ParisTech

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ParisTech
Image illustrative de l'article ParisTech
Informations
Fondation 1991
Dissolution 2016
Localisation
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Direction
Président Armel de La Bourdonnaye
Chiffres clés
Enseignants-chercheurs 3500
Étudiants 19700
Diplômés/an 6 200
Divers
Affiliation RESCIF, CESAER
Site web www.paristech.fr

ParisTech, est une structure de coopération, qui regroupe dix grandes écoles d'ingénieurs franciliennes, œuvrant à l’élaboration de projets communs en formation, recherche et innovation dans le domaine des sciences, des technologies et du management.

Historique[modifier | modifier le code]

L’histoire des différentes écoles de ParisTech remonte aux débuts de la révolution industrielle : quatre des écoles fondatrices ont été créées au XVIIIe siècle (École des Ponts ParisTech, ENSTA ParisTech, MINES ParisTech, Arts et Métiers ParisTech). Les autres écoles ont été fondées au cours du XIXe siècle (AgroParisTech, Chimie ParisTech, ESPCI , Télécom ParisTech) et du XXe siècle (ENSAE ParisTech, Institut d'optique Graduate School).

En 1991, neuf grandes écoles d'ingénieurs publiques se rassemblent dans une association de loi 1901 nommée « Grandes écoles d’ingénieurs de Paris », pour collaborer dans des domaines d’intérêt commun et acquérir une reconnaissance internationale en tant qu’entité de taille suffisante.

En 1999, l’association prend le nom de « ParisTech », plus à même d’accompagner son développement international. Il rappelle entre autres le nom de grandes universités américaines telles que Caltech ou Georgia Tech et correspond bien à l’ambition du ParisTech de l’époque de devenir un établissement de « stature comparable aux grandes universités scientifiques et techniques au niveau mondial »[1].

En 2007, l’État donne le statut de pôle de recherche et d’enseignement supérieur à ParisTech, qui revêt la forme d’un établissement public de coopération scientifique (EPCS), l’Institut des sciences et technologies de Paris, dénommé ParisTech[2].

Le 6 juin 2013, dans une interview au Monde, Yves Poilane, directeur de Télécom ParisTech et ancien président de ParisTech confirme que la construction de ParisTech sous la forme d'une grande université technologique type MIT à la française n’est plus d’actualité compte tenu de la structuration de l’Enseignement supérieur et de la Recherche autour de sites[3].

En juin 2014, le président de ParisTech, Jean-Philippe Vanot, rappelle que la stratégie de ParisTech et ses missions évoluent au fil des ans. La loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche conduit désormais ParisTech à se focaliser sur trois axes prioritaires : valoriser la formation Grande École d'ingénieur à la française, développer la construction de projets pluridisciplinaires au service de l'entreprise alliant enseignement et recherche en France et à l'international ainsi que s'engager de manière croissante en faveur de la diversité[4].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

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ParisTech est doté d’une gouvernance propre et assure la coordination de plusieurs commissions inter-écoles.

Le Bureau

·     Président : Armel de La Bourdonnaye (Ecole des Ponts ParisTech)

·     Vice-présidents : Christian Lerminiaux (Chimie ParisTech) et Elisabeth Crépon (ENSTA ParisTech)

Le Comité des fondateurs

Il est constitué des directeurs des 10 écoles. Il détermine les orientations générales relatives aux actions mises en place par ParisTech.

Les commissions

Du côté opérationnel, 4 commissions thématiques inter-écoles réunissent les responsables correspondants des écoles. Leur rôle est d’animer la vie inter-écoles, de conduire des groupes de travail, de veiller à la cohérence des actions et de contribuer à la coordination des projets.

·     Commission enseignement – Président Gilles Trystram (Agro ParisTech)

·     Commission diversité – Président Yves Poilane (Télécom ParisTech)

·     Commission internationale – Président Vincent Laflèche (Mines ParisTech)

·     Commission communication - Président Julien Pouget (ENSAE ParisTech)

Organisation[modifier | modifier le code]

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ParisTech rassemble dix écoles appelées "membres fondateurs". Elles sont toutes membres d'une Communauté d'universités et d'établissements (COMUE). Par ordre alphabétique, les écoles de ParisTech [5] sont :

Les écoles de ParisTech se répartissent sur 3 sites géographiques : le Plateau de Saclay (ENSTA ParisTech, Institut d'Optique Graduate School), Marne-la-Vallée (École des Ponts ParisTech) et Paris (AgroParisTech, Arts et Métiers ParisTech, Chimie ParisTech, ENSAE ParisTech, ESPCI ParisTech, MINES ParisTech, Télécom ParisTech).

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Admission[modifier | modifier le code]

Les écoles de ParisTech recrutent majoritairement leurs élèves ingénieurs sur concours après les classes préparatoires aux grandes écoles, quelle que soit la filière (MP, PSI, PC, PT, TSI, BCPST, ECS, ECE). Une partie des étudiants est issue de l’université et vient de DUT, de licences ou de masters scientifiques. Un très bon dossier et la réussite à un test en sciences est nécessaire à ces « admis sur titres » pour intégrer les écoles.

ParisTech offre également de nombreuses places pour les étudiants étrangers. La procédure de recrutement de ces élèves est commune à toutes les écoles de ParisTech et repose sur un dossier revu par un jury et des épreuves complémentaires.

Une fois acceptés au sein d'une des écoles de ParisTech, les élèves ont la possibilité de suivre des cours dans les autres écoles membres ou de faire des parcours croisés en étudiant durant une année dans une autre école que leur école d'origine.

Enseignements[modifier | modifier le code]

ParisTech propose des masters pédagogiques, reconnus par l’AERES, qui s’appuient sur l’expertise de toutes les écoles de ParisTech. Plusieurs de ces formations s'effectuent en partenariat avec des universités, françaises et internationales, et des entreprises.

Chaque formation comporte des enseignements théoriques, méthodologiques et appliqués et comprend notamment un stage pratique de 4 à 6 mois, en entreprise ou en laboratoire de recherche, qui donne lieu à la rédaction d’un mémoire. Ces formations permettent d'acquérir des compétences théoriques et pratiques, pour une insertion professionnelle dans le monde de l’entreprise ou de la recherche.

Suit une liste des domaines d'études proposés à ParisTech comportant des masters labellisés ParisTech : vivant et environnement, transport durable, énergie, technologies industrielles, entreprise et innovation.

ParisTech est habilité à délivrer des masters[7]. Ceux-ci sont souvent organisés par plusieurs écoles de ParisTech, et parfois en coopération avec des entreprises partenaires.

Recherche[modifier | modifier le code]

ParisTech compte :

  • 126 laboratoires de recherche
  • 3 500 enseignants chercheurs
  • 2 400 doctorants
  • plus de 18 000 publications au cours des 5 dernières années[Quand ?]

Une partie de la recherche des lauréats de la médaille Fields Pierre-Louis Lions et des prix Nobel Maurice Allais, Pierre-Gilles de Gennes et Georges Charpak, s'est déroulée dans ces laboratoires. Le lauréat de la médaille d'or du CNRS Alain Aspect ainsi que les lauréats de la médaille d'argent du CNRS, Jacques Prost, Philippe Grangier, Jérôme Bibette, Catherine Bréchignac, Mathias Fink, Michel Callon, Daniel Lincot, Ludwik Leibler, Michel Fliess et Janine Cossy, effectuent leurs travaux dans ces laboratoires.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Les élèves de ParisTech ont pour la plupart une obligation de mobilité à l'étranger au cours de leur formation. De nombreux accords[Combien ?] d'échanges ont été mis en place entre les écoles de ParisTech et d'autres établissements étrangers.

Par ailleurs, ParisTech a mis en place des partenariats et programmes afin d'attirer les étudiants étrangers. En Europe, cela se traduit par les réseaux IDEA League, Athens et TUM. Pour le Brésil, la Chine et la Russie, ParisTech a mis en place une politique de recrutement coordonné (politique unique pour l'ensemble de ses écoles). Enfin, l'Inde est également un pôle important de recrutement d'étudiants étrangers, grâce aux accords signés avec 7 IIT.

L'école ParisTech Shanghai Jiao Tong est inaugurée par le Président de la république française François Hollande le , elle est née d’une alliance stratégique entre ParisTech et l’université Shanghai Jiao Tong. Elle est portée par 3 écoles de ParisTech (ENSTA ParisTech, MINES ParisTech, Télécom ParisTech) pour créer une formation d’excellence en six ans, sur le modèle, apprécié en Chine, des Grandes Écoles d’ingénieurs françaises.

Structures[modifier | modifier le code]

L'Institut Villebon-Georges-Charpak[modifier | modifier le code]

Créé par ParisTech, l'université Paris-Descartes et l'université Paris Sud, en partenariat avec la Fondation de coopération scientifique Université Paris-Saclay et la Fondation ParisTech [8], l'Institut Villebon - Georges Charpak a pour vocation d'être une structure pilote d'innovation pédagogique au service de l'accroissement de la diversité sociale dans les formations ingénieurs et masters [9]. L'institut a accueilli sa première promotion d'étudiants en septembre 2013 [10].

Fondation universitaire[modifier | modifier le code]

La Fondation ParisTech a été créée par décret en avril 2010. Elle a le statut de fondation reconnue d'utilité publique abritante[8].

La Fondation ParisTech a pour but de :

  • Favoriser le développement de formations, en particulier à caractère international, et de recherches, notamment celles orientées vers la création d'innovation,
  • Accroître le rayonnement et les moyens d'actions de l'Enseignement supérieur et de la Recherche,
  • Enrichir les connaissances et les savoirs relatifs à cette recherche, aux plans français et européens.

ParisTech est l'un des membres fondateurs de la Fondation et est aujourd'hui membre du conseil d'administration de celle-ci.

Deux fondations sont actuellement sous égide de la Fondation ParisTech : la fondation Maurice-Allais et la fondation AgroParisTech.

Incubateur d'entreprises[modifier | modifier le code]

L'incubateur d'entreprise ParisTech Entrepreneurs a été inauguré le 16 septembre 2009[11]. Il s'appuie sur la structure préexistante de l'incubateur Télécom ParisTech Entrepreneurs et est soutenu par la Mairie de Paris. Principalement tourné vers les diplômés des écoles de ParisTech et de l'Institut Télécom, il est cependant ouvert à des entrepreneurs de tous horizons qui souhaitent bénéficier des compétences disponibles dans ces institutions.

Comme les autres structures de ce type, l'incubateur ParisTech Entrepreneurs s'adresse à des sociétés jeunes ou encore en création et leur propose un ensemble de services adaptés (suivi, conseil, mise à disposition de locaux, aide à la recherche de fonds, promotion des entreprises incubées, etc.). Les projets incubés à ParisTech Entrepreneurs s'articulent plus particulièrement autour de la thématique numérique.

Publications[modifier | modifier le code]

En 2010, ParisTech a lancé sa revue en ligne sur le modèle de la Harvard Business Review. ParisTech Review bénéficie d'ailleurs d'un partenariat avec la HBR, ainsi qu'avec la revue Knowledge@Wharton. ParisTech Review porte sur l'innovation technologique et ses conséquences sur l'économie, les entreprises, la société, les individus. Elle est disponible en ligne. Les articles sont systématiquement proposés en français et en anglais. Cette revue, qui a lancé une édition chinoise en 2014 et une édition indienne en 2016, a changé de nom en février 2017 pour devenir Paris Innovation Review[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]