Métro de Rennes

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Métro de Rennes
Image illustrative de l'article Métro de Rennes
Logo du réseau m

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Rame de la ligne a quittant le terminus La Poterie.

Situation Drapeau de la France Rennes (Bretagne)
Type Métro
Entrée en service 15 mars 2002
Longueur du réseau 9,4 km
Lignes 1
Stations 15
Rames 30 rames
(16 VAL 208 et 14 VAL 208 NG)
Fréquentation 135 000 passagers par jour (2012)
Propriétaire Rennes Métropole
Exploitant Keolis Rennes
Site internet www.star.fr
www.metro-rennes-metropole.fr
Vitesse moyenne 32 km/h[1]
Vitesse maximale 80 km/h[2]
Lignes du réseau En service : (a)
En construction : (b)

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Plan de la ligne a du métro

Le métro de Rennes est un système de transport collectif automatique, sans conducteur, en site propre de type VAL construit par Siemens Mobility France (anciennement Matra Transport puis Siemens Transportation Systems) et faisant partie du réseau STAR.

Mis en service le 15 mars 2002, il ne comporte actuellement qu'une seule ligne, dénommée ligne a. Une seconde ligne est actuellement en construction et est prévue pour 2020. Cette ligne (ligne b) fait appel à la technologie Neoval et sera également automatique.

En 2011, le métro a accueilli environ 130 000 voyageurs en moyenne par jour ouvré[3].

Ligne a - de J.F. Kennedy à La Poterie[modifier | modifier le code]

Le métro de Rennes ne comporte qu'une seule ligne d’orientation générale nord-ouest - sud-est. Longue d'environ 9,4 km en incluant les voies menant au garage-atelier, à Chantepie et dénommée ligne a, elle comprend 15 stations et va de J.F. Kennedy à La Poterie en passant par la gare ferroviaire et la place de la République. Le métro a transporté un peu plus de 26 millions de passagers en 2002 et près de 40 millions en 2011.

Historique[modifier | modifier le code]

L'autorité publique organisatrice du métro est Rennes Métropole qui a la charge de l'organisation des transports collectifs sur son territoire. À ce titre, le métro est intégré au réseau STAR qui dessert Rennes et les communes de Rennes Métropole.

La construction et la réception de la ligne ont été assurées par la SEMTCAR (Société d'économie mixte des transports collectifs de l'agglomération rennaise, groupe Transdev - Caisse des dépôts et consignations) qui était le maître d'ouvrage délégué au nom et pour le compte de Rennes Métropole[4].

Le coût global du projet s'est élevé à 2,942 milliards de francs (valeur 1995), soit environ 449 millions d'euros. Le projet a bénéficié d'une subvention de l'État de 385 millions de francs et d'un prêt d'un milliard de francs de la Banque européenne d'investissement.

Quais de la station Sainte-Anne

Le tracé initial devait être essentiellement aérien, mais de nombreuses difficultés d'insertion dans un tissu urbain très dense ont conduit à enterrer la plus grande partie de la ligne, ce qui a fait prendre plusieurs années de retard au projet et fait monter la facture d'études et de réalisation de plus d'un milliard de francs. Les usagers ont critiqué l'augmentation progressive mais très importante du prix du billet (le ticket est vendu 1,50 € à l’unité sur tout le réseau quels que soient le parcours et les correspondances pendant une heure)[réf. nécessaire].

Cependant la mise en service du métro a permis de dégager le centre-ville de très nombreuses lignes de bus qui arrivaient à saturation et souffraient de nombreux retards, et de réaménager la plupart des lignes urbaines ou périurbaines : pour nombre de lignes suburbaines desservant le nord-ouest et le sud de l'agglomération, les anciens terminus situés en centre-ville de Rennes ont été déplacés à proximité des stations de métro situées en périphérie. Cinq lignes majeures ont été constituées, assurant une desserte désormais plus rapide, plus ponctuelle, moins polluante, avec des fréquences accrues, y compris en soirée ou les dimanches et jours de fêtes. Ces modifications se sont accompagnées de l'ouverture de nouvelles lignes permettant de densifier le réseau dans toute l'agglomération rennaise, mais aussi de suppression de lignes parallèles au métro (8 et 14). Ainsi, le nombre d'utilisations quotidiennes pour un jour de semaine sur l'ensemble du réseau est passé de 160 000 en 2001 à 250 000 en 2007, soit une hausse de plus de 12 % par an.

Enfin, la construction du métro a été accompagnée de la réhabilitation urbaine de certaines parties de la ville. De nombreux projets urbains ont été réalisés dans le cadre de la mise en service de la ligne a, et d’autres sont à l’étude pour la ligne b.

Construction[modifier | modifier le code]

Les travaux, commencés le 8 janvier 1997, ont duré cinq ans.

Le tunnelier, pesant au total 573 tonnes avec le disque de coupe, est acheminé en 4 convois exceptionnels au cours de l'automne 1997. Le disque de coupe a un diamètre de 7,73 m[5], servant à creuser 500 m3 de terre par jour et nécessite l'attention continue de 17 personnes[6] . Finalement baptisé Perceval le 19 décembre 1997, le tunnelier démarre son périple de 3,8 km dès le 12 janvier 1998, depuis la station Clemenceau. Il arrive à Jacques Cartier le 7 avril 1998.

Le 24 juillet 1998, Perceval provoque un fontis profond d'un mètre au niveau de la voie 5 de la gare de Rennes. Le 29 août, soit onze jours après son départ de la station Gares, un deuxième affaissement est signalé sur le boulevard Magenta. Le tunnelier entre en effet dans le centre ville, dont le sous-sol est de nature hétéroclite, du fait de la présence de cavités et de la proximité de l'ancien lit de la Vilaine. Plusieurs incidents sont ainsi à signaler, rue Jules Simon le 21 janvier 1999 puis le 15 mars, les plus notables puisqu'ils ont ralenti l'évolution du tunnelier pendant plusieurs semaines, consacrés à la consolidation du sous-sol. Perceval arrive à République le 26 juillet. Un arrêté de péril frappe plusieurs immeubles de la rue Pont aux Foulons, entraînant le 28 septembre[7] l'évacuation de commerçants et d'une quarantaine d'habitants, jusqu'au 9 octobre. Finalement, le 12 novembre, Perceval aborde la station Sainte-Anne, puis Anatole France le 10 février 2000.

La mission de Perceval arrive à son terme le 15 mars 2000, au puits Tumoine.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

La ligne[modifier | modifier le code]

Station La Poterie, de nuit

La ligne a une longueur totale de 9,4 km, dont 840 m de liaison entre le garage-atelier et la station La Poterie. 8,56 km sont ouverts au public : sur cette longueur, 1 km environ est en viaduc, 3,7 km en souterrain peu profond et 3,765 km en souterrain profond (creusé par le tunnelier Perceval). La distance moyenne entre les stations est de 611 m[8]. L'interstation la plus longue se situe entre Gares et Jacques Cartier (870 m), tandis que la plus courte est entre Gares et Charles de Gaulle, pour 356 m. Dans les parties souterraines, les 2 voies sont dans le même tunnel. La liaison entre le terminus La Poterie et le garage-atelier représente environ 840 m supplémentaires mais non ouverts au public. Cependant ces dernières centaines de mètres seront très probablement utilisés lors du prolongement de la ligne A.

Stations et accessibilité[modifier | modifier le code]

Dans chaque station, des portes palières sont installées sur les quais et ne s'ouvrent que lorsque la rame est à l'arrêt. La fermeture est automatique et précédée d'un signal sonore et lumineux.

Le métro est accessible aux personnes à mobilité réduite : toutes les stations sont équipées d'ascenseurs avec écritures en braille et l'accès à la rame est à niveau avec un écartement entre le quai et la rame inférieur à 3 cm[9].

De 2002 à 2008, la plus petite ville du monde avec un métro[modifier | modifier le code]

Rennes, dont la population est d'environ 210 000 habitants (et 700 000 pour l'aire urbaine), fut en 2002 la plus petite ville au monde à s'être dotée d'un métro[Note 1]. Ce n'est désormais plus le cas depuis les mises en service du métro de Lausanne en 2008, et de celui de Brescia en 2013 qui relèguent Rennes en 3e position.

Tracé et stations[modifier | modifier le code]

Signalétique des stations desservies

L'implantation des stations réplique le tracé de l'ancienne ligne de bus 8 (Villejean ↔ Hautes Ourmes), la plus fréquentée du réseau avant la mise en service du métro.

      Stations Lat./Long. Communes et quartiers Accès Correspondances
    J.F. Kennedy 48° 07′ 17″ N 1° 42′ 41″ O / 48.12129722, -1.711291667 (J.F. Kennedy) Rennes
(Villejean - Beauregard)
Mairie annexe à distance, à l'arrêt Cours Kennedy : 14
à distance, à l'arrêt Bourbonnais : 52 65 77 81 82 152ex
Parc relais
    Villejean-Université 48° 07′ 16″ N 1° 42′ 14″ O / 48.121225, -1.703952778 (Villejean-Université) Rennes
(Villejean - Beauregard)
Campus de Villejean, Campus de la Harpe C4 14 52 65 68 76 77 78 81 82 152ex 168ex
    Pontchaillou 48° 07′ 18″ N 1° 41′ 36″ O / 48.12156389, -1.693416667 (Pontchaillou) Rennes
(Villejean - Beauregard)
Hôpital Pontchaillou, centre régional de lutte
contre le cancer Eugène-Marquis,
Établissement français du sang
    Anatole France 48° 07′ 05″ N 1° 41′ 15″ O / 48.11811944, -1.687597222 (Anatole France) Rennes
(La Touche)
C2 31, Illenoo, Halte de Rennes-Pontchaillou
    Sainte-Anne 48° 06′ 52″ N 1° 40′ 49″ O / 48.11441111, -1.680361111 (Sainte-Anne) Rennes
(Centre-Ville)
Place Sainte-Anne, Couvent des Jacobins,
Basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle,
Jeu de paume, place Hoche
1 5 9 12
à distance, à l'arrêt Place Hoche : 36 51 70 71 151ex
    République 48° 06′ 35″ N 1° 40′ 45″ O / 48.10970278, -1.679188889 (République) Rennes
(Centre-ville)
Place de la République, Opéra
Mairie, Parlement de Bretagne
Musée des beaux-arts
1 C2 C3 C4 5 6 9 11 12 40ex 44
50 53 54 55 56 57 64 67
150ex 153ex 154ex 155ex 156ex 157ex 164ex 167ex Ker Lann ex
Api'bus
Illenoo
    Charles de Gaulle 48° 06′ 20″ N 1° 40′ 38″ O / 48.10546111, -1.677152778 (Charles de Gaulle) Rennes
(Colombier - Champ-de-Mars)
Esplanade Charles de Gaulle, Les Champs libres,
Le Liberté
C3 12 54 55 56
    Gares 48° 06′ 14″ N 1° 40′ 21″ O / 48.103775, -1.672475 (Gares) Rennes
(Saint-Hélier)
1 C2 11 41ex 63, Illenoo 1 à 12, 14a et 15, Gare de Rennes
    Jacques Cartier 48° 05′ 51″ N 1° 40′ 32″ O / 48.09746944, -1.675433333 (Jacques Cartier) Rennes
(Sud-Gare)
C3 12
    Clemenceau 48° 05′ 36″ N 1° 40′ 28″ O / 48.09335, -1.674408333 (Clemenceau) Rennes
(La Binquenais)
Hôtel de Rennes Métropole 33
    Henri Fréville 48° 05′ 18″ N 1° 40′ 28″ O / 48.08825833, -1.674444444 (Henri Fréville) Rennes
(Italie)
Centre commercial Les Almadies, Centre Alma C3 33 37 59 61 72 74 79 159ex 161ex 172ex, Parc relais
    Italie 48° 05′ 12″ N 1° 40′ 04″ O / 48.08653889, -1.667836111 (Italie) Rennes
(Italie)
    Triangle 48° 05′ 11″ N 1° 39′ 38″ O / 48.08641389, -1.660586111 (Triangle) Rennes
(Torigné)
Centre culturel le Triangle, Écomusée 32 33 61 161ex, Parc relais
    Le Blosne 48° 05′ 16″ N 1° 39′ 15″ O / 48.08770833, -1.654302778 (Le Blosne) Rennes
(Torigné)
Hôpital Sud 33
    La Poterie 48° 05′ 15″ N 1° 38′ 41″ O / 48.08747222, -1.644586111 (La Poterie) Rennes
(Poterie)
Parc des Hautes-Ourmes C2 11 12 33 59 73 75 173ex, Illenoo, Parc relais


Exploitation[modifier | modifier le code]

Rame changeant de voie au terminus La Poterie

Par délégation de service public, l'exploitation du réseau STAR a été confiée pour la période 2013-2017 à l'entreprise Keolis Rennes (anciennement STUR, Société des transports urbains rennais)[10]. L'exploitation et la maintenance de la ligne font partie intégrante des missions de l'exploitant. L'effectif du personnel spécifiquement affecté au métro est d'une centaine de personnes environ.

Le fonctionnement des rames est totalement automatique. Une supervision est effectuée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 depuis un poste de commande centralisé, situé dans le garage-atelier de Chantepie. Quatre personnes[11] surveillent en permanence le système et interviennent à distance en cas de besoin. Il n'y aucun personnel permanent affecté en station, ni à bord des rames. Pour compléter le dispositif, environ 120 caméras ont été installées dans les stations et à leurs abords.

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Article détaillé : VAL 208.

Le parc de rames est constitué de 30 rames de type VAL 208. Chaque rame est composée de deux voitures non séparables et dans lesquelles l'inter circulation n'est pas possible. Chaque train a un poids unitaire de 28 tonnes, une longueur totale de 26 mètres et une largeur de 2,08 mètres.

Plusieurs rames remisées au terminus La Poterie
Signalisation en neo-gallo, langue d'oïl traditionnelle du nord-ouest de la France parlé dans la région de Rennes

À l'ouverture de la ligne en 2002 le parc était constitué de 16 rames. La fréquentation de la ligne a ayant très vite dépassé les prévisions, Rennes Métropole a commandé dès la fin 2003 8 rames VAL 208 NG (Nouvelle Génération) qui ont été livrées à l'été 2006. Ces rames supplémentaires se différencient visuellement des premières grâce aux barres de maintien situées au centre de la rame : verticales, s'étirant du sol au plafond dans les nouvelles rames, ou en forme de lyre, s'arrêtant mi-hauteur dans les anciennes[12],[13].

Le conseil de Rennes Métropole a voté le 20 mai 2010 la commande de 6 rames supplémentaires pour porter le parc à 30 rames dont 27 en ligne. L'objectif est de faire face à l'augmentation de la fréquentation en diminuant les intervalles aux heures de pointe (de 100 à 82 secondes[réf. nécessaire]). Ces nouvelles rames ont commencé à être livrées début juin 2012 pour une mise en service progressive à la rentrée de septembre[14].

Comme tout métro VAL, les trains sont équipés de pneus qui roulent sur une piste de roulement spécifique[9]. La traction est assurée par des moteurs présents sur les 8 roues et nécessitant 500 kW au total. L'alimentation en courant continu 750 volts est assurée via des barres de guidage situées le long de la piste de roulement. L'alimentation générale de la ligne est assurée par deux stations électriques de 20 kV situées au nord et au sud de la ligne. En cas de coupure générale, les rames disposeraient d'une autonomie d'une heure environ[15].

Chaque train comporte six portes d'accès (trois par voiture) et offre au maximum 158 places, soit 108 debout et 50 assises. L'agencement intérieur des rames a été revu pour en augmenter la capacité[réf. nécessaire]. La vitesse commerciale du métro est de 32 km/h, arrêts inclus[1]. Entre deux stations éloignées la vitesse peut atteindre 80 km/h, soit la vitesse maxile que peut atteindre un VAL 208.[réf. nécessaire]

Architecture[modifier | modifier le code]

La station La Poterie et les viaducs de la ligne a ont notamment été conçus par Norman Foster.

Signalétique[modifier | modifier le code]

Intégralement réalisée dans la police de caractères Avenir, la signalétique utilise des codes couleurs : fond jaune pour les directions, fond vert pour les sorties, fond blanc pour les correspondances, et fond bleu pour identifier les stations sur les quais.

La signalétique est bilingue français-gallo à la station Charles de Gaulle et français-breton à la station Gares.

Ligne b - de Saint Jacques-Gaîté à Cesson-Viasilva[modifier | modifier le code]

Station Gares, qui serait en correspondance avec la future ligne b

La construction d'une deuxième ligne dite ligne b d'environ 12,7 km de longueur est en cours. Les études géologiques ont eu lieu et les travaux sont en cours. La mise en service est estimée à fin d'année 2019. Il faudra environ 21 minutes pour aller du terminus Saint-Jacques-Gaîté au terminus Cesson-Viasilva (soit 5 minutes de plus que pour relier les terminus sur la ligne a).

Historique[modifier | modifier le code]

L'étude de faisabilité s'est achevée fin 2007 et a permis de figer l'intégralité du tracé, sauf à Beaulieu-Université et à Atalante où divers scénarios ont été étudiés en parcours aérien. La ligne comprendra 15 stations avec une distance moyenne entre stations plus longue que sur la ligne a. Le tracé définitif a été arrêté le 24 avril 2009[16].

Le coût de cette seconde ligne est estimé à 1 194 millions d'euros HT (valeur 2010)[17].

En novembre 2010, la variante CityVal du Neoval est retenue pour la ligne b[18]. Ce devrait être la première ligne Neoval au monde. Les travaux ont commencé en 2014 pour une mise en service prévue 5 ans plus tard, soit en 2019.

Une deuxième campagne de sondages géologiques sur l'ensemble du tracé de la future ligne a débuté le 15 avril 2010 pour une durée de trois mois.

Le nom de sept stations a été modifié à la suite de la décision du conseil d'agglomération de Rennes Métropole le 17 février 2011[19] :

Ligne a et projets d'extension
  • Mermoz est devenue Saint-Jacques-Gaîté
  • Puits Mauger est devenue Colombier
  • Saint-Germain-Pasteur est devenue Saint-Germain
  • Emmanuel Mounier-Gros Chêne est devenue Gros Chêne
  • Chateaubriand est devenue Joliot-Curie
  • Belle Fontaine est devenue Atalante
  • Champs Blancs est devenue Cesson-Viasilva

L'enquête publique a lieu du 12 décembre 2011 au 20 janvier 2012[20]. Fin mars 2012, il a été annoncé une modification du projet avec un allongement de la section creusée en tunnel d'environ 600 m, permettant ainsi de réduire d'autant la partie en tranchée couverte.

Le 16 mai 2012, la commission d'enquête a émis un avis favorable sur le projet, ouvrant ainsi la voie à la déclaration d'utilité publique par le préfet qui a été prononcée le 31 août 2012[21]. Deux réserves ont été émises, dont une préconisant le prolongement de la tranchée couverte jusqu'en amont de la station Beaulieu-Université[22].

Construction[modifier | modifier le code]

Travaux sur la future station Saint Germain en mai 2015

Les premiers travaux préparatoires pour les déviations de réseaux (eau, gaz, électricité, etc.) ont débuté le 3 septembre 2012 à Mabilais et à Colombier[23]. Une nouvelle phase de travaux préparatoires a débuté à la mi-janvier 2013 sur l'esplanade de la gare, ainsi que sur le futur emplacement de la station Saint-Germain au pied de l'église du même nom. Au même moment, les travaux préparatoires démarrent place Sainte-Anne ainsi qu'autour du lycée Chateaubriand.

Après les travaux préliminaires en 2013, le chantier de la ligne b du métro débute dès janvier 2014 avec la construction des premières stations et le creusement du puits d’entrée du tunnelier[24]. Le tunnelier Elaine, chargé de creuser le parcours du métro, a commencé son travail à la Courrouze le 9 janvier 2015[25]. Il devrait ressortir de terre, boulevard de Vitré, en 2017[26].

En avril 2015, plusieurs faiblesses dans le sol sont détectées par le tunnelier, entraînant un petit affaissement de terrain et l'évacuation d'une maison à Cleunay. Dans le même temps, des murs de la basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, place Saint-Anne, se fissurent du fait du creusement de la seconde station[27].

En décembre 2015, la grande majorité des stations est en gros œuvre (à l'exception de Beaulieu-Université, Atalante et la station terminus Cesson-Viasilva). Le second œuvre (aménagement intérieur) a démarré début 2016 par la station Cleunay ainsi que le garage atelier de Saint-Jacques-de-la-Lande.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

La ligne b est d’orientation générale nord-est – sud-ouest, reprenant un trajet à mi-chemin entre les lignes de bus 1 et 9 (tracé 2011). Elle reliera les quartiers de la Courrouze, Cleunay, Mabilais, le centre-ville de Rennes, les Saint-Hélier, Maurepas, Beaulieu, Longs-Champs, avec terminus aux Champs-Blancs. La ligne b sera en correspondance avec la ligne a aux stations Gares et Sainte Anne. Les correspondances se feront par une galerie de liaison en sous-sol. Une revalidation du titre de transport sera obligatoire pour ces deux nœud de connexion. Le centre de maintenance sera en bout de ligne, après la station Saint-Jacques-Gaîté, occupant des terrains militaires de l'autre côté de la rocade de Rennes[28].

Le poste de commande centralisé de la ligne b sera le même que celui (actuel) de la ligne a, au garage atelier de Chantepie.

Pour des raisons de sécurité (ventilation des tunnels, accès pompiers) et compte tenu de la longueur de certains tronçons qui dépassent 800 m, quatre puits ont été creusés et sont actuellement en chantier, il s'agit des puits :

Le rôle des puits de secours est de permettre l'évacuation des fumées en cas d'incendie mais aussi l'introduction des pompiers, l'extraction des passagers n'est pas exclus en cas d'urgence absolue. En fin de travaux il ne subsistera en surface qu'une grille de quelques mètres. Les puits descendent jusqu’au niveau du tunnel (entre 20 et 33 m).

Tracé et stations[modifier | modifier le code]

      Stations Lat./Long. Communes et quartiers Accès Correspondances
    Saint-Jacques-Gaîté 48° 05′ 30″ N 1° 42′ 14″ O / 48.091582, -1.703932 (Saint-Jacques-Gaîté) Saint-Jacques-de-la-Lande
(La Courrouze)
Quartier en cours de construction Parc relais
    La Courrouze 48° 05′ 45″ N 1° 41′ 52″ O / 48.09581, -1.697881 (La Courrouze) Saint-Jacques-de-la-Lande
(La Courrouze)
Quartier en cours de construction
    Cleunay 48° 06′ 04″ N 1° 42′ 23″ O / 48.101012, -1.706443 (Cleunay) Rennes
(Cleunay)
Roazhon Park (à distance)
    Mabilais 48° 06′ 18″ N 1° 41′ 34″ O / 48.105135, -1.692812 (Mabilais) Rennes
(Arsenal-Redon)
Le Mabilay
    Colombier 48° 06′ 22″ N 1° 40′ 55″ O / 48.106034, -1.681809 (Colombier) Rennes
(Colombier - Champ-de-Mars)
Centre commercial Colombia
    Gares 48° 06′ 14″ N 1° 40′ 21″ O / 48.103775, -1.672475 (Gares) Rennes
(Saint-Hélier)
(M) (a)
    Saint-Germain 48° 06′ 38″ N 1° 40′ 34″ O / 48.110619, -1.676247 (Saint-Germain) Rennes
(Centre-Ville)
Église Saint-Germain
Place de la République, Opéra
Mairie, Parlement de Bretagne
Musée des beaux-arts
    Sainte-Anne 48° 06′ 52″ N 1° 40′ 49″ O / 48.11441111, -1.680361111 (Sainte-Anne) Rennes
(Centre-Ville)
Place Sainte-Anne, Couvent des Jacobins,
Basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle,
Jeu de paume, place Hoche
(M) (a)
    Jules Ferry 48° 07′ 07″ N 1° 40′ 15″ O / 48.11857, -1.67092 (Jules-Ferry) Rennes
(Fougères - Sévigné)
Faculté de droit et de science politique,
Archives municipales
    Gros Chêne 48° 07′ 30″ N 1° 39′ 52″ O / 48.125116, -1.664493 (Gros Chêne) Rennes
(Maurepas)
Église Saint-Laurent
    Les Gayeulles 48° 07′ 46″ N 1° 39′ 26″ O / 48.129477, -1.657294 (Les Gayeulles) Rennes
(Maurepas)
Salle Guy-Ropartz du TNB,
Centre hospitalier Guillaume-Régnier
Parc relais
    Irène Joliot-Curie 48° 07′ 26″ N 1° 39′ 05″ O / 48.123985, -1.6515 (Irène Joliot-Curie) Rennes
(Longs-Champs)
Lycée Chateaubriand, Lycée Joliot-Curie
Parc de Maurepas
    Beaulieu-Université 48° 07′ 20″ N 1° 38′ 22″ O / 48.12218, -1.639377 (Beaulieu-Université) Rennes
(Beaulieu)
Campus de Beaulieu
    Atalante 48° 07′ 38″ N 1° 37′ 42″ O / 48.127179, -1.628251 (Atalante) Cesson-Sévigné Campus de Beaulieu
Rennes Atalante
    Cesson-Viasilva 48° 07′ 54″ N 1° 37′ 13″ O / 48.131769, -1.620204 (Cesson-Viasilva) Cesson-Sévigné Parc relais


Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Neoval.

Le parc de rames sera constitué de 19 rames de type CityVal, incompatible avec celui de la ligne a. Le système CityVal sera installé pour le première fois. Chaque rame est composée de deux voitures reliées entre elles par un soufflet et entre lesquelles l'inter circulation est possible. Chaque voiture a une longueur de 11,2 mètres et une largeur de 2,65 mètres, un gabarit comparable aux rames du métro de Paris.

La rame de deux voitures sera la configuration la plus utilisée « en doublet » et il sera possible, suivant les pics de fréquentation, d'ajouter une troisième voiture « en triplet » permettant à quelques 15 000 voyageurs par heure et par sens d'emprunter ce mode de transport. La configuration en doublet permet entre 4 000 et 9 000 voyageurs par heure et par sens.

Service offert[modifier | modifier le code]

Horaires d'ouverture et fréquences[modifier | modifier le code]

Portion aérienne entre les stations Pontchaillou et Anatole France

Le métro ouvert et est utilisable, à l'exception du 1er mai où il est totalement fermé, de :

En période hivernale :

  • h 10 à h 45 du lundi au mercredi ;
  • de h 10 à h 45 le jeudi et le vendredi ;
  • de h 15 à h 45 le samedi ;
  • et de h 30 à h 45 le dimanche et les jours fériés.

En période estivale :

  • de h 10 à h 45 du lundi au samedi ;
  • et de h 30 à h 45 le dimanche et les jours fériés.

Pour les grands événements (fête de la musique, jour de l'an, etc), le métro fonctionne toute la nuit.

Dans chaque station, il passe en moyenne un métro toutes les 2 à 4 minutes, avec des fréquences atteignant les 90 secondes aux heures de pointe, contre 150 secondes au lancement du métro en 2002[29]. Le parcours total de J.F. Kennedy à La Poterie dure environ 16 minutes.

L'intervalle minimal qu'il est possible d'atteindre avec un métro de type VAL est de 60 secondes. Cependant l'absence d'un terminus (en arrière-gare à la station J.F. Kennedy limite la fréquence du métro de Rennes à 90 secondes. Il faudrait engager des travaux de prolongement des voies sur une centaine de mètres supplémentaires pour envisager de diminuer la fréquence à moins de 90 secondes. Il est prévu de réaliser cet aménagement (coût : 65 millions d'euros) entre 2015 et 2021 lorsque le trafic justifiera une fréquence encore plus importante[30].

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Intérieur d'une rame VAL 208 NG au terminus J.F. Kennedy

À l'origine du projet, la fréquentation moyenne prévue était de 77 300 utilisations par jour. Dès 2003, elle atteignait 91 500 utilisations quotidiennes. En 2009, elle s'élevait à 115 000 utilisations par jour. Pour 2011, cette fréquentation passe à 130 000.

Le corridor choisi pour le tracé de la ligne concentrait, en 1994, 86 000 habitants et 49 000 emplois[31].

Le métro a transporté 33 millions de passagers en 2014[32].

Correspondances avec les autres modes de transport[modifier | modifier le code]

La plupart des stations de métro permettent des correspondances avec différentes lignes de bus du réseau STAR. Les pôles d'échange les plus importants sont situés à Villejean-Université, Sainte Anne, République, Gares, Henri Fréville et La Poterie.

Des correspondances avec des trains sont possibles aux stations Gares (TGV, Intercités, TER) et Anatole France (halte de Rennes-Pontchaillou).

Plusieurs possibilités de correspondances sont possibles à différentes stations de métro avec les lignes départementales du réseau Illenoo, en particulier à la station Gares, située à proximité immédiate de la gare routière de Rennes.

Tarification et titres de transport[modifier | modifier le code]

La tarification appliquée au métro est celle du réseau STAR. Les différents titres de transport (tickets sous forme papier ou carte à puce KorriGo) sont valables indifféremment dans le métro ou dans les bus. Des valideurs sont placés aux entrées des stations ; pour valider, il suffit d’approcher la carte à moins de quinze centimètres des bornes, même dans un sac ou une poche.

Parcs-relais[modifier | modifier le code]

Quatre parcs relais surveillés sont ouverts aux stations J.F. Kennedy, Villejean-Université, Henri Fréville et La Poterie. Un cinquième parc relais existe à Triangle mais il n'est pas surveillé.

Bien que le métro fonctionne le dimanche et les jours fériés, les parcs relais sont fermés ce jour là. Ils sont ouverts du lundi au samedi de 5 h 00 à 1 h 00 (sauf jeudi-vendredi et samedi ouverts jusqu'à 2 h 00). En période estivale la fermeture est fixée à 1 h 00 du lundi au samedi.

Au total, ces aires de stationnement offrent environ 1 650 places proches des stations, toutes situées à proximité de la rocade de Rennes. L'utilisation d'un parc relais est gratuite pour les possesseurs d’un titre de transport valide, la vérification se faisant à la sortie du parc relais. Il n'est pas autorisé d'y laisser son véhicule la nuit ou le dimanche, au-delà des heures de fonctionnement du métro, sous peine d'amende.

Bus relais[modifier | modifier le code]

En cas de panne prolongée de la ligne a, des navettes de substitution de bus assurent un service le long de la ligne de métro au plus près des stations. Les arrêts desservis, situés pour la plupart au plus près des stations de métro, sont Cours Kennedy (report de la station J.F. Kennedy), Villejean-Université, Pontchaillou, Les Lices, République, Charles de Gaulle, Gare Sud Féval (report de la station Gares), Jacques Cartier, Clemenceau, Henri Fréville, Italie, Triangle, Le Blosne et La Poterie[33]. Les stations Anatole France et Sainte-Anne ne sont pas desservies directement par cette ligne, pour la seconde l'arrêt Les Lices est trop éloigné de la station, mais elles le sont par les lignes régulières qui permettent de rejoindre le centre-ville (C2 pour Anatole France et les lignes 1, 5 et 9 pour Sainte-Anne)[33].

Les derniers recours aux bus relais remontent :

  • au 15 mai 2012[34] en soirée, à la suite d'un défaut de freinage d'un train près de la station Gares qui a nécessité plusieurs heures d'intervention et la fermeture complète de la ligne de métro.
  • au 18 mai 2012[35]. À la suite d'une panne informatique, le métro n'a ouvert qu'à 14 h 30 environ. Dès h 30, le bus relais était en circulation.

Projets d'extension[modifier | modifier le code]

Outre la construction de la ligne b, plusieurs projets d'extension sont aujourd'hui à l'étude ou envisagés.

Prolongement de la ligne a[modifier | modifier le code]

Deux prolongements de la ligne a vers des communes environnantes sont également à l'étude :

  • Prolongement depuis La Poterie vers Chantepie[37] sur 3,4 km pour un coût estimé à 206 millions d'euros. La réalisation de cette extension est toutefois jugée moins prioritaire que la création de la ligne b[30]. Les études et décisions actuelles s'orientent vers un bus à haut niveau de service[38].
  • À plus long terme, la ligne a pourrait également être prolongée depuis J.F. Kennedy jusqu'à Pacé à la faveur de la création d'une possible zone d'aménagement concerté à la Lande du Breil, entre les deux communes, à l'extérieur de la rocade[39]. Cependant l'avenir de cette zone non urbanisée, la plus vaste du territoire de Rennes (les deux autres étant situées au sud de la ZI Ouest et entre la base de loisirs des Gayeulles et Betton) n'a pas encore été clairement défini. Elle pourrait être aussi prolongée du côté de la zone commerciale de Saint-Grégoire.

Prolongements de la ligne b[modifier | modifier le code]

Deux prolongements de la ligne b sont envisagés après sa mise en service :

  • Prolongement vers le quadrant nord-est à Cesson-Sévigné, la dernière grande réserve d'urbanisation intra-rocade de 500 hectares située sur la commune de Cesson-Sévigné. Les études d'urbanisme prévoyant l'installation sur le site de 80 000 habitants et emplois prennent en compte l'extension de la ligne b du métro sur trois stations[40],[41].
  • Prolongement sud, vers Saint-Jacques-de-la-Lande et son quartier de la Morinais, au-delà de la station Saint-Jacques-Gaîté. L'amorce de ce prolongement est pris en compte dans le projet actuel[42].

Le métro au quotidien[modifier | modifier le code]

Accès et contrôles[modifier | modifier le code]

L'accès à la ligne a ne nécessite pas de franchir de portillons. Cependant, des contrôles sont effectués fréquemment dans le métro, sur les quais ou à la sortie des stations, mais également avant les bornes de validation.

En mai 2015, le conseil de Rennes Métropole vote l'installation de portillons dans toutes les stations de la ligne a, et dans les stations de la future ligne b, malgré l'opposition des élus EELV et d'une partie de la population. Le coût est évalué à 7,5 millions d'euros et l'installation est prévue pour 2019[43],[44].

Vie dans le métro[modifier | modifier le code]

Présentoirs à journaux dans une station.

On ne trouve pas de boutiques dans les stations de métro ou sur les quais. Néanmoins, depuis 2011, trois kiosques sous un auvent de verre à la sortie de la station Charles de Gaulle permettent aux passants de disposer d'un café-snack, d'un point presse et d'un fleuriste. De plus, la salle des billets de cette même station est liée au centre commercial Les Trois Soleils via une galerie marchande en souterrain.

Aussi, des magazines d'information publique tels que Le Rennais, l'actualité de Rennes Métropole et l'Agenda de Rennes Métropole disposent de présentoirs dans certaines stations de métro. Des quotidiens gratuits privés comme Direct Matin, Metronews (jusqu'à sa suppression en 2015) et 20 minutes sont distribués devant les bouches des principales stations et disposent depuis 2012 de présentoirs identiques aux magazines publics.

Diverses animations (organisées par l'exploitant du réseau STAR) ou expositions prennent régulièrement place dans les stations à l'occasion de rendez-vous particuliers (Fête de la musique, meeting aérien...). Enfin, toutes les stations (salle des billets et quais) diffusent de la musique.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il est parfois indiqué que le funiculaire souterrain de la ville de Serfaus (Autriche), le Dorfbahn Serfaus, est la plus petite ligne de métro du monde avec une longueur de 1 280 mètres seulement pour quatre stations et une rame, ce qui, en rapport à la taille de la ville, fait de Serfaus la plus petite ville du monde possédant un métro.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Métro de Rennes sur Le portail ferroviaire
  2. Vitesse maximale du VAL 208.
  3. "Ouest-France", in [1], 15 mars 2012
  4. [2] SEMTCAR Qui fait quoi?
  5. Ouest-France, 25 septembre 1997
  6. Métro de Rennes métropole : chronique d'un chantier, Philippe Chapleau, Éditions Ouest-France, 2002
  7. [3] La saga du tunnelier
  8. [4] Site SEMTCAR
  9. a et b [5] Site SEMTCAR
  10. « Keolis pressenti pour l’exploitation du réseau urbain de Rennes », sur http://www.keolis.com,‎ (consulté le 27 avril 2016).
  11. L'Info Métropole, no 107, p. 15, 15 février 2002
  12. Ouest-France du vendredi 2 juin 2006 : "Les rames de métro tant attendues arrivent"
  13. « Rennes Métropole, actualités du site internet, juin 2006 » (consulté le 5 juin 2006)
  14. Conseil du jeudi 20 mai 2010, Actualités Rennes Métropole, [6] Voir en ligne
  15. L'Info Métropole, no 107, 15 février 2002
  16. Décision du conseil de Rennes Métropole sur le site maville.com
  17. http://metropole.rennes.fr/politiques-publiques/grands-projets/ligne-b-de-metro-le-projet
  18. Le CityVal de Siemens pour la seconde ligne de métro de Rennes - Ouest-France - 4 novembre 2010
  19. Ligne B du métro : les quinze stations ont des noms - 17 février 2011
  20. Dossier d'enquête publique Ville de Rennes [PDF]
  21. Réalisation de la ligne b du métro automatique de Rennes Métropole - Déclaration d'Utilité Publique et mise en compatibilité des documents d'urbanisme des communes de Rennes, Saint-Jacques-de-la-Lande et Cesson-Sévigné - Préfecture d'Ille-et-Vilaine - 24 juillet 2012 [PDF]
  22. [1.pdf Rapport et conclusions de la commission d'enquête publique] - mai 2012 [PDF]
  23. http://www.francebtp.com/infrastructures/article/2012/08/27/76433/metro-rennes-lance-les-premiers-travaux-ligne-b.php
  24. « Métro rennais : Les travaux débutent à la station Saint-Germain », article de Ouest-France du 20 février 2014, consulté le 27 février 2014
  25. « Ligne b du métro de Rennes. Le tunnelier a commencé à creuser », sur ouest-france.fr,‎ (consulté le 16 janvier 2015)
  26. « Ligne b du métro de Rennes. Le tunnelier Elaine, comment ça marche ? »,‎
  27. Le Mensuel de Rennes, avril 2015
  28. @starbusmetre, compte Twitter du service des transports en commun de l'agglomération rennaise, « Position du dépôt de la ligne b », Twitter,‎ (consulté le 5 avril 2012)
  29. L'Info Métropole, no 176, janvier 2009
  30. a et b Revue Villes et Transports no 436 du 28/11/2007
  31. Bilan LOTI sur le site de Rennes Métropole
  32. http://dataviz.rennesmetropole.fr/budget/budget-rennes-metropole-2016/
  33. a et b « Plan du bus relais métro », sur http://www.star.fr (consulté le 30 avril 2016).
  34. [7]
  35. http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Rennes.-Apres-une-panne-informatique-reprise-du-trafic-du-metro_40823-2078203------35238-aud_actu.Htm
  36. « Rennes. Chaises jetées sur les voies, le métro bloqué », sur http://www.ouest-france.fr,‎ (consulté le 19 avril 2016).
  37. L'info Rennes Métropole, no 158, mars 2007, p. 6-9
  38. Information Ouest-France/Maville.com du 20 janvier 2009
  39. Poinr sur l'étude de prolongement de la ligne a sur le site de Rennes métropole, consulté le 21 juillet 2010
  40. "À plus long terme, l'avenir est au nord-est", in La Vie du Rail Magazine, no 3220, 6 janvier 2010, p. 38
  41. Illustration faite sur le site de présentation du projet d eligne B, [ https://www.metro-rennes-metropole.fr], consulté le 9 juin 2010.
  42. "Le salut passe par une deuxième ligne de métro", in La Vie du Rail Magazine, no 3220, 6 janvier 2010, p. 33
  43. Camille Allain, « Rennes: L’accès au métro bientôt fermé par des portillons », sur 20 minutes,‎ (consulté le 28 novembre 2015).
  44. « Métro à Rennes. Une pétition sur internet contre les portillons », sur Ouest France (consulté le 28 novembre 2015).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • VAL de Rennes : le dernier métro, in Revue La vie du rail et des transports no 223 du 13 mars 2002

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]