Beaulieu-sur-Mer

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Beaulieu-sur-Mer
Port de Beaulieu-sur-Mer
Port de Beaulieu-sur-Mer
Blason de Beaulieu-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Beausoleil
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Roger Roux
2014-2020
Code postal 06310
Code commune 06011
Démographie
Gentilé Berlugans
Population
municipale
3 734 hab. (2013)
Densité 4 059 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 18″ Nord 7° 19′ 48″ Est / 43.705, 7.33
Altitude Min. 0 m – Max. 189 m
Superficie 0,92 km2
Localisation

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Liens
Site web www.beaulieusurmer.fr

Beaulieu-sur-Mer est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Berlugans.

Géographie[modifier | modifier le code]

Beaulieu-sur-Mer se trouve sur la Côte d'Azur, entre Nice et Monaco, au bord de la mer Méditerranée sur la route du bord de mer. La ville est située à l'est du Cap Ferrat. Elle jouxte les agglomérations de Villefranche-sur-Mer, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Èze. Beaulieu-sur-Mer a fait administrativement partie de la commune de Villefranche-sur-Mer jusqu'en 1891.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Beaulieu-sur-Mer
Villefranche-sur-Mer Villefranche-sur-Mer Villefranche-sur-Mer
Villefranche-sur-Mer Beaulieu-sur-Mer Mer Méditerranée
Villefranche-sur-Mer Saint-Jean-Cap-Ferrat Mer Méditerranée

Transports[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la route départementale 98, le principal axe de circulation entre Menton et Toulon. Trois lignes de bus du réseau Lignes d'azur, sont en service. L'une d'entre elles a son terminus en ville. Les deux autres, reliant Nice à Menton et Nice à Saint-Jean-Cap-Ferrat traversent la ville en plusieurs arrêts.

Beaulieu-sur-Mer dispose par ailleurs d'une gare, desservie par le TER Provence-Alpes-Côte d'Azur, et permettant aux voyageurs de se rendre jusqu'à Juan-les-Pins, Cannes, Grasse vers l'ouest, et jusqu'à Menton et Vintimille vers l'est.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Bello Loco en 1155[réf. souhaitée].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Beaulieu-sur-Mer est habité depuis la préhistoire. Une grotte localisée dans le quartier de la Petite Afrique (aujourd'hui détruite) a livré des traces d'occupation du Paléolithique à la fin du XIXe siècle[1]. Des travaux à l'emplacement des magasins Giaume et de l'hôtel Empress, au centre-ville, ont permis la mise au jour de céramiques du Néolithique à la même époque « Johnston-Lavis », éminent volcanologue britannique s'étant installé dans la région. [réf. souhaitée]

Antiquité - Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

On ne connaît pas de site de l'âge du fer sur le territoire de la commune, mais d'importantes traces d'occupation d'époque romaine ont été découvertes dans le secteur de la gare et sur le bord de mer, autour de la chapelle Notre-Dame d'Olivo où ont été mises au jour plus d'une centaine de sépultures antiques au XIXe siècle. Ces dernières permettent de penser qu'une importante voie de circulation antique longeait le bord de mer à la hauteur de Beaulieu.

Lors de la construction de l'église paroissiale et de la destruction de la batterie côtière[2],[3], à quelques mètres de la chapelle Notre-Dame d'Olivo, Johston-Lavis a entrepris de fouilles et mis au jour un important dépôtoir de céramiques antiques comprises entre la fin du Ier s. ap. J.-C. et le VIe s. ap. J.-C[réf. souhaitée] Elles semblent indiquer la présence d'une station portuaire relativement importante à Beaulieu durant l'Antiquité. Ses fouilles dans le quartier de la gare lui ont permis d'observer les restes de riches habitats d'époque romaine, qui semblent appartenir à une petite agglomération littorale.

Dans les années 1950, le colonel Cheneveau, président de l'Institut de Préhistoire et d'Archéologie Alpes Méditerranée (IPAAM)][4], a entrepris des fouilles dans le jardinet attenant à la chapelle Notre-Dame et a mis au jour une nécropole de l'Antiquité tardive et du Haut Moyen Âge qui, contrairement à ce que dit la tradition locale, semble montrer que le littoral n'est pas abandonné à cette époque. [réf. souhaitée]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

C'est au XIXe siècle que Beaulieu-sur-Mer, relié à Nice par la route et le chemin de fer, devient un lieu de villégiature réputé. De nombreuses têtes couronnées et autres célébrités affectionnent particulièrement cette station hivernale. Parmi eux la plupart des grandes figures de la royauté européenne : le premier Prince de Galles, Léopold II, les Reines d’Italie et du Portugal, Guillaume II, l’Impératrice Eugénie… sans oublier les autres célébrités de l’époque comme Gustave Eiffel, Léon Tolstoï, l’archéologue Théodore Reinach à qui l’on doit la villa Kérylos[5],...

La Première Guerre mondiale marque un coup d'arrêt, mais la vocation touristique de Beaulieu-sur-Mer est désormais établie.

À partir de la seconde moitié des années 90, le déclin touristique et économique s'amorce. Plusieurs hôtels sont transformés en copropriété ou purement et simplement démolis pour laisser place à des immeubles de logements. Ce mouvement, lié principalement à l'augmentation des prix de l'immobilier, n'a pas été freiné par l'autorité municipale.

À partir de 2005, le célèbre hôtel Métropole et la Villa Eiffel bordant le littoral ont été rachetés[6] par des hommes d'affaires souhaitant relancer l'activité touristique en déclin à Beaulieu.

Par la suite des projets de démolition / reconstruction du Métropole [7] et de la Résidence Eiffel ont vu le jour mais ont été combattus par plusieurs associations qui protestaient[8] contre la spéculation foncière et immobilière dans le triangle d'or (Villefranche-sur-Mer / Saint-Jean-Cap-Ferrat / Beaulieu-sur-Mer)[9].

En 2010, le casino, dont les murs sont la propriété de la commune, a été mis en liquidation judiciaire[10]. Après d'importants travaux de rénovation, il rouvre ses portes le 17 décembre 2014, accueillant désormais un casino de jeux[11], une salle de spectacle[12], un restaurant et un cinéma[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[14] :

  • total des produits de fonctionnement : 6 375 000 €, soit 1 680 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 6 786 000 €, soit 1 788 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 918 000 €, soit 242 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 2 298 000 €, soit 606 € par habitant.
  • endettement : 2 969 000 €, soit 782 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 9,90 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 5,49 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1891 1891 Hippolyte Marinoni    
1891 1900 François de May    
1900 1904 Eugène Gourdin    
1904 1911 Jean Bailet    
1911 1919 Albert Léglise    
1919 1925 Pascal Clais    
1925 1927 Albert Dubarry    
1928 1940 François de May    
1940 1944 Antonin Liberos    
1944 1947 Paul Dubech    
1947 1947 Étienne Petit    
1947 1959 François de May    
1959 1989 Fernand Dunan UDF  
1989 2001 Christian Scolari RPR  
2001 en cours
(au 30 avril 2014[15])
Roger Roux DVD-LR Fonctionnaire

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 734 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1891. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
551 1 058 1 394 1 498 1 863 1 980 2 246 2 805 2 524
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007
2 176 2 484 3 290 4 050 4 273 4 302 4 013 3 675 3 720
2008 2012 2013 - - - - - -
3 742 3 764 3 734 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Beaulieu-sur-Mer fait partie du triangle d'or (Beaulieu-sur-Mer, Saint-Jean-Cap-Ferrat, Villefranche-sur-Mer), secteur de la côte d'Azur où les prix de l'immobilier sont les plus élevés de France.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La villa Kérylos.
Villa Kérylos - Chambre de Madame Reinach.
La Rotonde et l'ancien Hôtel Bristol.
Vu du train, ensemble de villas à Beaulieu-sur-Mer.
  • L’ancien Hôtel Bristol, édifice de six étages est construit en 1898 par l’architecte danois Hans-Georg Tersling, prenant à l'époque tout l’espace entre la gare et la mer. Ce palace est né de la volonté d'un fabricant de meubles londonien, Sir Blundell Maple et accueille dès son ouverture le 1er janvier 1899 les grands de ce monde tels que le prince Louis Napoléon, la duchesse d'Aoste. Il est pendant longtemps l’un des plus vastes et des plus luxueux palaces de la Riviera : 150 employés, 300 chambres, des salons particuliers, plusieurs bibliothèques et d’immenses pavillons situés aux deux extrémités pour accueillir concerts ou pièces de théâtre. L’immeuble occupe 2000 m2, avec côté sud, un vaste jardin complanté de fleurs, orangers, palmiers. Côté nord se trouvent les dépendances, cuisines, argenterie, lingerie. Le hall de l’entrée principale, de huit mètres de hauteur, conduit à un double escalier monumental qui met en communication avec les étages ; 60 chambres réparties le long d’un couloir de 150 mètres dans chacun des cinq premiers étages, au sixième, les logements du personnel. Cette renommée fut quelque peu ébranlée à la suite d'un incendie en avril 1911 qui détruisit la toiture à l'allure de château anglais contraignant les propriétaires à la remplacer par un toit plat rasant ainsi le dernier étage[18]. Puis en 1954, les contraintes économiques, la disparition des grandes familles européennes occasionnèrent une vente du Bristol par appartements. L'hôtel est aujourd'hui une copropriété de grand standing, conservant le hall d'entrée. Inaugurée en 1904, la Rotonde est adjacente à l'Hôtel Bristol. Pour répondre à la demande d’une salle à manger supplémentaire servant pour le thé dansant de l’après-midi, l'architecte créa un espace rayonnant particulièrement scénique. Les hivernants de la bonne société auxquels se mêlaient les familles régnantes d’Europe en séjour d’hiver sur la Côte, se rendaient fréquemment à la Rotonde pour passer un moment privilégié. Cet édifice se présente sous la forme d’une grande salle circulaire à absides vitrées, coiffée d’une coupole à pans coupés. Des colonnes corinthiennes structurent les avancées en arrondi des absides, délimitant un lumineux volume intérieur. Sa terrasse donne sur le jardin du Casino de Beaulieu qu’annonce, le long de la route du bord de mer, une rangée de washingtonia filifera, palmier originaire de Californie. La Rotonde, lot de copropriété appartenant à la commune, est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en date du .
  • La villa de May située avenue Charles II comte de Provence, à côté du collège Jean-Cocteau, a été construite en 1826 par Gaétan de May, puis elle a été rachetée par la ville, en 1967 pour y accueillir le musée d'Histoire et d'Archéologie. Les deux salons au rez-de-chaussée, le salon de Diane, le salon du jugement de Pâris et le petit salon aux amours au premier étage avec leur décor sont inscrits au titre des monuments historiques le . La villa fut entièrement restaurée entre 2013-2014 et elle accueille désormais le conservatoire intercommunal de Musique.
  • Le palais des Anglais situé avenue Maréchal Foch est édifié en 1885 sous le nom d’Hôtel des Anglais[19] et fait face à la gare ferroviaire. C'est l'un des premiers hôtels de la ville qui accueille l'aristocratie Européenne pendant la saison d'hiver. La modénature de l'immeuble de quatre étages est riche. Chaque étage possède une frise de style différent. Le dôme central est supporté en façade principale par quatre cariatides. Au niveau du dôme également, on retrouve les armoiries royales du Royaume-Uni avec la représentation du lion et de la licorne ainsi que la devise en Français Honni soit qui mal y pense de l'Ordre de la Jarretière. Il est à noter que la devise est inscrite sur l'édifice avec deux « n » contrairement à l'usage outre-manche qui ne comprend qu'un seul « n ». Les ferronneries des balcons sont d'inspiration art nouveau. L’hôtel fut fréquenté, entre autres, par l'un des fils de la Reine Victoria du Royaume-Uni et frère du Roi Édouard VII du Royaume-Uni, Arthur du Royaume-Uni, duc de Connaught et Strathearn. L'immeuble à servi d’hôpital militaire pendant le conflit de la Première Guerre mondiale. L'édifice a été transformé en immeuble d'appartements en 1939.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église du Sacré-Cœur, construite en 1899[20] et son orgue[21].
  • Chapelle Sancta-Maria-de-Olivo, XIe siècle[22].
  • Chapelle sous le vocable de Notre-Dame des Neiges, appelée la Madone noire[23].
  • Église anglicane Saint-Michael, construite en 1893[24] et son orgue[25] .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hippolyte Auguste Marinoni, inventeur, patron de presse, fut maire de Beaulieu-sur-Mer pendant 19 jours.
  • Louis Cane, peintre et sculpteur contemporain né à Beaulieu-sur-Mer en 1943.
  • Édouard Meny de Marangue médaillé de bronze de tennis en double messieurs aux jeux olympiques de Stockholm en 1912, est décédé à Beaulieu-sur-Mer en 1965.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Beaulieu-sur-Mer Blason Coupé au 1) d’azur au soleil d’or, au 2) d’or à l’olivier arraché de sinople fruité de sable. PAX in PULCHRITUDINE, c'est-à-dire "Paix dans la Beauté" ou “dans la Splendeur".
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Le Ray, Hippolyte Auguste Marinoni, 1823-1904, le fondateur de la presse moderne, Editions l'Harmattan, Paris, 2009
  • André Cane, Naissance d’une commune : Beaulieu-sur-mer, p. 121-133, Nice-Historique, 1991, no 72 Lire en ligne
  • collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Villefranche-sur-Mer : pp. 998 à 1015 : Beaulieu-sur-Mer (dont la Villa Kérilos pp. 1013-1014)
  • (fr+en+de) Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Notice Beaulieu-sur-Mer : Villa Kérilos pp.60-61
  • Inventaire national du patrimoine naturel : FR3800803 - Falaises de la Riviera, avec cartographie

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de Beaulieu-sur-Mer
  2. Batterie
  3. Tours à signaux : Tour de Boso
  4. Institut de Préhistoire et d'Archéologie Alpes Méditerranée
  5. L'histoire de Beaulieu-sur-Mer
  6. [1]
  7. Faut-il détruire le Métropole ? Un palace azuréen dans la tourmente
  8. Association de Défense de l'Environnement de Beaulieu-sur-Mer (ADEB)
  9. Communiqué de l'association de défense de l'environnement et du cadre de vie Berlugans
  10. Le casino de Beaulieu en liquidation
  11. Le casino de Beaulieu rouvre ses portes ce mercredi soir
  12. Première visite du casino de Beaulieu avant son ouverture en décembre
  13. Site du Cinéma de Beaulieu
  14. Les comptes de la commune de Neufchâteau
  15. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  18. Le Petit Niçois du 29 mars 1911
  19. « hôtel de voyageurs dit Hôtel des Anglais, actuellement immeuble dit Palais des Anglais », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « église paroissiale du Sacré-Cœur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Le soutien de la Fondation du patrimoine pour l'orgue de l'église du Sacré-Cœur
  22. « église paroissiale Notre-Dame-d'Olive, dite Sancta-Maria », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. hLe culte mariale dans les Alpes-Maritimes
  24. « église d'anglicans Saint-Michael », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no IM06000926 », base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de l'église d'anglicans Saint-Michael