Villars-sur-Ollon

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Villars-sur-Ollon
Localité suisse
Panorama du village de Villars-sur-Ollon
Panorama du village de Villars-sur-Ollon
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Aigle
Commune Ollon
Démographie
Gentilé Les Villardous
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 52″ N 7° 03′ 17″ E / 46.297889, 7.05466746° 17′ 52″ Nord 7° 03′ 17″ Est / 46.297889, 7.054667  
Altitude 1 258 m
Localisation

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Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Villars-sur-Ollon est une localité et une station de sports d'hiver suisse, du canton de Vaud, de la commune d'Ollon, dans le district d'Aigle.

Description[modifier | modifier le code]

Villars-sur-Ollon : la gare du chemin de fer Bex-Villars-Bretaye
F.Hodler, Le Grand Muveran, 1912

Le village est situé à 1 258 mètres d'altitude sur un balcon naturel exposé versant sud, au cœur des Alpes vaudoises. Il est situé à près de 900 mètres au-dessus du Chablais et de la vallée du Rhône. On y accède par une route de montagne, longue de 15 kilomètres, depuis Aigle ou depuis 1901 par le train à crémaillère depuis Bex.

Villars est connue également pour ses pensionnats, notamment le Collège alpin Beau Soleil et l'Aiglon College qui passent pour figurer parmi les pensionnats les plus chers au monde.

Villars possède également un club historique de hockey sur glace, le HC Villars qui regroupe un peu plus de 200 joueurs[réf. nécessaire] . Il fut champion de Suisse 1962-1963/1963-1964.

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Villars-Gryon.

Au centre du village, se situe l’école de ski et de snowboard Villars, fondée en 1974, qui fut la première école de Suisse à devenir indépendante. Elle regroupe aujourd'hui plus de 75 moniteurs spécialisés qui donnent des cours soit collectifs, privés ou freestyle en ski ou en snowboard.

Paroisse protestante[modifier | modifier le code]

Dans le domaine religieux, les hameaux et pâtures de Chesières-Villars étaient rattachés au village de Huémoz qui était la seconde localité la plus importante de la commune d'Ollon. Le dizain du haut de la commune était territoire du diocèse de Sion (même si les bénéfices réguliers de la paroisse d'Ollon étaient liés à l'Abbaye de Saint-Maurice) jusqu'au moment de la réforme protestante (1528)[3]. La présence de deux chapelles dans les dizains de Chesières et Villars est attesté. Le 2 juin 1440, le pape Félix V autorise la construction d'une chapelle au village de Huémoz qui devait être desservie par le curé d'Ollon ou son vicaire (ce qui représente tout de même un trajet à pied d'une heure trente pour passer de la plaine à la montagne). En 1480, le curé d'Ollon s'appelle Rose Aymon. XIVe siècle, la présence d'une chappelle, sise au hameau des Combes est attestée.

De 1527 à 1532, le réformateur Guillaume Farel prêche la réforme dans la commune d'Ollon. Il y est plutôt mal accueilli. Il est dit qu'il aurait été chassé du village à coup de pierre et de lancé de casseroles lors de sa première prédication[4]. Le village est officiellement passé à la Réforme en 1528. En effet, depuis 1475, l'ensemble de ce territoire faisait partie du Mandement bernois d'Aigle ou IVème Mandement. Les bernois avaient en effet conquis ces terres au détriment des possessions du Duc de Savoie. C'est donc logiquement que les prédications et l'adhésion à la réformes protestantes par la capitale de Berne (cf. par la dispute de Berne en janvier 1528) ont été étendues à la région du Chablais vaudois. L'édit de Réformation pour les baillages bernois de la compagne est publié le 7 février 1528. C'est donc ainsi qu'en 1528 l'ensemble de la région passa au protestantisme et que le culte catholique est, non sans mal, interdit (dès le 2 mars 1528). Le 14 mars 1528, les commissaires bernois viennent dans le IVème Mandement pour y présider le vote d'adhésion des paroisses à la Réforme. En fait, la suppression de la messe a déjà été faite à Ollon le 2 mars de la même année. Les autres paroisses de la région passent respectivement à la réforme protestante à la fin février à Bex, le 2 mars à Aigle, Chessel et Noville finissent par accepter la situation au printemps. Les Ormonts ne l'adopteront qu'en janvier 1529. Cela qui fait du Mandement d'Aigle le première région francophone officiellement passée à la Réforme. Il est important de noter que ce n'est qu'en 1536 que le Pays de Vaud choisira la Réforme à la suite de l'invasion bernoise suivie de la dispute de Lausanne (octobre 1536). Cette année est aussi celle de l'adoption du Premier édit de Réformation (démantèlement du catholicisme) suivie de la construction progressive de l'église nationale du Pays de Vaud (cf. Synode de Lausanne en 1538)[5]. En 1532, Claude Dieudonné est nommé premier pasteur d'Ollon. Il lui revient donc de prêcher et d'encadrer la population de tous les villages et hameaux de la commune. En 1695, pour seconder le pasteur, un conseiller consistorial est nommé pour Huémoz. Son rôle consiste à gérer les collectes, la Bourse des pauvres[6] et faire régner la "paix du village".

Il est utile de souligner que tout au cours des XVIe et XVIIe siècles, les responsables des paroisses protestantes du Mandement d'Aigle ainsi que le Consitoire[7] qui siégeait à Bex durent, en plus des fléaux moraux (danse, grossesse hors mariage, inimitié, violence conjugale) et sociaux (charivaris, déprédations, maraudes, promesse de mariage, ...), lutter contre une forme cachée de catholicisme. Ce dernier survivait au travers de ce qui était perçu comme de la superstition par l'élite réformée à savoir : effectuer des signes de croix, réciter des Ave Maria (Je vous salue Marie), ... Certaines personnes profitaient aussi des moments d'estive pour passer sur sol valaisan et se rendre à la messe. C'est le cas entre Anzeindaz et Derborence. Des paroissens réformés se sont aussi rendues aux missions prêchées par les capucins à Saint-Maurice dès 1602. Ces prédications très festives qui mettaient l'accent sur la dévotion eucharistique, mariale et le recours à la confession ont été organisées en Savoie et en Valais afin de convertir les populations de ces régions qui étaient devenues réformées comme dans le district de Chablais en Savoie ou bien celle qui était composée de sympathisants au protestantisme (comme à Saint-Maurice ou à Sion)[8]. Les pères capucins insistaient aussi sur l'enseignement entre autres par les prédications, mais aussi par la preuve de l'efficience de la foi catholique obtenue au cours de controverses publiques. C'est ainsi que l'ouvrage des Trophées Sacrés mentionne une longue dispute théologique qui aurait opposé des pasteurs de Bex aux capucins installés à Saint-Maurice[9].

En 1824, Huémoz est érigé en paroisse protestante et ce, jusqu'en 1845. En 1830, le pasteur Charles Troillet devient le premier pasteur résident au village. Il est alors question de construire un cure dans la localité[10]. En 1860, Huémoz est à nouveau érigé en paroisse jusqu'en 1999, bien qu'en 1947 Villars en soit détaché pour être érigé en paroisse autonome. Jusqu'à la création de la paroisse de la station de Villars, les hameaux de Glutières, Forchex, Palluères, Auliens, Les Combes, Curnaux, Chesières, Villars, Arveyes, Panex et Plambuit étaient liés à la juridiction de Huémoz. Durant de nombreuses années, un pasteur résida au village dans une cure aujourd'hui détruite mais durant les 30 années qui ont précédé la fusion des paroisses de la commune d'Ollon, les pasteurs étaient généralement des remplaçants non-résidents ... et les pasteurs manquaient régulièrement[11].

Face au développement de la station touristique et donc à l'afflu de touristes, mais aussi d'habitants permanents, une paroisse réformée fut créée en 1947. Le temple fut construit en 1961). Notons que dès 1883, Villars compte une église anglaise (impossible de faire une citation : Dictionnaire historique de la Suisse, 2005, articles "Villars-Chesières").

Depuis 2000, il n'y a plus qu'une paroisse sur le territoire de la commune d'Ollon, la paroisse englobant les anciennes paroisses d'Ollon, Huémoz et Villars. Deux pasteurs desservent cette entité. Un ministre de l'Eglise évangélique réformée du Canton de Vaud est domicilié à Ollon et l'autre à Villars. Des cultes sont régulièrement célébrés dans la station et, chaque année, une fête paroissiale y est encore organisée[12].

Paroisse catholique[modifier | modifier le code]

Depuis le 19 octobre 1536 (le 2 mars 1528 pour Huémoz), le culte catholique était interdit dans le Pays de Vaud à l'exception des baillages catholiques. Sous l'influence de l'émigration interne (du Valais ou du canton de Fribourg) et étrangère, le catholicisme fit son apparition à Lausanne au XVIIIe siècle. En 1835, les catholiques construisent l'église Notre-Dame du Valentin (actuellement Basilique Notre-Dame du Valentin). Tout au long des XIXe et XXe siècles des paroisses catholiques sont érigées dans le canton. En 1836, l'Abbaye de Saint-Maurice fit renaître l'ancienne paroisse catholique d'Aigle. De 1839 à 1845, le Chanoine Broccard dit la messe dans l'ancienne église de Saint-Jacques devenu temple. En 1853, c'est le Chanoine Beck qui devint le premier curé à résident d'Aigle. En 1876, l'église Saint Maurice est construite dans la ville d'Aigle. En 1900, c'est une école catholique qui est fondée dans la même ville. En 1970, l'Eglise catholique obtient de l'Etat un statut officiel qui lui permet d'obtenir un soutien financier au même titre que l'Eglise évangélique réformée du canton de Vaud. En 2003, elle est reconnue "institution de droit public" au même titre et niveau que les réformés[13].

Actuellement, les fidèles de l'église catholique romaine des villages de Villars, Chesières, Les Ecovets, En Curnaux, Arveyes, Huémoz ??? sont rattachés à la paroisse de Villars-Gryon. Si la paroisse se trouve dans le canton de Vaud, elle fait partie du Décanat d'Aigle qui est l'unique décanat vaudois du diocèse de Sion. A cela, ajoutez le fait que les prêtres qui desservent cette paroisse sont des chanoines réguliers de l'Abbaye de Saint Maurice et non des prêtres diocésains.

A Villars, la première implantation matérielle d'un lieu de culte catholique est, en 1888, celle d'une chapelle installée dans une annexe de l'Hôtel du Muveran. Cette dernière est bénie par l'Abbé de Saint-Maurice, Mgr Bagnoud et les services religieux sont assurés par le curé d'Aigle. En 1955, l'actuelle église est construite sous la gare (forme triangulaire du bâtiment, façade incurvée, formes semi-circulaire à l'intérieur, mur du chœur décoré par une grande photographie de désert, galerie et chapelle latérale). Elle sera consacrée en 1977 et la commémoration de cet événement est gravé dans le marbre noir du chœur.

Cette paroisse a été érigée en 1996 sous le titre de Notre-Dame de l'Assomption. Avant cette date, il s'agissait d'un rectorat. En fait, en avril 1992, Mgr Henri Schwery (évêque de Sion) et Mgr Henri Salina (évêque et abbé de Saint-Maurice) confient les paroisses catholiques du Chablais vaudoise aux chanoines de l'Abbaye de Saint Maurice et nomment une commission afin de redéfinir et répartir les juridictions diocésaines et abbatiales. En 1996, Mgr Norbert Brunner officialise ces nouvelles répartitions. Trois rectorats de la région deviennent paroisses à ce moment soit : Ollon, Leysin-les-Ormonts et Villars-Gryon. Le premier curé de la nouvelle paroisse du haut de la commune d'Ollon est le Chanoine Maurice Schubiger.

En 2008, la population catholique de la paroisse de Villars-Gryon s'élevait à 1233 personnes. Cette paroisse est typique de celle d'une station touristique de montagne. Elle voit ainsi la communauté s'agrandir, principalement en hiver, et doit s'adapter aux paroissiens de passage dont la langue maternelle n'est pas toujours le français[14].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrage central et de référence : BAUD A. [et all.], Ollon, Villars, Association de l'Académie du Chablsis, Rennens, 2007, 339 p..

Monographies non citées dans les références : ARCHINARD C., Histoire de l'Eglise du canton de Vaud depuis son origine jusqu'aux temps actuels, Lausanne, 1862, 344 p..

Bex, Gryon, Le Châtel-sur-Bex, Les Dévens-sur-Bex, Frenières-sur-Bex, Les Posses-sur-Bex, Les Plans-sur-Bex : Plan de région. Le Chêne-sur-Bex, Ollon, Villars-sur-Ollon, Chesières, Panex, Saint-Triphon, Arveyes, Huémoz : Plan de région, Bulle, Média Swiss SA, copie 2008.

BOUQUET J.-J., Dictionnaire historique de la Suisse, 2005, articles "Villars-Chesières", mais aussi "Ollon" et "Huémoz".

BRUENING M. W., Le premier champ de bataille du clavinisme, Lausanne, Editions Antipodes, 2011, 309 p..

BURGY F.M., Iconoclasme et Réforme chez les chroniqueurs de Genève et du Pays de Vaud, in : "Nos Monuments d'art et d'histoire", 35/2(1984)323-330.

LAMON J., Ollon-Villars. Notice historique de Maillard. Contes et légendes de Cérésole. Superstition au 18e siècle, Sierre, Ed. à la carte, 2000.

VADOT L., Ollon, Villars, Chesières, Neuchâtel, Ed. du Griffon, 1981, 32 pages.

Journal de base dont il vaut la peine de lire les articles : Le Boyard, les articles "La commune d'hier" (journal officiel et d'information à la population de la commune d'Ollon).

Sources archivistiques[modifier | modifier le code]

Pour ce qui est de la commune d'Ollon et de Huémoz en particuliers, les sources archivistiques sont complexes car variées. Cette éclatement des sources est dû à l'histoire de la région qui fut romaine, burgonde vers 515 (La Burgondie passe aux mains de Charlemagne en 771 puis Bourgogne transjurane), savoyarde (Maison et Duché de Savoie dès 1034), bernoise (1475) puis française (Canton du Léman lié à la République helvétique dès 1798 et sous l'Acte de Médiation dès 1803) et enfin pleinement vaudoise et suisse (1814-1815). Elle fut aussi catholique (du diocèse de Sion et liée à l'Abbaye de Saint-Maurice) puis réformée (1528)5.

Les archives intéressantes sont donc : - Archives cantonales vaudoises (ACV);

- Archives communales d'Ollon (AC);

- Archives cantonales valaisannes;

- Archives du diocèse de Sion;

- Archives de l'Abbaye de Saint-Maurice (ou d'autres ordres religieux, les capucins en particuliers qui s'installent à Saint-Maurice et à Sion au dans la première moitié du XVIIe siècle);

- Archives bernoises (pour certains documents religieux de la période bernoise comme ceux du Consistoire suprême);

- Archives du Duché de Savoie puis du Royaume de Piémont Sardaigne (Archives savoyardes de Turin, en italien : Archivio di Stato di Torino ainsi que les Archives départementales de Savoie à Chambery);

- Archives religieuses privées locales : paroisse protestante (à la paroisse à Ollon) et pour la paroisse catholique de Villars (cure catholique d'Aigle);

- Archives privées d'institutions comme des musées, entreprises, les écoles privées, ...

- Archives privées de sociétés : Comme le HC Villars ou les Tzésérins (société qui n'existe plus);

- Archives privées de particuliers : comme des habitants des localités de la commune;

- Archives de la presse locale (L'Est Vaudois, Presse Riviera Chablais, le 24h00, ...) : Ces documents sont consultables aux Archives cantonales vaudoises, à la Bibliothèque cantonale et universitaire du canton de Vaud mais aussi en ligne sur le site de la BCU : Scriptorium.

D'autres sources (inexplorées en raison de leur complexité de classement) pourraient être exploitées comme les archives du Vatican. Avant la réforme, les sources intéressantes pourraient être celles de demandes de dispenses de mariage (par exemple en ce qui concerne la consanguinité selon l'Eglise catholique), les nullité de mariage, les légitimation d'enfants illégitimes. Après la Réforme, ce sont les archives de la Congrégation pour la Propagande de la foi qui pourraient être intéressantes.

Il est important de souligner qu'un nombre toujours plus important d'archives sont accessibles en ligne (inventaires voire documents entièrement scannés).

Lien externe[modifier | modifier le code]

Référence[modifier | modifier le code]

  1. « Statistique annuelle de la population vaudoise au 31.12.2013 », sur Statistiques Vaud (consulté le 28 juillet 2014)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. Association de l'Académie du Chablais, Ollon, Villars, Rennens,‎ 2007
  4. Commune d'Ollon, « La commune d'hier », Le Boyard, no 7,‎ avril 2004
  5. Michael W. Bruening, Les premier champ de bataille du calvinisme, lausanne, Editions Antipodes,‎ 2011, 209 p. (ISBN 978-2-88901-061-5)
  6. Association de l'Académie du Chablais, Ollon-Villars, Rennens,‎ 2007
  7. Association de l'Académie du Chablais, Ollon-Villars, Rennens,‎ 2007
  8. Bessi Emmanuelle, Etude de l'ouvrage du P. Charles de Genève. Les Trophées Sacrés ou Missions des Pères Capucins en Savoie, dans l'Ain, la Suisse romande et la Vallée d'Aoste à la fin du XVIe et XVIIe siècle, Université de Fribourg/Mémoire de licence, 2002
  9. Charles de Genève, Les Trophées Sacrés ou la Mission des Pères Capucins en Savoie, dans l'Ain, la Suisse romande et la vallée d'Aoste, à la fin du XVIe et XVIIe siècle, Lausanne, éd. Tisserant F.,‎ 1976, 3 tomes p.
  10. FONTANNAZ M., Les cures vaudoises. Histoire architecturales (1536-1845), Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise,‎ 1987, 445 p. p.
  11. 24H00, 21 setptembre 1977.
  12. Jean-Jacques Bouquet, « Villars-Chesières [archive] » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du 3 mai 2005. Voir aussi les articles : "Ollon" et "Huémoz".
  13. Concernant les informations sur la paroisse protestante, les archives sont conservées à la paroisse réformée d'Ollon. Lire aussi : RODUIT O., L'Abbaye de Saint-Maurice de 1520 à 1572 : entre Bernois réformés et Valaisans catholiques, In : Annales valaisannes, année 62 (1987) 111-160; Annales valaisannes, année 63 (1988) 85-117; Annales valaisanne, année 64 (1989) 99-145. Texte intégral sur RERO DOC : Http:// doc.rero.ch/record/7185. Lire encore : TAMINI J.-E., DELEZE P., Nouvel essai de Vallesia Christiana, Editions Oeuvres de Saint Augustin, Saint-Maurice, 1940, 576 p., pp. 161-165.
  14. Cf. le site de la paroisse catholique Villars-Gryon et les archives des paroisses qui se trouvent à la paroisse catholique d'Aigle.