Roquebrune-Cap-Martin

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Roquebrune-Cap-Martin
Roquebrune-Cap-Martin
Vue du vieux village.
Blason de Roquebrune-Cap-Martin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Menton
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
Maire
Mandat
Patrick Césari
2014-2020
Code postal 06190
Code commune 06104
Démographie
Gentilé Roquebrunois
Population
municipale
12 679 hab. (2015 en augmentation de 1,17 % par rapport à 2010)
Densité 1 359 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 46″ nord, 7° 27′ 47″ est
Altitude 300 m
Min. 0 m
Max. 800 m
Superficie 9,33 km2
Localisation

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Liens
Site web roquebrune-cap-martin.fr

Roquebrune-Cap-Martin est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Roquebrune-Cap-Martin est également connue sous les nom et abréviation de Roquebrune ou RCM.

Géographie[modifier | modifier le code]

Roquebrune-Cap-Martin et le cap Martin.
Vieux village perché de Roquebrune-Cap-Martin vu du mont Gros.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de la principauté de Monaco. Elle est située à 4 km de Menton.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Il est couronné par son donjon, situé à 225 mètres d'altitude, dans un cirque montagneux que domine le mont Agel, et qui est remarquable.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située en zone de sismicité moyenne[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

La commune dispose de 6 forages, 4 sources et 1 puits[2].

Roquebrune-Cap-Martin dispose de la station d'épuration d'une capacité de 32 000 Équivalent-habitants[3],[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csa dans la classification de Köppen et Geiger[5].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Le village est desservi par les départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Des navettes par autocars assurent la liaison entre l’Aéroport et Roquebrune Cap Martin tous les jours de l’année.

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

  • Gare de Nice-Ville, et Gare de Menton desservies par les grandes lignes.
  • Gares de Roquebrune Cap Martin et Carnolès desservies par TER.
  • Ancien tramway sur la ligne de Menton[6]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Ports[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération de la Riviera Française.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[7].

Entre le village perché et la ville s'étendent les nombreuses résidences au long des départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98). Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8.

De plus, l'ensemble de Roquebrune constitue le seul spécimen, existant en France, des châteaux dits carolingiens, embryons de ceux élevés deux siècles plus tard et qui marquèrent l'apogée de la féodalité. Il y a l'ancien et le nouveau village, tous deux séparés par la rue principale. On y voit la différence d'architecture des maisons due au décalage de temps entre leur construction ;

  • la ville, au sein de laquelle on peut encore distinguer :
    • le Cap Martin, où se situent la Mairie et le bureau de Poste principal, le Parc des Oliviers, très grand parc qui a été offert par un ancien maire de la ville, et enfin de nombreux hôtels et résidences privées. On peut la considérer comme la partie touristique ;
    • Carnolès (à l'est), où se situent écoles, collège, lycée religieux et une grande partie de la population ; à sa limite avec Menton, avenue Florette, le torrent de Gorbio a aussi son embouchure, avec la nouvelle station d'épuration et la piscine municipale.
    • Saint-Roman (à l'ouest), limitrophe de Monaco, où se trouvent les terrains de tennis du Monte Carlo Country Club, l'Old Beach Hotel et de nombreux commerces.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roquebrune-Cap-Martin
Peille Gorbio Menton
Peille Roquebrune-Cap-Martin Menton
Beausoleil,
Monaco
Mer Méditerranée Mer Méditerranée

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'origine du village est en occitan mentonasque : Ròcabruna [ˌrɔ.ka.ˈbry.na] ou [ˌru.ka.ˈbry.na], ce qui signifie « Roche Brune », en référence à la couleur brune des roches que l'on peut observer dans le vieux village. Ce nom a été successivement italianisé puis francisé en Roccabruna et Roquebrune respectivement. En 1921, le nom de la commune a été complété par la mention Caup Martin (en français : Cap Martin).

Histoire[modifier | modifier le code]

La fondation de Roquebrune remonte à 970 par le comte de Vintimille, Conrad Ier, notamment pour renforcer la protection de sa frontière occidentale, sur la seule route (d'origine romaine, la via Julia Augusta) alors existante.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La forteresse comprend alors tout le village. En 1355, les Vento vendent Roquebrune et Menton qui deviennent possession de la famille des Grimaldi[8],[9]pour cinq siècles, durant lesquels la puissance militaire du donjon est augmentée. Roquebrune n’a jamais fait partie du comté de Nice historique.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1793, Roquebrune devient française, puis redevient monégasque en 1814 avant de s’ériger en ville libre en 1848 avec Menton sous la protection du roi de Sardaigne. Pour le remercier de son aide à l'unification italienne, le roi Victor-Emmanuel II cède à la France le comté de Nice. C'est donc en 1860, que les habitants consultés par plébiscite sont rattachés à la France. En 1861 Roquebrune et Menton deviennent véritablement françaises, le gouvernement de Napoléon III payant à la principauté de Monaco quatre millions de francs-or en échange de la cession à la France des villes de Menton et Roquebrune sur lesquelles elle détenait des droits.

La construction d'une route plus proche du littoral traversant son territoire est un projet de Napoléon Bonaparte, réalisé en 1804 qui a contribué à son rattachement économique au reste de la Côte d'Azur (l'actuelle Moyenne Corniche). Le Cap-Martin où se trouve une église, faiblement habité mais cité dès le XIe siècle (loco dicitur u Capo de Sanct Martin vers 1303), fait partie de la seigneurie.

Le changement de nom de Roquebrune en Roquebrune-Cap-Martin est dû à la nécessité de distinguer la Roquebrune azuréenne de sa presque voisine varoise (Roquebrune-sur-Argens).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
Louis Lottier
1969-1977 Jean Gioan Chef d'entreprise (électricité)
1977-1989 Me Charles Imbert Avocat
1989-1995 Jean Peregrini RPR Hôtelier
Depuis 1995[10] Patrick Césari UMP-LR Président de la Communauté d'Agglomération de la Riviera Française
Conseiller départemental

Une élection municipale partielle eut lieu en 1969, à la suite du décès de Louis Lottier, amenant à l'élection de Jean Gioan.

Lors du vote du 9 mars 2008, Patrick Cesari, maire sortant de la commune, remporta les élections municipales avec un peu moins de 64 % des bulletins de votes et cela dès le premier tour.

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[11] :

  • total des produits de fonctionnement : 27 412 000 , soit 2 104  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 25 763 000 , soit 1 977  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 8 666 000 , soit 665  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 7 584 000 , soit 582  par habitant ;
  • endettement : 19 624 000 , soit 1 506  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,15 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 13,98 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 058 [12].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Roquebrunois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[13],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 12 679 habitants[Note 2], en augmentation de 1,17 % par rapport à 2010 (Alpes-Maritimes : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1858 1861 1866 1872 1876 1881
6378846448368448878288471 068
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 1352 1572 5882 7443 3045 3375 3186 4626 888
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
6 1334 6105 2796 5298 34510 99612 45012 37611 692
2006 2011 2015 - - - - - -
13 06712 45012 679------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[16] :

  • Écoles maternelles et primaires,
  • Collège,
  • Lycée.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[17] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Gorbio, Menton.

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Depuis près de 500 ans a lieu, dans l'après-midi du 5 août, une procession représentant en six tableaux les principales scènes de la Passion (à la suite d'un vœu prononcé en 1467 durant une épidémie de peste), elle se déroule entre l'église et la chapelle de la Pausa (Paix). Cette journée est d'ailleurs le plus souvent fériée, dans les services de la commune (administrations et mairie) notamment.
    Dans la nuit du Vendredi saint a lieu la Procession du Christ Mort, représentant la mise au tombeau, instituée autrefois par la Confrérie des Pénitents Blancs, aujourd'hui disparue. Un cortège composé d'une soixantaine de personnages - centurions et légionnaires romains, disciples transportant la statue du Christ, saintes femmes - parcours les rues de l'agglomération ornées de motifs lumineux rappelant les symboles de la Passion et éclairées par une multitude de lumignons formés de coquillages et de coquilles d'escargot.
  • Le Masters de Monte-Carlo, qui se joue chaque année au mois d'avril au Monte-Carlo Country Club depuis 1897.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le programme prévu au plan local d'urbanisme a mis l'accent[19] :

  • sur la nécessité de "Révéler le patrimoine témoin du passé agricole" en protégeant et réhabilitant les restanques,
  • en favorisant les activités sylvo-pastorales[20].

Le Domaine D'Agerbol[21], ferme agricole : Les jardins biologiques, plantes ornementales, aromatiques et officinales[22],[23].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune, station balnéaire climatique[24], bénéficie d'espaces naturels de qualité[25] et de la proximité de Menton, Monaco,...

  • Hôtel de Roquebrune[26],
  • Chambres d'hôtes.

Commerces et artisanat[modifier | modifier le code]

  • Commerces de proximité :
    • Boulangerie-patisserie[27],
    • Boucherie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le mausolée de Lumone.
La place des Deux-Frères et le donjon.
Rue du village.
Intérieur de l'église Sainte-Marguerite.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • L'Olivier millénaire est considéré comme l'un des plus vieux du monde[40],[Note 3].
  • Le Parc des oliviers est une ancienne oliveraie dont les anciens propriétaires ont fait don à la commune. De nombreux arbres sont plus que centenaires.

Édifices militaires[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Marguerite est construite au XIIe siècle restaurée à plusieurs reprises, notamment au XIXe siècle. Depuis l'église, chaque année, se déroule la traditionnelle fête de la Passion.
  • Église Saint-Joseph, avenue Foch à Carnolès.
  • Église Saint-Martin-du-Cap, avenue Doumer (moderne) au Cap Martin.
  • Ruines du monastère Saint-Martin au Cap Martin.
  • Tombeau romain[41].
  • Chapelles :
    • Chapelle de la Pausa, chemin de Menton, construite au XVe siècle à la suite d'un vœu des habitants au moment de l'épidémie de peste en 1467. Fresques intérieures. Le nom vient probablement de pause, car elle est située au pied du raidillon qui conduit au village et au château de Roquebrune. À l'origine, elle était dédiée à Notre-Dame-des-Neiges [32].
    • Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Voyage, avenue Notre-Dame-de-Bon-Voyage XIXe siècle
    • Chapelle Saint-Roch, chemin de Menton.
    • Chapelle Saint-Roman, avenue de France.
    • Chapelle Saint-Pancrace, au cimetière.
    • Chapelle, promenade Robert Schuman.
    • Chapelle, avenue Virginie Hériot.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

Les langues des Alpes-Maritimes avec Roquebrune en zone mentonasque
  •      vivaro-alpin (mentonasque)
  •      vivaro-alpin ou gavot intermédiaire
  •      vivaro-alpin (alpin)
  •      provençal maritime
  •      niçard
  •      Brigasque (Royasque)
  •      Tendasque (Brigasque-Royasque)
  •      Figoun (ligure colonial)
Article détaillé : Roquebrunasque.

Le roquebrunasque est une variété du mentonasque.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Roquebrune-Cap-Martin Blason De gueules à la tour posée sur un mont issant d’une mer mouvant de la pointe, le tout d’or au chef du même, au franc quartier fuselé d’argent et de gueules[45].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sylvain Gagnière, Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes), Gallia Préhistoire, IV, 1961, p. 384.
  • Sylvain Gagnière, Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes), Gallia Préhistoire, VI, 1963, p. 364-366.
  • collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Menton : pp. 562-567 : Roquebrune-Cap-Martin
  • Roquebrune Cap Martin : * abris sous roches; * chapelle de Saint Quentin; * enceinte de la coupiere; * meurtrieres à redans; * mur romain; * via julia pont du Ramingao; * via julia la Turbie Vintimille; * grand chemin de Monaco à Roquebrune Cap Martin
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Roquebrune, p. 988
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Roquebrune-Cap-Martin, p. 73
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines naturelles et ouvrage civil

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. Il ne se présente pas comme un individu, mais comme un ensemble de rejets de grande taille dont les racines absorbent peu à peu les cailloux du mur sur lequel il pousse. Il atteint une circonférence de 16 m et une hauteur de 13 m. Selon le professeur Robert Bourdu, spécialiste français des arbres remarquables, il a plus de 2000 ans.
    Selon d'autres sources, il aurait de 2500 à 2800 ans. Par contre, il est exclu qu'il ait 4000 ans car à cette époque, l'olivier n'avait pas encore atteint la Méditerranée occidentale.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. L'eau dans la commune
  3. Station de traitement des eaux usées
  4. Station d'épuration de la commune
  5. Table climatique
  6. Tramway sur la ligne de Menton
  7. Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD)
  8. « Château des Grimaldi », notice no PA00080819, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Château des Grimaldi
  10. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes « Copie archivée » (version du 26 avril 2008 sur l'Internet Archive), consulté le 20 juin 2008
  11. Les comptes de la commune
  12. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. https://www.journaldesfemmes.com/maman/ecole/roquebrune-cap-martin/ville-06104
  17. Professionnels et établissements de santé
  18. [1]
  19. Bilan de la concertation et approbation du PLU
  20. Défrichement et utilisation des parcelles défrichées
  21. « Le domaine d’Agerbol a toujours été surnommé le grenier de Monaco et de Roquebrune-Cap- Martin »
  22. Le Domaine D'Agerbol
  23. La ferme agricole
  24. [2]
  25. Roquebrune Cap-Martin naturellement
  26. Hôtel de Roquebrune
  27. Commerces de proximité
  28. Un MOF au service du patrimoine et de la création
  29. Mausolée de la villa Lumone sur le site de la via Julia Augusta
  30. Raffaele Mainella
  31. La villa Pompadour
  32. a et b Roquebrune Cap-Martin, mémoire d'une cité méditerranéenne, éditions du Cherche-midi
  33. edwardquinn.com
  34. « Mobutu ou le deuil d'un incroyable patrimoine », sur Nice-Matin, (consulté le 24 mai 2017)
  35. Hugues de la Touche, Impératrices sur la Riviera, naissance d'un art de vivre, Paris, Thalia Éditions, , 228 p. (ISBN 978-2-35278-032-8, notice BnF no FRBNF41399978)
  36. « Grotte du Vallonet », notice no PA00080821, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Monument aux morts
  38. [https://monumentsmorts.univ-lille.fr/monument/8020/roquebrune-cap-martin-presdeleglise/ Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918 et 1939-1945
  39. Monuments aux morts de la guerre de 1914-1918 en Provence-Alpes-Côte d'Azur
  40. Inventaire des arbres remarquables en région Provence Alpes Côte d’Azur
  41. « Tombeau romain », notice no PA00080823, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. longeant les grandes propriétés privées au Cap Martin
  43. Monument de l'Impératrice d'Autriche Elisabeth
  44. « Mobutu ou le deuil d'un incroyable patrimoine », sur archives.nicematin.com (consulté le 18 janvier 2018)
  45. Mentonnais : Roquebrune-Cap-Martin, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau