La Méaugon

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La Méaugon
ou La Meg
Église Saint-Méaugon.
Église Saint-Méaugon.
Blason de La Méaugonou La Meg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Canton Ploufragan
Intercommunalité Saint-Brieuc Agglomération
Maire
Mandat
Armelle Bothorel
2014 - 2020
Code postal 22440
Code commune 22144
Démographie
Gentilé Méaugonnais
Population
municipale
1 295 hab. (2012)
Densité 191 hab./km2
Population
aire urbaine
170 779 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 58″ N 2° 50′ 14″ O / 48.4994444444, -2.8372222222248° 29′ 58″ Nord 2° 50′ 14″ Ouest / 48.4994444444, -2.83722222222
Altitude 150 m (min. : 39 m) (max. : 155 m)
Superficie 6,78 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune

La Méaugon [la meogɔ̃] (Lanvealgon en breton) est une commune française située près de Saint-Brieuc dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune ce situe près de la rivière du Gouët.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Méaugon
Plerneuf Trémuson Saint-Brieuc
Plouvara La Méaugon Ploufragan
Saint-Donan Saint-Julien Ploufragan

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de La Méaugon est identique de celui de la ville de Saint-Brieuc. Voir : Climat Saint-Brieuc.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La Méaugon est relié au reste de l'agglomération grâce à la Modèle:Nobre des Transports urbains briochins (TUB).

Elle possède une gare SNCF qui est une halte TER entre St-Brieuc et Guingamp.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville regroupe au centre la majeure partie de la population. Sont dispersée plusieurs hameaux dans la campagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient de la francisation du mot breton lann qui signifie "ermitage" et de saint Maugan, plus connu en Bretagne occidentale sous le nom de saint Maeoc, qui procéda à l'évangélisation des habitants au Ve siècle ; la paroisse toutefois n'a été créée qu'au XVe siècle[1] par démembrement tardif de la paroisse de l'Armorique primitive de Plerneuf[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des traces d'une motte féodale existent au Châtel.

L'essentiel de la paroisse, qui faisait parte de l'évêché de Saint-Brieuc, a longtemps dépendu de la seigneurie de Chemillé Kermartin, au moins depuis 1566, une autre partie dépendant des ducs de Rohan qui étaient seigneurs de la paroisse avant la Révolution française.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Des carrières de granite ont été exploitées au XVIIIe siècle et au XIXe siècle dans la vallée du Gouët.

Le pardon de saint Blaise attirait alors des milliers de pèlerins, mais le remplacement de la statue ancienne du saint, jugée vétuste, par une nouvelle au début du XXe siècle provoqua une désaffection des fidèles, qui préférèrent aller prier la statue ancienne, donnée au recteur de Plélo et depuis exposée dans la chapelle Saint-Gouesnou dans cette paroisse[3].

En 1978 sera construit le barrage de Saint-Barthélémy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1791 Valentin Gautier   Recteur
1791 1792 Ollivier Lesné    
1792 1795 François Urvoy    
1795 1797 François Touhier   Agent
1797 1798 Ollivier Lesné   Agent
1798 1800 Jean Oisel   Agent
1800 1803 Ollivier Lesné   Maire
1803 1815 Jean Oisel    
1815 1824 Pierre Touhier    
1824 1828 François Étesse    
1828 1837 Joseph Le Picart    
1837 1848 Michel Le Bret    
1848   François Gautier    
         
mars 2001 en cours
(au 30 avril 2014)
Armelle Bothorel PS Conseillère pédagogique

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de La Méaugon[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de La Méaugon s'établit à 1 383 000 € en dépenses et 1 837 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 870 000 € de charges (649 € par habitant) pour 976 000 € de produits (728 € par habitant), soit un solde de 106 000 € (79 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour 425 000 € (49 %), soit 317 € par habitant, ratio supérieur de 28 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (248 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 278 € par habitant en 2011 et un maximum de 317 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une somme de 363 000 € (37 %), soit 270 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio augmente de façon continue de 235 € à 270 € par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de La Méaugon[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une somme de 443 000 € (86 %), soit 331 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 217 € par habitant en 2009 et un maximum de 501 € par habitant en 2011 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur de 70 000 € (14 %), soit 52 € par habitant, ratio inférieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (62 € par habitant).

Les ressources en investissement de La Méaugon se répartissent principalement en[A2 4] :

  • nouvelles dettes pour une valeur de 250 000 € (29 %), soit 186 € par habitant, ratio supérieur de 162 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (71 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0 € par habitant en 2012 et un maximum de 301 € par habitant en 2011 ;
  • subventions reçues pour 235 000 € (27 %), soit 175 € par habitant, ratio supérieur de 116 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (81 € par habitant).

L'endettement de La Méaugon au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une valeur de 1 037 000 €, soit 773 € par habitant, ratio supérieur de 29 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (601 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 429 € par habitant en 2010 et un maximum de 773 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour un montant de 110 000 €, soit 82 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 55 € par habitant en 2011 et un maximum de 82 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 111 000 €, soit 83 € par habitant, ratio inférieur de 47 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (156 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de -21 € par habitant en 2011 et un maximum de 117 € par habitant en 2009[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 9 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2007 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2011.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Méaugonnais.

En 2012, la commune comptait 1 295 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
840 781 846 964 1 001 1 014 919 1 044 930
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
950 968 969 865 827 757 712 725 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
678 634 576 540 556 585 518 515 570
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
553 550 572 785 993 1 122 1 256 1 295 1 295
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Heuliez GX 317 TUB St-Brieuc.1.jpg

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fontaine Saint-Blaise
  • L'église paroissiale Saint-Méaugon : date des XVIe siècle (la chapelle Saint-Blaise) et XVIIIe siècle, fut restaurée en 1850 après avoir été endommagée par la foudre ; son clocher date de 1703, mais fut restauré en 1755[2].
  • La fontaine Saint-Blaise : sur le parking de l’église, date du XVIIe siècle.
  • La fontaine des Vergers : de Saint-Nicolas ou du Vau-Briend, XVIIe siècle.
  • L’ancien presbytère : XVIIe siècle.
  • Le manoir de la Garenne : XVIIe siècle.
  • Les croix du bourg et de l’ancien cimetière : XVIIe siècle.
  • Le Viaduc de La Méaugon : sur la retenue d'eau créée par le Barrage de Saint-Barthélémy.

L'église de la Méaugon au clocher recouvert d'ardoises date, en partie du XVIe siècle comme la fontaine Saint-Blaise faisant face au blason de la commune. Les croyances populaires accordent beaucoup de vertus à cette fontaine puisque "Saint-Blaise tout mal apaise". Abondamment fleurie, cette place est un lieu idéal de pique-nique. En plus de la fontaine, nous y trouvons le blason de la commune réalisé avec des fleurs et une commémoration de l'appel du 18 juin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur au pont droit de trois arches et deux piles d’argent mouvant des flancs, sommé d’un chef d’or chargé d’un cœur de gueules senestré d’une branche de houx feuillée de trois pièces de sinople et fruitée de gueules, le dit pont soutenu d’une champagne aussi d’or ployée abaissée à dextre et haussé à senestre, le tout flanqué en pal à dextre de gueules aux trois mâcles d’or l’une sur l’autre.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant La Méaugon. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de La Méaugon.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]