Sèvremoine
| Sèvremoine | |||||
Menhir de la Grande Pierre Levée à Saint-Macaire-en-Mauges. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Maine-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Cholet | ||||
| Intercommunalité | Mauges Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Richard Cesbron 2026-2032 |
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| Code postal | 49230, 49450, 49660 et 49710 | ||||
| Code commune | 49301 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Sèvréen[1] | ||||
| Population municipale |
25 797 hab. (2023) | ||||
| Densité | 121 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 07′ 23″ nord, 0° 59′ 28″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 17 m Max. 139 m |
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| Superficie | 213,07 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Sèvremoine (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Cholet (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Sèvremoine (bureau centralisateur) |
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| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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| Liens | |||||
| Site web | Site officiel | ||||
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Sèvremoine est, depuis le , une commune nouvelle française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire[2].
Elle est née de la fusion des anciennes communes de Le Longeron, Montfaucon-Montigné, La Renaudière, Roussay, Saint-André-de-la-Marche, Saint-Crespin-sur-Moine, Saint-Germain-sur-Moine, Saint-Macaire-en-Mauges, Tillières et Torfou.
Géographie
[modifier | modifier le code]Le chef-lieu de la commune nouvelle, Saint-Macaire-en-Mauges, se situe au sud-ouest du département de Maine-et-Loire[3].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Réseaux de transports
[modifier | modifier le code]Transports en commun
[modifier | modifier le code]La gare de Torfou, halte ferroviaire de la SNCF est desservie par des TER Pays de la Loire circulant entre les gares de Nantes et de Cholet, via Clisson.
Les différentes communes déléguées sont desservies par le réseau Aléop.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[7]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 777 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cholet à 11 km à vol d'oiseau[10], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 772,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Sèvremoine est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sèvremoine[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[14],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cholet, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Sèvremoine, du nom des deux cours d'eau, la Sèvre Nantaise et la Moine, qui traversent son territoire.
Histoire
[modifier | modifier le code]La commune nouvelle de Sèvremoine naît le de la fusion des dix communes de la communauté de communes de Moine et Sèvre[17], à savoir Le Longeron, Montfaucon-Montigné, La Renaudière, Roussay, Saint-André-de-la-Marche, Saint-Crespin-sur-Moine, Saint-Germain-sur-Moine, Saint-Macaire-en-Mauges, Tillières et Torfou, dont la création est officialisée par arrêté préfectoral du . Son chef lieu est à Saint-Macaire-en-Mauges. Les communes fusionnées deviennent des communes déléguées[2].
Pour l'histoire antérieure à 2015, il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Jusqu'au renouvellement des conseils municipaux de 2020, la commune nouvelle était administrée par un conseil municipal constitué de l'ensemble des membres des conseils municipaux des anciennes communes[2].
Communes déléguées
[modifier | modifier le code]La commune de Sèvremoine est constituée de dix communes déléguées[2].
| Nom | Code Insee |
Intercommunalité | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Macaire-en-Mauges (siège) | 49301 | CC Moine et Sèvre | 27,33 | 7 203 (2013) | 264
|
| Le Longeron | 49179 | CC Moine et Sèvre | 22,08 | 2 143 (2013) | 97 |
| Montfaucon-Montigné | 49206 | CC Moine et Sèvre | 16,80 | 2 123 (2013) | 126 |
| La Renaudière | 49258 | CC Moine et Sèvre | 21,46 | 989 (2013) | 46 |
| Roussay | 49263 | CC Moine et Sèvre | 10,99 | 1 223 (2013) | 111 |
| Saint-André-de-la-Marche | 49264 | CC Moine et Sèvre | 11,03 | 2 874 (2013) | 261 |
| Saint-Crespin-sur-Moine | 49273 | CC Moine et Sèvre | 20,11 | 1 588 (2013) | 79 |
| Saint-Germain-sur-Moine | 49285 | CC Moine et Sèvre | 26,79 | 2 928 (2013) | 109 |
| Tillières | 49349 | CC Moine et Sèvre | 24,13 | 1 769 (2013) | 73 |
| Torfou | 49350 | CC Moine et Sèvre | 32,35 | 2 130 (2013) | 66 |
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Elle est membre de la communauté d'agglomération Mauges Communauté[21].
Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Elle se trouve dans l'arrondissement de Cholet du département de Maine-et-Loire[I 1].
Pour les élections départementales, la commune fait partie du canton de Sèvremoine.
Pour les élection législatives, elle fait partie de la cinquième circonscription de Maine-et-Loire.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.
En 2023, la commune comptait 25 797 habitants[Note 4], en évolution de +1,51 % par rapport à 2017 (Maine-et-Loire : +2,49 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est plus jeune que celle du département. En 2020, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,1 %, soit un taux légèrement supérieur à la moyenne départementale (36,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est inférieur au taux départemental (26,1 %).
En 2020, la commune comptait 12 817 hommes pour 12 702 femmes, soit un taux de 50,23 % d'hommes, supérieur au taux départemental (48,58 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]La commune dispose d'un club de football appelé Football Club Andréa-Macairois, issu de la fusion en 2016 de la Fraternelle Saint-Macaire (Saint-Macaire-en-Mauges) et de l'Étoile des Mauges (Saint-André-de-la-Marche)[24]. Le FCAM remporte la Coupe de l'Anjou dès sa première saison, en 2016-2017, fait rare pour un club évoluant en division de district[25]. L'équipe première est entraînée depuis l'été 2017 par Medhi Leroy, ancien joueur professionnel et champion de France en 2001 avec le FC Nantes[26].
Économie et industrie
[modifier | modifier le code]Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.
La pierre Tournisse de Torfou est une pierre branlante créée naturellement. Elle est aussi une pierre tournante, c'est-à-dire une pierre à laquelle est attachée une légende qui dit qu'elle est capable de tourner sur elle-même en certaines occasions bien précises. Elle se trouve à la sortie de Torfou, sur la route de Roussay[27].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.
Rémy "XTQZZZ" Quoniam (1988- ), coach professionnel de Counter-Strike chez Vitality, y a habité plusieurs années[28].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressource relative à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune de Sèvremoine ».
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Commune de Sèvremoine (49301) », (consulté le ).
Autres sites
[modifier | modifier le code]- ↑ « Démographie, 25 895 Sèvréennes et Sèvréens »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur sevremoine.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 « Arrêté n° DRCL-BCL-2015-73 en date du 23 novembre 2015 portant création de la commune nouvelle d'Orée d'Anjou », Recueil spécial des actes administratifs de la préfecture de Maine-et-Loire, no 89, (lire en ligne).
- ↑ Fiche de Saint-Macaire-en-Mauges sur Lion 1906, site de Lionnel Delvarre, mis à jour le 6 juin 2010 [lire en ligne].
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre Sèvremoine et Cholet », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Cholet », sur la commune de Cholet - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Cholet », sur la commune de Cholet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Sèvremoine », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cholet », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Mauges. Feu vert pour trois communes nouvelles », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ Mauges : Les communes nouvelles ont élu leur maire, Le Courrier de l'Ouest, 16 décembre 2015 (consulté le 16 décembre 2015).
- ↑ « Sèvremoine. Didier Huchon réélu au poste de maire », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « Municipales 2026 à Sèvremoine. Qui sont le maire, les adjoints et maires délégués élus lors du conseil d’installation ? », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « Les communes membres »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Communauté de communes Loire Layon Aubance, (consulté le ).
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de Maine-et-Loire (49) », (consulté le ).
- ↑ « Histoire & Palmarès - club Football Saint André Saint Macaire. FC - Footeo », sur Saint André Saint Macaire. FC (consulté le ).
- ↑ « Pourquoi le FC André Macairois va être champion grâce au vieillissement de la population », sur SOFOOT.com (consulté le ).
- ↑ « Medhi Leroy - Saint-Macaire », sur footballdatabase.eu (consulté le ).
- ↑ « Ce rocher enfanterait les habitants du village », sur Ouest-France, .
- ↑ Antoine Antoine BCHINI, « Esport. Rémy « XTQZZZ » Quoniam, le cerveau derrière le succès de Vitality »
, sur Courrier de l'Ouest, (consulté le ).


