André Remondet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
André Remondet
Présentation
Naissance
Montbard (Côte d'Or)
Décès
Senlis (Oise)
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Architecte, urbaniste, enseignant à l'ENSBA
Architecte des bâtiments civils et palais nationaux
Formation École nationale supérieure des beaux-arts, atelier Expert
Œuvre
Réalisations Ambassade de France aux États-Unis d’Amérique
Distinctions Premier grand prix de Rome (1936)
Académie des beaux-arts (1980)

André Remondet né le à Montbard (Côte d'Or) et mort le à Senlis[1], est un architecte français prix de Rome.

Biographie[modifier | modifier le code]

Entré à l'École nationale supérieure des beaux-arts, il est l'élève notamment de Roger-Henri Expert, dont il achève certaines réalisations après la Seconde Guerre mondiale (l'École normale supérieure de Cachan et l'église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de Metz). Il remporte le premier grand Prix de Rome en 1936. Il séjourne ainsi à la Villa Médicis du 16 janvier 1937 jusqu'à sa mobilisation en septembre 1939. Il effectue par ailleurs un séjour aux États-Unis d'où il revient diplômé de l'Université George Washington et de l'Institut Structurel de New York. Il participe à l'armée du général Patton pour la libération de la France puis de l'Europe en 1945 comme sous-lieutenant[2].

De retour en France, il suit une carrière d'architecte officiel : nommé architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, il succède à Auguste Perret à la tête de son atelier à l'École nationale supérieure des beaux-arts et construit un certain nombre de bâtiments publics prestigieux. Il est nommé architecte en chef des ZUP de Pau, Poitiers Nanterre et Avignon, et architecte-conseil de la ZUP de Vitry-sur-Seine.

Formateur de nombreux architectes, et gardant de nombreux contacts aux États-Unis, il a accueilli dans son agence l'architecte américain Frank Gehry de passage en France en 1961. Il collabore par ailleurs avec l'architecte Paul Nelson.

Il est élu en 1980 à l'Académie des beaux-arts dans le 5e fauteuil de la section architecture en remplacement d'Urbain Cassan.

Principales réalisations[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Mort de l'architecte André Remondet », sur Libération.fr (consulté le 9 juillet 1998)
  2. Cf. Article de Radio Prague : "Quand le marin français Pin faisait prisonniers les SS de Zbraslav"
  3. Article de la revue In situ, "L’inventaire et le patrimoine de l’astronomie. L’exemple des cercles méridiens et de leurs abris", no 6, septembre 2005
  4. Notice sur pss-archi.eu
  5. Notice sur l'Atlas du Patrimoine du 93
  6. Notice sur ArchiWebture
  7. Historique sur le site de l'Ambassade.