École nationale supérieure de techniques avancées

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École nationale supérieure de techniques avancées
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Histoire et statut
Fondation
Type
Forme juridique
Nom officiel
École des ingénieurs-constructeurs des vaisseaux royaux
Régime linguistique
Fondateur
Localisation
Campus
Localisation
Pays
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Chiffres-clés
Étudiants
873[1]
Enseignants-chercheurs
77[1]
Budget
14.587.288 € [1]
Divers
Membre de
Site web

L'École nationale supérieure de techniques avancées de son nom de marque ENSTA ParisTech est l'une des 207 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au à délivrer un diplôme d'ingénieur[2].

Membre du groupe ParisTech, c'est une grande école d'ingénieurs généraliste française membre de la conférence des grandes écoles. Elle forme aujourd'hui environ 170 ingénieurs par an. Elle dispense également des mastères spécialisés, et accueille neuf des masters de l'Université Paris-Saclay[3] et de nombreux doctorants dans ses six laboratoires.

L'école s'est installée en à Palaiseau, au sein du pôle technologique (cluster en anglais) Paris-Saclay. Elle est par ailleurs membre fondateur de l'Université Paris-Saclay.

Trouvant ses origines en 1741, elle est la plus vieille école d'ingénieurs de France.

Historique[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Portrait de Duhamel du Monceau par François-Hubert Drouais. Posés devant lui, les Éléments d’architecture navale sont présentés comme son œuvre majeure.

L'origine de l'École remonte à 1741[4], date à laquelle Henry-Louis Duhamel du Monceau, inspecteur général de la Marine, créa une école à Paris destinée aux maîtres-charpentiers de marine[5]. Cette école devient, après des changements de noms successifs (École des ingénieurs-constructeurs de Vaisseaux royaux, École d'application du Génie Maritime...), l'École nationale supérieure du génie maritime[6]. Elle fusionne en 1940 avec l'École d'application de l'artillerie navale.

En 1970, l'École nationale supérieure de l'armement (fondée en 1936), l'École nationale supérieure du génie maritime , l'école nationale supérieure des poudres (fondée en 1900), et l'École des ingénieurs hydrographes de la marine (fondée en 1814)[réf. nécessaire] fusionnent pour créer l'École nationale supérieure de techniques avancées[7].

Liste des directeurs[modifier | modifier le code]

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Les directeurs successifs ont été :

  • Gonzague Bosquillon de Jenlis (1970-1974)
  • Raymond Servières (1974-1976)
  • René Francès (1976)
  • Henri Boucher (1976-1982)
  • Jean-Marie Buscailhon (1982-1987)
  • Jacques Waser (1987-1990)
  • Pierre Jampy (1990-1994)
  • Pierre Sintès (1994-1998)
  • Hubert Pasteau (1998-2003)
  • Dominique Tixeront (2003-2008)
  • Yves Demay (2008-2012)
  • Élisabeth Crépon (2012- )[8]

Groupements et Statut[modifier | modifier le code]

L'école est aujourd'hui un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère de la Défense[9]. En pratique, cette tutelle est exercée par la direction générale de l'Armement (DGA) et le directeur de l'école est un ingénieur général de l'armement. Elle a plusieurs liens avec les écoles de ministère de la Défense : elle est associée à l'École polytechnique[10] et fait partie du Groupe des écoles nationales supérieures de techniques avancées avec l'école nationale supérieure des ingénieurs des études et techniques d'armement devenue École nationale supérieure de techniques avancées Bretagne.

Entre 2007 et 2016, elle est membre du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur ParisTech[11],[12] qui réunit douze grandes écoles implantées en région Île-de-France : avant de rejoindre la Communauté d'universités et établissements Université Paris-Saclay à l'été 2014[13].

Campus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paris-Saclay.

Depuis , l'école est installée à Palaiseau juste à côté de l'École polytechnique dans des bâtiments construits pour l'occasion. Certains laboratoires étaient néanmoins implantés à Palaiseau, dans le pôle technologique de Paris-Saclay : « centre de l'Yvette ».

En effet, le bâtiment qu'elle occupait boulevard Victor dans le 15e arrondissement de Paris (précédemment occupé par Supaéro jusqu'à son départ à Toulouse) a été intégré à l’ « Hexagone Balard », opération immobilière destinée à regrouper à Paris, sur un même site, le ministère de la Défense, la plupart de ses services et l'ensemble des États-majors des forces armées françaises[14]. Les anciens locaux qui abritent notamment des vitraux Lalique, sont promis à l'accueil d'une crèche, d'un amphithéâtre et des bureaux[15].

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Enseignement[modifier | modifier le code]

Formation d'ingénieur[modifier | modifier le code]

Recrutement[modifier | modifier le code]

Il y a deux modes principaux de recrutement pour le cursus ingénieur. Les élèves sont recrutés pour l'essentiel via le concours commun Mines-Ponts. L'école diversifie son recrutement, en admettant aussi sur titres des élèves français et étrangers[16].

Par ailleurs, il est possible de rejoindre l'école plus en avant dans le cursus, ou pour des master ou mastères spécialisés. En effet, l'école :

  • accueille des élèves de l'École polytechnique qui peuvent effectuer leur année d'application pour achever leur cursus d'ingénieur ;
  • accueille des élèves de l'ENSTA Bretagne qui peuvent effectuer leur année d'application pour achever leur cursus d'ingénieur ;
  • étant membre de ParisTech, reçoit également à ce titre des élèves des autres écoles du groupe ;
  • est l'une des deux écoles de formation initiale des ingénieurs de l'armement avec l'ISAE ; elle propose également une formation en ingénierie aux officiers des armées ;
  • a mis en place un cursus "offshore" : cursus ENIT-TA, avec l'École nationale d'ingénieurs de Tunis ; les élèves sont recrutés sur concours en Tunisie puis suivent trois semestres de cours à l'ENIT et trois semestres à l'ENSTA ;
  • dispose également d'un 2e campus offshore en Chine, à Shangai Jiao-Tong[17].

Contenu de la formation[modifier | modifier le code]

La première année se concentre sur l’acquisition des connaissances fondamentales des sciences pour l’ingénieur. Ces cours représentent un tronc commun à tous les élèves et couvrent trois grands domaines[18] :

  • mathématiques appliquées ;
  • sciences et technologies de l’information et des communications ;
  • physique, chimie et mécanique.

À la fin de cette première année les élèves suivent un stage d'immersion en milieu industriel (ou « stage ouvrier »)[19].

Le tronc commun scientifique se poursuit en deuxième année. Celui-ci se divise en trois voies. Des variantes sont proposées à l'intérieur des voies, selon les spécialités.

Filières de spécialisation[modifier | modifier le code]

En troisième année, les étudiants doivent choisir dans un des pôle une des 11 filières de spécialisation suivantes[20] :

Pôle système de transport :

  • Mobilité intelligente et ingénierie des véhicules
  • Transport maritime

Pôle énergie :

  • Production et gestion de l'énergie
  • Énergie électronucléaire
  • Ingénierie des énergies offshore

Pôle ingénierie mathématique :

  • Sciences de l'optimisation et des données
  • Finance quantitative
  • Modélisation et simulation des systèmes

Pôle ingénierie système :

  • Robotique
  • Smart systems : optimisation et commande
  • Architecture et sécurité des systèmes d'information

Les élèves peuvent aussi choisir de faire leur troisième année à l'Ecole des Ponts ParisTech ou à ISAE-Supaéro si la spécialité qu'ils désirent n'est pas disponible à l'ENSTA ParisTech. De plus, ils peuvent choisir de suivre un master en parallèle de cette troisième année.

La troisième année se conclut par un stage en entreprise de 5 à 6 mois.

Master[modifier | modifier le code]

Les masters à finalité recherche ou professionnelle sont apparus dans le cadre de la réforme « licence-master-doctorat » (LMD), qui vise à harmoniser les diplômes de l'enseignement supérieur à l'échelle européenne. Ils ont pris la place notamment des anciens « Diplômes d'études approfondies » (DEA) et ceux à finalité recherche préparent particulièrement au doctorat. Leur durée est de deux ans (M1+M2).

Depuis l'année scolaire 2015-2016, tous les masters proposés à l'ENSTA ParisTech sont devenues des masters de l'Université Paris-Saclay (au même titre que les autres écoles de l'université comme l'École Polytechnique ou l'Institut d'Optique Graduate School). Sur l'année 2016-2017, ce sont 162[1] étudiants qui ont suivis un master Université Paris-Saclay à l'ENSTA ParisTech.

Liste des masters Université Paris-Saclay proposé à l'ENSTA[21] :

De plus l'ENSTA ParisTech est partenaire de 18 autres master de l'Université Paris-Saclay opérés par d'autres établissements.

Mastères spécialisés[modifier | modifier le code]

Les mastères spécialisés[22] sont des formations d'établissement accrédités par le Conférence des grandes écoles. L'inscription à ce cursus requiert un Bac+5 ou un Bac+4 et une expérience professionnelle de plus de 3 ans. L'ENSTA ParisTech proposent 5 mastères spécialisés :

  • Génie Maritime : transport, énergie, développement durable
  • Architecture et Sécurité des systèmes d'information
  • Design and Exploitation of Autonomous Maritime System
  • Manager de projets en infrastructures de recharge et véhicules électriques
  • Ingénierie des Systèmes de Localisation et multi-Senseurs : sécurité, internet des objets, aéronautique, renseignement

Corps des ingénieurs de l'armement[modifier | modifier le code]

L'ENSTA ParisTech forme les ingénieurs de l'armement pendant une période minimum de 6 mois allant jusqu'à 2 ans et demi sur une formation durant 3 ans (sachant que les 6 derniers mois s'effectuent obligatoirement dans l'armée).

Doctorat[modifier | modifier le code]

En 2016, 40 thèses de doctorat effectuées sous la responsabilité d'un personnel de l'école ont été soutenues lors de l'année 2016. En 2017, l'école compte 120 doctorants encadrés par ses chercheurs ou enseignants chercheurs[1].

Recherche[modifier | modifier le code]

L'école dispose de six unités d'enseignement et de recherche[23] :

  • UCP : Unité de chimie et procédés
  • UIIS : Unité d'informatique et d'ingénierie des systèmes
  • UMA : Unité de mathématiques appliquées
  • UME : Unité de mécanique
  • UOA : Unité d'optique appliquée
  • UEA : Unité d'économie appliquée

L'ENSTA ParisTech abrite aussi l'unité mixte de l'Institut de la Lumière Extrême (ILE). Cette unité est sous tutelle du CNRS, de l'École Polytechnique, de l'Institut d'optique Graduate School de l'université Paris XI et de l'ENSTA ParisTech.

À l'international[modifier | modifier le code]

En 2017, 54 des 166 diplômés de l'ENSTA ParisTech en cursus ingénieur étaient des élèves étrangers soit (34%)[1]. La majorité de ces élèves sont issus d'un recrutement sur titre. Cette méthode de recrutement augmente tous les ans son nombre d'élèves, en 2017 ce sont 65 élèves étrangers recrutés sur titre. En Russie, en Chine et au Brésil, le recrutement s'effectue dans des procédures communes avec plusieurs écoles de ParisTech[24].

De nombreux élèves de l'école décident de faire leur année de césure (entre la deuxième et la troisième année) dans une université étrangère (33 élèves en 2009[25]). De même, 70 % des stages ouvriers et des stages en laboratoires sont effectués à l'étranger[24].

L'ENSTA ParisTech a signé plus de 70 d'accords d'échanges avec des universités étrangères, et bénéficie des accords passés par ParisTech. 19 accords de doubles diplômes ont été conclus ainsi que des conventions pour des actions plus spécifiques : échanges de recherche, stages, post-doctorats, etc[26].

Chaque année, l'école participe à la semaine européenne Athens (en). L'ensemble des élèves de deuxième et troisième année partent dans une université européenne partenaire suivre des cours. De même, l'école organise, au cours de cette semaine, des cours pour les élèves des universités européennes partenaires[27].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Comme dans la plupart des écoles d'ingénieur, la vie associative est organisée par un bureau des élèves, assisté pour leurs domaines respectifs par un bureau des sports et un bureau des arts.

Parmi les associations les plus actives, on compte l'association d'œnologie, TAnin Œnologie [28], le club de voile nommé l'ENSTAQUET [29], l'association de physique GraviTAtion, l'association d'aéronautique et de spatial ENST'Air[30], et le groupe local de l'association européenne Board of European Students of Technology[31].

Par ailleurs, les élèves organisent plusieurs événements ouverts aux étudiants extérieurs : le festival artistique "Les Arts en Scène"[32], le tournoi de rugby à 7 "7 à Paris"[33] et le tournoi de sports individuels "TITAN" [34].

L'école organise depuis 2010 un concours national de nouvelles dont l'objectif est de surmonter la dichotomie classique entre sciences et littérature, nommé Nouvelles Avancées[35]. Des scientifiques de renom (Cédric Villani, Étienne Klein[35]) et des romanciers (Andréa H. Japp, Fatou Diom) président le jury.

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

Anciens élèves de l’École nationale supérieure du génie maritime[modifier | modifier le code]

Anciens élèves de l'École nationale supérieure des poudres[modifier | modifier le code]

Anciens élèves de l'École nationale supérieure de techniques avancées[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

L'École nationale supérieure de techniques avancées a déposé trois logotypes successifs correspondant aux appellations de ces marques déposées : ENSTA, ENSTA ParisTech[a] et enfin ENSTA ParisTech université PARIS-SACLAY.

Le premier logotype a été déposé à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le [37],[b]. Ce logotype a été suivi par un deuxième logotype déposé à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le [39],[c]. Enfin, un troisième logotype a été déposé à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le [41],[d].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette appellation est encore utilisée par la Commission des titres d'ingénieur (CTI) en 2017[36].
  2. Le premier logotype a été publié le au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI)[38].
  3. Le deuxième logotype a été publié le au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI)[40].
  4. Le troisième logotype a été publié le au Bulletin officiel de la propriété industrielle (BOPI)[42].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Données certifiées CTI 2017
  2. Arrêté du 24 janvier 2018 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé.
  3. Page relative aux masters sur le site de l'ENSTA ParisTech
  4. Page relative aux origines de l'école sur son site officiel.
  5. « Duhamel du Monceau (1700-1782) : agriculture, forêt et marine au XVIIIe siècle | Gallica », sur blog.bnf.fr (consulté le 5 août 2015)
  6. ENSTA ParisTech : École Nationale Supérieure de Techniques Avancées
  7. Décret no 70-328 du 15 avril 1970 instituant une école nationale supérieure des techniques avancées
  8. Elisabeth Crépon est nommée directrice de l’ENSTA ParisTech
  9. Décret no 94-844 du 30 septembre 1994 portant organisation de l'Ecole nationale supérieure de techniques avancées devenu les articles R3411-29 et suivants du code de la Défense
  10. Décret no 2016-31 du 19 janvier 2016 portant association de l'Ecole nationale supérieure de techniques avancées à l'Ecole polytechnique
  11. Décret no 2007-378 du 21 mars 2007 portant création de l'Institut des sciences et technologies de Paris
  12. Décret no 2015-1833 du 29 décembre 2015 portant dissolution de l’établissement public de coopération scientifique « Institut des sciences et technologies de Paris »
  13. Décret no 2014-1674 du 29 décembre 2014 portant création de la communauté d'universités et établissements « Université Paris-Saclay »
  14. « Bienvenue l’ENSTA ! », sur Paris-Saclay le Média, .
  15. « Balard : un chantier dans les temps », sur TTU Online, .
  16. « L'admission sur titre en 1ère année | ENSTA ParisTech, Grande école d'ingénieurs généraliste », sur www.ensta-paristech.fr (consulté le 28 juin 2015).
  17. SJTU-ParisTech Elite Institute of Technology.
  18. École Nationale Supérieure de Techniques Avancées ‐ Paris
  19. Titre ingénieur : Titre ingénieur Ingénieur diplômé de l'École Nationale Supérieure de Techniques Avancées (ENSTA ParisTech)
  20. https://www.ensta-paristech.fr/sites/default/files/images/deveniringenieur/ci_2017_tableau_3a.jpg
  21. Site officiel
  22. École nationale supérieure de techniques avancées ParisTech
  23. La recherche à l'ENSTA
  24. a et b Rapport d'activité 2009 p. 16 www.ensta.fr
  25. Rapport d'activité 2009 p. 17 www.ensta.fr
  26. Quel avenir pour l’Ensta ParisTech ? : entretien avec Elisabeth Crépon, sa directrice
  27. Avis n° 2011/12-02 relatif à l’habilitation de l'École nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA ParisTech) à délivrer un titre d’ingénieur diplômé
  28. [1]
  29. http://journaldesgrandesecoles.com/l%E2%80%99enstaquet-cap-sur-laventure/
  30. Zone Bourse, « DASSAULT AVIATION : UAV Challenge 2014-2015 | Zone bourse » (consulté le 15 août 2016)
  31. http://journaldesgrandesecoles.com/consulting-meeting-venez-decouvrir-le-monde-du-conseil-a-l%E2%80%99ensta-paristech/
  32. http://lesartsenscene.ensta-paristech.fr/
  33. http://7aparis.ensta-paristech.fr/
  34. http://www.ville-palaiseau.fr/agenda/fiche/tournoi-titan-de-lensta/
  35. a et b Laura Buratt, « Un concours d’écriture pour réconcilier sciences et lettres », sur Le Monde.fr, .
  36. Ecole nationale supérieure de techniques avancées - Académie de Versailles - Données Certifiées CTI Campagne 2017
  37. « 6 résultats trouvés pour votre requête : ENSTA, dans les marques en vigueur en France », sur le site de l'Institut national de la propriété industrielle (consulté le 17 août 2017).
  38. BOPI 02/19 NL - VOL. I, p. 236, [lire en ligne].
  39. « 6 résultats trouvés pour votre requête : ENSTA, dans les marques en vigueur en France », sur le site de l'Institut national de la propriété industrielle (consulté le 17 août 2017).
  40. BOPI 10/45 - VOL. I, p. 219, [lire en ligne].
  41. « 6 résultats trouvés pour votre requête : ENSTA, dans les marques en vigueur en France », sur le site de l'Institut national de la propriété industrielle (consulté le 17 août 2017).
  42. BOPI 14/47 - VOL. I, p. 436, [lire en ligne].