Les Brouzils

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Les Brouzils
Les Brouzils
Cabane du refuge de Grasla.
Blason de Les Brouzils
Blason
Les Brouzils
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Fulgent - Les Essarts
Maire
Mandat
Émilie Duprey
2020-2026
Code postal 85260
Code commune 85038
Démographie
Gentilé Brouzilien
Population
municipale
2 816 hab. (2019 en augmentation de 4,22 % par rapport à 2013)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 53′ 16″ nord, 1° 19′ 46″ ouest
Altitude 66 m
Min. 37 m
Max. 78 m
Superficie 41,67 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montaigu-Vendée
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montaigu
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Les Brouzils est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire à côté de L'Herbergement.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal des Brouzils s’étend sur 4 167 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 66 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 37 et 78 mètres[1],[2].

Située dans le Bocage vendéen, à 15 kilomètres de Montaigu, la commune des Brouzils appartient à la communauté de communes du pays de Saint-Fulgent-Les Essarts et se trouve dans le canton de Montaigu.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Les Brouzils est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montaigu-Vendée, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,2 %), forêts (9,1 %), prairies (8 %), zones urbanisées (3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La copie de la charte de fondation, dont l'original date du début du XIIIe siècle, utilise le nom de "Brosiliis". Au début du XIVe siècle, le toponyme est orthographié "Brosilis". C'est à partir de 1373-1374 que nous trouvons l'orthographe actuelle du mot "Brouzils".

Un dérivé en -ile de l'ancien français bros/brost qui signifie "bourgeon" ou "pousse" et qui viendrait d'un mot germanique (gothique) bruts du même sens.
Le toponyme signifierait plutôt en sens dérivé : "broussailles", voire plus précisément « broussailles près d'un cours d'eau » ; en ancien français il existait également un mot brosilles dans le même sens.

En poitevin, la commune est appelée Lés Brousis[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, des moines bénédictins de l'ordre de Cluny, dépendant de l'île d'Aix, fondent un prieuré au lieu-dit de « Brosilis » (voir la section : lieux et monuments).

L'époque moderne est marquée par l'émergence de quelques familles qui vont dominer la vie sociale des Brouzils. Parmi elles, les Sajot dont Charles Antoine s'exile en Angleterre à la fin du XVIIe siècle. Il était sans doute protestant. Les Forestier, les Buet, les Gourraud, vont fournir des conseillers municipaux et des maires au XIXe siècle, voire des conseillers généraux.

Le , en pleine guerre de Vendée, la bataille de Gralas a lieu entre les Républicains et les Vendéens. La forêt de Grasla, principalement sur la commune des Brouzils, servit de refuge aux habitants du pays en 1793-1794 ; ces populations fuyaient les combats et la terreur menée par les colonnes infernales de Turreau (voir la section : lieux et monuments). Le , environ 100 personnes sont massacrées aux Brouzils par la colonne du général Cordellier.

Le , plusieurs habitants de la partie septentrionale de la commune réclament leur rattachement à L'Herbergement. Malgré une délibération du suivant dans laquelle le conseil municipal des Brouzils s’oppose à ce projet, le conseil général de la Vendée, conduit à se prononcer sur le sujet en raison de la modification des limites entre deux cantons (Rocheservière et Saint-Fulgent), approuve quant à lui la modification du tracé territorial (1 039 ha et 450 habitants) le [11],[12]. Un décret du transfère officiellement la portion de territoire à la commune de L’Herbergement (distraction de la section A et en partie les sections B, C, D et P des Brouzils)[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1948 mai 1953 Théophile Moreau    
mai 1953 mars 1959 Victor Dabreteau    
mars 1959 mars 1977 Henri Payraudeau    
mars 1977 juin 1995 Jean Arnaud    
juin 1995 mars 2014 Jacky Dabreteau[Note 3],[15] DVD  
mars 2014 25 mai 2020 Dominique Paquereau DVD Ingénieur commercial
25 mai 2020[16] En cours Émilie Duprey DVD Chargée d'opérations foncières et immobilières
6e vice-présidente de la CC du Pays-de-Saint-Fulgent-les-Essarts (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2019, la commune comptait 2 816 habitants[Note 4], en augmentation de 4,22 % par rapport à 2013 (Vendée : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 4801 4431 9961 9671 9572 0012 1752 1852 259
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 2902 3142 3042 3432 4292 5682 6542 6582 677
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 6952 6222 3242 2872 1662 1672 2352 2812 293
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
1 9311 8861 8451 9512 0312 2602 3922 5782 738
2019 - - - - - - - -
2 816--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,6 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 382 hommes pour 1 426 femmes, soit un taux de 50,78 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,16 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
3,5 
5,1 
75-89 ans
11,0 
12,1 
60-74 ans
11,4 
23,0 
45-59 ans
19,6 
21,6 
30-44 ans
20,4 
15,8 
15-29 ans
13,2 
22,3 
0-14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2018 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,1 
8,4 
75-89 ans
11 
19,5 
60-74 ans
20,4 
20 
45-59 ans
19,4 
18 
30-44 ans
17,1 
14,9 
15-29 ans
13,2 
18,5 
0-14 ans
16,8 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au cœur du massif forestier de Grasla, se trouve le Refuge où les populations de communes situées au nord et à l'est se sont cachées pour fuir la violence de la répression contre les insurgés vendéens. Un sentier de la lisière, de six kilomètres, permet de joindre la Pierre Blanche (pierre mégalithique) au Chêne Chevreux (cet arbre millénaire, encore vivant, aurait été point de ralliement lors de la guerre de Vendée. Son nom viendrait du mot chevreuil). La promenade se termine par l'allée du "demi-jour" allant du Chêne Chevreux à la Pierre Blanche. Elle est appelée ainsi en raison de la faible lumière traversant ses chênes denses. Cette futaie a été coupée en bois de construction pour la ville de Napoléon (La Roche-sur-Yon) en 1810.

Le sentier du Refuge est long de 3,5 kilomètres. De la Pierre Blanche, l'allée "du gros bois" puis un sous bois agréable vous mènent au Refuge de Grasla. Ce site visitable rappelle les évènements qui ont marqué l'histoire du bocage et celle de ses habitants pendant la guerre de Vendée. Depuis 1987, des bénévoles ont construit des loges de perches et de brandes, une forge, chapelle, charbonnière... afin d'évoquer la vie de Grasla telle que les documents permettent de la connaître. 2 000 personnes - moins de 200 noms sont connus -, se seraient ainsi réfugiées de janvier à afin d'échapper aux colonnes créées par le général Turreau. Le retour se fait par la croix de Charette érigée par le Souvenir vendéen en 1973, les étangs puis le Chêne Chevreux et enfin, l'allée du "demi-jour" menant à la Pierre Blanche.

Le sentier cantonal permet de sortir de la forêt :

  • soit en direction de Chauché par l'allée de la Noue, en traversant la route et en rejoignant ainsi la base d'accueil et d'animation de l'Oiselière.
  • soit vers la Rabatelière par les villages de la Joussetière puis de la Chedanière (production de foie gras).

La charte de fondation du prieuré des Brouzils, accordée par le seigneur de Montaigu, Gérard Archemaste, confirme (c’est-à-dire qu’elle prend acte de faits existants) ce qu’il concède au prieuré des Brouzils pour pourvoir aux besoins de celui-ci et à ceux des moines qui le composent. Gérard Archemaste (XIe siècle) confie ce prieuré aux clunisiens. Il donne « à ce prieuré et à son prieur » la partie sud-est du territoire brouzilien. Le texte évoque, peut-être, une grange (établissement agricole dépendant du prieuré) existant en forêt de Grasla : plusieurs indices archéologiques où se trouvant dans d’autres textes le laissent supposer sans certitude à ce sujet. La Guère et La Girairière, citées dans le texte, fournissent des revenus financiers et en nature, utiles au fonctionnement du prieuré et de l’ordre, et à l’entretien des moines. Probablement après la guerre de Cent Ans (1453), les moines quittent Les Brouzils. Cependant, il subsiste un prieur, soit extérieur à la paroisse (et qui conserve le bénéfice, c’est-à-dire le revenu : c’est le cas de Flavigny, grand vicaire du diocèse de Luçon au début du XVIIe siècle) soit le curé est nommé prieur (c’est le cas de François Houssin, le dernier curé avant la Révolution).

Le cimetière des Brouzils est donné au prieuré. Ce statut est à l’origine d’une crise entre la paroisse et la commune, au milieu du XIXe siècle. Il s’agit, alors, de savoir si le cimetière appartient au domaine public ou est terre d’Église. Considéré comme bien national depuis la Révolution, ce cimetière, autour de l’église (la place Pierre-Monnereau d’aujourd’hui) reste, après décisions de justice, dans le domaine public, conformément à toute la jurisprudence du XIXe siècle. Ce conflit nous vaut le texte trouvé dans le chartrier de Thouars.

De ce prieuré, reste le mur situé à droite de l'église paroissiale. Un nouvel aménagement voulu par la commune et l'Association de sauvegarde du Patrimoine brouzilien a été inauguré en 2009.

La commune est parsemée de châteaux, pour la plupart reconstruit au XIXe siècle mais dont certains gardent la trace - comme à La Duranderie, de leur édification ancienne. La Duranderie date de la fin des guerres de Religion (fin XVIe siècle). Le Ligny, en centre-bourg, est bâti au XIXe siècle à l'emplacement d'une maison agricole. Tout près de l'église, le logis de La Colle marque l'emprise de la famille Gourraud sur la commune et l'ensemble du canton de Saint-Fulgent au cœur du XIXe siècle (voir géographie et histoire). La Thébline, qui s'est nommée L'Hervédière durant quelques années au XXe siècle, est le fruit de constructions successives depuis le XVe siècle.

L'église de la commune est placée sous le patronage de Notre-Dame-de-l'Assomption.

Des bâtiments agricoles sont remarquables : la Bedoutière, par exemple. Ce toponyme viendrait du nom d'Etienne de Bedouet, cité dans un aveu de 1502.

Enfin, la fin du XIXe siècle est marquée par l'expansion du chemin de fer. Si cette portion du territoire appartient depuis les années 1960 à la commune de L'Herbergement, c'est bien sur la commune des Brouzils qu'a été édifiée la gare de L'Herbergement - Les Brouzils.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie associative et manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune des Brouzils recense une cinquantaine d'associations actives[23]. Certains évènements et manifestations récurrentes sont inscrites dans le calendrier local. Entre autres :

Nom Date Ancienneté Organisateur Objet
Fête de la musique dernier vendredi de juin Comité des Fêtes Concerts gratuits dans le centre-bourg fermé à la circulation pour l'occasion. Bar et restauration
Fête de l'été 2d samedi de juillet 2014 (à vérifier) Municipalité Animations gratuites à destination des plus jeunes, feu d'artifice. Opération « sacs de blé »
La Rando de Grasla 1er dimanche de septembre 2014 Grasla VTT Rando VTT
La Loup Pied Rand' Mai 2005 LSGB FOOTBALL Rando Gourmande
Foire à la Mogette 2d dimanche d'octobre 1979 OGEC Ecole Pierre Monnereau Repas de mogettes et jambon de vendée cuits au feu de bois, dégusation de vin nouveau et de vins fins, exposition artisanale, animations culturelles et musicales, jeux pour enfants...
Théâtre Fin novembre Théâtre de Grasla 5 à 6 représentations d'une pièce jouée par la section adulte
Marché de Noël Brouzilsarti.com Marché de Noël organisé par l'association des artisans locaux

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier, d'argent au chêne de sinople englanté d'or ; au second, d'or au loup passant de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Réélu en 2001 et 2008.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 34705 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Les Brouzils », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction des Montaigu-Vendée », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), , 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 68.
  11. Conseil général de la Vendée, Rapports de M. Jacques Lenoir, préfet, et procès-verbaux des séances (deuxième session ordinaire de 1965), , 220 p., p. 35.
  12. Procès-verbaux des délibérations du conseil général (deuxième session ordinaire des 3 et 10 janvier 1966), , 430 p., p. 315.
  13. « Décret du portant modification des territoriales des communes des Brouzils (canton de Saint-Fulgent, arrondissement de La Roche-sur-Yon, département de la Vendée) et de L’Herbergement (canton de Rocheservière, mêmes arrondissement et département) », Journal officiel de la République française,‎ , p. 10821.
  14. Liste des maires des Brouzils, sur les-brouzils.com
  15. [PDF] Site officiel de la préfecture de la Vendée - Liste des maires
  16. « Les Brouzils. Émilie Duprey, la nouvelle maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune des Brouzils (85038) », (consulté le ).
  22. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Vendée (85) », (consulté le ).
  23. « Associations des Brouzils | Les Brouzils », sur les-brouzils.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Site internet de la commune des Brouzils. Site internet (www.refugedegrasla.fr) et bulletin (à partir de 1989) du Refuge de Gras

  • Biarnais, Luc-André, Les Brouzils, durant le minisètre de Pierre Monnereau (1814-1856), la fin d'une reconstruction paroissiale, mémoire de maîtrise sous la direction de Marcel Launay, université de Nantes, 1997.
    • Biarnais, Luc-André, Les Brouzils de 1814 à 1856 : un encadrement paroissial dans le Bocage vendéen, in Église et société dans l’Ouest atlantique du Moyen Age au xxè siècle. Enquêtes et documents, Ouest Éditions, Centre de Recherches sur l’Histoire du Monde atlantique : Nantes, 2000.
  • Dabreteau, Armand. Au pays de Montaigu-Vendée : Les Brouzils 1774-1799. Hérault, Maulévrier, 1991.
  • Dabreteau, Armand. Vendée : François Houssin curé des Brouzils 1776-1792. Imprimerie graphique de l'Ouest, Le Poiré-sur-Vie, 1994.
  • Dabreteau, Armand. Montaigu, tache bleue sur la Vendée blanche 1790-1796. Hérault, Maulévrier, 2018.
  • René Douillard (ed. Association de sauvegarde du patrimoine brouzilien), Un poilu brouzilien, Imprimerie yonnaise, Mouilleron-le-Captif, 2017.
  • Guerry (de), Georges (abbé), Biarnais, Luc-André. Le Refuge de Grasla : histoire d'un lieu et d'une population, Le Refuge de Grasla, 2002.
  • Naud, Danielle ; Durand, Yves (dir.). Les structures familiales en Vendée au XIXe siècle. Mémoire de maîtrise, Nantes, 1976.
  • Pointeau, Anne-Marie ; Bois Paul (dir.). Le conseil général de la Vendée (1815-1870). Mémoire de maîtrise, Nantes, 1974.
  • Rambaud, Rodrigue. Les soldats brouziliens de la grande guerre (1914-1919). Institut catholique d'études supérieures, La Roche-sur-Yon, 2004.
  • Vrignaud, Marguerite (sœur). La Vendée aux lèvres closes... Pierre Monnereau, le saint oublié (1787-1856). Centre vendéen de recherches historiques, La Roche-sur-Yon, 1998.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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