Théoule-sur-Mer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Théoule-sur-Mer
Théoule-sur-Mer
Vue du chef-lieu de Théoule-sur-Mer.
Blason de Théoule-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Mandelieu-la-Napoule
Intercommunalité Pays de Lérins
Maire
Mandat
Georges Botella
2014-2020
Code postal 06590
Code commune 06138
Démographie
Gentilé Théouliens
Population
municipale
1 476 hab. (2016 en diminution de 4,03 % par rapport à 2011)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 28″ nord, 6° 56′ 27″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 440 m
Superficie 10,49 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur

Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Théoule-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes

Voir sur la carte topographique des Alpes-Maritimes
City locator 14.svg
Théoule-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Théoule-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Théoule-sur-Mer

Théoule-sur-Mer est une commune française située à l'extrémité sud du département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

La commune se situe à l’est du massif de l'Esterel dont elle est située sur les contreforts, et à l'ouest de la Baie de Cannes. Elle fait partie de l'agglomération de Cannes. Ses habitants sont appelés les Théouliens.

Sa côte et ses plages sauvages, plus préservées que celles de Cannes, en font un lieu particulièrement apprécié, bien que relativement peu fréquenté par le tourisme de masse en été.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du village entre mer Méditerranée et massif de l'Esterel.

Théoule-sur-Mer est la première commune des Alpes-Maritimes par la côte du Var vers les Alpes-Maritimes. Elle est située à une dizaine de kilomètres de Cannes et à 40 kilomètres de Nice. Elle est également à quelques milles nautiques des Îles de Lérins (Sainte-Marguerite et Saint-Honorat). Théoule-sur-Mer est proche de Mandelieu-la-Napoule où l'on peut trouver un aérodrome.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Théoule-sur-Mer
Mandelieu-la-Napoule Mandelieu-la-Napoule
Saint-Raphaël Théoule-sur-Mer Mer Méditerranée
Saint-Raphaël Mer Méditerranée Mer Méditerranée

Relief[modifier | modifier le code]

La Corniche d'Or.

La commune, vaste de 1 049 hectares, s'étend le long du littoral méditerranéen du vallon de Maurevieille à l'est à la Baie de la Figueirette à l'ouest sur une longueur d'une quinzaine de kilomètres et sur environ 7 kilomètres de largeur à partir de son littoral, un tronçon de la « Corniche d'Or ».

Celui-ci est découpé en calanques (notamment la calanque des Deux Frères), criques , plages (du Maurin, du Suveret, de la Petite Fontaine, de la Figueirette) et pointes (de l'Aiguille, Saint-Marc, de la Galère, des Deux Frères, de l'Esquillon, Notre-Dame, du Trayas) aux falaises rougeoyantes de porphyre, l'intérieur étant occupé par le versant sud-est de l'Estérel, dont les sommets atteignent 440 mètres au Sommet des Grosses Grues, 418 m à celui des Petites Grues, 300 m au Rocher des Monges, 266 m au mont de Théoule à l'intérieur des limites communales, davantage à proximité (492 m au Pic de l'Ours, 455 m au Pic du Cap Roux, 323 m au Pic d'Aurelle situés sur le territoire de la commune de Saint-Raphaël, mais qui sont visibles d'une bonne partie du territoire théoulien.

Le col de Théoule est un point de convergence de plusieurs sentiers piétonniers parcourant la partie théoulienne du massif de l'Estérel.

Habitat[modifier | modifier le code]

L'habitat se concentre exclusivement le long du littoral, l'intérieur montagneux étant inhabité ; mais, depuis le littoral souvent très escarpé, il s'est étendu le long des pentes, surtout celles bénéficiant d'une "vue sur la mer" (accessible souvent par des routes étroites, très pentues et en lacets, souvent en impasse) formant une urbanisation linéaire certes par endroits peu dense en raison de l'étendue de certaines propriétés (par exemple dans le "Domaine de Théoule" ou le quartier de "La Californie"), plus dense avec la prolifération de lotissements touristiques, notamment en arrière du Trayas, dans le quartier de Miramar ou celui de Saint-Hubert.

C'est un habitat essentiellement pavillonnaire, constitué souvent de villas cosses, voire luxueuses, avec de vastes jardins.

Transports[modifier | modifier le code]

La RN 98 (déclassée en RD 6098 depuis 2016), dite "Route de la « Corniche d'Or »", longe pour l'essentiel le littoral de Théoule, venant de Saint-Raphaël et se dirigeant vers Mandelieu-La Napoule et Cannes. L'autoroute A8 passe un peu au nord de la commune, desservie par l'échangeur numéro 40, dit de Mandelieu.

La ligne ferroviaire de Marseille-Saint-Charles à Nice traverse la commune par une succession de viaducs, tranchées et tunnels, ne s'écartant du littoral que pour le franchissement du pédoncule de la presqu'île des pointes de l'Esquillon, de la Galère et de l'Aiguille grâce au tunnel des Saumes. La gare de Théoule et la halte ferroviaire du Trayas desservent la commune.

Théoule-sur-Mer dispose de 4 ports de plaisance : la Rague (à cheval sur la commune de Mandelieu-La Napoule), du Suveret (au bourg), Port-La Galère (accès réservé aux ayants-droits) et la Figueirette).

Si les sentiers de randonnée sont nombreux dans la commune, il n'existe pas par contre de sentier littoral (celui-ci est presque totalement privatisé en dépit de la "loi Littoral"), sauf en de rares endroits (Plage de la Petite Fontaine, Plage du Suveret par exemple) et sur de courtes distances ; une "Promenade de la mer" a été créée récemment au port de la Figueirette.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il est vraisemblable que Théoule provienne du nom de la déesse de la mer ligure Telo, qui a donné de nombreux dérivés dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur : Le Tholonet, Toulon, Le Thoronet, la Touloubre, Tholon (site antique proche de Martigues), etc., tous lieux où l'eau est omniprésente, rivière ou mer. La baie de Théoule a été dénommée dans l'Antiquité successivement Télé, Teule ou encore Telonius[1].

Le hameau de "Miramar" est un mot composé en occitan provençal désignant littéralement "vue sur la mer". Il contient le verbe "Mirar" (regarder avec attention, observer) et "Mar" (mer). On retrouve le même mot avec le même sens en langue espagnole.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité, Théoule est un des ports les plus importants entre Toulon et Antibes. À l'origine, la localité ne compte qu'une trentaine d'habitations et abrite un port de pêche auquel on peut accéder par un petit chemin dit « Trayas ».

Vue générale du village en 1903.

À partir du IVe siècle, la région dépend des moines de Lérins, qui ont fondé une abbaye sur l'île Saint-Honorat .

Article détaillé : Îles de Lérins.
Article détaillé : Île Saint-Honorat.

Saint Eucher (370 - 449) fut seigneur d'Avinionet[2] et d'Estérel ; son domaine englobant notamment la région de Mandelieu et Théoule ; il fut par la suite ermite un temps dans une grotte du Cap Roux, puis se rendit près de saint Honorat sur les Îles de Lérins, et devint plus tard archevêque de Lyon. Une légende dit que sa fille sainte Tullia (sainte Tulle ) aurait été enterrée dans un jardin du vallon de Telo à Théoule, mais aucun indice archéologique n'est venu le confirmer.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Pendant le Haut Moyen-Âge, la région reste sous la prépondérance des moines de Lérins.

En 1284 l'abbaye de Lérins cède ses droits sur la région, notamment sur le domaine d'Avinionet, aux seigneurs de Villeneuve, aussi seigneurs de La Napoule ; le plus connu de ces derniers est Guillaume de Villeneuve (1335 - 1403).

Entre 1300 et 1380, la région est dévastée lors des conflits qui opposent les ducs de Savoie aux comtes de Provence. Elle l'est à nouveau en 1387 par les troupes de Raymond de Turenne, qui détruisent notamment le château, le prieuré et les habitations d' Avinionet.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La construction de la voie ferrée[modifier | modifier le code]

Un décret du concède à la compagnie PLM la construction de la voie ferrée allant de Marseille à la frontière italienne. Le tronçon Les Arcs - Cannes, qui longe la mer afin de contourner par le sud le massif de l'Estérel, est mis en service le , mais la gare de Théoule n'est construite qu'en 1883 (le Conseil municipal de Mandelieu proteste contre le choix de Théoule, préféré à La Napoule[3], pour l'emplacement de la gare, en raison de l'influence de personnalités comme Paul Perron, propriétaire du château de la Galère).

Les débuts du tourisme de villégiature[modifier | modifier le code]

En 1864 Louis Frémy, un ami de l'impératrice Eugénie, inspecteur général des Chemins de fer, achète le domaine de Maurevieille (vaste de plusieurs centaines d'hectares, allant de La Napoule jusqu'à la Figueirette et englobant Théoule) aux descendants de Joseph Caudemon. En 1888, faisant face à des difficultés financières, Louis Frémy lotit sa vaste propriété et la plupart des lots sont achetés par des bourgeois lyonnais qui y construisent de somptueuses résidences secondaires ; parmi eux notamment Paul Pierron, qui achète près de 200 hectares aux alentours de la Pointe de la Galère et fait construire le château de la Galère ; Philippe Verzier, qui achète la propriété du "Belvédère" ; Abel Ballif , président-fondateur du Touring-Club de France , qui construit la villa Sainte-Luce.

La famille Pierron fit don d'un terrain à la Congrégation de Saint-Camille de Lélis, qui y construisit une maison de convalescence ainsi qu'une chapelle.

En 1898 est créé un syndicat de propriétaires du quartier de Théoule, qui déplore l'isolement de la localité et le peu d'attention que lui porte la municipalité de Mandelieu ; André Capron, Louis Hourlier, Auguste Ferrouillat, Jousseaud de la Lateulière et Charles Dahon en furent successivement présidents.

Des parfumeurs de Grasse, notamment les familles Fragonard et Fanton d'Andon, firent aussi l'acquisition de villas luxueuses au début du XXe siècle.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Théoule faisait partie de la commune de Mandelieu. C'est en 1898 qu'un syndicat de propriétaires se forme afin de défendre les intérêts de cette bourgade. Monsieur Hourlier, à l'époque propriétaire du château de Théoule (une ancienne savonnerie du XVIIIe siècle) et directeur du journal Lyon républicain, poursuit cette idée et la concrétise avec l'aide de Monsieur de Latenhière. Abel Ballif, président du Touring club de France, permet qu'en 1903 on inaugure la Corniche d'Or, nom donné à la route qui longe la côte à cet endroit, et qui est prolongée jusqu'à Cannes en 1905. Cette route devint en 1935 la RN 98.

Le Trayas (à cheval sur Théoule et Saint-Raphaël) connaît à son tour un essor de fréquentation touristique, notamment à partir de la construction en 1906 de l'Estérel-Grand-Hôtel, d'une capacité d'accueil de 150 lits.

Des notabilités comme Henry Deutsch de la Meurthe, le général Paul Goudine Levkovitsch[4], le baron Albert de l'Espée, Léon Montier, Eugène de Quay[5], etc.. habitèrent à Théoule. Un certain nombre de familles italiennes s'installèrent à Théoule vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, le plus souvent celles d'hommes employés dans les travaux de construction du chemin de fer, puis de la route de la "Corniche d'Or".

L'ancienne savonnerie de Théoule, transformée en château par Auguste Ferrouillat, fut vendue en 1913 à Harry Crawford Leland de Langley[6], un aristocrate écossais, qui acheva les travaux.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Théoule-sur-Mer porte les noms de 4 soldats (Joseph Berthi, Jean Marie Bonfiglio, Laurent Calzia, Benoît Fettuciari) morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[7].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Si le bureau de poste ouvre en 1913 et la gendarmerie en 1914, la création de la paroisse, puis de la commune, de Théoule sont plus tardives : l'église Sainte-Germaine est inaugurée le par l'évêque de Nice, Mgr Ricard, qui lui attribua le patronage de sainte Germaine de Pibrac en référence à la donatrice du terrain sur laquelle elle fut construite, Germaine Schlesinger.

Le , Théoule devient une commune grâce à Charles Dahon, qui en fut le premier maire, et l'année suivante la municipalité fait l'acquisition de la villa Jeanne pour y aménager la mairie. À partir de 1934, les travaux d'électricité et d'eau sont entrepris, cependant que la route nationale est élargie en 1938 pour permettre d'améliorer la circulation. Il fallut attendre 1936 pour que soit enfin construite une école communale publique (une école privée catholique existait dès le dernières décennies du XIXe siècle, construite sur un terrain donné par la famille Pierron).

L'architecte Barry Dierks qui fait construire, le chanteur Jean Sablon et sa sœur Germaine Sablon figurent parmi les notabilités qui fréquentèrent Théoule pendant cette période.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Théoule est occupé par les troupes italiennes à partir de novembre 1942 (leur commandement s'installe au château de Théoule), puis par l'armée allemande à partir de septembre 1943.

Une partie de la population est évacuée le car les occupants allemands craignent une opération des Alliés. Des bombardements visant les blockhaus allemands (une vingtaine avaient été construits entre la Rague et le Trayas) commencèrent en avril 1944 et détruisirent nombre de maisons et villas (car ils manquaient souvent leurs cibles) ainsi que les viaducs ferroviaires d'Anthéor (en Saint-Raphaël) et de la Rague. L'hôtel"Beau-Rivage" est détruit par un bombardement allié le .

Le , dans le cadre du Débarquement de Provence, une unité du Groupe Naval d'Assaut, venue de Corse et dirigée par le capitaine de frégate Seriot, accoste dans une crique de la pointe de l'Esquillon, l'anse des Deux-Frères, mais ce fut un échec qui fit 11 morts et 19 blessés graves, le lieu ayant été miné par les Allemands qui, de plus, étaient là en embuscade. Ce furent les forces alliées débarquées au Dramont (le 141e régiment d'infanterie américaine, qui comptait dans ses rangs le capitaine René Delbos[8] de la Première division française libre) qui libérèrent Théoule ; le château de Théoule fut en partie détruit lors des combats.

Le général De Gaulle vint le à Théoule rendre hommage aux marins du Groupe naval d'Assaut.

Le monument aux morts de Théoule-sur-Mer porte les noms de 6 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[9].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat (Gaël Hermellin) originaire de Théoule-sur-Mer est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine, deux (Thierry Di Masso et Pierre Grilli) au Liban en 1983 et un (Michel Croci) au Tchad en 1984[10].

Après la Deuxième Guerre mondiale, Théoule devint un véritable repaire de célébrités : Jean Sablon (déjà cité), André Dassary, Umberto II et son épouse Marie-José de Belgique, Raf Vallone, Martine Carol, Gisèle Pascal, Louis Féraud, Pierre Cardin (il acheta en 1979 le castel Hacket, à la pointe Saint-Marc, et fit construire le "Palais bulle" et le théâtre de plein air), Serge Dassault, et de nombreux autres hommes politiques et personnalités du monde du spectacle ou du milieu des affaires fréquentèrent Théoule.

En 1972, le château de Théoule est vendu au CCAS des industries électriques et gazières.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le est inauguré le Mémorial de Notre-Dame d'Afrique (avec une réplique de la "Vierge noire" de la basilique Notre-Dame d'Afrique d'Alger ), voulu par une association de Pieds-noirs rapatriés d'Algérie , présidée par Joseph Ortiz.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1929 1949 Charles Dahon    
1949 1951 Émile Carbon    
1951 1953 Raymond Herment    
1953 1971 Gustave Bertrand   Officier de service du renseignement
1971 1981 André Pradayrol    
1981 1983 Joannes Gourgout    
mars 1983 1998 André-Charles Blanc RPR Conseiller général du canton de Mandelieu-Cannes-Ouest
1999 mars 2001 Henri Durand    
2001 2014 Daniel Mansanti UMP  
2014 En cours Georges Botella UDI Médecin

Une élection municipale partielle eut lieu en 1999, le maire André-Charles Blanc s'étant suicidé le 1er novembre 1998.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1931. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2016, la commune comptait 1 476 habitants[Note 1], en diminution de 4,03 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
6166193677037557337981 0101 216
1999 2006 2007 2008 2013 2016 - - -
1 2961 4991 5271 5561 5141 476---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Caryatide Res. Aurelia. Jean-Yves Lechevallier.

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Germaine, 1927

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

À partir de Théoule on peut faire une jolie randonnée qui permet de découvrir la forêt du massif de l’Esterel en passant par le Parc départemental de l'Esterel, le carrefour des Monges, le col du Trayas, le col de la Cadière et le col des Trois termes.

À la pointe de l'Aiguille se trouve le parc départemental de la Pointe de l'Aiguille (7 ha).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Théoule-sur-Mer

Son blasonnement est : Écartelé: au 1er d'azur au rameau de mimosa d'or posé en bande, au 2e d'azur à sainte Germaine d'or, au 3e d'azur à la tour d'or, ouverte du champ, posée sur une onde isolée d'or, au 4e d'azur à la rascasse d'or; au filet du même brochant sur le coupé; au pal d'or chargé de trois vergettes de gueules et d'un tau d'or brochant en abîme, ledit pal brochant sur la partition..

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Jacques Depaulis, "Théoule-sur-Mer", (ISBN 978-2-9525873-6-5)
  2. Avinionet se trouve dans la commune de Mandelieu-la-Napoule
  3. La halte ferroviaire de La Napoule n'ouvrit qu'en 1911.
  4. Paul Goudine Levkovitsch, ancien commandant de cuirassiers de la Garde impériale du Tsar.
  5. Eugène de Quay, né le à Cuyk, province du Brabant-Septentrional (Pays-Bas), décédé le à Théoule-sur-Mer.
  6. Harry Crawford Leland de Langley fit aussi construite entre les deux Guerres Mondiales le château de style écossais d'Agecroft dans la commune voisine de Mandelieu-La Napoule.
  7. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=1032
  8. René Delbos (1908-1991)
  9. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=1032
  10. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=1032
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/28/01016-20180528ARTFIG00335-serge-dassault-un-chef-de-famille-tres-attentif.php

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]