Saint-Jean-sur-Richelieu

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Saint-Jean-sur-Richelieu
Saint-Jean-sur-Richelieu
Le Vieux-Saint-Jean et la cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste au coucher du soleil
Le Vieux-Saint-Jean et la cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste au coucher du soleil
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Montérégie
Comté ou équivalent Le Haut-Richelieu
Statut municipal Ville
Arrondissements Iberville, L'Acadie, Saint-Athanase, Saint-Jean, Saint-Luc
Maire
Mandat
Michel Fecteau
2013 - 2017
Fondateur
Date de fondation
Alexandre de Prouville de Tracy
1666
Constitution 24 janvier 2001
Démographie
Gentilé Johannais, Johannaise
Population 94 636 hab. (2014)
Densité 404 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 00″ N 73° 16′ 00″ O / 45.316672, -73.266672 ()45° 19′ 00″ Nord 73° 16′ 00″ Ouest / 45.316672, -73.266672 ()  
Superficie 23 420 ha = 234,20 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire -5
Indicatif +1-450
Code géographique 24 56083
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/

Saint-Jean-sur-Richelieu est une ville du Québec, au Canada, située dans la MRC du Haut-Richelieu en Montérégie[1].

Le décret de la population 2014 y dénombre 94 636 habitants[2], ce qui en fait la seconde plus grande ville en Montérégie derrière Longueuil.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts : une colonisation ralentie par un rôle stratégique de défense (1666-1790)[modifier | modifier le code]

Plan du fort Saint-Jean dans les années 1750

En 1666, un premier fort en bois, le fort Saint-Jean, est érigé sur la rive de la rivière Richelieu à l'initiative d'Alexandre de Prouville de Tracy[3]. Une première paroisse, Saint-Jean-l'Évangéliste, est fondée en 1667. Elle est nommée en l'honneur de l'évangéliste Jean de Patmos et Armand Jean du Plessis de Richelieu, cardinal français et ministre de Louis XIII[3]. Elle dessert le noyau urbain qui s’est constitué à l’intérieur des fortifications [4]. Une première urbanisation à l’extérieur du fort se produit vers 1750 [5], et le noyau villageois naissant est consolidé entre 1776 et 1786 par l’arrivée massive de Loyalistes. Un faubourg se forme le long de la route menant à Chambly (aujourd’hui la rue Richelieu), et celui-ci est nommé «The Rookery». À cette époque, déjà, nous y retrouvons tavernes, auberges, artisans et magasins [4]. C’est donc un début d’activité commerciale pour la future rue Richelieu. En 1787, le commerce du bois est libéralisé et, en 1794, le commerce dans son entier. Des entrepôts sont alors construits le long de ce chemin et des quais sont jetés sur la rivière [4]. L’activité portuaire était complétée, depuis 1776, par un chantier naval sur le site du fort. Plusieurs expéditions militaires contre les États-Unis partaient de ce point [6]. En 1790, David Alexander Grant, Baron de Longueuil, renomme la ville Dorchester et y prévoit une première trame orthogonale de 16 îlots (quatre par quatre). Ces îlots existent toujours aujourd'hui et sont délimités de l'ouest à l'est par les rues Laurier, Longueuil, Jacques-Cartier Nord, Champlain et Richelieu et, du sud au nord, par les rues Frontenac, Saint-Georges, Saint-Jacques, Saint-Charles et Foch. Par la suite, la vocation portuaire et commerciale de la rue Richelieu est confirmée par l’établissement progressif des institutions civiques plus à l’ouest, sur la seconde terrasse, près des actuelles rues Longueuil et Jacques-Cartier [4].

Essor et industrialisation (1790-1876)[modifier | modifier le code]

La ville prend pleinement son essor au dix-neuvième siècle avec le développement des transports : les diligences en provenance de Montréal s’arrêtent aux hôtels de la rue Richelieu, un chemin s’ouvre vers les Cantons-de-l’Est en 1797 et un premier pont est construit sur le Richelieu en 1827, coin Saint-Charles et du Quai, remplaçant le service de traversier établi entre Saint-Jean et Iberville par les frères Mott dès 1797. Le commerce entre le Canada et les États-Unis provoque à Saint-Jean la construction du premier chemin de fer canadien en 1836, qui relie la ville à La Prairie, près de Montréal. Rappelons que le Richelieu relie Saint-Jean et New York par le biais du lac Champlain et de la rivière Hudson. Le port de Saint-Jean se hisse même au 4e rang quant au commerce au Canada. En 1843, l’activité s’intensifie encore avec l’inauguration du canal de Chambly [7], qui rend le Richelieu navigable sur toute sa longueur [4]. Montréal et Saint-Jean sont ensuite reliées aux États-Unis par voie ferroviaire dès 1853. Les activités portuaires diminuent donc à Saint-Jean au détriment de Montréal, mais plusieurs manufactures de céramique, entre autres, s’établissent le long de ces voies. Ces manufactures ont valu à Saint-Jean le surnom de capitale canadienne de la poterie et de la céramique. En juin 1860 paraît Le Canada français, un des plus vieux journaux francophones d'Amérique, qui n'a jamais cessé de publier jusqu'à ce jour. En 1876, un incendie détruit la rue Richelieu. Celle-ci est totalement reconstruite avec le visage qu’on lui connaît aujourd’hui.

Croissance et redéfinition (1876-...)[modifier | modifier le code]

Au cours de la fin du dix-neuvième siècle et dans la première moitié du vingtième, la ville continue sa croissance, les faubourgs devenant des quartiers. L’avènement de l’usine Singer en 1906 marque le début de la véritable diversification industrielle de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui prend de plus en plus les atours d’une capitale régionale. L’ouverture du Collège Militaire Royal du Canada en 1952 et les développements de la base des forces canadiennes au cours de la Seconde guerre mondiale et en 1970 ont que confirmé la position de Saint-Jean-sur-Richelieu en tant que ville-garnison. Aujourd’hui, Saint-Jean est toujours une ville-centre, offrant emplois et services à la très grande majorité de sa population. La proximité de Montréal accroit la tendance à l’urbanisation vers le nord-ouest de la ville, et les pôles économiques suivent cette tendance, au détriment du centre-ville.

Après une légère périclitation vers le début des années 1990, Saint-Jean-sur-Richelieu semble maintenant sur une nouvelle voie de prospérité, attirant chaque année davantage de jeunes familles et d'industries. Le secteur touristique y est aussi bien développé grâce à l'International de montgolfières, le plus important événement du genre au Canada.

L'actuelle municipalité est issue de la fusion, en 2001, des villes de Saint-Jean-sur-Richelieu, d'Iberville et de Saint-Luc, de la municipalité de L’Acadie et de la paroisse de Saint-Athanase.

Chronologie johannaise[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Vue du centre-ville

La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, comme son nom l'indique, est située sur le cours supérieur du Richelieu, à 36 kilomètres de sa source, le lac Champlain, aux États-Unis, et à 88 kilomètres de son embouchure, le lac Saint-Pierre, à Sorel-Tracy. Elle est située en plein cœur de la plaine montérégienne, caractérisée par les vallées des rivières Richelieu et Yamaska et la présence des collines montérégiennes [11] L'altitude varie de 27 mètres au-dessus du niveau de la mer en bordure de la rivière Richelieu, dans le sud de la municipalité, à 55 mètres près des Grandes-Terrasses, dans le secteur du chemin du Petit-Bernier, dans le secteur de L'Acadie [12]

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique pour Saint-Jean-sur-Richelieu (Iberville) (1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −14,5 −13,2 −6,8 0,9 7,5 12,7 15,4 14,3 9,7 3,9 −2 −10,1 1,5
Température moyenne (°C) −9,8 −8,4 −2,2 5,8 13,2 18,3 20,8 19,6 14,7 8,3 1,6 −5,9 6,3
Température maximale moyenne (°C) −5,1 −3,6 2,3 10,7 18,8 23,8 26,2 24,9 19,7 12,6 5,2 −1,7 11,2
Record de froid (°C) −39 −40 −33 −14,5 −4,4 0,5 2,5 2 −4,5 −7 −21,1 −32,5 −40
Record de chaleur (°C) 15,5 15,5 23,3 29 32,2 34,5 34 34,5 32 28 21,1 17 34,5
Ensoleillement (h) 76,5 107,1 136,7 183,1 233,4 243,7 261,8 227,9 145,9 123,8 64,8 42,4 1 847,1
Précipitations (mm) 82,2 67,6 80,2 88,4 92,4 91,5 110,2 102,5 100,5 91,7 99,6 82,4 1 094,3
dont pluie (mm) 31,9 23,5 47,9 78,5 92,4 91,5 110,2 102,5 100,5 90,5 82,4 40,6 892,4
dont neige (cm) 50,4 44,1 32,3 9,9 0 0 0 0 0 1,3 17,3 46,8 202
Nombre de jours avec précipitations 4,3 3,9 7,5 11,8 13,8 13 13 13 12,8 12,7 12,7 6,3 124,8
Nombre de jours avec neige 12,5 9,9 6,9 1,9 0 0 0 0 0 0,3 3,7 11 46,2
Source : Environnement Canada, « Normale climatiques au Canada 1971-2000 : Iberville, Québec »,‎ 19 août 2013 (consulté le 19 août 2013)


Environnement et politiques[modifier | modifier le code]

Politique de l’arbre[modifier | modifier le code]

Dans la foulée des actions entreprises ces dernières années en matière environnementale, la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu s’apprête à adopter une politique de l’arbre. À cet effet, la municipalité propose un document dont la première partie trace le chemin parcouru depuis les premières réflexions d’une approche de développement durable dans la gestion municipale. À partir de diverses études, elle présente le portrait des forêts actuelles puis en dresse un bilan. La politique présente également l’état des connaissances des services écologiques rendus par les écosystèmes naturels afin de bien saisir la valeur et l’importance du rôle des arbres et de ces écosystèmes dans le maintien des activités humaines en milieu urbain. En deuxième partie du document, formant l’essence de la politique, quatre grandes orientations sont dégagées à partir des enjeux généraux référant aux principes environnementaux, sociaux et économiques du développement durable. Enfin, la politique comprend un plan d’action proposant diverses interventions spécifiques pour mettre en œuvre les orientations énoncées[13].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu s'est dotée en mai 2008 de sa toute première politique environnementale. Celle-ci a été le fruit d'analyses par un comité consultatif en environnement ad hoc et d'un processus de consultation du milieu, ces étapes ayant été menées sous la responsabilité d'un organisme œuvrant dans le domaine environnemental[14].

Plan d'action pour l'environnement[modifier | modifier le code]

Suite de l'adoption de la Politique environnementale de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, un plan d'action a vu le jour afin de traduire les principes directeurs présentés dans la politique en interventions concrètes.​ L'élaboration du plan d'action a ainsi permis d'identifier une centaine d'interventions spécifiques à poser s'articulant autour de sept grands thèmes devenant autant de priorités d’action municipale : les milieux naturels, la gestion environnementale, l'eau, l'air et les changements climatiques, l'efficacité énergétique, les nuisances, la gestion des matières résiduelles[15].

Plan de conservation des milieux naturels[modifier | modifier le code]

Le tout premier plan de conservation des milieux naturels de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu vise à établir un équilibre entre le développement et la préservation des milieux naturels. Le plan contribuera à protéger plus de 31 millions de pieds carrés de milieux naturels en zone blanche. De cette superficie, près de 13 millions de pieds carrés seront acquis par la municipalité à des fins de conservation alors que les espaces résiduels seront protégés par une réglementation restrictive. Élaboré en conformité avec les exigences du ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP), le plan protégera plus de 70 % des milieux humides en zone blanche ainsi que différents habitats d'intérêt écologique présents sur le territoire. S'inscrivant dans la démarche environnementale entreprise par la Ville depuis le dépôt de la planification stratégique en 2004, le plan de conservation constitue un important jalon du plan d'action de la politique environnementale municipale adoptée en 2008[16].

Plan d'action visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre[modifier | modifier le code]

La Ville annonçait récemment la réalisation d'un premier plan d'action pour la réduction des gaz à effet de serre émis sur son territoire. Le plan d'action vise trois grands objectifs de réduction des GES d'ici 2020[17].

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique du XXe siècle à nos jours

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu est située à la confluence de nombreuses voies routières, autoroutières et ferroviaires.
L'autoroute 35 constitue la pierre angulaire de réseau routier de Saint-Jean-sur-Richelieu. Elle possède 6 échangeurs menant vers la villes, soit les sorties 39 (route 104, ancienne sortie 3), 42 (route 133, ancienne sortie 6), 43 (route 223, 45 (route 219, rue Pierre-Caisse), 47 (route 104, boulevard Saint-Luc) et 50 (Chemin Saint-André). Une fois complétée en 2017, elle connectera directement Saint-jean au Vermont, aux États-Unis, et à Montréal et à l'autoroute des Cantons-de-l'est. La route 104, le boulevard Saint-Luc, est situé dans l'ancienne ville de Saint-Luc, desservant le quartier sous un boulevard urbain à 4 voies séparées excepté un petit tronçon près de l'église. Elle se poursuit vers l'ouest vers La Prairie. De plus, la 104 forme un multiplex avec la 35 entre les sorties 47 et 39, puis se continue vers l'est vers Mont-Saint-Grégoire. La route 223, le boulevard du Séminaire, est la principale artère commerciale de Saint-Jean, traversant la ville du nord au sud, suivant la rive ouest de la rivière Richelieu. La route 219, quant à elle, quitte la ville par le sud-ouest vers Napierville, alors qu'elle est la suite de la rue Pierre-Caisse, ainsi que le chemin Grand-Bernier. De plus, la route 133 est le chemin des Patriotes, étant située au nord d'Iberville, vers Chambly en suivant la rive est de la rivière Richelieu. Elle quitte la ville par le sud vers Henryville et la frontière Canado-Américaine, et est une route extrêmement empruntée, car elle est le seul lien entre Saint-Jean et les États-Unis [18].

Liste

Autres voies d'importance :

  • 1re Rue
  • Boulevard d'Iberville
  • Boulevard Gouin
  • Boulevard Industriel
  • Boulevard Saint-Joseph
  • Rue Champlain
  • Rue Moreau
  • Rue Richelieu
  • Rue Saint-Jacques
Chemins de fer[modifier | modifier le code]

La ville se situe également au point de convergence de trois compagnies ferroviaires de compétence fédérale :

  • CFCP (Compagnie de chemin de fer Canadien Pacifique)
  • CN (Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada - Canadien National)
  • MMAC (Montreal, Maine & Atlantic Canada Cie)

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-sur-Richelieu porte maintenant le titre de « ville-garnison » pour souligner la présence de la Garnison de Saint-Jean des Forces Canadiennes et du Campus Fort Saint-Jean qui abrite le Collège Militaire Royal.

La Garnison de Saint-Jean est sous le commandement du 5e Groupe de soutien de Secteur (5e GSS). La Garnison abrite dans ses murs l'École de leadership et des recrues des Forces canadiennes (ÉLRFC), l'École des langues des Forces canadiennes (ÉLFC) et le Service centralisé des standardistes nationales (SCSN). On y retrouve aussi la 41e Compagnie des services de santé des Forces canadiennes de Saint-Jean. Ailleurs dans la ville de Saint-Jean se trouvent les Quartiers-généraux du 2e Groupe de Patrouilles des Rangers du Canada (2e GPRC) ainsi que l'Unité Régionale de Soutien aux Cadets (logée chez Rheinmetal Canada).

C'est en 2005 que le maire de Saint-Jean, M. Gilles Dolbec, accepta, sur les recommandations du Lieutenant-Colonel Guy Lang, Coordonnateur de la Garnison Saint-Jean, l'appellation Saint-Jean, Ville-Garnison. À partir de ce moment, une étroite collaboration s'installa entre les militaires et leur ville d'accueil.

Vie sportive[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-sur-Richelieu a accueilli les Jeux du Québec durant l'été 1989. Elle était aussi l'hôte d'une équipe de la Ligue nord-américaine de hockey, les Summum-Chiefs, ainsi que d'une équipe de la Ligue Junior Majeure du Québec, les Lynx, maintenant l'Océanic de Rimouski. De plus, le centre d'entrainement des alouettes de Montréal se situe au collège militaire de Saint-Jean-sur-Richelieu.

La municipalité de l'Acadie (fusionnée à St-Jean-Sur-Richelieu) a aussi été l'hôte des compétitions de tir des Jeux Olympiques de Montréal en 1976.

Finalement, on peut trouver un stade de soccer intérieur où plusieurs jeunes se rencontrent quotidiennement.

Vie religieuse[modifier | modifier le code]

Église Saint-Athanase

La partie occidentale de la municipalité de Saint-Jean-sur-Richelieu (Saint-Jean, Saint-Luc, L'Acadie) appartient au diocèse Saint-Jean-Longueuil. La cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste se trouve sur la rue Longueuil, dans le centre-ville. Pour sa part, la section orientale de l'agglomération (Iberville et Saint-Athanase) se situe sur le territoire du diocèse de Saint-Hyacinthe.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Festivals et évènements[modifier | modifier le code]

L'envolée des montgolfières à l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu.

La ville accueille depuis 1984, l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, un festival d'envergure consacré aux activités de nature familiale : l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu[19].

La ville est aussi le lieu d'un important rassemblement de sculpteurs et de peintres au Québec et au Canada, la Rencontre des Arts[20].

Institutions muséales[modifier | modifier le code]

Deux musées sont situés sur le territoire de Saint-Jean-sur-Richelieu. En premier lieu, on y retrouve le musée du Haut-Richelieu, un musée qui contribue à la diffusion de l'histoire régionale et à la promotion de la céramique québécoise ancienne et contemporaine[21]. On peut aussi visiter le musée du Fort Saint-Jean, un musée situé sur le site du Collège militaire de Saint-Jean et qui met en valeur l'histoire militaire de ce lieu historique national du Canada[22].

Personnalités johannaises[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Prairie Carignan, Chambly Richelieu Rose des vents
Saint-Philippe N Mont-Saint-Grégoire
O    Saint-Jean-sur-Richelieu    E
S
Saint-Jacques-le-Mineur, Saint-Cyprien-de-Napierville Saint-Blaise-sur-Richelieu, Sainte-Anne-de-Sabrevois Saint-Alexandre

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Saint-Jean-sur-Richelieu », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 21 mars 2011)
  2. Saint-Jean-sur-Richelieu (ville), Profils des communautés, Statistiques Canada, consulté le 8 février 2012
  3. a et b Toponymie : Saint-Jean-sur-Richelieu
  4. a, b, c, d et e Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, Musée du Haut-Richelieu, Alan KNIGHT, Institut d’urbanisme et Faculté de l’aménagement. "Saint-Jean-sur-les-Lieux, projets d’étudiants de l’Institut d’urbanisme", Faculté de l’aménagement, 1999, 55p.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai et aj Tanguay, Roch et Jean-Yves Théberge. 1978. ...à pied dans le vieux Saint-Jean. Saint-Jean-sur-Richelieu : Mille Roches, 119 p.
  6. BROSSEAU, Jean-Dominique. "Saint-Jean-de-Québec, origine et développements", Saint-Jean, Le Richelieu, 1937, 313 p.
  7. Lieu historique national du Canada du Canal-de-Chambly
  8. a, b et c Cadieux, Pierre-B. et Réal Fortin. 1977 Les constructions militaires du Haut-Richelieu. Saint-Jean-sur-Richelieu : Mille Roches, p. 62.
  9. http://corpo.montgolfieres.com/fr/general/salledepresse.asp
  10. Lia Lévesque et Pierre St-Arnaud, « L'armée se déploie en Montérégie : « La plus importante catastrophe depuis le Saguenay » selon Jean Charest », La Tribune,‎ 6 mai 2011
  11. RUIZ, Julie, Gérald DOMON, Caroline JAMBON, Claude PAQUIN, Louis-Philippe ROUSSELLE-BROSSEAU. "Connaître et comprendre les paysages d'aujourd'hui pour mieux penser ceux de demain", Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, Université du Québec à Trois-Rivières, 2012, 87 p.
  12. "L'Atlas du Canada - Toporama", Url : http://atlas.nrcan.gc.ca/site/francais/toporama/index.html, page consultée le 20 août 2013.
  13. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/politique-arbre.aspx
  14. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/politique-environnementale.aspx
  15. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/plan-action-pour-environnement.aspx
  16. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/priorites-action-municipale/Pages/plan-de-conservation-milieux-naturels.aspx
  17. http://www.ville.saint-jean-sur-richelieu.qc.ca/environnement/politiques-plans-action/Pages/plan-action-ges.aspx
  18. MapArt 2008, p. 456
  19. « International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu - Mission et historique », sur International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu (consulté le 24 mars 2011)
  20. « Rencontre des arts - Accueil », sur Rencontre des arts (consulté le 24 mars 2011)
  21. « Exposition permanente : Carrefour, Le Haut-Richelieu des origines à nos jours », sur Musée du Haut-Richelieu (consulté le 24 mars 2011)
  22. « Musée du fort Saint-Jean », sur Musée du fort Saint-Jean (consulté le 24 mars 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ 2008, 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • L’Acadie (ancienne municipalité ayant fusionnée avec Saint-Jean-sur-Richelieu en 2001.
  • Le Haut-Richelieu (municipalité régionale de comté du Haut-Richelieu).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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