Plédran

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Plédran
Plédran
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Blason de Plédran
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Saint-Brieuc Armor Agglomération
Maire
Mandat
Stéphane Briend
2014 - 2020
Code postal 22960
Code commune 22176
Démographie
Gentilé Plédranais
Population
municipale
6 666 hab. (2017 en augmentation de 7,31 % par rapport à 2012)
Densité 192 hab./km2
Population
aire urbaine
170 779 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 48″ nord, 2° 44′ 41″ ouest
Altitude Min. 41 m
Max. 198 m
Superficie 34,71 km2
Élections
Départementales Canton de Ploufragan
Législatives Première circonscription
Localisation
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Plédran
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Plédran

Plédran [pledʁɑ̃] est une commune française située près de Saint-Brieuc dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. La commune se situe dans le pays historique du Penthièvre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'agglomération de Saint-Brieuc, Plédran possède des particularités très attractives : un bois aménagé et une campagne dont le charme incite aux découvertes de son patrimoine historique riche et varié[1] : mégalithes et légendes, époque gallo-romaine, viking, manoirs et château, époque de la Révolution et de la chouannerie, etc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Plédran
Ploufragan Trégueux Yffiniac
Saint-Julien Plédran Quessoy
Plaintel Saint-Carreuc Henon

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Plédran est identique de celui de la ville de Saint-Brieuc. Voir : Climat Saint-Brieuc.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Plédran est relié au reste de l'agglomération du lundi au samedi grâce à la ligne 70 des Transports urbains briochins (TUB).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville regroupe au centre la majeure partie de la population. Plusieurs hameaux sont dispersés dans la campagne.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2011 et 2012, le quartier des Coteaux a été réhabilité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Ploidran en 1233, Parrochia de Pludran en 1304, Pledran en 1307, Pleudrain en 1311, Ecclesia de Pledran vers 1330 et en 1353, Pledren et Ploedran en 1371[2].
L'orthographe Plédran est officialisé par le décret du .

Plédran vient du breton ploe (paroisse) et de saint Audren ou saint Auchen, moine quasiment inconnu[2]. Néanmoins, le suffixe -an vient pour sa part du latin -anus qui fait référence aux domaines agricoles de l'époque romaine. Le suffixe latin a donné les finales en -an ou, par dénasalisation, en -a[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'édification de plusieurs allées couvertes et menhirs sur le territoire de la commune atteste de l'occupation humaine dès le Néolithique.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les romains sont passés par la commune. Ils auraient construit le Pont Chéra.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant le Moyen Âge, plusieurs chapelles et manoirs seront construits. Les Vikings construiront également une forteresse, le camp de Péran : ce site d'un hectare, de forme ovale, a été fouillé pendant la décennie 1980. C'est probablement cette forteresse qui fut assiégée et prise en 936 par Alain Barbetorte[4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plédran porte les noms de 163 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[5].

Jean-Marie Térin, né en 1889 à Plédran, soldat au 168e régiment d'infanterie fut fusillé pour l'exemple le à Saint-Maurice-sur-Mortagne (Vosges) pour « homicide, violences à mains armées »[6].

Le monument aux morts de Plédran porte les noms de 14 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[5].

Trois soldats originaires de Plédran (Maurice Jeffrelot, Bernard Le Bellégot, Jean Le Gouil) sont morts pendant la guerre d'Algérie[5].

En 2011 et 2012, le quartier des Coteaux sera pratiquement rasé dans le cadre d'un projet de réhabilitation du quartier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
novembre 1793   François Bidan    
? 1952 ... Redon    
1952 1962 Aristide Lorent    
1962   François Le Bellego    
    François Ballay    
1971 1989 Daniel Ballay    
1989 2001 Patrice Melscoet RPR Médecin généraliste
mars 2001 2014 Maryse Raoult PS Cadre administrative
mars 2014 En cours
(au 30 avril 2014)
Stéphane Briend DVD[7] Cadre

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Plédran[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Plédran s'établit à 10 191 000 € en dépenses et 11 563 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 5 022 000 € de charges (816 € par habitant) pour 5 781 000 € de produits (940 € par habitant), soit un solde de 759 000 € (123 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour 2 403 000 € (48 %), soit 391 € par habitant, ratio inférieur de 24 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (513 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio augmente de façon continue de 351 € à 391 € par habitant ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une valeur totale de 2 305 000 € (40 %), soit 375 € par habitant, ratio inférieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (448 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio augmente de façon continue de 323 € à 375 € par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Plédran[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une somme de 1 798 000 € (35 %), soit 292 € par habitant, ratio inférieur de 24 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (385 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 292 € par habitant en 2013 et un maximum de 996 € par habitant en 2011 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur de 388 000 € (8 %), soit 63 € par habitant, ratio inférieur de 20 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant).

Les ressources en investissement de Plédran se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour un montant de 626 000 € (11 %), soit 102 € par habitant, ratio supérieur de 46 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 28 € par habitant en 2009 et un maximum de 157 € par habitant en 2012 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour une valeur de 418 000 € (7 %), soit 68 € par habitant, ratio supérieur de 66 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (41 € par habitant).

L'endettement de Plédran au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une valeur totale de 6 857 000 €, soit 1 115 € par habitant, ratio supérieur de 27 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (881 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 414 € par habitant en 2010 et un maximum de 1 274 € par habitant en 2011[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur de 624 000 €, soit 102 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 40 € à 102 € par habitant[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur totale de 1 151 000 €, soit 187 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 187 € par habitant en 2013 et un maximum de 212 € par habitant en 2011[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 5 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum de moins d'un an en 2004 et un maximum d'environ 6 années en 2012.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Plédranais.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2017, la commune comptait 6 666 habitants[Note 11], en augmentation de 7,31 % par rapport à 2012 (Côtes-d'Armor : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1402 5242 5283 3923 5783 6753 7743 8083 703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 6043 5713 4843 4783 4523 3883 3903 3743 292
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2743 1922 9992 7562 7682 7702 7642 6722 567
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 6493 1724 5225 0435 3955 7505 5776 0186 480
2017 - - - - - - - -
6 666--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Setra S 315 NF n°500 - TUB.jpg

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Plédran n'accueille que peu d'activités économiques localisées en centre-ville (une trentaine de commerces) et dans le parc commercial et artisanal du Challonge. Ce dernier est le lieu d'implantation d'un supermarché Carrefour Market[12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède ou a possédé plusieurs constructions mégalithiques :

  • La Salle Horizon, salle de spectacle où se produisent des artistes de renommée locale et nationale.
  • Le Château de Craffault, inscrit au titre des Monuments historiques[16]
  • Le camp protohistorique de Péran classé au titre des Monuments historiques[17]
  • Chapelle Saint-Nicolas de Craffault, inscrite au titre des Monuments historiques[18]
  • Chapelle du Créac'h, possession des Templiers depuis 1182, restaurée au XVIIe siècle, et récemment. Pierres tombales utilisées en pavement inscrites au titre des Monuments historiques[19] depuis 1926.
  • Le Pont Chéra : pont de pierres à deux arches enjambant l'Urne.
  • Le camp de Péran, dont les pans de mur vitrifié ont été minutieusement étudiés par M. Geslin en 1846. Les pierres sont granitiques ou schisteuses. Les vitrifications existent à l'intérieur des murs bien plus que sur les parements extérieurs, et le feu paraît avoir beaucoup plus tourmenté les maçonneries qu'à Sainte-Suzanne et en Écosse, deux autres lieux réputés pour présenter également des murs vitrifiés[20].
  • Château de Craffault : XVe siècle (restauré) (privé).
  • Chapelle Saint-Nicolas de Craffault : XVIe siècle, très belle porte sculptée représentant des armoiries des Seigneurs Craffault et racontant la légende de saint-Nicolas; située en bordure de route (Plédran-Saint-Julien).
  • Manoir de Belleville : du XVIe siècle au XVIIIe siècle (privé). Manoir à tourelle
  • Manoir du Pesle Châtel : du XVe siècle au XVIIe siècle. Manoir à tourelle entouré de murets, lucarnes à frontons décorés de coquilles. Visible de la route Plédran-Piruit (privé).
  • Manoir de La Ville Guinvray : XVIIe siècle, belles lucarnes à frontons, élégante cheminée. Visible de la route : les Prés Bernard - Ville Guinvray (privé).
  • Manoir de La Fontaine Menet : XVIIe siècle, lucarnes à frontons et belle corniche en pierre de taille. Visible du chemin communal à droite sur la route le Rocher - Quertaux (privé).
  • Chapelle du Hirel : petit édifice du XVe siècle, restauré.
  • Croix Saint-Maurice : emplacement de la chapelle (1655), théâtre d'un événement sanglant durant la chouannerie.
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or aux sept macles d'azur, posées 3, 3, 1.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Plédran. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Plédran.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plédran des origines à nos jours, P. Giauffret
  2. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Motreff »
  3. « Figeac, Meung-sur-Loire, Azincourt : quand l'orthographe raconte l'histoire - Le Figaro », sur lefigaro (consulté le 5 octobre 2019)
  4. Erwan Chartier-Le Floch, "Histoire de Bretagne en 100 dates", Coop Breizh, 2015, (ISBN 978-2-84346-667-0)
  5. a b et c Memorialgenweb.org - Plédran : monument aux morts
  6. http://www.letelegramme.fr/histoire/fusilles-pour-l-exemple-ils-furent-51-en-bretagne-15-11-2014-10426033.php
  7. [1], Ministère de l'Intérieur
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. Iwan Le Clec'h, Entre conservatisme et modernité de l'appareil commercial : en territoires périurbains et ruraux à l'ombre d'une ville moyenne - Saint-Brieuc, Brest, UBO, , 505 p. (lire en ligne)
  13. « Allée couverte dite La Roche Cadio », notice no PA00089398, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Menhir dit de la Touche-Bude, ou Fuseau de Margot », notice no PA00089402, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Loïc Langouët, Les mégalithes de l'arrondissement de Saint-Brieuc, Institut Culturel de Bretagne, , 89 p. (ISBN 9788682209805), p. 33-39
  16. Notice no PA00089765, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no PA00089399, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no PA00089401, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice no PA00089400, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Mémoires de la Société des Antiquaires de France, t. VIII, 1846. Cité dans le Congrès Archéologique de France, XXIVe session, 1862.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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