ont donné à l'humanité certaines inventions fondamentales qui étaient autrefois attribuées aux sociétés néolithiques. Parmi ces innovations : la pierre polie et la céramique, la domestication du chien et la sélection de certaines espèces végétales (dans l'ancien Japon, tout au moins), certaines formes d'agriculture comme la sylviculture. Tout ceci pose des questions nombreuses, dont des questions terminologiques (la néolithisation[2], la classification des sociétés : en sociétés « plus ou moins complexes » (sur cet unique « critère ») [3], ...) et d'ordre méthodologiques.

Il apparait aujourd'hui qu'en général les chasseurs-cueilleurs anciens se sont adaptés à leur environnement naturel très riche en faune et en flore, dans lequel ils ne prélevèrent que ce dont ils ont besoin. Ils ne furent donc pas contraints de modifier grandement cet environnement, au contraire des cultures basée sur l'agriculture et l'élevage dans laquelle les hommes cherchent à produire les ressources plutôt qu'à les prélever.

Le chasseur-cueilleur (ancien et moderne) peut devenir nomade lorsque les ressources naturelles viennent à manquer, mais il peut aussi se contenter de se déplacer un peu pour revenir au même endroit quelque temps plus tard en ayant préparé son retour auparavant. Il chasse aussi les animaux sauvages pour s'alimenter, utilise leurs os pour fabriquer des outils et s'habille de leurs peaux cousues avec des aiguilles d'os et des fils de matières végétale ou animale. Il sait aussi tresser, fabriquer des fils et des cordes... Il pêche grâce à des ressources également prélevées, comme les harpons fabriqués en corne ou en os poli et façonné. Il cueille de nombreuses espèces de fruits (en particulier des noix et éventuellement des glands) et des plantes diverses (dont des graminées ou des bulbes) pour se nourrir et se soigner. Le chien, unique animal domestique des chasseurs-cueilleurs paléolithiques[4], est en effet domestiqué comme auxiliaire de chasse et non pour la production de viande.

Certains peuples sont encore aujourd'hui ces chasseurs-cueilleurs modernes. Ils sont toutefois très minoritaires et vivent tous au contact et sous la domination politique de sociétés agricoles et industrielles. De manière générale l'ensemble de l'Humanité était formée de chasseurs-cueilleurs jusqu'à ce que l'on nommait encore récemment la révolution néolithique et que l'on tend désormais à qualifier de processus de néolithisation, allant du Mésolithique au Néolithique. L'homme passe alors d'une logique de prélèvement de ressources dans la nature, mais qui s'accompagne localement de stratégies de sélection, avec une transformation qui peut nécessiter l'usage de pierre polie ou de céramique, à une logique de production de ressources par l'agriculture et l'élevage. Ce processus s'est accompagné d'une profonde mutation des sociétés humaines. Mais le concept de « cultures complexes », qui seraient apparues au cours de ces mutations et qui aurait fait suite aux sociétés de chasseurs-cueilleurs, supposée « simples » est l'objet de critiques bien argumentées. On parle de manière plus consensuelle de société égalitaire et de société inégalitaire ou hiérarchisée.

Terminologie[modifier | modifier le code]

Autrefois, les termes de « chasseur-trappeur » ou de « fermier-trappeur » concurrençaient celui de chasseur-cueilleur. Venue de Scandinavie, cette dénomination supposait une économie de prédation paléolithique et définissait mal les chasseurs-cueilleurs contemporains. Aujourd'hui, on trouve des cueilleurs-chasseurs en Arctique, dans les forêts tropicales humides où les autres formes de subsistance sont impossibles. La plupart de ces groupes n'ont pas toujours été cueilleurs-chasseurs et vivent souvent au contact, plus ou moins direct, de sociétés agricoles avec lesquelles ils commercent et ont éventuellement des liens familiaux. De nombreux chasseurs-cueilleurs contemporains ont des ancêtres fermiers qui ont été repoussés dans des zones périphériques au cours de migrations et de guerres.

Sur la surface du globe un grand nombre de populations de chasseurs-cueilleurs s'est lentement néolithisé, comme ce fut le cas en France (entre le VIe et le Ve millénaire avant l'ère commune)[5]. En Afrique de l'Ouest après l'apparition de la céramique vers 11 500 avant le présent, dans des populations de chasseurs-cueilleurs[6] la sécheresse grandissante du Sahara vers 2000 avant l'ère commune a poussé des populations d'éleveurs, de bergers nomades, vers le Sud, introduisant des innovations et les premiers paysans sédentaires y apparaissent alors vers 1500, et peut après, au XIVe siècle AEC, la technologie du fer. Au Japon des conditions favorables ont permis l'évolution de pêcheurs (et chasseurs)- cueilleurs sédentaires pendant la longue période Jōmon (de 15000 jusqu'en 300 avant l'ère commune), alors qu'ils étaient parmi les premiers inventeurs de la céramique avec des chasseurs-cueilleurs en Chine entre 17 000 et 15 000 AEC. Les chasseurs-cueilleurs possédaient, pour certains, des technologies et des pratiques, comme la sédentarité, totale ou opportuniste, autrefois considérées comme spécifiques du Néolithique. Ils possédaient certainement aussi d'autres savoirs (liés à des matériaux qui ne se sont pas conservés pour diverses raisons, dont l'acidité du sol) et des traits culturels complexes (comme leur législation) qui n'ont pas laissé de traces. L'invisibilité archéologique, pour ce qui concerne les sociétés de chasseurs-cueilleurs disparues, est un problème essentiel. Il est donc nécessaire de remettre en question l'usage systématique de l'expression « sociétés complexes » employé pour distinguer des sociétés où les signes de hiérarchie sociale ont été conservés par certaines pratiques funéraires et certains matériaux, qui les oppose aux sociétés de chasseurs-cueilleurs a contrario « simples » [7].

Aujourd’hui, on estime que ces communautés de chasseurs-cueilleurs disparaîtront d'ici à quelques décennies. La colonisation et l'industrialisation participent à ce processus très rapide et leur santé est mise en péril dans ce changement [8].

Mode de vie[modifier | modifier le code]

Baies sauvages de la forêt de Sumatra.

Habitat et constructions diverses[modifier | modifier le code]

L'habitat et les constructions correspondent autant au rythme des activités et à leurs durées qu'à ces activités elles-mêmes dans leur diversité, sachant que les chasseurs-cueilleurs ont aussi eu d'autres pratiques, que certaines les ont conduit à des activités semi-sédentaires, etc...

En général, changeant plusieurs fois de lieu de résidence dans l'année, ils ne consacrent que le travail indispensable pour ce qui sert temporairement de maison. Pour cela ils transforment des peaux ou des écorces pour en faire des tentes, éventuellement. Ils construisent aussi des huttes de branchages ou des pare-vent, ou utilisent des abris sous roche faciles à aménager [9].

Les chasseurs-cueilleurs n'utilisent que des matériaux disponibles dans la nature pour construire des abris. Mais ces matériaux sont nombreux et ils sont souvent transformés de manière plus ou moins complexe. Ils utilisent, entre autres, des abris sous-roche qui n'ont besoin que de peu d'aménagements. Ces abris protègent des intempéries et des autres prédateurs. La plupart des établissements de plein-air des chasseurs-cueilleurs furent désertés quand le climat, qui s'était réchauffé, se refroidit durant 1 200 ans. Vers 9 600 avant l'ère commune, les températures augmentèrent de nouveau et des villages réapparurent.

On a découvert en Sibérie des structures habitables construites par des chasseurs-cueilleurs avec des ossements de mammouths, leur taille pouvant être de grandes dimensions[10]

Mobilité, semi-sédentarité et sédentarité des chasseurs-cueilleurs[modifier | modifier le code]

La grande majorité des sociétés de chasseurs-cueilleurs sont plus ou moins nomades. Habituellement, les ressources autour d'un campement sont épuisées au bout d'un certain temps, comme une saison, rendant nécessaire la déplacement du groupe ou sa semi-sédentarité, saisonnière par exemple. Il y a toutefois des « exceptions »[11] : comme les Haida de la Colombie-Britannique qui ont pu se sédentariser dans une région suffisamment riche, ce fut le cas aussi au cours de la période Jōmon[12] au Japon.

La semi-sédentarité est une stratégie typique des chasseurs-cueilleurs comme dans la Chine ancienne, au Sud comme au Nord, correspondant à la période d'occupation de la grotte de Yuchanyan, mais aussi bien plus tard au cours de la néolithisation en Chine.

Formes spécifiques d'agriculture, pratiques culinaires et outillage[modifier | modifier le code]

Même si ces populations ont pu pratiquer une forme embryonnaire d'agriculture sur des lopins de terre, les plantes sur lesquelles elles veillaient restaient souvent à l'état sauvage. Ceci dit les populations de chasseurs-cueilleurs de la période Jōmon[12] ont manifestement pratiqué la sylviculture et la sélection des arbres produisant les fruits les plus gros: les châtaignes et les glands.

Comme il est attesté que ces populations, en Chine et au Japon, ont consommé de grandes quantités de coquillages ainsi que des châtaignes et des glands, il semble qu'il ait été nécessaire d'utiliser des récipients de céramique pour les cuire et rendre consommable coquillages et glands (ceux-ci doivent être cuits afin d’éliminer leur acide tannique). Meules et broyons se rencontrent aussi pour la préparation des végétaux sauvages (glands, châtaignes, ... qui firent apparemment l'objet d'une sélection, et peut-être d'une sylviculture), des fragments de galettes ont été retrouvées en milieu humide[12].

Outillage et inventivité[modifier | modifier le code]

L'économie des chasseurs-cueilleurs est dépendante d'un outillage adapté. Celui-ci a longtemps été réduit aux objets obtenus par la taille de la pierre, fragments résiduels d'outils plus ou moins complexes, et qui se sont bien conservés, mais l'étude systématique de leurs industries lithiques a montré dans un premier temps la diversité des outils obtenus par percussion, et la complexité de cette pratique. Pointes de lances, ou autres outils de jet comme les bolas[N 1], supposent une partie en bois ou en filet, pour la chasse. Le bâton à fouir a été utilisé tout autant, pour la recherche des tubercules. Des outils de broyage ont été repérés tardivement, mortiers et rouleau broyeur sur pierre plate[13]. Ils ont aussi découvert le polissage de la pierre : on vient de trouver (en 2012) des haches de ce type signalées par Alain Testart[14], dans une culture d'Australie d'il y a 35000 ans. Cet auteur fait remarquer que la pierre polie, tout comme la céramique, apparaissent dans des cultures de chasseurs-cueilleurs, alors que l'on a cru longtemps que ces techniques étaient des marqueurs de sociétés néolithiques. En effet les premières céramiques sont, en 2011, celles découvertes en Chine du Sud dans la grotte de Yuchanyan et à peu de temps de là, au cours de la période Proto-Jōmon sur les sites de Simomouchi et celui d'Odai Yamamoto datés 17000 et 15000 av. J.-C.[15]. Et par ailleurs le désert occidental d'Égypte a livré une première poterie de 7500 av. J.-C., le Soudan ancien vers 7000 av. J.-C., et le Mali vers 9400 av. J.-C.[16].

Densité de population[modifier | modifier le code]

Les populations de chasseurs-cueilleurs sont très peu denses : Dans les régions qui permettent l'agriculture, la campagne peut nourrir de 60 à 100 fois plus de population que le mode de vie de chasse et de cueillette sur la même surface (grâce au développement de l'agriculture, la population du continent européen est progressivement passée de 300 000 chasseurs-cueilleurs à 30 millions d'habitants).

Structures sociales[modifier | modifier le code]

La division sexuelle du travail[modifier | modifier le code]

Certains peuples avaient encore jusque récemment un mode de vie de chasseur-cueilleur dans laquelle le travail des femmes, très lourd, était aussi très encadré par des traditions. Sous d'autres formes ces pratiques de division sexuelle du travail se sont répétées jusqu'à aujourd'hui. Alain Testart, anthropologue (anthropologie sociale) et ethnologue français, publia en 1979 un article sur les sociétés de chasseurs-cueilleurs [17]. Il y développe deux problématiques : la première traite des ressemblances entre le modèle de vie des sociétés de chasseurs-cueilleurs contemporaines et celui des sociétés du Paléolithique. La seconde redéfinit la « révolution néolithique », ou mieux la néolithisation comme processus lent, en attribuant le passage vers un mode agro-pastoral à la découverte de techniques de stockage.

Il a développé, sous un nouvel angle, cette étude en 2014 dans L'amazone et la cuisinière : Anthropologie de la division sexuelle du travail [18] où il remet en question l'idée commune selon laquelle les travaux demandant de gros efforts sont réservés aux hommes, en fait d'autres règles non dites régissent les attributions des travaux aux hommes et aux femmes depuis que les chasseurs-cueilleurs se sont fondés sur leurs représentations du sang (le sang périodique des femmes) pour structurer les représentations sociales et la constitution du genre[19].

Sociétés égalitaires ou non[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2014). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Par ailleurs les sociétés de chasseurs-cueilleurs tendent à ne pas avoir de structures sociales hiérarchiques, mais ce n'est pas toujours le cas. Étant nomades, elles n'ont la plupart du temps pas la possibilité de stocker des surplus alimentaires. Elles ne peuvent donc pas entretenir des dirigeants, artisans ou fonctionnaires à plein-temps. On peut cependant diviser les sociétés de chasseurs-cueilleurs en deux tendances selon le mode de redistribution :

  • les sociétés égalitaires, avec une redistribution immédiate ;
  • les sociétés inégalitaires, avec une redistribution différée.

Les premières consomment leur production en un jour ou deux ; les autres stockent leurs surplus.

Dans les sociétés égalitaires, les systèmes familiaux sont différents de ceux des sociétés de cultivateurs et éleveurs ou des sociétés industrielles.

Regards contemporains sur les chasseurs-cueilleurs[modifier | modifier le code]

Si le XIXe siècle a posé un regard un peu méprisant sur ce mode de vie jugé « primitif »[20]. On se rend compte aujourd'hui qu'outre le fait qu'il nous renseigne sur les débuts de l'humanité, il s'avérait peu contraignant et permettait de développer une vie culturelle en harmonie avec l'environnement. Certains idéalisent même ce mode de vie, si l'on pense au célèbre: Âge de pierre, âge d'abondance de Marshall Sahlins[21], un ouvrage qui sert toujours de référence auprès des anthropologues aujourd'hui.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce sont des petites boules de pierre, obtenues par deux opérations distinctes ; chaque fois il s'agit de travailler la pierre par des impacts successifs. Tout d'abord des fractures produisent des facettes, ensuite intervient un travail de « bouchardage ». Ici il s'agit de frapper la pierre sur une autre surface dure, une autre pierre par exemple, afin de produire de nombreuses petites fractures qui permettent d'enlever des grains de matière. Et ainsi d'approcher progressivement de la forme sphérique prévue dès le départ, avec le choix de la pierre et l'intention de la transformer en boule. : Dossiers d'Archéologie, éditions Faton, n° 292, avril 2004, p. 73. Le procédé est décrit à propos de bolas, découvertes sur un site d'Homo erectus dans les gisements de Dingcun, au Shanxi, et reproduites p. 74 de ce dossier. Ces bolas auraient pu servir pour des frondes à une boule ou lancées groupées dans un filet, dans les pattes du gibier : réf. Yves Coppens Le présent du passé au carré : La fabrication de la Préhistoire, Odile Jacob 2010, ISBN 978-2-7381-2476-0, Page 79.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La préhistoire des autres 2012
  2. La révolution néolithique dans le monde 2009
  3. Alain Testart 2005
  4. About.com - Archaeology - Dog History How were Dogs Domesticated? By K. Kris Hirst - Dog history has been studied recently using mitochondrial DNA, which suggests that wolves and dogs split into different species around 100,000 years ago...
    Plus anciens restes confirmés vieux de 31 700 ans : Germonpré M., Sablin M.V., Stevens R.E., Hedges R.E.M., Hofreiter M., Stiller M. and Jaenicke-Desprese V., 2009. Fossil dogs and wolves from Palaeolithic sites in Belgium, the Ukraine and Russia: osteometry, ancient DNA and stable isotopes. - Journal of Archaeological Science 2009, vol. 36, no2, p. 473-490
  5. Compte rendu de lecture sur Sciences Humaines 2013 : La disparition des chasseurs-cueilleurs (Dans l’Ouest de la France, entre le VIe et le Ve millénaire avant l'ère commune) de Grégor Marchand.
  6. Dossiers pour la science, n° 76, Juillet-septembre 2012, pp.115-119 : en particulier au Nigéria. Voir aussi Un Néolithique « très » ancien en Afrique de l'Ouest? É. Huysecom [1], p. 86 du même numéro.
  7. Alain Testart 2012, p. 65 et p. 72-75, qui fait souvent référence au système de parenté du peuple Aranda, autre appellation : Arrernte, un peuple d'Australie au système de parenté particulièrement complexe (p. 67 sqq.).
  8. Rapport de la FAO.
  9. Alain Testart 2012, p. 88
  10. Galeries nationales du Grand Palais (Paris). Musée de l'Ermitage (Saint-Pétersbourg, Russie). URSS. Ministerstvo kulʹtury. (dir.), Avant les Scythes : Préhistoire de l'art en U.R.S.S., Paris, Réunion des musées nationaux,‎ 1979, 222 p. (ISBN 2-7118-0114-4).
  11. Alain Testart évoque « l'exception japonaise » in La préhistoire des autres 2012, p. 36
  12. a, b et c Jean-Paul Demoule 2004, p. 196
  13. Pour une archéologie du geste :Sophie Archambault de Beaune 2000. En particulier pages 92 et suivantes.
  14. Dans : La préhistoire des autres : Du déni au défi in : La préhistoire des autres 2012, p. 34-36
  15. Jean Guilaine, Caïn, Abel, Ötzi : L'héritage néolithique, Gallimard, 2011. Page 149. Ainsi que Li Liu, pour plus de précision, dans La révolution néolithique dans le monde, sous la direction de Jean-Paul Demoule, Inrap, 2009, page 67.
  16. La préhistoire des autres 2012, p. 38
  17. Alain Testart 1986
  18. Gallimard 2014, 184 pages. ISBN 978-2-07-014341-2
  19. Alain Testart 2014 Quatrième de couverture.
  20. D'un regard : l'Autre Exposition du Musée du Quai Branly en 2007.
  21. Sahlins 1976

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Quelques peuples chasseurs-cueilleurs[modifier | modifier le code]

Chasseurs-cueilleurs hadzas


Liens externes[modifier | modifier le code]