Valderoure

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Valderoure
Valderoure
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption-et-Saint-Roch.
Blason de Valderoure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Grasse
Canton Grasse-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Grasse
Maire
Mandat
Jean-Paul Henry
2014-2020
Code postal 06750
Code commune 06154
Démographie
Gentilé Valderourois
Population
municipale
429 hab. (2015 en augmentation de 8,06 % par rapport à 2010)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 51″ nord, 6° 42′ 39″ est
Altitude Min. 1 027 m
Max. 1 645 m
Superficie 25,34 km2
Localisation

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Valderoure est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Valderourois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située en bordure du département du Var, à 14 km de La Martre (Var), dans le Parc naturel régional des Préalpes d'Azur.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est au coeur de la plaine de La Lane, et adossé à la barre rocheuse de Baurroux.

Massifs environnants : Montagne de Bleine.

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de sismicité moyenne[1],[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • rivière l'Artuby,
  • rivière la Lane,
  • ravin de la péguière,
  • torrent des bonnes fonts.

Valderoure dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 500 Équivalent-habitants[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[5].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route nationale N85, qui constitue une partie de la route Napoléon, passe à proximité. La commune étant desservie par les départementales D2211 et D2.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Commune desservie par le réseau "Sillages[6].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération du Pays de Grasse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune procède actuellement à l'élaboration d'un plan local d'urbanisme en remplacement de la Carte Communale[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom Valderoure est Provençale et signifie "la vallée des chênes".

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire est occupé dès la préhistoire, puis par les Romains comme le montrent quelques pièces.

Valderoure est née de la scission de la seigneurie de Séranon en deux communes. Dès cette époque, le vieux village (Grand Glise) est petit à petit délaissé, les matériaux de construction serviront en grande partie à créer l'actuel village de Séranon. De son côté, la vallée de la Lane qui accueille Valderoure va prospérer sur le modèle d'un habitat dispersé tout au long de la plaine en petits hameaux, tous situés sur le territoire de la commune de Valderoure : le Clos de Giraud, Fauchier, Valentin, Caillon et Malamaire et deux lieux-dits plus importants, la Ferrière et Valderoure.

Au Moyen Âge les Templiers ont possédé des biens sur le territoire, dont le château-fort de Saint-Pierre de Serro, au-dessus de La Ferrière. Après la suppression de l'ordre, en 1309, leurs propriétés passèrent à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui les a gardé jusqu'à la Révolution. Après 1454, les chevaliers ne furent plus présents sur le site mais se contentèrent de percevoir les dîmes et de rendre la justice. Leurs propriétés dépendaient du commandeur de Thorenc. Les hospitaliers possédèrent le domaine de Pugnefort comprenant un moulin et trois cents hectares de terre.

Au XVIIe siècle, Valderoure, la vallée des roures (chênes), de développe alors que Séranon dépérit. Elle est alors érigée en paroisse.

Le 3 mars 1790, Valderoure est séparé de Séranon et devient une commune. Son maire, Jean-Antoine David procède à la vente des biens des institutions religieuses dont le domaine de Pugnefort[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 avril 2013 Sylvain Butelli SE  
juin 2013 en cours Jean-Paul Henry DVG Retraité Fonction publique

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[9] :

  • total des produits de fonctionnement : 530 000 , soit 1 252  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 555 000 , soit 1 313  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 110 000 , soit 259  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 128 000 , soit 302  par habitant ;
  • endettement : 512 000 , soit 1 210  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 9,83 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 7,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 22,02 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 447 [10].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12].

En 2015, la commune comptait 429 habitants[Note 1], en augmentation de 8,06 % par rapport à 2010 (Alpes-Maritimes : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350295309317309354351319329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
317322341355353320333262235
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
229215205180171146155157155
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
111132110167178306375384421
2015 - - - - - - - -
429--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[15] :

  • Écoles maternelles à Séranon, Saint-Auban, Andon,
  • École primaire[16],
  • Collèges à Saint-Vallier-de-Thiey, Castellane, Annot,
  • Lycées à Grasse.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[17] :

  • La maison médicale[18],
  • Médecins à Valderoure, Saint-Vallier-de-Thiey,
  • Pharmacie à Saint-Vallier-de-Thiey, Saint-Cézaire-sur-Siagne,
  • Hôpitaux à Castellane, Cabris.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Activités agricoles[21].
  • Producteur de plantes médicinales et aromatiques en agriculture biologique et biodynamique.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Léon avec un sarcophage gallo-romain.

Patrimoine religieux[25] :

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption-et-Saint-Roch[26], construite au début du XVIIe siècle sur le site de l'ancien prieuré Saint-Roch[27], à Valderoure.
  • Chapelle Saint-Léonce (Valentin) qui dépendait de l'abbaye de Lérins, à l'ouest du village, sur le chemin Saint-Léonce, inscrite au titre des monuments historiques en 1947[28],[29],[30],[31].
  • Chapelle Saint-Pierre, construite en 1662, au village de La Ferrière.
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste dite localement San-Jan-Lou-Burlou, construite en 1734 au hameau de Malamaire[32].
  • Institut Karmapa[33].
  • Oratoire Saint-Roch.

Autres patrimoines et lieux de mémoire :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Valderoure Blason D'argent à la branche de chêne rouvre de sinople, englantée d'or; chaussé de sinople.
Détails
Devise: « semper robur » (toujours solide)[38].
Blason de Valderoure Blason
Détails

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. Dossier Départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-Maritimes
  3. L'eau dans la commune
  4. Description de la station
  5. Table climatique
  6. Commune desservie par le réseau Sillages
  7. PLU
  8. Commanderie de Saint-Jean-de-Jérusalem : Inventaire sommaire des Archives hospitalières antérieures à 1792: série H : Pugnefort
  9. Les comptes de la commune
  10. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. Établissements d'enseignements
  16. École élémentaire
  17. Professionnels et établissements de santé
  18. Maison de santé rurale
  19. Paroisse Sainte-Marie-des-Sources
  20. Centre régional bouddhiste de la tradition Karma Kagyu
  21. Les produits locaux dans le Pays de Grasse]
  22. Domaine équestre de Val Ranch à Valderoure (06) et La Martre (83)
  23. Gîtes ruraux et chambres d'hôtes
  24. Commerces et services de proximité
  25. L'histoire et le patrimoine de la commune
  26. Les églises et édifices religieux, recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux
  27. Église Saint-Roch, le soutien de la Fondation du patrimoine à restauration de l'église
  28. « Chapelle Saint-Léonce (vestiges) », notice no PA00080905, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Chapelle Saint-Léonce (vestiges)
  30. Chapelle Saint-Léonce
  31. Chapelle romane, ancienne dépendance de l'abbaye de Lérins
  32. Chapelle Saint-Jean-Baptiste
  33. Institut Karmapa
  34. Valderoure qui dépendait initialement de Séranon
  35. Oratoires, lavoir...
  36. Livret des moments de vie des soldats inscrits sur le Monument aux Morts pour la guerre de 1914/1918
  37. Monument aux morts, Conflits commémorés 1914-1918 et 1939-1945
  38. Les Monts d'azur : Valderoure, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  39. Histoire de l'armorial de Valderoure