Charles Dupin

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Charles Dupin
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Charles Dupin, par Julien Léopold Boilly, lithographie, 1820[1],[2].

Nom de naissance Pierre Charles François Dupin[3]
Naissance
Varzy (Nièvre)
Décès (à 88 ans)
Paris
Nationalité France
Pays de résidence France
Diplôme
Profession
ingénieur
Activité principale
mathématicien
Autres activités
économiste
homme politique
Ascendants
Famille
André Dupin (frère)
Philippe Dupin (frère)

Le baron Charles Dupin, né le à Varzy (Nièvre) et mort le à Paris, est un mathématicien, ingénieur, économiste et homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Charles Dupin a deux frères : l'aîné, André Dupin, va devenir avocat et homme politique de tout premier plan sous la monarchie de Juillet et le benjamin, Philippe Dupin, également avocat et homme politique. Ils sont fils de Charles-André Dupin (1758–1843), magistrat et député au Conseil des Anciens sous le Directoire, puis au Corps législatif sous le Consulat, et d’une lointaine cousine Catherine Agnès Dupin.

Originaire comme lui de la Nièvre, Charles Dupin est de manière lointaine apparenté — cousin au 16e degré civil[4] — à un autre « baron Dupin », Claude-François-Étienne Dupin, époux de Louise Gély.

Un brillant géomètre et un ingénieur naval hors pair[modifier | modifier le code]

Charles Dupin entre à l'École polytechnique[3] en 1801, deuxième au concours d'entrée[5] ou premier selon une autre source[N 1]. Remarqué par Monge et Carnot, il découvre dès 1802 les courbes du second degré à foyers réciproques.

Lithographie de Joseph Langlumé, d'après Nicolas Henri Jacob[7].

Il sort de Polytechnique en 1803 comme ingénieur naval du corps du génie maritime[3],[N 2] et devient élève de l'École du génie maritime. La guerre entre la France et le Royaume-Uni, après la rupture de la paix d'Amiens, l'appelle ensuite à une grande activité : il concourt aux travaux de la grande flottille de la Manche, à la création du vaste arsenal d'Anvers, où il dirige quatre cents ouvriers militaires, aux travaux de Gênes et à ceux des forts de Hollande.

Dans le même temps, il poursuit ses recherches mathématiques, notamment dans le domaine de la géométrie différentielle, et crée la théorie de la courbure des surfaces (théorème de Dupin[N 3]), les notions d'indicatrice (de) et de tangentes conjuguées, et applique ces découvertes à la construction des vaisseaux de guerre et à la conception des fortifications.

Appelé à Toulon pour concourir au relèvement de la marine française après la bataille de Trafalgar, il est envoyé à Corfou auprès de l'amiral Ganteaume, nommé commandant des flottes de la Méditerranée, à bord de la première escadre qui part de France à destination des îles Ioniennes. Dès son arrivée, il parvient à réparer en cinq jours le vaisseau amiral, qui avait perdu des mâts supérieurs dans une violente tempête, tandis que les basses vergues étaient brisées. Cette célérité permet à l'escadre française de cingler rapidement vers Toulon, échappant aux Anglais. À sa demande, Dupin reste à Corfou où il prend la responsabilité de l'arsenal et séjourne de 1808 à 1811. Il participe à la fondation de l'Académie ionienne (1808) et en devient le secrétaire pour la langue française. Il y prononce des discours remarqués sur l'instruction publique et sur la rénovation du peuple grec, se fait le promoteur de la langue grecque[8], provoque l'ouverture de cours publics et gratuits professés par les membres de l'Académie ; il se charge lui-même de la chaire de mécanique et de physique. Il fait découvrir au jeune Giovanni Carandino, qui deviendra doyen de mathématiques de l'Académie, les mathématiques modernes et l'esprit de l'école d'analyse française. Ce dernier traduira les ouvrages fondamentaux de cette école, et sera le formateur de toute une jeune génération d'analystes grecs. On peut donc voir en Dupin celui qui a apporté les mathématiques modernes en Grèce.

Il rentre en France en 1811 par l'Italie. Sur le chemin du retour, une fièvre épidémique le retient pendant quinze mois. Il occupe sa convalescence à rédiger de nombreux mémoires de géométrie qu'il dédie à Monge et qu'il présente à l'Institut de France.

En 1813, il établit le musée maritime de Toulon, qui sert de modèle à de nombreuses institutions similaires, et fait restaurer les sculptures navales de Pierre Puget.

Débuts politiques sous la Restauration[modifier | modifier le code]

Il se trouve à Toulon lors de la Première Restauration en 1814 et fait paraître un mémoire dans lequel il réclame des institutions représentatives et fait — c'était très risqué[9] — l'éloge de Lazare Carnot et de Jean-Denis Lanjuinais. Après la publication de l'Acte additionnel aux constitutions de l'Empire de 1815, il reprend la plume pour faire connaître son opinion à ce sujet puis, à la nouvelle de la défaite de Waterloo, fait imprimer le programme d'une Pompe funèbre à célébrer en l'honneur des guerriers français morts pour défendre la Patrie, qu'il conclut par cet appel : « L'Europe nous regarde avec inquiétude au milieu même de nos revers ; car le lion blessé dans la retraite fait encore pâlir l'avide chasseur. Relevons notre tête au milieu du danger ; bandons la plaie qui saigne encore dans nos cœurs, et revolons aux combats, s'il ne nous est pas donné d'obtenir la paix avec honneur. » La proclamation est signée : « Ch. Dupin, capitaine du génie maritime, correspondant de l'Institut de France »[10].

Lorsque l'autorité supérieure a ordonné à toutes les troupes qui devaient défendre Lyon de passer sur la rive gauche de la Loire, Dupin conduit le corps qu'il commande à Vicq-sur-l'Allier. Dévoué à son protecteur, Carnot, il proteste contre l'ordonnance qui le proscrit, offre de le défendre devant les chambres au cas où elles seraient appelées à le juger et rédige une défense préjudicielle, qui restera d'ailleurs inédite à la demande de Carnot lui-même.

Bientôt appelé à prendre la direction des travaux de l'arsenal de Dunkerque, il est autorisé par le gouvernement, en 1816, à faire un voyage d'étude en Grande-Bretagne. Il voulait consigner « l'ensemble des faits étudiés chez un peuple fameux par ses prospérités, afin d'appeler notre patrie à des prospérités pareilles et plus grandes encore. […] Six fois j'ai parcouru les Îles Britanniques, pour visiter les arsenaux et les ports, les fleuves et les canaux, les monuments et les fabriques. » Il se livre à une enquête approfondie sur les grands arsenaux britanniques et recueille les éléments d'une étude intitulée Force militaire de la Grande-Bretagne, dont le gouvernement prend ombrage en raison des opinions libérales que l'auteur y exprime : l'ouvrage est déféré par le ministre de la Marine au conseil des ministres et censuré. Ayant protesté contre cette décision, il tombe en disgrâce pendant près de quatre ans.

Le gouvernement se ravise et le nomme officier de la Légion d'honneur. Il entre à l'Académie des sciences en 1818 et Louis XVIII le fait baron en 1824.

En 1819, Dupin reçoit pour mission de délivrer « un enseignement public et gratuit pour l'application des sciences aux arts industriels ». Il crée alors la première chaire d'enseignement de mécanique appliquée aux arts au Conservatoire national des arts et métiers, où il enseignera la mécanique jusqu'en 1854.

Il fait de nouveaux voyages en Angleterre, effectue des recherches sur les applications de la statistique (« Il est à l'origine de la création des services statistiques français[11]. ») et publie des Mémoires sur la marine et les ponts et chaussées, un Essai historique sur les services et les travaux scientifiques de Gaspard Monge (un an après sa mort en disgrâce) et un traité de Géométrie appliquée aux arts[N 4] (1824) qui, avec son enseignement, portent au plus haut point sa réputation de savant et de vulgarisateur.

Une activité politique soutenue après 1827[modifier | modifier le code]

Élu député par le 2e arrondissement électoral du Tarn (Castres) le par 272 voix sur 504 votants et 638 inscrits contre 222 à Dor de Lastours, député sortant[12], il prend place dans les rangs des libéraux, sans jamais interrompre ses activités scientifiques, et fait ses débuts à la tribune en justifiant la célèbre épithète de « déplorable » appliquée au cabinet Villèle par le tableau des savants, des artistes et des gens de lettres privés de leurs emplois ou de leurs pensions sous ce ministère. Il obtient même que soit restituée au mathématicien Legendre la pension qu'il avait reçue de Napoléon Ier et qui lui avait été retirée.

Après avoir refusé la place de directeur des Arts et Manufactures, Dupin introduit dans les débats parlementaires l'utilisation des statistiques, présentant par exemple à ses collègues une exposition des effets de la loterie dans les différentes parties de la France. Il intervient fréquemment dans les débats relatifs à la marine, aux routes, ponts[N 5] et canaux. Il s'affronte vivement, à propos du budget de la marine, avec le rapporteur, Georges Humann, et avec le ministre, et devient lui-même rapporteur de ce budget en 1830. Pendant la session de 1829, il prononce un discours remarqué sur la composition et l'élection des conseils généraux. Dans le débat sur le budget, il est le premier à proposer, sans succès, une enquête sur le monopole des tabacs. Partisan du blocus d'Alger, il opine pour que la France prenne rapidement l'offensive.

Au printemps de 1830, il est au nombre des députés qui signent l'adresse des 221 contre le ministère Polignac. Après la dissolution de la Chambre, il est violemment combattu par les ultras et ne parvient pas à reconquérir son siège de député à Castres le [N 6]. Mais il rentre à la Chambre comme député du Xe arrondissement de Paris dès le par 366 voix sur 530 votants contre 164 au baron Leroy, son prédécesseur[13]. Il fait partie de la commission de douze députés qui, au soir du , se rend auprès du duc d'Orléans au château de Neuilly afin de lui notifier la délibération l'appelant à la lieutenance générale du royaume.

En 1830, il épouse Rosalie Anne Joubert (1807–1876), et postérité.

Sous la monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

La Carte figurative de l'instruction populaire de la France, publiée par Charles Dupin en 1826 et inspirée par les travaux de Georg Hassel (de) et August Friedrich Wilhelm Crome (en)[14] est la première carte choroplèthe de l'histoire[15],[16].

Sous la monarchie de Juillet, Charles Dupin siège avec le tiers parti, dont son frère aîné est la principale figure. Il ne cesse de prendre la part la plus active aux travaux de la Chambre des députés. Commissaire et rapporteur de la loi relative à l'organisation de la garde nationale, rapporteur de la commission des routes et canaux, de la loi sur les céréales, etc., il est nommé conseiller d'État et membre du conseil d'Amirauté, et promu commandeur de la Légion d'honneur. Il devient membre de l'Académie des sciences morales et politiques lors de son rétablissement en 1832.

Il défend le budget de 1832 en qualité de commissaire du gouvernement et, nommé cinq fois membre de la commission des finances et quatre fois rapporteur du budget de la marine, il participe aux discussions sur l'avancement, sur les cadres et sur les pensions des officiers des armées de terre et de mer. Se rapprochant de plus en plus des conservateurs, il défend le clergé, opinant pour le maintien d'un évêché dans chaque département et revendiquant pour la France la participation à la nomination des cardinaux.

Dupin (date indéterminée, très probablement après 1845).

Réélu député le [N 7], il devient, le , un éphémère ministre de la Marine et Colonies dans le ministère Maret, dit aussi le « ministère des trois jours ». Pendant cette brève période, il trouve le temps d'instituer un prix pour le progrès le plus marquant de l'application de la vapeur à la marine militaire, doté d'une récompense de 6 000 francs.

Après ce passage au gouvernement, il reprend la rédaction du rapport général dont il a été chargé par le jury de l'exposition de 1834. Son bref passage au ministère l'avait contraint de se représenter devant ses électeurs qui lui avaient renouvelé leur confiance le [N 8].

Dans la session de 1836, à l'occasion de la discussion de la loi sur les douanes, il se montre opposé à la liberté commerciale absolue. L'année suivante, il fait rejeter un certain nombre d'amendements au projet de loi qui prescrit le versement à la Caisse des dépôts et consignations des fonds des caisses d'épargne.

Le , Charles Dupin est nommé pair de France. Il continue de se montrer très actif à la Chambre haute, où il se fait remarquer par son rapport sur les monts-de-piété, par son discours sur le projet de loi concernant les transactions commerciales entre la métropole et ses colonies, par sa participation à la discussion du projet de loi sur l'état-major de l'armée, par son intervention dans les débats animés auxquels donne lieu la proposition d'Édouard Mounier tendant à modifier l'organisation de la Légion d'honneur, par ses rapports sur le travail des enfants dans les manufactures, sur les crédits extraordinaires de la marine, sur l'Algérie, etc.

C'est également en 1837 qu'il publie son traité sur les Forces productives[N 9] et commerciales de la France, où il introduit la ligne Saint-Malo-Genève comme symbole de la dualité entre la France industrielle et urbaine du Nord-Est, et la France agricole et rurale du Sud-Ouest[N 10]. Depuis, ce clivage traditionnel s'est ancré dans les consciences, de sorte que l'historien Pierre Nora considère cette ligne imaginaire comme un « lieu de mémoire ».

À la Chambre des pairs, il défend à la tribune le maréchal Bugeaud, que ses adversaires politiques avaient très vivement attaqué, et soutient jusqu'au bout la monarchie de Juillet, qui l'avait élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le [17].

Il était également délégué colonial, c'est-à-dire représentant des colons français pour défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics de la métropole, rémunéré entre 20 000 et 25 000 francs tous les ans, et se montra pro-esclavagiste[18],[19].

Sous la Deuxième République[modifier | modifier le code]

Charles Dupin sous le Second Empire. Photographie de Pierre Petit.

Après la Révolution de 1848, une élection partielle le fait entrer à l'Assemblée constituante en , trois vacances s'étant produites dans le département de la Seine-inférieure[N 11]. Il est l'un des plus ardents membres de la majorité de droite, avec laquelle il vote constamment. Il fait partie, le , de la commission qui propose la suppression des ateliers nationaux. Lors de la discussion de la constitution, il se prononce fortement en faveur du bicamérisme. En maintes occasions, il est, contre les socialistes, l'organe des sentiments conservateurs de la majorité de l'assemblée : un de ses discours, relatif à la question sociale, sera d'ailleurs imprimé à 20 000 exemplaires sur la décision de celle-ci.

Le département de la Seine-Inférieure le renvoie à l'Assemblée législative le [N 12]. Il vote constamment avec les monarchistes : pour l'expédition de Rome, la loi Falloux sur l'enseignement, la limitation du suffrage universel. Il siège au sein de la Commission sur l'assistance et la prévoyance publiques présidée par Thiers.

Sous le Second Empire[modifier | modifier le code]

Au lendemain du coup d'État du 2 décembre 1851, il se tient quelques jours à l'écart puis se rallie pleinement à Napoléon III, qui le nomme sénateur le . Au Sénat, il prend la parole dans la plupart des grandes discussions économiques, politiques et religieuses.

Sous le Second Empire, il est tour à tour secrétaire, vice-président et président des expositions de l'industrie et, en 1851, président du jury envoyé par le ministre français du Commerce à l'Exposition universelle de Londres.

Il quitte la vie publique après 1870, riche[20] et plein d'honneurs, à l'âge avancé de 86 ans ; il meurt trois ans plus tard. Il avait été membre de nombreuses sociétés savantes[21]. Dupin fut admiré[N 13]. Très attentif à sa carrière[N 14], il avait tout de même pris le parti de plusieurs collègues. Il avait soutenu l'esclavage et lutté contre le travail des femmes et des enfants.

Publications[modifier | modifier le code]

Essai historique sur les services et les travaux scientifiques de Gaspard Monge, 1819.

Liste partielle[modifier | modifier le code]

Listes exhaustives[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Prix du Hamel de Breuil Charles Dupin[modifier | modifier le code]

  • « Ce prix est décerné tous les six ans pour récompenser le meilleur ouvrage ou le meilleur mémoire de statistique ou d'économie politique, paru ou présenté dans l'intervalle[24]. »

Dupin dans la fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Le jeune Charles [...] fut admis, le premier, à l'École Polytechnique parmi deux cents concurrens (sic) examinés à Paris, en 1801[6]. »
  2. « [...] le premier de sa promotion dans le corps du génie maritime qui se recrutait, à cette époque, parmi les élèves les plus distingués de la célèbre pépinière de tous les services publics[6]. »
  3. « Dans une famille triple orthogonale de surfaces, c’est-à-dire une famille de surfaces telles qu’en chaque point de chaque surface passent exactement deux autres surfaces de la famille telles que ces trois surfaces sont deux à deux orthogonales en ce point, les surfaces se coupent suivant leurs lignes de courbure. »
  4. Traduit en espagnol (Programa de un curso de geometrı́a y mecánica, aplicadas á las artes) par Juan Lopez de Peñalver y La Torre, 1827.
  5. Il réclame notamment l'adoption de la technique du macadam.
  6. 258 voix contre 333 à Dor de Lastours, élu.
  7. 621 voix contre 936 votants et 1 208 inscrits.
  8. 510 voix sur 862 votants et 1 286 inscrits contre 179 à M. Février.
  9. Tôt dans le siècle, une des premières utilisations de ce terme.
  10. C'est à cette occasion que Charles Dupin présente la première carte choroplète. Détails sur le site hypergéo.
  11. 3e sur 3 avec 45 071 voix.
  12. 7e sur 16 par 92 702 voix sur 146 223 votants et 213 301 inscrits.
  13. Pour l'admiration que lui vouait l'économiste allemand Friedrich List, voir, dans W. O. Henderson, Marx and Engels and the English workers : And other essays, le passage consacré à Dupin.
  14. « [H]e was also constantly concerned with his own advancement[22]. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de l'Agence Photo RMN Grand Palais. La gravure a originellement paru dans Recueil de portraits de personnages célèbres faisant partie des quatre différentes classes académiques de l'Institut, 1820-1823.
  2. Fiche de la base Joconde.
  3. a, b et c Ouvrir la « Page d’accueil », sur le site de la bibliothèque de l’École polytechnique, Palaiseau (consulté le 28 janvier 2016), sélectionner l’onglet « Catalogues » puis cliquer sur « Famille polytechnicienne », effectuer la recherche sur « Charles Dupin », résultat obtenu : « Dupin, Pierre Charles François (X 1801 ; 1784-1873) ».
  4. Voir la généalogie dressée par Patrick Brunet-Moret en ligne.
  5. Bradley 2012, p. 16.
  6. a et b Sarrut et Saint-Edme 1840, p. 17.
  7. Fiche de Wellcome Library.
  8. Bradley 2012, Introduction.
  9. Bradley 2012, p. 38.
  10. Cité par le Dictionnaire des parlementaires français.
  11. « baron Charles Dupin », dans Encyclopédie Larousse.
  12. « Marie Joseph d'Or de Lastours », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, [détail de l’édition] [texte sur Sycomore].
  13. « Jean Joseph Leroy », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, [détail de l’édition] [texte sur Sycomore].
  14. Gilles Palsky, « Connections and Exchanges in European Thematic Cartography. The case of XIXth century choropleth maps », dans Formatting Europe. Mapping a continent, 2007.
  15. (en) Michael Friendly, « A Brief History of Data Visualization », dans Chun-Houh Chen, Wolfgang Hardle et Antony Unwin, Handbook of Data Visualization, Springer-Verlag, coll. « Springer Handbooks of Computational Statistics », (ISBN 978-3-540-33036-3, DOI 10.1007/978-3-540-33037-0_2), p. 39.
  16. Michael Friendly, Milestones in the history of thematic cartography, statistical graphics, and data visualization, 2008.
  17. « Notice no LH/852/55 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  18. Lawrence C. Jennings, La France et l'abolition de l'esclavage 1802-1848, éditions André Versaille, 2010, p. 86.
  19. Bradley 2012, mentionne sa position dans le débat en 1848 sur la traite des esclaves, p. 12.
  20. Selon Christen et Vatin, lui et sa femme avaient, seulement à Paris, une fortune d'un million de francs.
  21. Voir par exemple la page titre de Discours et leçons sur l'industrie, le commerce, la marine et sur les sciences appliquées aux arts, 1825. Le mot « arts » a le même sens que dans « arts et métiers ».
  22. Bradley 2012.
  23. Extrait par M. Bosc dans les Annales de l’agriculture française, 1827, 2e série, t. XXXIX, p. 384–389.
  24. Prix du Hamel de Breuil Charles Dupin. Site de l'Académie des sciences morales et politiques.
  25. Sur Charles et André Dupin comme modèles pour le détective de Poe, voir Jocelyn Fiorina dans Alexandre Dumas, L'assassinat de la rue Saint-Roch, p. PT61 (numéro de page de l'extrait de Google Livres).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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