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Roquebrune-Cap-Martin

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Roquebrune-Cap-Martin
Roquebrune-Cap-Martin
Vue du vieux village.
Blason de Roquebrune-Cap-Martin
Blason
Image illustrative de l’article Roquebrune-Cap-Martin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
Maire
Mandat
Patrick Cesari
2020-2026
Code postal 06190
Code commune 06104
Démographie
Gentilé Roquebrunois
Population
municipale
12 419 hab. (2022 en évolution de −3,75 % par rapport à 2016)
Densité 1 331 hab./km2
Population
agglomération
68 808 hab. (2022)
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 46″ nord, 7° 27′ 47″ est
Altitude 300 m
Min. 0 m
Max. 800 m
Superficie 9,33 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Menton-Monaco (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Menton
Législatives Quatrième circonscription
Patrimoine mondial Patrimoine mondial
Inclus des Sites de L'œuvre architecturale de Le Corbusier
Localisation
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Roquebrune-Cap-Martin
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Roquebrune-Cap-Martin
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Roquebrune-Cap-Martin
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Roquebrune-Cap-Martin
Liens
Site web roquebrune-cap-martin.fr

Roquebrune-Cap-Martin est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Roquebrune-Cap-Martin est également connue sous les nom et abréviation de Roquebrune ou RCM.

Le nom d'origine du village est Ròcabruna [ˌrɔ.ka.ˈbry.na] ou [ˌru.ka.ˈbry.na], ce qui signifie « Roche Brune » en langue d'oc, en référence à la couleur brune des roches que l'on peut observer dans le vieux village. Ce nom est successivement italianisé puis francisé en Roccabruna et Roquebrune respectivement. En 1890, le nom de la commune est modifié en Cabbé-Roquebrune[1]. En 1913, la commune change à nouveau de nom et devient Roquebrune-Cap-Martin[2], ce qui donne Ròcabruna e Caup Martin en occitan.

Les traductions du nom officiel contemporain sont Roccabruna-Capo Martino en italien et Rocabrüna-Cavu Marti̍n en monégasque.

Géographie

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Localisation

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La commune est limitrophe de la principauté de Monaco, le vieux village en est distant de 2 km[3], et est situé à 6 km de Menton et de Beausoleil.

Communes limitrophes de Roquebrune-Cap-Martin
Peille Gorbio Menton
Peille Roquebrune-Cap-Martin Menton
Beausoleil,
Drapeau de Monaco Monaco
Mer Méditerranée Mer Méditerranée

Géologie et relief

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Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Le vieux village est repérable par son donjon, situé à 225 m d'altitude, dans un cirque montagneux que domine le mont Agel.

La commune se compose de 548,00 hectares de territoires artificialisés (57,74 %), 396,87 hectares de forêts et milieux semi-naturels (41,82 %) et 3,67 hectares de surfaces en eau (0,39 %)[4].

Espaces naturels[5] :

Cap martin. Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral[6].
Corniches de la Rivièra[7],
Cap Martin. Continental et marin[8].
Cap Martin[9],
Adrets de Fontbonne et du Mont Gros[10],
Mont Agel[11],
Collines de Rappalin et de la Coupière[12],
Établissement de pêche de Roquebrune[13].

Hydrographie et Eaux souterraines

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La commune dispose de six forages, quatre sources et un puits[14].

Roquebrune-Cap-Martin dispose de la station d'épuration d'une capacité de 32 000 équivalent-habitants[15],[16].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[19] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[20]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 15,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 804 mm, avec 5,8 jours de précipitations en janvier et 1,7 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Peille à 8 km à vol d'oiseau[23], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 935,0 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 35 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10,3 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station PEILLE (06) - alt : 1 106 m, lat : 43°46'30"N, lon : 7°25'41"E
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 0,7 3,1 5,3 9,2 13,1 15,7 15,9 11,9 8,4 4,5 1,9 7,6
Température moyenne (°C) 3,8 3,7 6,3 8,7 12,8 16,8 19,5 19,6 15,3 11,5 7,2 4,6 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,6 6,8 9,6 12,1 16,3 20,5 23,2 23,3 18,7 14,5 10 7,3 14,1
Record de froid (°C)
date du record
−7,9
31.01.1999
−10,3
27.02.18
−9,6
01.03.05
−4,9
08.04.03
−0,1
05.05.19
4,7
01.06.06
7,8
12.07.00
8,6
31.08.12
3,1
18.09.1994
−1,5
28.10.12
−7,4
23.11.1988
−9
29.12.1996
−10,3
2018
Record de chaleur (°C)
date du record
19,8
19.01.07
19,8
03.02.20
23,4
25.03.1989
23,6
10.04.11
27,1
24.05.09
35
28.06.19
30,8
25.07.19
32,9
24.08.23
28,6
01.09.24
24
01.10.23
21,9
10.11.15
18,8
13.12.1994
35
2019
Précipitations (mm) 87,9 61,6 63,2 85,5 58 36,9 19,4 25,5 90,5 137,2 158,6 110,7 935
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
173,7
16.01.14
84,7
01.02.19
77
22.03.14
127,3
03.04.19
90,1
10.05.20
68,4
04.06.20
45,3
07.07.14
86,2
25.08.02
124,8
30.09.1998
130,4
31.10.10
135,4
29.11.09
207,2
20.12.19
207,2
2019
Source : « Fiche 6091003 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,6
0,9
87,9
 
 
 
6,8
0,7
61,6
 
 
 
9,6
3,1
63,2
 
 
 
12,1
5,3
85,5
 
 
 
16,3
9,2
58
 
 
 
20,5
13,1
36,9
 
 
 
23,2
15,7
19,4
 
 
 
23,3
15,9
25,5
 
 
 
18,7
11,9
90,5
 
 
 
14,5
8,4
137,2
 
 
 
10
4,5
158,6
 
 
 
7,3
1,9
110,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[26], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Dès l'Antiquité, le territoire de Roquebrune a été investi par les occupants romains, comme en témoignent les traces de la présence romaine qui y subsistent. La Via Augusta, voie côtière qui la reliait à Rome, le traversait, et on y a trouvé deux bornes milliaires : la première est dédiée à l'empereur AUGUSTE et datée de moins 12 avant J-C ; la seconde est dédiée à Caracalla et datée des années 212 à 213 après J.C. Cette dernière est conservée au Musée d'Anthropologie de Monaco. Comme c'était l'usage chez les romains, un grand monument funéraire a été construit probablement au Ier siècle de notre ère au bord de la voie romaine. On peut voir les vestiges du Mausolée de Lumone au 41 avenue Paul-Doumer (départementale 52).

La fondation de Roquebrune remonte à 970 par le comte de Vintimille, Conrad Ier, notamment pour renforcer la protection de sa frontière occidentale, sur la seule route alors existante : la via Julia Augusta, voie romaine qui perdure jusqu'à nos jours.

La forteresse comprend alors tout le village. En 1355, les Vento vendent Roquebrune et Menton qui deviennent possession de la famille des Grimaldi[27],[28] pour cinq siècles, durant lesquels la puissance militaire du donjon est augmentée. Roquebrune n’a jamais fait partie du comté de Nice historique.

Période contemporaine

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En 1793, Roquebrune devient française, puis redevient monégasque en 1814 avant de s’ériger en ville libre en 1848 avec Menton sous la protection du roi de Sardaigne. Pour le remercier de son aide à l'unification italienne, le roi Victor-Emmanuel II cède à la France le comté de Nice. C'est donc en 1860, que les habitants consultés par plébiscite sont rattachés à la France. En 1861, Roquebrune et Menton deviennent véritablement françaises, le gouvernement de Napoléon III payant à la principauté de Monaco quatre millions de francs-or en échange de la cession à la France des villes de Menton et Roquebrune sur lesquelles elle détenait des droits.

La construction d'une route plus proche du littoral traversant son territoire est un projet de Napoléon Bonaparte, réalisé en 1804, qui a contribué à son rattachement économique au reste de la Côte d'Azur (l'actuelle Moyenne Corniche). Le Cap-Martin, où se trouve une église, faiblement habité mais cité dès le XIe siècle (loco dicitur u Capo de Sanct Martin vers 1303), fait partie de la seigneurie.

À partir du milieu du XIXe siècle, avec la construction de la ligne de chemin de fer Marseille-Vintimille, cette partie de la côte devient également un pôle d'attraction ou une résidence secondaire pour les personnalités connues. Élisabeth de Wittelsbach a passé plusieurs mois des dernières années de sa vie, de 1894 à 1897, à l'hôtel du Cap-Martin. Eugénie, veuve de Napoléon III, y possédait une villa. Au XXe siècle, Le Corbusier y construit un cabanon, selon une conception architecturale minimaliste. Il s'est noyé dans la mer le 27 août 1965 et a été enterré dans le cimetière local. Coco Chanel a acheté la villa La Pausa, dans laquelle Winston Churchill fut, parmi d'autres, un invité régulier. Aujourd'hui, entre autres, la famille royale belge est propriétaire d'une villa au Cap-Martin.

Au , Roquebrune-Cap-Martin est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française)[Note 2], une agglomération internationale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 4],[I 5].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[29]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[30].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (57,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (57,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,5 %), forêts (18,9 %), eaux maritimes (0,7 %)[31].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Planification de l'aménagement

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La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[32].

Entre le village perché et la ville s'étendent les nombreuses résidences au long des départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98). Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8.

De plus, l'ensemble de Roquebrune constitue le seul spécimen, existant en France, des châteaux dits carolingiens, embryons de ceux élevés deux siècles plus tard et qui marquèrent l'apogée de la féodalité. Il y a l'ancien et le nouveau village, tous deux séparés par la rue principale. On y voit la différence d'architecture des maisons due au décalage de temps entre leur construction ;

  • la ville, au sein de laquelle on peut encore distinguer :
    • le Cap Martin, où se situent la Mairie et le bureau de Poste principal, le Parc des Oliviers, très grand parc offert par un ancien maire de la ville, nombreux hôtels et résidences privées.
    • Carnolès (à l'est), où se situent écoles, collège, lycée religieux et une grande partie de la population ; à sa limite avec Menton, avenue Florette, le torrent de Gorbio a aussi son embouchure, avec la nouvelle station d'épuration et la piscine municipale.
    • Saint-Roman (à l'ouest), limitrophe de Monaco, où se trouvent les terrains de tennis du Monte Carlo Country Club, Monte Carlo Beach hôtel.

Voies de communications et transports

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Voies routières

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Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Le village est desservi par les départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98).

Transports en commun

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Des navettes par autocars assurent la liaison entre l’aéroport de Nice et Roquebrune Cap Martin tous les jours de l’année.

Lignes SNCF

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Transports aériens

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Risques naturels et technologiques

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Commune située en zone de sismicité moyenne[34].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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  • Élection municipale de 2008 : 63,29 % pour Patrick Césari (UMP), maire sortant, 21,45 % pour Jean-Marie Hill (DVD), 8,91 % pour Francis Leborgne (PS), 6,35 % pour Dov Mimouni (Centriste), 60,59 % de participation.
  • Élection municipale de 2014 : 66,98 % pour Patrick Césari (UMP), maire sortant, 23,10 % pour Marie-Christine Franc de Ferrière (SE), 9,90 % pour Francis Leborgne (PS-PCF-EELV), 54,75 % de participation.
  • Élection municipale de 2020 : 52,11 % pour Patrick Césari (LR), maire sortant, 32,98 % pour Anthony Malvault (SE), 14,90 % pour Marie-Christine Franc de Ferrière (DVC), 42,02 % de participation.

Intercommunalité

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Commune membre de la Communauté d'agglomération de la Riviera française.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[35],[36]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1860 janvier 1878 Jean-Baptiste Otto    
janvier 1878 mai 1884 Jean Revelly    
mai 1884 mai 1888 Barthélemy Vincent    
mai 1888 mai 1892 Ludovic Imbert    
mai 1892 1892 Asciscle Vilarem    
septembre 1892 mai 1900 Jean-Baptiste Pastorelli    
mai 1900 février 1911 Félix-Antoine Brigliano    
février 1911 1923 Marcel Le Roy-Dupré   Banquier et administrateur de société
décembre 1923 mai 1929 Sylvio de Monléon
(1862-1939)
  Propriétaire exploitant
mai 1929 août 1929 Ernest Vincent   Capitaine
septembre 1929 1932 Albert Vincent    
juillet 1932 mai 1935 Pierre Orsini    
mai 1935 juillet 1955 Fernand Torthe Rad.soc. Entrepreneur
Conseiller général de Menton (1945 → 1951)
1955 1969 Louis Lottier   Décédé en fonction
1969 mars 1977 Jean Gioan   Chef d'entreprise (électricité)
mars 1977 mars 1983 Charles Imbert   Avocat
mars 1983 juin 1995 Jean Pérégrini[37]
(1925-2020)
RPR Hôtelier
Conseiller général de Menton (1985 → 1994)
juin 1995 en cours Patrick Cesari RPR puis
UMP-LR
Agent général d'assurances[38]
Conseiller général de Menton (1994 → 1998)
Conseiller général de Menton-Ouest (1998 → 2015)
Conseiller départemental de Menton (2015 → )
Vice-président du conseil départemental (2015 → )
Président de la Communauté d'agglomération de la Riviera française (2008 → 2017)
Vice-président de la Communauté d'agglomération de la Riviera française (2017 → )
Réélu en 2001, 2008,[39] 2014 et 2020

Une élection municipale partielle eut lieu en 1969, à la suite du décès de Louis Lottier, amenant à l'élection de Jean Gioan.

Budget et fiscalité 2023

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Hôtel de ville.

En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[40] :

  • total des produits de fonctionnement : 32 038 000 , soit 2 434  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 29 272 000 , soit 2 224  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 7 773 000 , soit 591  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 6 321 000 , soit 480  par habitant ;
  • endettement : 8 662 000 , soit 658  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 23,77 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 13,98 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 330 [41].

Équipements et services publics

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Enseignement

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Établissements d'enseignements[42] :

  • Écoles maternelles et primaires,
  • Collège,
  • Lycée.

Professionnels et établissements de santé[43] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Gorbio, Menton.

Roquebrune-Cap-Martin accueille l'École de Musique Paul-Michelot. Ouverte à tous les âges et à tous les niveaux, elle propose un large choix d'instruments ainsi que des cours individuels ou collectifs[44].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[45],[Note 5].

En 2022, la commune comptait 12 419 habitants[Note 6], en évolution de −3,75 % par rapport à 2016 (Alpes-Maritimes : +2,85 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1858 1861 1866 1872 1876 1881
6378846448368448878288471 068
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 1352 1572 5882 7443 3045 3375 3186 4626 888
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
6 1334 6105 2796 5298 34510 99612 45012 37611 692
2006 2011 2016 2021 2022 - - - -
13 06712 45012 90312 37112 419----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,3 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2021, la commune comptait 5 560 hommes pour 6 811 femmes, soit un taux de 55,06 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (52,74 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2021 en pourcentage[I 6]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,5 
90 ou +
2,3 
10,4 
75-89 ans
15,2 
17,2 
60-74 ans
17,5 
23,6 
45-59 ans
21,2 
19,1 
30-44 ans
18,4 
14,0 
15-29 ans
12,3 
14,2 
0-14 ans
13,1 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2021 en pourcentage[I 7]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
9,5 
75-89 ans
12,2 
17,6 
60-74 ans
18,7 
20,3 
45-59 ans
19,9 
18,1 
30-44 ans
17,5 
16,5 
15-29 ans
14,6 
16,8 
0-14 ans
14,4 

Manifestations culturelles et festivités

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  • Depuis près de 500 ans a lieu, dans l'après-midi du 5 août, une procession représentant en six tableaux les principales scènes de la Passion (à la suite d'un vœu prononcé en 1467 durant une épidémie de peste), elle se déroule entre l'église et la chapelle de la Pausa (Paix). Cette journée est d'ailleurs le plus souvent fériée, dans les services de la commune (administrations et mairie) notamment.
    Dans la nuit du Vendredi saint a lieu la Procession du Christ-Mort, représentant la mise au tombeau, instituée autrefois par la Confrérie des Pénitents Blancs, aujourd'hui disparue. Un cortège composé d'une soixantaine de personnages - centurions et légionnaires romains, disciples transportant la statue du Christ, saintes femmes - parcours les rues de l'agglomération ornées de motifs lumineux rappelant les symboles de la Passion et éclairées par une multitude de lumignons formés de coquillages et de coquilles d'escargot.
  • Le Masters de Monte-Carlo, qui se joue chaque année au mois d'avril au Monte-Carlo Country Club depuis 1897.

Entreprises et commerces

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Agriculture

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Le programme prévu au plan local d'urbanisme a mis l'accent[49] :

  • sur la nécessité de « révéler le patrimoine témoin du passé agricole » en protégeant et réhabilitant les restanques ;
  • en favorisant les activités sylvo-pastorales[50].

Le Domaine D'Agerbol[51], ferme agricole : Les jardins biologiques, plantes ornementales, aromatiques et officinales[52],[53].

La commune, station balnéaire climatique[54], bénéficie d'espaces naturels de qualité et de la proximité de Menton, Monaco, etc. On y trouve, pour se loger :

  • Des hôtels,
  • Des chambres d'hôtes.

Commerces et artisanat

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  • Commerces et services de proximité[55] :
    • Boulangerie-pâtisserie,
    • Boucherie[44].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Rue du village.

Édifices civils

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Monuments commémoratifs

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Édifices militaires

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Édifices religieux

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Patrimoine mobilier : autel retable de la Crucifixion avec le tableau : le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean, avec les deux donateurs[69] ; 16 objets-reliquaires non identifiés (parure de l'autel majeur)[70] ; retable de l'autel du Rosaire avec 15 tableaux : les Mystères du Rosaire, ancienne statue de procession : Vierge à l'Enfant[71] ; ostensoir[72] ; calice, patène[73] ; calice, patène, étui[74] ; croix de procession[75] ; chasuble et 4 accessoires[76].
  • Église Saint-Joseph, avenue Foch à Carnolès.
  • Église Saint-Martin-du-Cap, avenue Doumer (moderne) au Cap Martin.
  • Ruines du monastère Saint-Martin au Cap Martin[77].
  • Tombeau romain[78].
  • Chapelles[79] :
    • Chapelle de la Pausa, chemin de Menton, construite au XVe siècle à la suite d'un vœu des habitants au moment de l'épidémie de peste en 1467. Fresques intérieures. Le nom vient probablement de pause, car elle est située au pied du raidillon qui conduit au village et au château de Roquebrune. À l'origine, elle était dédiée à Notre-Dame-des-Neiges[61].
    • Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Voyage (XIXe siècle), avenue Notre-Dame-de-Bon-Voyage.
    • Chapelle Saint-Roch, chemin de Menton.
    • Chapelle Saint-Roman, avenue de France.
    • Chapelle Saint-Pancrace, au cimetière.
    • Chapelle, promenade Robert Schuman.
    • Chapelle, avenue Virginie Hériot.

Patrimoine naturel

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  • Olivier millénaire, considéré comme l'un des plus vieux du monde[80],Il ne se présente pas comme un individu, mais comme un ensemble de rejets de grande taille dont les racines absorbent peu à peu les cailloux du mur sur lequel il pousse. Il atteint une circonférence de 16 m et une hauteur de 13 m. Selon le professeur Robert Bourdu, spécialiste français des arbres remarquables, il a plus de 2 000 ans.
  • Parc des oliviers, ancienne oliveraie dont les anciens propriétaires ont fait don à la commune. De nombreux arbres sont plus que centenaires[81].
Les langues des Alpes-Maritimes avec Roquebrune en zone mentonasque.
  • vivaro-alpin (mentonasque)
  • vivaro-alpin ou gavot intermédiaire
  • vivaro-alpin (alpin)
  • provençal maritime
  • niçard
  • Brigasque (Royasque)
  • Tendasque (Brigasque-Royasque)
  • Figoun (ligure colonial)

Le roquebrunasque est une variété du mentonasque.

Héraldique

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Blason de Roquebrune-Cap-Martin Blason
De gueules à la tour posée sur un mont issant d’une mer mouvant de la pointe, le tout d’or au chef du même, au franc-quartier fuselé d’argent et de gueules[83].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune

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Le vieux village, le Cap Martin et la baie de Roquebrune.

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française) comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee
  1. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  3. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Roquebrune-Cap-Martin ».
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Commune de Roquebrune-Cap-Martin (06104) », (consulté le ).
  7. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département des Alpes-Maritimes (06) », (consulté le ).
Autres sources
  1. "N°23092. Décret portant que la commune de Roquebrune (Alpes-Maritimes) portera à l'avenir le nom de Cabbé-Roquebrune." “15 Décembre 1890”. Bulletin des lois n°1379, 24 décembre 1890. p. 1795
  2. "N°5377. Décret autorisant la commune de Cabbé-Roquebrune (Alpes-Maritimes) à porter à l'avenir le nom de Roquebrune-Cap-Martin." “Du 5 Avril 1913”. Bulletin des lois n°103, 24 avril 1913. p. 716
  3. Itinéraires
  4. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  5. Biodiversité
  6. Cap martin. Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral
  7. Corniches de la Rivièra
  8. Cap Martin. Continental et marin
  9. Cap Martin
  10. Adrets de Fontbonne et du Mont Gros
  11. Mont Agel
  12. Collines de Rappalin et de la Coupière
  13. Établissement de pêche de Roquebrune
  14. L'eau dans la commune
  15. Station de traitement des eaux usées
  16. Station d'épuration de la commune
  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  18. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  19. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  20. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  21. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  22. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  23. « Orthodromie entre Roquebrune-Cap-Martin et Peille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  24. « Station Météo-France « Peille », sur la commune de Peille - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  25. « Station Météo-France « Peille », sur la commune de Peille - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  26. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  27. « Château des Grimaldi », notice no PA00080819, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Château des Grimaldi
  29. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  30. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  32. Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD)
  33. Tramway sur la ligne de Menton
  34. Didacticiel de la règlementation parasismique
  35. Les maires de Roquebrune-Cap-Martin, sur le site Geneawiki
  36. Thierry Jan, « Dictionnaire des élus du Comté de Nice », sur le site du Sourgentin [1]
  37. Rachel Dordor, « L'ancien maire de Roquebrune-Cap Martin Jean Peregrini est décédé : Jean (Baptiste) Peregrini s'est éteint à l’âge de 95 ans. Né à Roquebrune-Cap-Martin le 25 août 1925. », Nice-Matin,‎ (lire en ligne).
  38. Mairie
  39. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes « Copie archivée » (version du sur Internet Archive) (consulté le 20 juin 2008).
  40. Les comptes de la commune
  41. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  42. https://www.journaldesfemmes.com/maman/ecole/roquebrune-cap-martin/ville-06104
  43. Professionnels et établissements de santé
  44. a et b « Ecole de musique », sur www.roquebrune-cap-martin.fr (consulté le )
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
  48. [2]
  49. Bilan de la concertation et approbation du PLU
  50. Défrichement et utilisation des parcelles défrichées
  51. « Le domaine d’Agerbol a toujours été surnommé le grenier de Monaco et de Roquebrune-Cap- Martin »
  52. Le Domaine D'Agerbol
  53. La ferme agricole
  54. [3]
  55. https://www.pappers.fr/classements/provence-alpes-cote-dazur/alpes-maritimes/roquebrune-cap-martin Toutes les entreprises de la commune et celles proches]
  56. « Grotte du Vallonet », notice no PA00080821, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. Mausolée de la villa Lumone sur le site de la via Julia Augusta
  58. Hugues de la Touche, Impératrices sur la Riviera, naissance d'un art de vivre, Paris, Thalia Éditions, , 228 p. (ISBN 978-2-35278-032-8, BNF 41399978)
  59. Raffaele Mainella
  60. Villa Pompadour
  61. a et b Roquebrune Cap-Martin, mémoire d'une cité méditerranéenne, éditions du Cherche-midi
  62. edwardquinn.com
  63. « Mobutu ou le deuil d'un incroyable patrimoine », sur Nice-Matin, (consulté le ).
  64. Monument aux morts
  65. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918 et 1939-1945
  66. Monuments aux morts de la guerre de 1914-1918 en Provence-Alpes-Côte d'Azur
  67. Église Sainte-Marguerite
  68. Architecture religieuse
  69. « Autel retable de la Crucifixion, tableau : le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean, avec les deux donateurs », notice no PM06001667, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  70. « 16 objets-reliquaires non identifiés (parure de l'autel majeur) », notice no PM06001668, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  71. « Retable de l'autel du Rosaire, 15 tableaux : les Mystères du Rosaire, ancienne statue de procession : Vierge à l'Enfant », notice no PM06001669, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  72. « Ostensoir », notice no PM06001670, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  73. « Calice, patène », notice no PM06001671, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  74. « Calice, patène, étui », notice no PM06001672, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  75. « Croix de procession », notice no PM06001673, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  76. « Chasuble et 4 accessoires », notice no PM06001674, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  77. « Monastère Saint-Martin (ruines de l'ancien) », notice no PA00080822, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  78. « Tombeau romain », notice no PA00080823, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. Les édifices religieux
  80. Inventaire des arbres remarquables en région Provence Alpes Côte d’Azur
  81. Parc du Cap Martin
  82. longeant les grandes propriétés privées au Cap Martin
  83. Dominique Cureau, « Mentonnais : Roquebrune-Cap-Martin », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
  84. Monument de l'Impératrice d'Autriche Elisabeth
  85. « Louis, Charles Patas d'Illiers », base Léonore, ministère français de la Culture.
  86. « Mobutu ou le deuil d'un incroyable patrimoine », sur archives.nicematin.com (consulté le ).

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Sylvain Gagnière, Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes), Gallia Préhistoire, IV, 1961, p. 384.
  • Sylvain Gagnière, Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes), Gallia Préhistoire, VI, 1963, p. 364-366.
  • collectif (dir.), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 1080 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Menton : pp. 562-567 : Roquebrune-Cap-Martin
  • Henri Moris, « Réunion de Menton à la France, en 1793 et en 1861. - Menton et Roquebrune villes libres 1848-1861 », Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, t. XVI,‎ , p. 77-158 (lire en ligne)
  • Archeo Alpini Maritimi : villages, Roquebrune Cap Martin 06190 : * abris sous roches; * chapelle de Saint Quentin; * enceinte de la coupiere; * meurtrieres à redans; * mur romain; * via julia pont du Ramingao; * via julia la Turbie Vintimille; * grand chemin de Monaco à Roquebrune Cap Martin
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Roquebrune, p. 988
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide : Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 978-2-906035-00-3 et 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Roquebrune-Cap-Martin, p. 73

Articles connexes

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Liens externes

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Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/