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Gilette

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Gilette
Gilette
Vue sur le village en venant du pont Charles-Albert.
Blason de Gilette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Yann Priout
2020-2026
Code postal 06830
Code commune 06066
Démographie
Gentilé Gilettois
Population
municipale
1 627 hab. (2023 en évolution de +1,94 % par rapport à 2017)
Densité 160 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 01″ nord, 7° 09′ 52″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 808 m
Superficie 10,18 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vence
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Gilette
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Gilette
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Gilette
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Gilette
Liens
Site web www.gilette.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Gilette (Gileta (classique) / Gileto (mistralienne) [dʒi.ˈle.tʌ] dans le dialecte local) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Gilettois, en dialecte "si giletans" [si dʒi.le.ˈtãns].

Géographie

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Localisation

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La commune de Gilette comprend deux zones urbaines et son territoire se partage entre la vallée du Var (Bec le l'Estéron, zone urbaine du Pont Charles-Albert à 132 m d'altitude en bordure du Var) et la vallée de l'Estéron, partie où se situe le village perché à 459 m d'altitude)[1]. Les deux zones urbaines sont distantes de 8 kilomètres.

C'est une des 45 communes[2] du Parc naturel régional des Préalpes d'Azur[3].


Catastrophes naturelles - Sismicité

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Le , de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie, Tende...) sont fortement impactés par un "épisode méditerranéen" de grande ampleur[4]. Certains hameaux sont restés inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le . L'Arrêté du portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 55 communes, dont Gilette, au titre des "Inondations et coulées de boue du 2 au "[5].

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[6].

Hydrographie

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Cours d'eau sur la commune ou à son aval[7] :

  • fleuve le Var,
  • rivière l'Esteron,
  • ruisseau le latti,
  • ravins du ray, de li baus,
  • les cascades du Lati[8].

Gilette dispose de deux stations d'épuration :

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[13] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[14]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 005 mm, avec 5,6 jours de précipitations en janvier et 3,5 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Levens à 5 km à vol d'oiseau[17], est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 982,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 35,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −7,8 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Voies de communications et transports

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Voies routières

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Accès par la M 901 à partir de la Route nationale 202[21].

Transports en commun

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Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Intercommunalité

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Depuis le , Gilette fait partie de la métropole Nice Côte d'Azur. Elle était auparavant le siège de la communauté de communes de la vallée de l'Estéron, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Au , Gilette est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25]. Elle est située hors unité urbaine[26]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[26]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (66,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,6 %), zones urbanisées (9,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,6 %)[29].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Gilette, autrefois Gelata ou Gileta[30], est un nom provenant du diminutif Gillers, venant du latin Aegidius, venant lui-même du grec aigidion. Le village tire son nom d’un ermite régional du VIIIe siècle. Plusieurs théories existent sur la signification de Gelata. André Compan penche pour un préfixe pré-indo-européen Gel à valeur oronymique, renforcé par le grec aigidion qui fait référence à un roc protecteur, ou à un bouclier. Vincent Paschetta suggère plutôt que la base Gel serait tiré du Mont Gélas, et proviendrait d’une mutation de Cal signifiant pierre saillante ou colline[31].

Le site est occupé depuis mille ans avant J.-C., par les peuples celto-ligures au départ, puis par les Romains.

Le Château de Gilette a été construit par le comte de Provence Alphonse Ier (1157-1196), au XIIe siècle.

Les 18 et , la bataille de Gilette voit la victoire de l'armée française contre les armées sardes et autrichiennes[32].

Héraldique

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Blason de Gilette Blason
De gueules à la tour d’argent maçonnée de sable, soutenue et supportée à dextre par un ours contourné d’or et à senestre par un lion du même[33],[34]
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1860 1860 Joseph Glausserand[35]    
1860 1867 Vial[35]   Notaire
1867 1870 Victor Bruny[35]   Notaire
1870 1871 Commission administrative[35]    
1871 1877 Victor Bruny[35]   Notaire
Marcellin Augier[35]    
Jean Chabert[35]    
1881 Antoine Pasquier[35]    
1881 1894 Charles Scoffery[35]   Notaire
1894 1896 Jean-Baptiste Moret[35]    
1896 1925 Eugène Boudoin[35]    
1925 1944 Philippe Maicon[36]   Notaire
1944 1947 Miche Altare[36]    
1947 1959 Pierre Niel[36]    
1959 1971 Joseph Ferran[36]   Directeur d’école
1971 1983 François Rostan[36]    
1983 1993 René Morani RPR Conseiller général du canton de Roquesteron
1993 2014 Pierre-Guy Morani[37] UMP Conseiller général du canton de Roquesteron
2014 octobre 2020 Patricia Demas LR Sénatrice des Alpes-Maritimes (2020 →)
Réélue pour le mandat 2020-2026
octobre 2020 en cours Yann Priout   Élu à la suite de la démission de Patricia Demas élue sénatrice

Budget et fiscalité 2019

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En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[38] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 641 000 , soit 1 041  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 293 000 , soit 757  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 170 000 , soit 752  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 190 000 , soit 755  par habitant ;
  • endettement : 1 356 000 , soit 860  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 11,57 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 4,42 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 26,33 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 830 [39].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2023, la commune comptait 1 627 habitants[Note 3], en évolution de +1,94 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
632646618728808851936803774
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
728679682634679627664709720
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
605550534532429470506521504
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2022 2023
6181 0241 2541 4251 4491 5161 5961 6171 627
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Établissements d'enseignements[44] :

  • Écoles maternelle et primaire[45],
  • Collèges à Saint-Martin-du-Var, Carros,
  • Lycées à Vence.

Professionnels et établissements de santé[46] :

  • Médecins à Gilette, Levens, Bouyon, Saint-Martin-du-Var,
  • Pharmacies à Gilette, Levens,
  • Hôpitaux à Villars-sur-Var, Saint-Jeannet.

Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Oliviers.
  • Coopérative oléicole[48].
  • Gilette accueille le village vacances du domaine de l'Olivaie[49] situé dans une ancienne olivaie[50].
  • Chambres d'hôtes, Gîtes.
  • Restaurants[51].
  • Commerces de proximité[52].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le village est dominé par les ruines de son ancien château de l'Aiguille[53], qui offre un panorama sur la vallée de l'Estéron et son point de jonction avec le Var, plus bas dans la vallée. Le château est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [54].
  • On peut également y visiter :
    • l'église Notre-Dame-de-l'Assomption et Saint-Pierre[55], datant du XVIIe siècle. On peut voir dans l'église, au-dessus du maître autel, un tableau de Jacques Viany, peintre ayant travaillé à Vence entre 1614 et 1653, daté de 1640, Assomption de la Vierge et Apôtres[56], ainsi qu'un tableau de Louis-Abraham van Loo daté de 1707, Saint Pierre délivré par l'ange[57], dans la chapelle latérale dédiée à ce saint.
    • la chapelle Saint-Pancrace[58],
    • la chapelle Saint-Roch[59],
    • la chapelle Saint Honoré[60].
  • Monument aux morts[61].

Patrimoine rural :

  • Le vieux pigeonnier[62].
  • Fontaine sur pont, four communal, lavoir.

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. La commune de Gilette dans la Métropole Nice Côte d'Azur
  2. Les 45 communes du PNR
  3. Parc naturel régional des préalpes du sud
  4. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  5. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  6. Didacticiel de la règlementation parasismique
  7. L'eau dans la commune
  8. Les cascades du Lati
  9. Description de la station GILETTE Pont Charles Albert
  10. Description de la station GILETTE Ste Anne
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  14. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  16. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Gilette et Levens », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Levens », sur la commune de Levens - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  19. « Station Météo-France « Levens », sur la commune de Levens - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  20. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  21. Accès vers Gilette
  22. Ligens d'Azur
  23. Navette séniors de la commune de Gilette
  24. Gares des Chemins de fer de Provence
  25. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  26. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nice », sur insee.fr (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  30. On retrouve le terme Gileta dans le Cartulaire de Saint-Pons en 1028, ainsi que dans le Cartulaire de la cathédrale de Nice en 1150, 1199 et 1227. Tandis que le terme Gelata est employé dans le Cartulaire de Saint-Victor en 1079 et en 1135 (Voir Bourrier 1986 page=5).
  31. Bourrier 1986, p. 5.
  32. la «Bataille de Gilette» du 18 octobre 1793
  33. Dominique Cureau, « Vallée de l'Estéron : Gilette », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
  34. Bourrier 1986, p. 75.
  35. a b c d e f g h i j et k Bourrier 1986, p. 287.
  36. a b c d et e Bourrier 1986, p. 288.
  37. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  38. Les comptes de la commune
  39. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  44. Établissements d'enseignements
  45. École maternelle et élémentaire
  46. Professionnels et établissements de santé
  47. Paroisse Notre-Dame de Miséricorde
  48. Coopérative agricole (coopérative oléicole) dite Coopérative oléicole de Gilette
  49. Le Domaine de l'Olivaie
  50. Hébergements
  51. Restaurants
  52. Commerces de proximité
  53. Château de l'Aiguille
  54. « Château », notice no PA00080724, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. L'église paroissiale
  56. Église Saint Pierre et de l’Assomption
  57. Notice no PM06001628, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture tableau, cadre : Saint Pierre délivré par l'ange
  58. Chapelle Saint Pancrace
  59. Chapelle Saint-Roch
  60. La chapelle Saint Honoré
  61. Monument aux morts : Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945
  62. Pigeonnier octogonal
  63. Le palais Caïs de Gilette
  64. (en) Natja Igney, Come Fly With Me, and With Auguste Maïcon, sur http://riviera-buzz.com, 10 septembre 2016 (consulté le 8 septembre 2020)

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Michel Bourrier, Gilette : Les oliviers de la République, Nice, Serre, coll. « Les Régionales », , 317 p. (ISBN 2-86410-086-X)

Articles connexes

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Liens externes

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