Lihons

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Lihons
École.
École.
Blason de Lihons
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
Intercommunalité CC Terre de Picardie
Maire
Mandat
Robert Billoré
2014-2020
Code postal 80320
Code commune 80481
Démographie
Gentilé Lihonsois
Population
municipale
410 hab. (2014)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 30″ nord, 2° 46′ 01″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 112 m
Superficie 12,42 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-lihons.fr/

Lihons[a],[b] est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont les Lihonsois et les Lihonsoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Lihons est situé sur un des points les plus élevés du Santerre (84 à 110 m)[2], situé à 40 km à l'est d'Amiens. Elle s'étend sur une superficie de 1 242 hectares principalement occupée de terres labourables et de quelques bois[3].

Nature du sol et du sous-sol

La formation du sol de la commune date de l'ère tertiaire. Il est composé d'une couche d'argile de quelques mètres d'épaisseur qui repose sur un banc de sable épais d'une dizaine de mètres. En dessous, se trouve la craie[4].

Relief, paysage, végétation

La commune de Lihons se situe sur le plateau du Santerre dont elle abrite le point culminant, au lieu-dit : la Sole du Télégraphe (112 m d'altitude). Plusieurs dépressions ou vals se répartissent sur le territoire communal[4].

Hydrographie

La nappe phréatique est située à 9 mètres sous le niveau du sol. Il n'y a pas de cours d'eau traversant la commune[4]. Toutefois, autrefois existaient deux sources dont l'eau s'écoulait en ruisseau :

  • La source du grand manoir alimentait entre autres un moulin.
  • La fontaine de St-Médard, formait d'abord l'étang du prieuré puis traversait la prairie[2].


Climat

Le climat de Lihons est tempéré océanique avec vents dominants de sud et d'ouest.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Voies de communication

La commune est desservie par l'ex-route nationale 337 (actuelle RD 337) reliant Nesle à Bayonvillers et qui la raccorde à l'ex-route nationale 29.

Urbanisme et aménagement du territoire

La commune de Lihons a un habitat groupé autour de la place avec quelques fermes isolées[4]..

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lihons
Vauvillers et Framerville-Rainecourt Herleville Vermandovillers
Rosières-en-Santerre Lihons Chaulnes
Méharicourt Maucourt et Chilly

Toponymie[modifier | modifier le code]

On rencontre plusieurs formes pour désigner Lihons dans les textes anciens : Lihumin Santeriensis, Lihums (1215)[4]... Le nom du village viendrait de la défaite qu'auraient subie les Huns en un lieu proche de Lihons.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une tradition issue des chroniques de Saint-Denis fait remonter à l'an 450, l'origine de Lihons liée à une bataille contre les Huns. Une chapelle aurait été édifiée pour commémorer l'événement, et ensuite un prieuré[4]..

L'histoire de Lihons a été très fortement marquée depuis le Moyen Âge par la présence du prieuré Saints-Pierre-et-Paul de l'ordre bénédictin[5].

Article détaillé : Prieuré de Lihons-en-Santerre.

Le seigneur de Lihons était le prieur, qui disposait de tous les droits de vicomté, comme ceux de mesure, de forage, de voirie et de chasse. Il fallait la permission des moines pour jouer aux « trémarels », ancien jeu de hasard où l'on se servait de dés[2]. Les habitants obtiennent une charte communale en 1123 inspirée de celle obtenue à Amiens, mais l’administration communale reste étroitement contrôlée par le prieur[4],[6].

Il y a, à Lihons, un autre fief seigneurial dépendant du prieuré, au Grand Manoir[7], avec un château-fort, d'une superficie d'environ 300 journaux en bâtiments, fossés, cours, jardins, prés, bois, étangs, et 50 journaux de terres en culture avec une chapelle[2]. La seigneurie du Grand Manoir passe ultérieurement par mariage à la famille de Soyécourt.

En 1308, un incendie détruit une grande partie du village.

En 1415, un certain Mauroy de Saint-Léger vient piller le village et le prieuré. En 1417, Jean de Luxembourg, envoyé du duc de Bourgogne séjourne à Lihons avec ses troupes jusqu'au 10 décembre. En 1430, c'est le duc Philippe le Bon lui-même qui est présent à Lihons[4].

En 1436 et 1437, Lihons a à subir les exactions des Écorcheurs Antoine de Chabannes, Robert Floquet et de leurs hommes qui pillent le village.

En 1440, c'est le chef anglais Talbot, à la tête de 2 000 soldats, qui investit le bourg. Les habitants réfugiés dans l'église refusent de se rendre, celle-ci est incendiée, trois cents habitants auraient alors péri.

En 1468, le roi d'Angleterre Henri VI établit son camp à Lihons.

En 1472 Charles Le Téméraire s'installe à Lihons avant d'entreprendre le siège et le sac de Nesle.

En 1523, les Anglo-Hollandais prennent Lihons. En 1552, ce sont les Espagnols du comte de Rœux qui brûlent le village[4].

En 1771, un incendie consume 109 maisons du village.

À la fin de l'épopée napoléonienne, lors de la Campagne de France (1814) et des Cent-Jours (1815) les cosaques occupent Lihons. La mémoire collective en a gardé un souvenir horrifié à la fin du XIXe siècle[4].

Un poste de Télégraphe Chappe était établi dans la commune. Il a été démoli en 1850[2].

Première Guerre mondiale

La commune est occupée par l'armée allemande dès le , qui l'évacue à la suite de la Bataille de la Marne. De violents combats opposent les armées française et allemande le pour la maîtrise du bourg, point culminant de la région et donc position stratégique. Le bourg est alors en grande partie détruit[8]. De nouveaux combats s'engagent en 1915 pour sa maîtrise. En 1916, Lihons se trouve dans la zone des combats de la Bataille de la Somme [9]. En 1917, les Allemands se replient sur la Ligne Hindenburg et l'armée française est remplacée par l'armée britannique. À nouveau reprise par les Allemands le , le , durant la bataille de Picardie (08-1918), la commune est reprise par l'armée australienne, l’Australian Army[10]. À l'issue de la guerre, le village est entièrement détruit[11].

Soldats australiens à Lihons en 1918.

La commune est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [12], et le village est reconstruit dans l'entre-deux-guerres

La commune a également été décorée de la Croix de guerre 1939-1945 le [13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Chaulnes[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Ham.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était adhérente de la communauté de communes de Haute-Picardie créée en 1994 sous le nom de Communauté de communes de Chaulnes et environs, et qui a pris sa dénomination de Communauté de communes de Haute-Picardie en 1999.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du Département[15].

Le projet préfectoral prévoit la « fusion des communautés de communes de Haute Picardie et du Santerre », le nouvel ensemble de 17 954 habitants regroupant 46 communes[16],[17],[18]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en janvier 2016[19], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion le [20].

Cette procédure aboutit à la création au de la communauté de communes Terre de Picardie, dont la commune est désormais membre[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1919 novembre 1922 Napoléon Beaufils    
novembre 1922 juillet 1925 Antonin Poiret    
juillet 1925 janvier 1939 Victor Bonte    
avril 1939 octobre 1943 Ernest Tissier    
octobre 1943 février 1944 Paul Vanneufville   Faisant fonction de maire
octobre 1944 mars 1945 Alfred Letellier    
mai 1945 novembre 1946 Paul Lepère    
novembre 1946 mars 1983 Marcel Froissard    
mars 1983 juin 1995 Albert Vanneufville    
juin 1995 en cours
(au 6 mai 2014)
Robert Billoré NC Réélu pour le mandat 2014-2020[22], [23]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 410 habitants, en augmentation de 7,89 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 354 1 110 1 162 1 205 1 248 1 264 1 212 1 264 1 269
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 207 1 218 1 222 1 241 1 230 1 118 990 1 040 909
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
824 741 653 380 404 454 466 366 389
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
435 384 366 321 366 377 386 389 410
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2007, les enfants de la commune étaient scolarisés par un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) regroupant Lihons et Proyart, soit 133 élèves au total[27].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique dominante est l'agriculture. Les services sont représentés par deux cafés-restaurants[Quand ?].

Selon le recensement de 1999, il y avait 60 emplois présents sur la commune, dont 26 occupés par des habitants de Lihons. Les entreprises étaient alors :

  • une entreprise de traitement de déchets
  • un centre d’enfouissement technique
  • deux entreprises d’extraction et de traitements de matériaux de routes
  • une menuiserie métallique
  • un garage automobile – carrosserie
  • un bar tabac épicerie et un bar restaurant
  • une infirmière
  • une coiffeuse.

On comptait à la même époque 8 exploitations agricoles, et la commune disposait d'une Surface agricole utile (SAU) de 411 ha dont 405 sont des terres labourables : l'activité agricole était essentiellement céréalière, et l'élevage de bovins était marginal[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Médard : détruite pendant la Grande Guerre[29],[30], , l'église a été reconstruite pendant l'entre-deux-guerres.
  • La tombe du prince Murat : située à la lisière nord-est du village au Bois Cepey, dans un parc, cette tombe a été érigée par sa famille et offerte à la commune en 1961. Elle est surplombée d'une aigle impériale et abrite la dépouille du prince Murat. L'épitaphe suivante y est gravée :

« À cette place, où il a été tué, repose Louis Marie Michel Joachim Napoléon Prince Murat, né à Rocquencourt, Seine-et-Oise, le 8 septembre 1896, engagé volontaire, maréchal des logis au 5e régiment de cuirassiers à pied, mort pour la France le 21 août 1916, petit-neveu de Napoléon Ier, petit-fils de : Joachim Murat, engagé volontaire, Maréchal de France, Prince et Grand Amiral de l'Empire Français, Grand-duc de Berg et de Clèves, Roi de Naples, a commandé en chef la Grande Armée ; de Michel Ney, engagé volontaire, Maréchal de France, Duc d'Elchingen, Prince de la Moskova, le Brave des Braves ; et d'Alexandre Berthier, Maréchal de France, Prince de Wagram, Prince souverain de Neuchâtel et de Valengin, Major Général de la Grande Armée. Comme eux, il a servi sa patrie. »

  • Nécropole nationale française
Ce cimetière militaire français rassemble les corps de 6 581 soldats de la Première Guerre mondiale tués essentiellement lors de la Bataille de la Somme[31].
Article détaillé : Nécropole nationale de Lihons.
  • Plaque sur la mairie en hommage aux anciens de la 27e division d'infanterie française.
  • Chapelle située sur la RD 79 et nombreux calvaires. La chapelle, primitivement dédiée à Notre-dame de Miséricorde a été construite en 1840. Détruite en 1914, elle est réédifiée en 1929, comme l'église, et devient chapelle Notre-Dame de Lourdes. Elle est située près de la ferme de Lihu, en direction de Vermandovillers[32].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason lihons.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi[38] :
Mi parti de gueules à la croix d'argent cantonnée de 4 têtes de lions contournées du même et d'azur à la croix d'or cantonnée de 4 têtes de lions d'or à dextre et d'argent à senestre[39].
Ornement extérieur : Croix de guerre 1914-1918

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865 – réédition, Chaulnes et ses environs, Paris Res Universis 1992, Rassort Lorisse, 2006 (ISBN 2 - 87 760 - 916 - 2) (Monographie)
  • Olivier Garcin, Le Santerre à l'amont de la Luce, histoire des origines à 1900, tome second : Rosières-en-Santerre et ses alentours, Mortagne-au-Perche, La Vague verte, 2016 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 081 - 5).
  • Maurice Thiéry, La Guerre en Picardie 1914-1918, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 2014, reprise de l'édition de 1920 (ISBN 978 - 2 - 7 586 - 0 778 - 6)
  • Francine François-Dejuine, 1914-1924, 26 communes dans la tourmente, Inval-Boiron, La Vague verte, 2007 (ISBN 978 - 2 - 913 924 - 99 - 4)
  • G2C, Commune de Lihons : rapport de présentation de la Carte communale, , 48 p. (lire en ligne [PDF]).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Rappels[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Prononcer « li-onsse ».
  2. Parfois appelée « Lihons-en-Santerre » — probablement en référence à l'ancien prieuré de Lihons-en-Santerre détruit à la fin du XVIIIe siècle à l'issue de la Révolution française — mais cette appellation n'a aucun caractère officiel.
  3. « Petit-neveu » selon l'épitaphe, car il en est en réalité l'arrière-arrière-petit-neveu, ce qui peut être vérifié en consultant la généalogie partielle de la maison Murat.
  4. « Petit-fils » selon l'épitaphe, car il en est en réalité l'arrière-arrière-petit-fils, ce qui peut être vérifié en consultant la généalogie partielle de la maison Murat.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Lihons et son histoire », Vivre à Lihons, sur http://www.mairie-lihons.fr (consulté le 25 juin 2017).
  2. a, b, c, d et e « La Commune », Histoire, sur http://www.mairie-lihons.fr (consulté le 25 juin 2017).
  3. Rapport de présentation de la carte communale, 2008, op. cit. en liens externes, p. 8.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Notice historique et géographique réalisée par l'instituteur de Lihons, M. Labitte, 1899, Archives départementales de la Somme, Amiens Lire la notice en ligne.
  5. « Vue de l'ancienne abbaye-prieuré de Lihons-en-Santerre en 1755 [vue des bâtiments en élévation] », Péronne, lithographie de J. Quentin. - J. Faroz, lith. - E. Poiré, del. - Tiré de l' « Histoire de l'arrondissement de Péronne » par l'abbé Paul de Cagny, Bibliothèque municipale d'Abbeville, (consulté le 25 juin 2017).
  6. « Arrêt du conseil d'état qui supprime un droit de péage qui était prétendu par le prieur de Lihons en Santerre, audit lieu de Lihons, généralité d'Amiens », Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, F-21147 (21), (consulté le 25 juin 2017) sur Gallica.
  7. « Vieux manoir de Lihons-en-Santerre. - [Aquarelle], d'après une photographie communiquée par M. Pinsard, 1892. », sur Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 25 juin 2017).
  8. Agence Rol. Agence photographique, « Lihons, une rue : [photographie de presse] », Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EI-13 (473), (consulté le 25 juin 2017) sur Gallica.
  9. Section photographique de l'armée, « Photo : Tranchée près de Lihons », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 40, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 25 juin 2017).
  10. Panneau d'histoire locale, reproduit dans la section Lieux et monuments.
  11. Section photographique de l'armée, « Photo : Lihons - partie centrale du village », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 40, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 25 juin 2017).
  12. Journal officiel du 30 octobre 1920
  13. « Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 » [PDF], Association du Mémorial des batailles de la Marne, Dormans (51700), (consulté en 24juin 2017), p. 46.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Vincent Fouquet, « Vers un mariage de la communauté de communes de Haute-Picardie avec celle de Rosières ? : Le conseil communautaire, qui s’est déroulé jeudi soir à Soyécourt, a été l’occasion d’annoncer la volonté de l’intercommunalité de fusionner avec celle de Rosières-en-Santerre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  16. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le 15 mai 2016).
  17. Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  18. « Un mariage entre Chaulnes et Rosières-en-Santerre est prévu pour 2017 : L’annonce a été faite jeudi 1er octobre à Rosières-en-Santerre : les communautés de communes de Haute Picardie (CCHP) et du Santerre (CCS) souhaitent fusionner. Voici leurs arguments », Le Courrier picard, édition du Santerre,‎ (lire en ligne).
  19. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  20. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes de haute Picardie avec la communauté de communes du Santerre », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, no 2016-031,‎ , p. 78-79 (lire en ligne [PDF]).
  21. « CC Terre de Picardie (N° SIREN : 200070928) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, (consulté le 10 juin 2017).
  22. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 20 février 2009)
  23. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  24. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  27. Rapport de présentation de la carte communale, 2008, op. cit. en liens externes, p. 21.
  28. Rapport de présentation de la carte communale, 2008, op. cit. en liens externes, p. 18-19.
  29. Section photographique de l'armée, « Photo : l'église de Lihons », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 40, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 25 juin 2017).
  30. Section photographique de l'armée, « Photo : l'église de Lihons - intérieur », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 40, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 25 juin 2017).
  31. « Lihons », Lieux de mémoire, sur http://www.cheminsdememoire.gouv.fr (consulté le 25 juin 2017).
  32. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 241 (ASIN B000WR15W8).
  33. a et b « Personnages célèbres » [PDF], Lihons et son histoire, sur http://www.mairie-lihons.fr.
  34. « Alexandre François Joseph de Boubers », base Léonore, ministère français de la Culture.
  35. a, b et c Philippe Landru, « Lihons (80) », Cimetières, Cimetières de France et d'ailleurs, (consulté le 25 juin 2017).
  36. « Emile Arsène Clément Pierre MAITROT », sur http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 25 juin 2017).
  37. « Commémoration du centenaire de la grande guerre 1914 - 1918 - Dossier de presse » [PDF], Association du Santerre 2014-2018 (consulté le 25 juin 2017), p. 5.
  38. « 80 481 - LIHONS », L'armorial des villes et villages de France (consulté le 25 juin 2017).
  39. Armorial de la Somme , 1972, et délibération du conseil municipal du 12 juin 1970.