Hillion

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Hillion
Baie de Saint-Brieuc vue d'Hillion.
Baie de Saint-Brieuc vue d'Hillion.
Blason de Hillion
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Canton Trégueux
Intercommunalité Saint-Brieuc Armor Agglomération
Maire
Mandat
Mickaël Cosson
2014 - 2020
Code postal 22120
Code commune 22081
Démographie
Gentilé Hillionnais
Population
municipale
4 094 hab. (2014)
Densité 165 hab./km2
Population
aire urbaine
170 779 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 51″ nord, 2° 40′ 03″ ouest
Altitude 25 m (min. : 0 m) (max. : 86 m)
Superficie 24,76 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-hillion.fr

Hillion [iljɔ̃] est une commune française située près de Saint-Brieuc dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au fond de la baie de Saint-Brieuc, Hillion présente les caractéristiques d'une presqu'île entourée par la Manche avec à l'ouest l'anse d'Yffiniac, au nord la baie et à l'est l'anse de Morieux dans lequel se jette le Gouessant. Sans grand relief, Hillion est traversé en plus du Gouessant par l'Évron et le Cré.

Avec un littoral d'environ 13 km, Hillion est au cœur de la zone humide d'intérêt international que constitue la baie de Saint-Brieuc, classée réserve naturelle le 28 avril 1998. La maison de la baie est située sur la commune à proximité de la plage de l'Hôtellerie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Hillion
Morieux
Hillion Coëtmieux
Yffiniac Yffiniac Pommeret

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Hillion est identique de celui de la ville de Saint-Brieuc. Voir : Climat Saint-Brieuc.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Hillion est relié au reste de l'agglomération du lundi au samedi grâce à la ligne 60 des Transports urbains briochins (TUB).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune regroupe deux bourgs Hillion et Saint-René qui regroupent 45 % de la population communale. La majorité de la population est dispersée sur une dizaine de hameaux : la Grandville, les Quilles, Lermot, Fortville, les Ponts-Neufs, Pissoisson, Licantois, Licellion, les Grèves, Carquitté.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, les 1904 logements de la commune sont à 88,8 % des résidences principales, uniquement des maisons. Les habitants sont majoritairement propriétaires (79,8 %) et 18,8 % sont locataires.

Plus de la moitié (57,3 %) des ménages en 2009 occupent leur résidence principale depuis dix ans ou plus. Sur le total des 1691 résidences principales, 986 (58,3 %) possèdent plus de cinq pièces. Le nombre moyen de pièces se situe à 4,8 en 2008. La très grande majorité des résidences (98,3 %) possèdent une salle de bain disposant d'une baignoire ou d'une douche. 81,1 % des résidences possèdent au moins un emplacement de stationnement et 89,8 % des ménages sont équipés d'au moins une automobile.

Entre 1999 et 2009, le nombre de logements est passé de 1617 à 1904 soit une augmentation de 287 logements. Sur la même période, le nombre d'habitants a augmenté de 3786 à 4082, soit un solde de 296 habitants. L'explication de ces chiffres proches (1 habitant par logement) n'est pas lié à une augmentation du nombre de résidences secondaires (de 122 à 146, +24), mais à l'évolution de la taille des ménages 27 % de ménage à 1 personne en 2009.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

En mars 2012, le projet de plan local d'urbanisme a été présenté. La loi littoral s'appliquant sur la commune, les futurs lotissements seront situés sur les bourgs d'Hillion et de Saint-René.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Helyon au XIe siècle, Hilium en 1148, Hyllion en 1216, Hillion en 1219, Hilyon en 1224, Hillion en 1229, Hilion en 1232, Helion en 1241, Hylion en 1242, Hillion en 1267 et en 1303, Hillian vers 1330, Hyllyon en 1536, Hillon en 1569[1].

Le nom de la commune vient du nom du camp romain Iliacus Roboris (« camp du Rouvre »)[2] qui était installé sur les lieux de l'actuelle ferme de Carbien, qui en garde la forme générale, une enceinte fortifiée avec des tours d'angle, plus récentes, mais construites sur les anciennes limites du camp[réf. nécessaire].

Le nom en breton de la commune est Helion.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines d'Hillion[modifier | modifier le code]

Les traces de présence humaine remonte au néolithique, comme en témoigne le menhir de Carquitté.

Le hameau de Licellion, anciennement appelé La Vieille-Étable, a servi de relais de poste à l'époque romaine. Vers le hameau de L'Hôtellerie, à l'Ouest du bourg, des monnaies celtiques et des vestiges romains du IIIe siècle ont été retrouvés au XIXe siècle.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Hillion semble être paroisse au IXe siècle et l'évêque, le principal décimateur. En 1790, Hillion élit son premier maire : le fermier du Taniot. La population s'élève à plus de 1700 habitants.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands installèrent des blockhaus au bout de la pointe. Ils s’installèrent également dans le château des Marais. La ville sera libéré le même jour de Saint-Brieuc, le 6 août 1944.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie d'Hillion
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1792 Guillaume Guinard    
1792 1795 François Gautier    
1795 1800 Jean Jaffrelot    
1800 1808 François Frémin    
1808 1815 Joseph Dayot    
1815 1830 Jean-Baptiste Le Corgne de Bonabry Légitimiste Comte, député
1830 1840 Jean Botrel    
1840 1848 Pierre Jaffrelot    
1848 1852 Jean Botrel    
1852 1871 Pierre Delanoë    
1871 1908 Henri du Fou de Kerdaniel Légitimiste Vicomte, avocat
1908 1920 Henri du Fou de Kerdaniel fils Légitimiste Vicomte, officier d'Infanterie
1920 1934 Olivier Provost    
1934 1945 Jean Meheust    
1945 1948 Mathurin Guernion    
1948 1989 Ernest Gaillard    
1989 1995 Françoise Hébert    
1995 2008 Claude Campion UDF  
2008 2014 Yvette Doré DVG Directrice générale des services
2014 en cours Mickaël Cosson SE Responsable à la DDTM

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales d'Hillion[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal d'Hillion s'établit à 6 756 000 € en dépenses et 6 360 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 3 576 000 € de charges (858 € par habitant) pour 4 194 000 € de produits (1 007 € par habitant), soit un solde de 619 000 € (148 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une somme de 2 013 000 € (56 %), soit 483 € par habitant, ratio supérieur de 17 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (413 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio augmente de façon continue de 351 € à 483 € par habitant ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour un montant de 1 787 000 € (43 %), soit 429 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 375 € à 429 € par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité d'Hillion[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur de 1 284 000 € (40 %), soit 308 € par habitant, ratio inférieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (375 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 214 € par habitant en 2012 et un maximum de 701 € par habitant en 2011 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur de 359 000 € (11 %), soit 86 € par habitant, ratio supérieur de 13 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (76 € par habitant).

Les ressources en investissement d'Hillion se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour une valeur de 319 000 € (15 %), soit 76 € par habitant, ratio supérieur de 12 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (68 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 55 € par habitant en 2010 et un maximum de 143 € par habitant en 2011 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour 122 000 € (6 %), soit 29 € par habitant, ratio inférieur de 26 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (39 € par habitant).

L'endettement d'Hillion au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour un montant de 6 340 000 €, soit 1 521 € par habitant, ratio supérieur de 87 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (814 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 998 € par habitant en 2009 et un maximum de 1 690 € par habitant en 2011[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur de 448 000 €, soit 107 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 107 € par habitant en 2013 et un maximum de 458 € par habitant en 2010[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour 768 000 €, soit 184 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 152 € par habitant en 2011 et un maximum de 195 € par habitant en 2010[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 8 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ 2 années en 2005 et un maximum d'environ 11 années en 2011.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Hillionnais (Hilionad (Hilioniz), Hilionadez (-ed) en breton).

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Hillion depuis cette date :

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 773 1 627 1 857 2 430 2 518 2 527 2 700 2 873 2 748
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 708 2 710 2 649 2 553 2 638 2 648 2 666 2 644 2 723
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 589 2 473 2 317 2 029 1 971 1 953 1 950 1 957 2 006
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
2 122 2 235 2 858 3 232 3 591 3 786 4 031 4 049 4 094
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006 [4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Renault PR-112 N°408.2 TUB.JPG

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 997 €[5], ce qui place Hillion au 6 600e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole, et le revenu net imposable moyen s'élevait à 24 621 €[5]. Au sein de la commune, 62,4 % des foyers fiscaux étaient imposables[5]. Les revenus déclarés étaient pour 60,7 % des revenus salariés, pour 24,4 % des pensions, retraites et rentes et pour 10,2 % des revenus non salariés[6].

Activités économiques[modifier | modifier le code]

La mytiliculture est une activité importante puisque 10 % des moules françaises, soit environ 3 000 à 4 000 tonnes, sont issues de la production hillionnaise. Il s'agit d'une production par élevage sur bouchots situés à l'est de la Pointe des Guettes. L'accès à la zone est située sur la plage de Bon Abri. Les espèces présentes sont la Mytilus galloprovincialis, adaptée au climat, et la Mytilus edulis.

L'activité agroalimentaire est présente sur la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Viaduc des Ponts-Neufs

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste : Cette église du XIVe siècle a été classée Monument Historique en 1970.
  • Menhir de Carquitté : date du néolithique. Il est le seul mégalithe de la commune. Mesure 4,10 mètres de haut.
  • Viaduc des Ponts-Neufs : Il a été construit à partir de 1913 par Louis Auguste Harel de La Noë pour les Chemins de Fer des Côtes-du-Nord. Il fait 237 mètre de long, 27 mètre de haut et possède 13 travées.
  • Château des Marais : Le château a été construit en 1893. De 1940 à 1944, il était occupé par les Allemands. En 1990, le château est laissé à l'abandon, puis en 1996, il fut acheté et rénové. Aujourd'hui, il est ouvert au public.
  • Villa de Georges Palante : Georges Palante, né en 1862, professeur agrégé de philosophie à Châteauroux en 1888, fait construire cette maison où il vient passer ses moments de repos.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Villa de Georges Palante
  • Saint Ronan (dont le nom a été francisé en Saint René) : il aurait vécu un temps dans la commune (d'où l'église Saint-Ronan et l'ancienne paroisse de Saint-René)[7].
  • Guillaume Guéguen, fils de Guillaume Guéguen, écuyer, seigneur du Clos-Guéguen. Né à Lamballe vers 1440 et décédé à Nantes le 29 novembre 1506.
  • François-Joseph, chevalier du Fou (1777-1865), chevalier héréditaire, chef chouan commandant la 7ème Légion( dite Légion des Côtes-du-Nord), officier d'Infanterie, chevalier de l'Ordre de Saint-Louis et de La Légion d'Honneur, décoré du Lys, est inhumé à Hillion.
  • Jean-Baptiste Marie Louis, comte Le Corgne de Bonabry, chevalier, seigneur de Bonabry en Hillion, (1786-1843), conseiller d’arrondissement, député des Côtes-du-Nord le 13 juin 1830 et démissionnaire le 23 août suivant, maire d'Hillion de 1815 à 1830.
  • Henri François Marie, vicomte du Fou de Kerdaniel, chevalier, châtelain de Bonabry, (1833-1910), fils de François-Joseph du Fou, avocat, maire d'Hillion de 1871 à 1910, représentant attitré du « comte de Chambord » dans les Côtes du Nord.
  • Henri Joseph Aristide Louis Marie, vicomte du Fou de Kerdaniel, chevalier, châtelain de Bonabry, (1865-1939), fils du précédent, officier d'Infanterie, chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre 14/18 avec étoile de bronze, Croix du Combattant Volontaire, maire d'Hillion de 1910 à 1920.
  • Henri Edouard Marie, vicomte du Fou de Kerdaniel, chevalier, châtelain de Bonabry, (1904-1982), fils du précédent, sous-officier d'Infanterie, Croix du Combattant, créateur et maître d'équipage du Rallye Penthièvre, lieutenant de louveterie, commissaire aux courses.
  • Yves Henri Jean Marie, vicomte du Fou de Kerdaniel, chevalier, (1939-1991), fils du précédent, officier d'Infanterie, Croix du Combattant, Titre de Reconnaissance de la Nation.
  • Le père Tanguy : marchand de couleurs de Vincent van Gogh et portraituré par lui, était marié à une native d'Hillion.
  • Georges Palante : (1862 – 1925), « nietzschéen de gauche », avait sa résidence secondaire à La Grandville, commune d'Hillion. C'est là qu'il s'est suicidé le 5 août 1925. Il est enterré dans le cimetière d'Hillion et la nouvelle salle porte son nom.
  • Patrice Carteron : footballeur, entraîneur de Dijon Football Côte d'Or y a vécu.
  • L'écrivain Louis Doucet, qui a une résidence secondaire à La Grandville, évoque Hillion dans son recueil Images I et dans son roman Rhizomes.
  • Minou Drouet , poétesse, née à Hillion le 24 juillet 1947
  • Hillion est aussi chère au cœur de plusieurs personnalités, notamment de Louis Guilloux, Jean Grenier, Raymond Hains.[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la bande d'argent chargée de trois mouchetures d'hermine de sable.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pièces justificatives d'une requête au Conseil d'État de Jean-Baptiste Lefebvre, conseiller au parlement de Bretagne, pour la construction d'une digue entre la côte d'Hillion et celle de Cesson, près de Saint-Brieuc, 1759-1763. (Procès-verbal de visites des juges et ingénieurs de l'Amirauté de Saint-Brieuc, 1762). Cote 15 J 189 > Fonds de Langle (15 J), Archives I&V.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Hillion. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources d'Hillion.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]