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Séranon

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Séranon
Séranon
Vue du village depuis la route Napoléon.
Blason de Séranon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Grasse
Maire
Mandat
Damien Matteoli
2026-2032
Code postal 06750
Code commune 06134
Démographie
Gentilé Séranonnais
Population
municipale
540 hab. (2023 en évolution de +2,66 % par rapport à 2017)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 30″ nord, 6° 42′ 08″ est
Altitude Min. 1 018 m
Max. 1 712 m
Superficie 23,28 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Grasse-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Séranon
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Séranon
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Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Séranon
Liens
Site web mairiedeseranon.fr

Séranon est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Séranonnaises et les Séranonnais.

Géographie

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Localisation

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Commune membre du Parc naturel régional des Préalpes d'Azur, desservie par la route Napoléon (RN 85), au centre d’une région touristique, 57 km de Cannes, 40 km de Grasse (la cité des Parfums).


Hameaux de la commune

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  • Rouaine
  • La Clue
  • Bas Asinas
  • Haut Asinas
  • Le Village
  • La Grange de Verdet
  • Aco de Caille
  • Villaute
  • La Doire
  • Les Baux
  • Le Logis du Pin

Géologie et relief

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Sommets environnants :

La commune se situe en zone de sismicité moyenne[1],[2].

Hydrographie

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Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • rivière l'Artuby ;
  • ruisseau le rieu tort ;
  • ravin de la péguière ;
  • vallon des roumariniers ;
  • torrent des bonnes fonts.

Séranon dispose de deux stations d'épuration :

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[8] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[9]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 092 mm, avec 6,7 jours de précipitations en janvier et 4,7 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Mas à 15 km à vol d'oiseau[12], est de 9,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 236,8 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 32,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Intercommunalité

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Commune membre de la Communauté d'agglomération du Pays de Grasse.

Au , Séranon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55 %), zones agricoles hétérogènes (18,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,1 %), prairies (6,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[20].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

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Voies routières

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Commune desservie par la route nationale 85 entre Saint-Vallier-de-Thiey 26 km et La Martre 11 km.

Transports en commun

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Village desservi par la ligne 40 du réseau Sillages[21].

Le nom de Séranon (castellis Saranonis, cité en 1060) est issu d’une base oronymique (toponyme se rapportant à la montagne) *sar-[22].

Notre-Dame-de-Gratemoine (citée comme Sancta Maria de Grade Camunne, en 1060) tire son déterminant d’un oronyme désignant une courbure, qui a ensuite été modifié par un « scribe facétieux témoignant d’un manque de respect évident envers le clergé régulier »[23].

Le , Gabriel de Salvagiis était seigneur de Séranon. Ce seigneur était certainement le chambellan de Jeanne Ire de Naples, comtesse de Provence et reine de Naples, en 1348[24].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’abbé Daniel Goens de nationalité belge, est envoyé à Séranon comme prêtre de montagne en 1939. Il transforme le presbytère de l'église Notre-Dame en maison d’altitude pour enfants. Il y accueille des enfants et adolescents considérés comme difficiles, et y cache aussi de jeunes juifs envoyés par le réseau Marcel[25]. Il est arrêté le . De jeunes enfants juifs sont déportés en Estonie, en Lituanie et à Auschwitz. Sept de ces enfants et adolescents âgés de 5 à 22 ans, sont morts en déportation. En 1998, une plaque du souvenir a été érigée devant le presbytère[26].

Hameau de Rouaine

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Le hameau de Rouaine est situé au bas du col de Valferrière. Il est donc le premier hameau en entrant sur la commune par la route Napoléon depuis Grasse. Ce n'est pas pour autant le hameau le plus à l'Est. Dressé sur les contreforts de l'Adrech de Rouaine et exposé plein sud. C'était auparavant le chemin de Fayence qui arrivait directement au hameau. Il y avait une petite communauté qui se chargeait de contrôler les enceintes de Cornet. Ce hameau est situé en hauteur, comme s'il avait pour mission de garder et surveiller les différentes arrivées sur la commune avant leur passage par le Pas de la Clue.

Les plus anciens documents connus sur Rouaine remontent à 1678 évoquant Honorade Funel. À partir de 1728, c'est sur les traces de la famille Rebuffel que nous nous retrouvons. En 1872, il ne restait plus que quatre habitants et aujourd'hui plus personne n'habite dans ce hameau. C'est le seul hameau de la commune qui n'est pas habité.

Hameau de La Clue

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Le hameau de La Clue, celui le plus à l'Est de la commune, a la particularité d'être composé de pas moins de quatre petits quartiers portant tous le nom de La Clue.

Ce hameau bien exposé et positionné sur les contreforts de la montagne de l'Audibergue est bordé de vastes étendues à vocation agricole et traversé par l'ancienne route Napoléon.

Le premier quartier est le plus éloigné de la route Napoléon actuelle. En entrant par le petit passage étroit entre la grande bâtisse et la petite bergerie, la route s'ouvre et laisse découvrir la jolie petite place de ce quartier ainsi que le bassin qui se trouve quelques mètres plus loin. Les plus lointains souvenirs nous dirigent vers Clément et Ernestine Rebuffel, parents de Marie, Suzanne et Ernest qui fut maire de la commune de 1977 à 1983 après de longues années passées au conseil municipal. Les dates les plus anciennes qui témoignent encore actuellement de l'ancienneté des lieux sont les inscriptions sur les encadrements des portes mentionnant les dates de 1860 et 1865.

Le second quartier est celui du « milieu » ou le deuxième hameau. Il se situe au milieu du chemin de La Clue. Auparavant, il était le seul quartier de ce hameau à abriter une chapelle comme Marie Coste et sa mémoire d'acier le rappelaient. Ce quartier était habité par deux grandes familles : la famille Funel dont Jean était forgeron et Étienne facteur. L'occasion de parler aussi du fils d'Étienne, un certain Léon, membre actif du Comité des Fêtes Séranon l'Adrech par le passé. La seconde grande famille à résider dans ce joli quartier était celle de Marie Coste.

Nous arrivons désormais au troisième quartier. Il est le plus proche de la route Napoléon actuelle mais aussi le plus haut en altitude des trois quartiers. C'est sûrement le quartier qui est le plus représentatif encore aujourd'hui de la vie d'hier à Séranon. C'est dans ce quartier que l'on retrouve la vie paysanne et agricole avec les us et coutumes des générations précédentes. Aujourd'hui, Raymond Rebuffel et son épouse travaillent toujours dans la ferme familiale et possèdent le dernier troupeau de vaches du village. Comme vous l'aurez compris, c'est un quartier de plus dont le nom de famille Rebuffel était omniprésent.

Passons maintenant au dernier quartier et celui qui est le plus atypique du fait de sa position géographique et de sa composition. Ce quartier n'était composé que d'un seul et unique bâtiment : la glacière. Il se trouvait dans l'ubac du hameau de La Clue. Comme son nom l'indique, ce bâtiment était destiné à l'exploitation de la glace. Les températures observées dans ce lieu par le passé ont mené les habitants à construire cet édifice qui permettait de conserver la glace tout au long de l'année. Cette glace était descendue l'été par des charrettes vers les grandes villes de la côte afin de les alimenter.

N'oublions pas non plus la grande bâtisse baptisée aujourd'hui « Bastide Napoléon » qui est désormais composée de chambres d'hôtes.

Les habitants de La Clue sont aussi les premiers à avoir vu traverser la commune le mythique Napoléon un certain . Il était accompagné lors de son passage des muletiers de Caille qui avaient été réquisitionnés.

Politique et administration

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Conseil municipal 2020 - 2026

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Maire : Claude Bompar

1er Adjoint : Michel Charabot
2e Adjointe : Nadia Tensic
3e Adjoint : Gilles De Oliveira
4e Adjoint : Alain Buselli

Conseillers municipaux : Sandrine Elias, Florence Dalmasso, Zoé Lebard, Nicole David, Sarah Spataro-Ghiglione, Michel Saladin, Daniel Madre, Adrien Chiapelli, Mickaël Berge, Damien Matteoli.
En , Monsieur Michel Charabot démissionne de ses fonctions de 1er Adjoint au Maire mais reste cependant sur les bancs du conseil municipal.

Conseil municipal 2014 - 2020

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Maire : Claude Bompar

1er Adjoint : Michel Charabot
2e Adjointe : Séverine Belcio
3e Adjointe : Florence Bezos

Conseillers municipaux : Sarah Spataro, Nadia Tensic, Sandrine Lepleux, Michel Girone, Michel Saladin, Didier Demandolx, Gérard Rebuffel

Budget et fiscalité 2023

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Mairie de Séranon.

En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[28] :

  • total des produits de fonctionnement : 762 000 , soit 1 398  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 733 000 , soit 1 346  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 899 000 , soit 1 650  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 477 000 , soit 839  par habitant ;
  • endettement : 1 122 000 , soit 2 058  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,54 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,71 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 22,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 730 [29].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].

En 2023, la commune comptait 540 habitants[Note 2], en évolution de +2,66 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
338366352370400401398391380
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
381377371384357331348325306
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
299284272230219202219182224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
241231241272280317432462489
2018 2023 - - - - - - -
545540-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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Enseignement

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Établissements d'enseignements[34] :

Professionnels et établissements de santé[36] :

Ostéopathe : Pierre-Henri Belcour

Entreprises et commerces

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Agriculture-élevage

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  • Le Haras de Séranon[38]
  • Ferme Rebuffel
  • Gîtes équestre[39].
  • La Bastide Napoléon, Hôtel ** "Le Relais de l'Artuby"[40]
  • Restaurants[41].

Commerces et services

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  • Commerces et services de proximité[42].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Blaise de la Doire[43].
  • Église Saint-Michel de Séranon[44],[45].
  • La chapelle Notre-Dame-de-Gratemoine[46] est située le long de la route Napoléon. C'est le vestige d'un prieuré qui relevait de l'abbaye de Lérins. Le prieuré était cité en 1060[47]. De la construction romane du XIe siècle, il ne subsiste que la dernière travée de la nef. Elle devait avoir à l'origine trois travées. Les deux premières travées ont peut-être été détruites à la suite des guerres de Religion : il en subsiste un pan de mur en avant de la façade du XVIIe siècle. Le cartulaire de l'abbaye de Lérins indique que le prieuré et ses dépendances lui appartenaient au XIIe siècle. L'abbaye les vendit en 1646 à Arnaud de Romans, seigneur de Séranon. Au XVIIIe siècle, elle fut utilisée provisoirement comme église paroissiale car celle de Séranon était ruinée. L’abside est ornée de sept arcades aveugles. L’ensemble a été restaurée à la fin du XXe siècle[48].
  • Le Vieux Séranon est un village fortifié des XIIe et XIIIe siècles, avec le château et l'église Saint-Étienne de style gothique et datant du XVe siècle, dont il reste des ruines[49]. Le village a été abandonné au XVIIIe siècle.
  • La bastide de Broundet[50] est un château campagnard dans lequel dormit pendant trois heures Napoléon Ier, le , remontant vers Paris après son débarquement à Golfe-Juan. Le château appartenait alors à Jean-Paul II de Lombard, marquis de Gourdon, maire de Grasse.
  • Chapelle Sainte-Brigitte[51], sur le chemin de Vieux-Séranon. Elle date du XVIe siècle.
  • Monuments commémoratifs[52] :
    • En 1998, la municipalité de Séranon et les autorités religieuses et civiles ont inauguré une plaque du souvenir devant le presbytère Notre-Dame[25].
    • Monument aux morts[53],
    • Plaque commémorative Fernand Bagarry[54],
    • Stèle commémorative Clément Rebuffel.

Héraldique

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Blason de Séranon Blason
D’azur à la comète de seize rais d'or[55].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune

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Bibliographie

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Articles connexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

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Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. [PDF] Le risque sismique dans les Alpes-Maritimes
  2. Zonage administratif (ancien nouveau)
  3. L'eau dans la commune
  4. Description de la station Séranon-village
  5. Description de la station Séranon-villaute
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Séranon et Le Mas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Le Mas », sur la commune du Mas - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Le Mas », sur la commune du Mas - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. Village desservi par le réseau Sillages
  22. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 32.
  23. Fénié & Fénié, op. cit., p. 65.
  24. AD du 13, série B3f11v
  25. a et b Presbytère Notre-Dame durant la Seconde Guerre mondiale
  26. « Daniel Goens, prêtre de montagne (1939/1944), Médiavenir, hors-série no 1, 2003-2004, p. 9.
  27. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  28. Les comptes de la commune
  29. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. Établissements d'enseignements
  35. École maternelle et élémentaire
  36. Professionnels et établissements de santé
  37. Paroisse Sainte-Marie-des-Sources
  38. Pension de chevaux
  39. Le haras de Séranon
  40. hôtels & hébergement
  41. Restaurants
  42. Commerces et services de proximité
  43. église , Saint-Joseph et Sainte-Anne
  44. Séranon : paroisse de la "Nativité" et de "Saint Michel"
  45. Séranon
  46. Chapelle Notre-Dame-de-Gratemoine
  47. La chapelle Notre-Dame de Gratemoine, donnée par le sieur Pons Arbert au prêtre Isnard d’Auriol, fut citée pour la première fois en 1060, dans une charte de l’abbaye de Lérins
  48. Robert Bailly, Chapelles de Provence : Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Var, Vaucluse : Origines, Architecture, Croyances, Le-Coteau, Horvath, 1988, (ISBN 2-7171-0565-4), p. 61
  49. Les ruines de Séranon
  50. Bastide Napoléon
  51. Chapelle Sainte-Brigitte
  52. Morts aux guerres
  53. Monument aux morts Conflits commémorés 1914-1918 et 1939-1945
  54. Monument aux Morts
  55. Dominique Cureau, « Les Monts d'azur : Séranon », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
  56. Portrait de Daniel Goens : prêtre de montagne (1939/1944), page 9
  57. Rouaine (Embut de)
  58. Bibliogrqphie des principales cqvités des Alpes-Maritimes