Jarno Trulli

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Jarno Trulli

Photographie d'un homme souriant, brun, à la peau blanche, dans un costume.

Jarno Trulli à un gala de charité, en 2014.

Date de naissance 13 juillet 1974 (40 ans)
Lieu de naissance Pescara (Italie)
Nationalité Drapeau d'Italie Italien
Années d'activité 1997-2011 (F1)
2014- (FE)
Qualité Pilote automobile
Nombre de courses 256 (252 départs)
Pole positions 4
Podiums 11
Victoires 1
Champion du monde 0

Jarno Trulli (né le 13 juillet 1974 à Pescara, dans les Abruzzes, Italie), est un pilote automobile italien qui a notamment participé au championnat du monde de Formule 1 depuis 1997 à 2011 et remporté une victoire, à Monaco en 2004.

En 2014, il annonce sa participation au nouveau championnat de voitures électriques, le Championnat de Formule E FIA ; il cumule les fonctions de pilote et de directeur de son équipe TrulliGP.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et premières années[modifier | modifier le code]

Jarno Trulli s'illustre d'abord en karting, remportant de nombreux titres en Europe, Asie et Amérique du Nord. Il remporte le titre de champion d'Europe de Formule Super A en 1994 et le championnat du Monde Formule C (125 cm3 à vitesses) la même année[1].

En 1996, pris sous son aile par Flavio Briatore, alors directeur de l'écurie Benetton Formula de Formule 1, il remporte le championnat d'Allemagne de Formule 3 et accède à la Formule 1 l'année suivante au sein de l'écurie Minardi[2],[3]. Même si sa modeste monture ne lui permet pas d'espérer mieux que des qualifications en fond de grille, il fait belle impression en prenant l'ascendant sur son équipier Ukyo Katayama, plus expérimenté.

La Formule 1[modifier | modifier le code]

1997-1999 : les débuts[modifier | modifier le code]

Trulli chez Prost Grand Prix

Après sept courses, Trulli est recruté par l'écurie Prost Grand Prix pour remplacer Olivier Panis indisponible à la suite de son accident au Grand Prix du Canada. Trulli, soutenu par Briatore, obtient ce volant après un test comparatif face au Français Emmanuel Collard[4].

Immédiatement, il se hisse à un niveau de performance digne de son prédécesseur en se qualifiant en troisième ligne du Grand Prix de France et en terminant quatrième en Allemagne après un duel avec Jacques Villeneuve[5],[6]. La suite est plus délicate à cause de sa faible expérience.

Alors que son intérim touche à sa fin, il se qualifie en troisième position du Grand Prix d'Autriche, prend la tête de la course dès le deuxième tour et mène jusqu'à la mi-course et la rupture de son moteur Mugen Motorsports[7]. Si le retour de Panis l'oblige à lui céder son volant dès la course suivante, sa prestation est suffisamment convaincante pour lui permettre d'être engagé à temps plein par Prost Grand Prix à compter de la saison 1998[8],[9].

1998 tourne rapidement au désastre car la Prost AP01 s'avère aussi peu fiable que performante ; cette saison, Trulli n'inscrit qu'un point, sous le déluge en Belgique[10]. Il se console en constatant qu'il prend progressivement l'ascendant sur Olivier Panis. Des rumeurs, rapidement démenties par le fait qu'il est sous contrat avec Alain Prost pour 1999, l'imaginent rejoindre la Scuderia Ferrari en remplacement d'Eddie Irvine[11].

En 1999, il ne doit qu'à un coup tactique de monter sur le premier podium de sa carrière, à l'occasion du Grand Prix d'Europe[12]. Les contre-performances des Prost-Peugeot n'empêchent pas Trulli de se bâtir une solide réputation dans le paddock.

2000-2001 : Jordan[modifier | modifier le code]

Trulli chez Jordan Grand Prix

En 2000, Jarno Trulli est recruté par Jordan Grand Prix qui sort d'une bonne campagne 1999[13]. Souvent brillant en essais où il domine progressivement son coéquipier Heinz-Harald Frentzen, il éprouve des difficultés à concrétiser en course, souvent par la faute d'une fiabilité médiocre[14].

En Australie, il est quatrième quand son moteur explose à une vingtaine de tours de l'arrivée[15]. Il marque ses premiers points de la saison au Grand Prix suivant, à Interlagos en terminant quatrième, son meilleur résultat de la saison[16]. À Monaco, il se qualifie en première ligne avant d'être arrêté par un ennui de boîte de vitesses à mi-parcours[17]. En Belgique, en Italie puis aux États-Unis, il est accroché en début d'épreuve alors qu'il se bat dans le peloton de tête. Il se classe douzième du championnat du monde, avec six points[18].

En 2001, Trulli honore sa deuxième année de contrat chez Jordan. Les monoplaces de l'écurie irlandaise sont à nouveau victimes de problèmes de fiabilité récurrents, et Trulli doit souvent renoncer alors qu'il est en mesure de marquer des points. Ainsi, à Melbourne, Monaco et en Belgique, il abandonne sur panne mécanique alors qu'il est cinquième, alors qu'à Montréal il pointe en quatrième position lorsque survient un problème de freins. Trulli se classe septième du championnat du monde des pilotes avec 12 points, son meilleur résultat depuis ses débuts, malgré neuf abandons en dix-sept courses, un de plus que la saison précédente.

2002-2004 : Renault[modifier | modifier le code]

Trulli chez Renault F1 Team

Toujours sous contrat de management avec Flavio Briatore, Trulli signe, en 2002, avec Renault F1 Team, l'écurie dont Briatore est le directeur sportif. À nouveau très performant dans l'exercice des qualifications où il domine son jeune équipier Jenson Button, il brille moins en course, ce qui continue d'alimenter le débat sur son style de pilotage.

En 2003, tandis que les Renault ne cessent de progresser dans la hiérarchie, on lui adjoint un nouvel équipier, le grand espoir espagnol Fernando Alonso. Mis dans un premier temps sous l'éteignoir, Trulli semble parvenir à inverser la vapeur en fin de saison. Cette tendance se confirme durant la première moitié de saison 2004, au cours de laquelle Trulli se bat contre les meilleurs. Cette période atteint son point culminant à Monaco où Trulli domine d'un bout à l'autre pour remporter son unique victoire en Formule 1[19],[20]. Après quelques nouvelles places d'honneur, il cède sa troisième place à Rubens Barrichello à quelques hectomètres de l'arrivée du Grand Prix de France qu'il termine quatrième. Cette mésaventure survient à un moment où Trulli négocie avec d'autres écuries et s'apprête à sortir du giron de Flavio Briatore et lui vaut de vives critiques de la part de son employeur.

Contrastant avec sa remarquable première moitié de saison, il n'inscrit plus le moindre point et réalise plusieurs courses insipides durant la deuxième partie du championnat et accuse ouvertement son écurie de favoriser Alonso. La détérioration des rapports entre Trulli et Renault aboutit à son limogeage à l'issue du Grand Prix d'Italie au cours duquel il se montre très lent sur les deux premiers tiers de la course, perdant tout espoir d'inscrire des points, avant de retrouver toute sa compétitivité en fin de course[21]. Flavio Briatore, le directeur de Renault F1 Team, accuse Trulli de manquer de respect à Renault et limoge l'Italien[22]. Remplacé par l'ancien champion du monde Jacques Villeneuve, Trulli retrouve un volant après un Grand Prix d'inactivité, appelé par Toyota F1 Team pour les deux dernières manches de la saison.

2005-2009 : cinq saisons chez Toyota[modifier | modifier le code]

Trulli chez Toyota F1 Team

Engagé à temps plein par Toyota à partir de la saison 2005, Trulli obtient plusieurs podiums et pointe à la troisième place du championnat du monde après les sept premières épreuves[23]. Au fil de la saison, ses performances diminuent tandis que le décalage entre ses prestations en qualifications (à Indianapolis, il réalise la première pole position de Toyota en Formule 1) et en course refait son apparition de manière criante. Il termine le championnat septième, avec deux points de moins que son coéquipier Ralf Schumacher mais trouve cette saison « belle »[24].

En 2006, il subit la baisse de forme de l'écurie japonaise et se met rarement en évidence. Après 43 points inscrits en 2005, il n'en marque que 15 au total ; puis 8 en 2007. Toyota lui maintient toutefois sa confiance et, lorsqu'en 2008 l'écurie retrouve une meilleure compétitivité, Trulli retrouve le chemin du podium, au Grand Prix de France. En fin de saison, son coéquipier Timo Glock commence à devenir un adversaire sérieux pour lui.

En 2009, avec une Toyota devenue très compétitive, Trulli réalise plusieurs belles performances (podium en Australie, à Bahreïn et au Japon[25],[26],[27]) et obtient la pole position à Bahreïn. Il rate toutefois deux occasions de remporter la victoire, à Bahreïn et à Spa. À la fin de la saison, Toyota quitte la Formule 1 et Trulli se retrouve sans volant même si des contacts lui sont prêtés avec Lotus Racing et Sauber[28],[29].

En 2012, Trulli déclare que la Scuderia Ferrari lui avait fait une offre d'emploi qu'il a refusée car il a « toujours honoré ses engagements[30]. »

2010-2011 : chez Lotus[modifier | modifier le code]

Trulli chez Lotus Racing au GP du Canada 2010

Le 14 décembre 2009, Jarno Trulli est recruté par Lotus Racing et devient le coéquipier de Heikki Kovalainen[31]. Il termine la saison vingt-et-unième du championnat du monde sans avoir inscrit de point, pour la première fois de sa carrière. Même si certaines sources font état d'une retraite du pilote italien dès la fin de la saison 2010 pour une reconversion en NASCAR[32], il continue en Formule 1. Le 11 septembre 2011, à l'occasion du Grand Prix d'Italie, Trulli confirme sa prolongation de contrat d'un an avec Lotus, devenue Caterham F1 Team[33].

En décembre 2011, il se plaint de l'arrivée massive de pilotes payants en Formule 1 ; le 17 février 2012, malgré son contrat pour 2012, il est remplacé par le pilote payant russe Vitaly Petrov chez Caterham et se retrouve sans volant en Formule 1[34],[35]. Après l'officialisation de Petrov, Trulli avoue qu'il s'« attendait à être remplacé. »[36]. Bien qu'il n'ait inscrit aucun point en deux saisons, il se dit « très fier de ce qu'il a accompli. »[37]. Son éviction, combinée à celle de son compatriote Vitantonio Liuzzi chez HRT, conduit à l'absence de pilote italiens sur la grille de départ en Formule 1, une première depuis 1970[37]. Début 2013, Jarno Trulli déclare que l'éviction de Heikki Kovalainen va être néfaste aux résultats de Caterham[38].

Pilote et chef d'équipe en Formule E (2014-)[modifier | modifier le code]

Toit d'un stand, lors d'un évènement automobile, sous un ciel bleu.
Stand de Jarno Trulli lors du Putrajaya ePrix, deuxième course de la saison 2014-2015 de Formule E.

En mars 2014, Jarno Trulli essaye une monoplace de Formule E sur le circuit de La Ferté-Gaucher, en Seine-et-Marne[39]. Le 18 juin 2014, après avoir repris la licence d'engagement de Drayson Racing, forfait, il annonce la création de l'écurie TrulliGP et son engagement dans le nouveau championnat de Formule E FIA de voitures électriques[40].

Trulli cumule les fonctions de directeur et de pilote et signe un partenariat technique avec Drayson Racing[41]. Le 1er juillet 2014, Trulli FE Team signe un partenariat avec l'écurie Super Nova et recrute son ancienne pilote, l'Italienne Michela Cerruti[42],[43]. Il marque ses premiers points à Punta del Este, la troisième course du championnat, où il résiste aux attaques répétées de Matthew Brabham et de Jérôme d'Ambrosio pour terminer quatrième. Il inscrit douze points, les premiers de son écurie, et pointe à la onzième place du championnat[44].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Photographie d'une femme, interviewant un homme en costume, avec un micro.
Jarno Trulli participe à des œuvres de charité, comme ici, à Davos en 2014.

Les parents de Jarno Trulli sont de grands amateurs de sport motocycliste. Ils ont prénommé leur fils en hommage à Jarno Saarinen, pilote de vitesse finlandais, décédé dans un accident à Monza, en 1973. Jarno Trulli est marié à Barbara. Le couple a eu son premier enfant (un garçon prénommé Enzo, comme le père de Jarno) en 2005. Un deuxième petit garçon, prénommé Marco, est né en 2006. Jarno Trulli parle italien, anglais et français.

Amateur de vin, Jarno possède un vignoble, en collaboration avec son père et trois autres associés, et le commercialise notamment au Canada mais aussi en Angleterre et en Belgique. Ce vin est appelé Podere Castorani[45].

Il organise également une récolte de fonds en 2009 pour les victimes d'un séisme dans sa région natale[46]. Il participe également en 2014 à un gala de charité annuel, organisé à Davos, en Suisse, l'Internationale Sportnacht Davos[47].

Résultats en compétition automobile[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • Triple champion d'Italie de karting (classe 100) (1988-1990)
  • Champion du monde de karting (1991)
  • Champion de Formule 3 allemande (1996)

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

Tableau synthétique des résultats de Jarno Trulli en Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus GP disputés Pole positions Victoires Podiums Meilleurs tours Dans les points Abandons Points inscrits Classement
1997 Minardi F1 Team
Prost Gauloises Blondes
M197
JS45
Hart V8
Mugen V10
Bridgestone 14 0 0 0 0 1 4 3 15e
1998 Gauloises Prost Peugeot AP01 Peugeot V10 Bridgestone 16 0 0 0 0 1 9 1 15e
1999 Gauloises Prost Peugeot AP02 Peugeot V10 Bridgestone 16 0 0 1 0 2 8 7 11e
2000 Benson & Hedges Jordan EJ10 Mugen V10 Bridgestone 17 0 0 0 0 5 7 6 10e
2001 B & H Jordan Honda EJ11 Honda V10 Bridgestone 17 0 0 0 0 5 10 12 7e
2002 Mild Seven Renault F1 Team R202 Renault V10 Michelin 17 0 0 0 0 4 9 9 8e
2003 Mild Seven Renault F1 Team R23
R23B
Renault V10 Michelin 16 0 0 1 0 10 5 33 8e
2004 Mild Seven Renault F1 Team
Panasonic Toyota Racing
R24
TF104B
Renault V10
Toyota V10
Michelin 17 2 1 2 0 9 2 46 6e
2005 Panasonic Toyota Racing TF105
TF105B
Toyota V10 Michelin 19 1 0 3 0 9 5 43 7e
2006 Panasonic Toyota Racing TF106
TF106B
Toyota V8 Bridgestone 18 0 0 0 0 5 6 15 12e
2007 Panasonic Toyota Racing TF107
TF107B
Toyota V8 Bridgestone 17 0 0 0 0 4 4 8 13e
2008 Panasonic Toyota Racing TF108 Toyota V8 Bridgestone 18 0 0 1 0 10 3 31 9e
2009 Panasonic Toyota Racing TF109 Toyota V8 Bridgestone 17 1 0 3 1 8 4 32,5 8e
2010 Lotus F1 Racing T127 Cosworth V8 Bridgestone 18 0 0 0 0 0 10 0 21e
2011 Team Lotus T128 Renault V8 Pirelli 18 0 0 0 0 0 4 0 21e

Victoire en Formule 1[modifier | modifier le code]

Tableau synthétique des victoires de Jarno Trulli en Formule 1
no  Année Manche Date Grand Prix Circuit Écurie Voiture Résultats
1 2004 6/18 23 mai 2004 Monaco Monaco Renault R24 Résultat

Résultats en championnat de Formule E FIA[modifier | modifier le code]

Pilote[modifier | modifier le code]

Tableau synthétique des résultats de Jarno Trulli en Formule E
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus ePrix disputés Dans les points Abandons Points inscrits Classement
2014-2015 Drapeau : Suisse Trulli Spark-Renault SRT 01E McLaren Group Michelin 3 1 1 12 11e

Équipe[modifier | modifier le code]

Tableau synthétique des résultats de l'écurie Trulli en Formule E
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus Pilotes ePrix disputés Points inscrits Classement
2014-2015 Drapeau : Suisse Trulli Spark-Renault SRT 01E McLaren Group Michelin Drapeau : Italie Jarno Trulli
Drapeau : Italie Michela Cerruti
3 12 8e

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « 1994 », sur Commission Internationale de Karting (consulté le 23 mai 2014)
  2. (en) « German Formula 3 Championship 1996 :: Schedule and Standings », sur Motorsport archive (consulté le 23 mai 2014)
  3. (en) « Minardi signs Trulli », sur Grand Prix.com,‎ 20 janvier 1997 (consulté le 23 mai 2014)
  4. (en) « Trulli replaces Panis », sur Grand Prix.Com,‎ 30 juin 1997 (consulté le 23 mai 2014)
  5. « Grille de départ du Grand Prix de France 1997 », sur Stats F1 (consulté le 23 mai 2014)
  6. « Classement du Grand Prix d'Allemagne 1997 », sur Stats F1 (consulté le 23 mai 2014)
  7. « Grand Prix d'Autriche 1997 », sur Stats F1 (consulté le 23 mai 2014)
  8. (en) « Panis back in action »,‎ 8 septembre 1997-site=GrandPrix.com (consulté le 23 mai 2014)
  9. (en) « Prost signs Trulli », sur GrandPrix.Com,‎ 10 novembre 1997 (consulté le 23 mai 2014)
  10. « Grand Prix de Belgique 1998 », sur Stats F1 (consulté le 23 mai 2014)
  11. http://www.crash.net/f1/news/33742/1/prost-trulli-stays-here.html
  12. « Grand Prix d'Europe 1999 », sur Stats F1 (consulté le 23 mai 2014)
  13. (en) « Jordan confirms Trulli », sur GrandPrix.com,‎ 30 août 1999 (consulté le 23 mai 2014)
  14. (en) « 2000 Qualifying Differentials », sur Atlas F1 (consulté le 23 mai 2014)
  15. (en) « GRAND PRIX RESULTS: AUSTRALIAN GP, 2000 », sur GradPrix.com (consulté le 23 mai 2014)
  16. (en) « GRAND PRIX RESULTS: BRAZILIAN GP, 2000 », sur GrandPrix.com (consulté le 23 mai 2014)
  17. (en) « GRAND PRIX RESULTS: MONACO GP, 2000 », sur GrandPrix.com (consulté le 23 mai 2014)
  18. « Classement du championnat du monde de Formule 1 2000 », sur Stats F1 (consulté le 23 mai 2014)
  19. http://www.grandprix.com/gpe/rr719.html
  20. http://news.bbc.co.uk/sport2/hi/motorsport/formula_one/8670233.stm
  21. http://ricerca.gelocal.it/ilpiccolo/archivio/ilpiccolo/2004/09/15/NZ_31_RARI.html
  22. http://www.autosport.com/news/atlasf1-report.php/id/14572/
  23. http://www.autoindustriya.com/racing-news/jarno-trulli-completes-toyota-2005-driver-lineup.html
  24. http://www.eurosport.fr/formule-1/trulli-une-belle-saison_sto794041/story.shtml
  25. http://www.f1buzz.net/2009/04/02/hamilton-loses-oz-points-trulli-gets-his-podium-back/
  26. http://sport24.lefigaro.fr/auto-moto/formule-1/diaporamas/gp-bahrein-2009/podium
  27. http://www.f1latam.com/noticias.php?idn=8625
  28. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/16/01011-20091116FILSPO00450-lotus-a-trouve-son-premier-pilote.php
  29. http://www.lefigaro.fr/auto-moto/2009/12/03/02019-20091203ARTSPO00668-sauber-13e-invitee.php
  30. http://www.lequipe.fr/Formule-1/Actualites/Trulli-a-recu-une-offre-de-ferrari/265067
  31. Lotus dévoile le nom de ses pilotes, sur lotusf1racing.my, consulté le 14 décembre 2009
  32. http://www.auto123.com/fr/course-automobile/nascar-jarno-trulli-en-visite-aux-etats-unis?artid=124174
  33. http://chequeredflags.fr/f1/kovalainen-et-trulli-prolongent-1676
  34. http://fr.espnf1.com/caterham/motorsport/story/67077.html
  35. http://motorsport.nextgen-auto.com/Officiel-Petrov-remplace-Trulli-chez-Caterham,36975.html
  36. http://fr.espnf1.com/caterham/motorsport/story/70601.html
  37. a et b http://fr.espnf1.com/caterham/motorsport/story/70564.html
  38. http://www.f1i.com/infos/trulli-critique-son-ancienne-ecurie-caterham/
  39. http://www.toilef1.com/Jarno-Trulli-teste-la-Formule-E.html
  40. http://www.autohebdo.fr/monoplace/formule-e/breve-28-61-100463/180614-trulligp-d%C3%A9barque-en-formula-e
  41. http://www.autohebdo.fr/monoplace/formule-e/article-28-61-26641/180614-formula-e-%E2%80%93-trulligp-remplace-drayson-racing
  42. http://www.autohebdo.fr/monoplace/formule-e/breve-28-61-102859/010714-formula-e-%E2%80%93-super-nova-avec-trulligp
  43. http://www.fiaformulae.com/en/drivers-club/michela-cerruti.aspx
  44. (en) Sara Hernmarck, « Jarno Trulli drives into P4 and gains his first championship points. », sur automobilsport.com,‎ 13 décembre 2014 (consulté le 14 décembre 2014)
  45. http://www.aladis.be/html-fr/index.php?selectie=podereaujourdhui
  46. http://www.sport.fr/f1/motscle/Jarno-Trulli-2585.shtm
  47. (de) « Ein "Ausserirdischer" bei der Ehrung von Tina Maze und Dominique Gisin », sur skionline.ch,‎ 4 octobre 2014 (consulté le 14 décembre 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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