Saint-Georges-d'Espéranche

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Saint-Georges-d'Espéranche
La place de la fontaine en 1905.
La place de la fontaine en 1905.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton La Verpillière
Intercommunalité Communauté de communes des Collines du Nord Dauphiné
Maire
Mandat
Camille Lassalle
2014-2020
Code postal 38790
Code commune 38389
Démographie
Population
municipale
3 321 hab. (2015 en augmentation de 3,52 % par rapport à 2010)
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 24″ nord, 5° 04′ 42″ est
Altitude Min. 270 m
Max. 460 m
Superficie 24,65 km2
Localisation

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Liens
Site web Saintgeorgesdesperanche.fr

Saint-Georges-d'Espéranche est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune fait partie de l'aire urbaine de Lyon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La gare vers 1925.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Georges-d'Esperanche est attesté dès le IXe siècle[1]. Le document mentionne l'existence d'un château en ces lieux, « Terra Castellum Deperenchi, Terra Sant Georgii » (« Terre du château de Saint-Georges »)[2]. On retrouve ce toponyme au XIIIe siècle sous une forme identique.

Il est fait mention dans une charte de l'église de Vienne en 857 de la « Terre et des forêts de Saint-Georges »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 1909 à 1936, la commune était reliée à Lyon et Saint-Marcellin via La Côte-Saint-André par les Tramways de l'Ouest du Dauphiné (TOD).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 en cours Camille Lassalle DVD Retraité fonction publique[4]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2015, la commune comptait 3 321 habitants[Note 1], en augmentation de 3,52 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 600 1 620 1 640 1 895 2 872 2 078 2 248 2 403 2 290
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 209 2 247 2 259 2 226 1 868 1 854 1 819 1 761 1 688
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 671 1 570 1 542 1 322 1 336 1 354 1 223 1 272 1 249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 369 1 411 1 589 1 981 2 221 2 840 2 982 3 092 3 302
2015 - - - - - - - -
3 321 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ouvert en 1996, en milieu rural, le collège accueille 507 élèves des communes de Saint-Georges, Charantonnay, Oytier-Saint-Oblas, Artas ; le collège accueille également un groupe d'élèves à besoins éducatifs particuliers (IME).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La grange du Guillolet fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 14 mai 1993[9].
  • L'immeuble (bâtiment civil en brique) du 8 rue de la Serve du Pont, au lieu-dit Fond de Ville, est inscrit partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 22 septembre 1994 : les façades seules du XIIIe siècle sont protégées[10].
  • Vestiges du château comtal de Saint-Georges-d'Espéranche (palacium S. Georgii) construit par les comtes de Savoie de 1269 à 1275 ; la chapelle palatine Saint-Georges est citée au XIVe siècle[11].
  • Ancienne gare du tramway située avenue de la gare.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En mars 2017, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maitre Jacques (1235-1309), est un architecte[13].
  • Jean-Nicolas Laverlochère (1813-1884), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est un religieux oblat, missionnaire au Canada, responsable de l’œuvre de la Propagation de la Foi chez les Indiens du Nord-Canada ; une ville du Québec porte son nom[14].
  • Professeur Camille Latreille (1870-1927), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est maire de Saint-Georges, professeur de littérature à la faculté de lettres de Lyon, père de l'historien André Latreille.
  • Abbé Chaperon (1877-1951), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est un prêtre catholique français, aumônier militaire, qui a fondé l’orphelinat « Notre Montagne ».

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Georges-d'Espéranche Blason Tiercé en barre, au premier de gueules à la croix d'argent ; au deuxième d'azur chargé en chef de Saint Georges d'or monté sur un cheval d'argent terrassant d'une lance de sable un dragon de gueules et d'argent, en pointe un chêne planté de sinople ; au troisième d'or au dauphin d'azur, barbé, oreillé, crêté et peautré de gueules[15].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France: Formations dialectales (suite) et françaises - Page 1595 -(id).
  2. Une charte de l'église de Vienne en 857.
  3. Michelle Berger - Histoire des communes de l'Isère: Généralités. Arrondissement de Vienne - Page 260 - (id).
  4. http://operations.evenement.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/saint-georges-d-esperanche,38389/elections/presidentielle-2017/
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  9. « Grange du Guillolet », notice no PA00125739, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Notice no PA00132817, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Daniel de Raemy, Le donjon de Semur-en-Auxois, un château savoyard ?, dans Places fortes et centres d'échanges, Actes du 21e colloque de l'A.B.S.S, Semur-en-Auxois (15-16 octobre 2011), Société des sciences historiques et naturelles de Semur-en-Auxois, 2014, (ISSN 0989-9200), p. 201.
  12. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  13. Saint Georges d'Espéranche : Son Histoire, site des compagnons de Maitre Jacques, accès le 5 janvier 2017.
  14. "Georges Salamand, La guirlande des Dauphinois, éditions des Affiches de Grenoble et du Dauphiné, 2010.
  15. Site internet de la commune de Saint-Georges-d'Espéranche.