Saint-Georges-d'Espéranche

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Saint-Georges-d'Espéranche
La place de la fontaine en 1905.
La place de la fontaine en 1905.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Vienne
Canton La Verpillière
Intercommunalité Communauté de communes des Collines du Nord Dauphiné
Maire
Mandat
M. Camille Lassalle
2014-2020
Code postal 38790
Code commune 38389
Démographie
Population
municipale
3 302 hab. (2014)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 24″ nord, 5° 04′ 42″ est
Altitude Min. 270 m – Max. 460 m
Superficie 24,65 km2
Localisation

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Liens
Site web Saintgeorgesdesperanche.fr

Saint-Georges-d'Espéranche est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune fait partie de l'aire urbaine de Lyon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La gare vers 1925.

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 1909 à 1936, la commune était reliée à Lyon et Saint-Marcellin via La Côte-Saint-André par les Tramways de l'Ouest du Dauphiné (TOD).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours M. Camille Lassalle DVD Retraité Fonction publique[1]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 302 habitants, en augmentation de 6,79 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 600 1 620 1 640 1 895 2 872 2 078 2 248 2 403 2 290
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 209 2 247 2 259 2 226 1 868 1 854 1 819 1 761 1 688
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 671 1 570 1 542 1 322 1 336 1 354 1 223 1 272 1 249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 369 1 411 1 589 1 981 2 221 2 840 2 982 3 092 3 302
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ouvert en 1996, en milieu rural, le collège accueille 507 élèves des communes de Saint-Georges, Charantonnay, Oytier-Saint-Oblas, Artas ; le collège accueille également un groupe d'élèves à besoins éducatifs particuliers (IME).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La grange du Guillolet fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 14 mai 1993[6].
  • L'immeuble (bâtiment civil en brique) du 8 rue de la Serve du Pont, au lieu-dit Fond de Ville, est inscrit partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 22 septembre 1994 : les façades seules du XIIIe siècle sont protégées[7].
  • Vestiges du château comtal de Saint-Georges-d'Espéranche (palacium S. Georgii) construit par les comtes de Savoie de 1269 à 1275 ; la chapelle palatine Saint-Georges est citée au XIVe siècle[8].
  • Ancienne gare du tramway située avenue de la gare.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maitre Jacques (1235-1309), est un architecte[10].
  • Jean-Nicolas Laverlochère (1813-1884), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est un religieux oblat, missionnaire au Canada, responsable de l’œuvre de la Propagation de la Foi chez les Indiens du Nord-Canada ; une ville du Québec porte son nom[11].
  • Professeur Camille Latreille (1870-1927), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est maire de Saint-Georges, professeur de littérature à la faculté de lettres de Lyon, père de l'historien André Latreille.
  • Abbé Chaperon (1877-1951), né à Saint-Georges-d'Espéranche, est un prêtre catholique français, aumônier militaire, qui a fondé l’orphelinat « Notre Montagne ».

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Georges-d'Espéranche Blason Tiercé en barre, au premier de gueules à la croix d'argent ; au deuxième d'azur chargé en chef de Saint Georges d'or monté sur un cheval d'argent terrassant d'une lance de sable un dragon de gueules et d'argent, en pointe un chêne planté de sinople ; au troisième d'or au dauphin d'azur, barbé, oreillé, crêté et peautré de gueules[12].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://operations.evenement.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/saint-georges-d-esperanche,38389/elections/presidentielle-2017/
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. « Grange du Guillolet », notice no PA00125739, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Notice no PA00132817, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Daniel de Raemy, Le donjon de Semur-en-Auxois, un château savoyard ?, dans Places fortes et centres d'échanges, Actes du 21e colloque de l'A.B.S.S, Semur-en-Auxois (15-16 octobre 2011), Société des sciences historiques et naturelles de Semur-en-Auxois, 2014, (ISSN 0989-9200), p. 201.
  9. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  10. Saint Georges d'Espéranche : Son Histoire, site des compagnons de Maitre Jacques, accès le 5 janvier 2017.
  11. "Georges Salamand, La guirlande des Dauphinois, éditions des Affiches de Grenoble et du Dauphiné, 2010.
  12. Site internet de la commune de Saint-Georges-d'Espéranche.