Fontan

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Fontan
Fontan
Blason de Fontan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Contes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
Maire
Mandat
Philippe Oudot
2014-2020
Code postal 06540
Code commune 06062
Démographie
Gentilé Fontannais
Population
municipale
352 hab. (2015 en augmentation de 38,04 % par rapport à 2010)
Densité 7,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 17″ nord, 7° 33′ 15″ est
Altitude Min. 405 m
Max. 2 447 m
Superficie 49,61 km2
Localisation

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Fontan (en italien Fontano et Funtan en Ligure/royasque) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Fontannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Village situé à 2 km de Saorge et 12 km de Tende, en limite du Parc national du Mercantour[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Fontan comprend les hameaux de Bergue inférieur et de Bergue supérieur qui ont dû être fondés au Xe siècle par des habitants de Saorge à la recherche de terres agricoles.

En face de Fontan, de l'autre côté de la Roya se trouve le hameau de Tourette.

Les gorges de Bergue, taillées dans les schistes rouges.

En remontant la vallée, Saorge, village de garnison, puis Fontan, marquent la transition avec le milieu montagnard[2].

Douze communes de l’aire du SCoT ont été classées en zone montagne par les arrêtés interministériels en date du 20 février 1974 et du 28 avril 1976 : 6 communes du Haut-Pays (Tende, La Brigue, Fontan, Saorge, Breil-Sur-Roya, Moulinet) et celles de la Frange Sud de la zone montagne très urbanisée (Sospel, Castillon, Castellar, Gorbio, Sainte-Agnès et Peille)[3].

Fontan, dans le domaine royasque, dialecte ligure.
Communes limitrophes de Fontan
Tende Tende La Brigue
Saorge Fontan La Brigue
Saorge Saorge Saorge

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Ligne de Tende
Viaduc de Scarassoui

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

  • fleuve la Roya,
  • vallons de groa, de bergue, de pévé, de caïros, de la bendola,
  • torrent de la céva, des celles,
  • ruisseaux de mouga, de rorf, du gat, de cabane, des conques, de pinciné.
  • lac jugale[5].

La commune dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 1000 Équivalent-habitants[6].

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de sismicité moyenne (zone 4)[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[8].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Gare de Fontan-Saorge

Accès et voies routières[modifier | modifier le code]

Village desservi par la Route nationale 204.

  • Le pont de Tourette permettant d'accéder à Tourette. Le premier pont construit en maçonnerie avait été construit en 1835 pour remplacer une passerelle. Lézardé par une grosse crue, il a été reconstruit en ciment armé en 1913. Détruit par les Allemands pendant leur retraite du 25 avril 1945, il a été reconstruit en 1952.
  • La boucle de Bergue de la ligne de Tende, tunnel hélicoïdal passant sous le hameau. À la sortie inférieure du tunnel se trouve le viaduc de Scarassoui permettant de franchir la route départementale et la Roya.
  • Le chemin de Groa, ancienne route ducale du sel venant de Breil, la Giandola, Paspus, Saorge, puis à l'emplacement de la halte ferroviaire de Fontan-Saorge et le hameau de Tourette.
  • Le circuit de la Céva avec la route pastorale suivant le torrent de la Céva vers le plateau du même nom.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

  • Gare de Fontan - Saorge.
  • Réseau bus ligne 905 de transport de la Communauté d'agglomération de la Riviera française (CARF)[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Fontan vient de Fontes Aquarum rappelant les sources fraîches qui alimentent le village.

Le village fut créé le 30 juin 1616 par une ordonnance du duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier indiquant :

Ayant avec de très grands moyens et dépenses fait tracer les nouvelles routes carrossables de la Mer en Piémont, afin d'introduire un grand trafic et un grand commerce dans nos États... ayant été nécessaire de détourner la route des lieux et terres de Breil et Saorge... considérant la nécessité où se trouve le peuple de Saorge d'avoir quelques habitations hors de l'agglomération, du fait du peu de place dont dispose celle-ci, considérant que les négociants ne pouvant se loger à Saorge seront obligés de s'établir près de l'endroit où passe la route nouvelle, voulant pourvoir à tout cela, il est permis de choisir quelque lieu plus commode, qui entre Sospel et Tende, se trouve où l'on puisse résider plus aisément.
Nous étant pleinement informés de la qualité du lieu et territoire nommé le Fontan, comme endroit commode, aéré, sain, abondant en eau de source et possédant des terrains propres à la culture des cultures et de la vigne... nous avons ordonné et ordonnons que tous ceux qui voudront habiter sur la route, dans le terroir de Saorge, soit pour tenir hôtellerie, ou faire autre commerce doivent y construire à l'exclusion de tout autre endroit.

La présence dans la région de la peste en 1631 pousse des familles de Saorge à s'établir à Fontan.

Cependant, la position du village sur une route commerciale va aussi la placer sur une route d'invasion des armées vers le Piémont.

Fontan et ses hameaux de Bergue, plus haut dans la vallée, sont inféodés par achat au comte Solaro de Govone, marquis de Breil, écuyer de la duchesse de Savoie et gouverneur du prince de Piémont. Il cède ce fief aux Roffredo qui sont restés seigneurs de Fontan et de Saorge jusqu'en 1794.

Le quartier général de l'armée sarde pendant la guerre entre le Piémont et la France de 1792-1794 va s'établir à Fontan.

Pauline Borghèse et son mari passent le 20 avril 1808 par Fontan quand ils se rendent de Nice à Turin. Ils reçoivent l'hommage de la municipalité de Saorge et des notables de Fontan.

Le pape Pie VII passe à Fontan en 1809 quand, tenu prisonnier, il se rend à Nice, puis à Savone.

Fontan est devenue une commune autonome en 1871. Auparavant, elle faisait partie de Saorge.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village (prise de guerre) est occupé dès 1940 par les Italiens[10], et n'est restitué à l'administration française qu'en 1943. La totalité de la population civile du village a été ensuite déportée par les troupes allemandes jusqu'à Turin (Italie) entre le mois de décembre 1944 et avril 1945.

Cet épisode méconnu du conflit dans les Alpes-Maritimes a fait l'objet d'un mémoire de maîtrise d'Histoire contemporaine rédigé par Goulven Godon, sous la direction de Jean-Louis Panicacci, et soutenu à l'Université de Nice Sophia-Antipolis en juin 2004. Il est intitulé : La « déportation » des populations civiles des vallées de la Bévéra et de la Roya en Italie du Nord (1944-1945).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1989 Camille Gioanni    
mars 2001 mars 2008 Marius Tourrel    
mars 2008 en cours Philippe Oudot[11] DVD Commerçant

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[12] :

  • total des produits de fonctionnement : 561 000 , soit 1 576  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 515 000 , soit 1 447  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 141 000 , soit 395  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 607 000 , soit 1 706  par habitant ;
  • endettement : 317 000 , soit 891  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 14,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 14,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 21,23 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 16 836 [13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2015, la commune comptait 352 habitants[Note 1], en augmentation de 38,04 % par rapport à 2010 (Alpes-Maritimes : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 1941 0741 2051 1351 1581 1621 1841 079964
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 4411 021860731499523437326257
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2015 - -
253230234297253355352--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[18] :

  • Écoles maternelles à Saorge, Breil-sur-Roya, La Brigue,
  • École primaire[19],
  • Collèges à Tende, Breil-sur-Roya,
  • Lycées à Menton, Roquebrune-Cap-Martin[20].

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[21] :

  • Médecins à Breil-sur-Roya,
  • Hôpitaux à Tende, Breil-sur-Roya, Roquebillière,
  • Pharmacies à Breil-sur-Roya, Tende, Sospel.

Cultes[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération de la Riviera Française.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le périmètre de Schéma de cohérence territoriale (SCOT) comprend 15 communes : Breil sur Roya, Sospel, la Turbie, Moulinet, Saorge, Tende, Beausoleil, Menton, Sainte Agnès, Fontan, Roquebrune cap Martin, Gorbio, Castellar, la Brigue, Castillon[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Activités agricoles, élevage d'ovins et de caprins[24].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Chambre d'hôte.
  • Gîtes communaux.
  • Camping Municipal référencé dans le Guide du routard 2009.

Commerces[modifier | modifier le code]

L'usine hydroélectrique de Fontan avec une prise d'eau sur la Roya et une conduite souterraine, construite entre 1912 et 1914 par 500 ouvriers employés par la Compagnie des Grands Travaux de Marseille pour le compte de la Société Énergie Électrique du Littoral Méditerranéen. L'usine étant construite en aval des usines de Paganin et de Saint-Dalmas-de-Tende construites en territoire italien il va y avoir un différend entre les deux sociétés exploitantes qui a été réglé par un accord à la suite d'une conférence internationale du 20 janvier 1914. La société italienne ne respectant pas l'accord de 1914, une série de procès qui vont durer jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Sites archéologiques :
    • Habitat pastoral[28].
    • Site Les Conques[29].
    • Enclos de la cime de Causega[30].
Église Notre-Dame-de-la-Visitation.
L'an du Seigneur 1632, le second jour du mois de juillet, Urbain VIII étant pape, Jean-François Gandolfo, évêque de Vintimille, Ferdinand II, empereur d'Allemagne, Victor-Amédée Ier, duc de Savoie. Cet édifice sacré a été érigé en l'honneur de Dieu et dédié à la bienheureuse Vierge Marie, mère de Dieu, sous le vocable de la Visitation e présence du Révérend Jean Guiglotti, prêtre curé de la paroisse de Saorge qui en a posé la première pierre, des prieurs Bernard Bottone et Honoré Gioanni et d'une assemblée de fidèles.
L'église a servi d'hôpital pour soigner des soldats autrichiens pendant la guerre de Succession d'Espagne et la guerre de Succession d'Autriche.
Elle a été surélevée au XVIIIe siècle et on a ajouté un clocher baroque recouvert de tuiles vernissées.
L'horloge date de 1825 mais L’orgue, situé en tribune au-dessus de l’entrée est l’ancien orgue de Saorge. Il a été adapté en 1850 par Carlo Vittino, et restauré en 1983 par la Manufacture Provençale d’Orgues[31], dirigée par Yves Cabourdin[32].
L'église a été classée Monument historique le 25 avril 1949.
  • La chapelle Saint-Bernardin construit en 1701[33],[34].
  • Bergue inférieur
    • La chapelle Notre-Dame-de-la-Merci construite en 1714[35]. La cloche provient de l'église Notre-Dame-del-Poggio de Saorge.
    • L'oratoire Saint-Roch construit en 1875.
    • Les granges d'Ughetto sur le plateau de la Céva[36], à la limite du parc du Mercantour. Un des bâtiments était couvert d'une toiture en chaume de seigle.
  • Bergue supérieur
  • Tourette, anciennement La Tour, avait servi de poste militaire sur le chemin de Groa.
  • Le château de la Causéga[37],[38].
  • Sentier Botanique[39].
  • Monument aux morts[40],[41],[42].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Fontan (Alpes-Maritimes).svg

Les armoiries de Fontan se blasonnent ainsi :

Tranché de sinople et de gueules (pourpre -BB-) à la fontaine du lieu d'argent brochant sur le tout.
Variante De gueules à la fontaine jaillissante d‘argent, au franc-canton d’azur chargé de saint Georges à cheval terrassant le dragon, le tout d’argent.
Devise: « fontes aquarum » (sources des eaux)[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Biographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Limites réglementaires du Parc national du Mercantour
  2. Les vallées de la Roya et de la Bévéra, p.14
  3. 3.2. Identification des espaces naturels remarquables (liste, détails, cartographie…)
  4. L'eau dans la commune
  5. Lac Jugale- Lac des merveilles- Fontan
  6. Description de la station
  7. Nouvelle carte d’aléa sismique
  8. Table climatique
  9. Réseau bus ligne 905 Tende - Menton
  10. L’Occupation italienne Sud-Est de la France, juin 1940 - septembre 1943, p.126
  11. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  12. Les comptes de la commune
  13. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. Établissements d'enseignements
  19. École élémentaire
  20. Lycées à Menton, Roquebrune-Cap-Martin
  21. Professionnels et établissements de santé
  22. Paroisse Notre-Dame de la Roya
  23. Le SCOT de la Riviera Roya
  24. Activités agricoles, gastronomie
  25. Commerces de proximité
  26. Barrage de Fontan [1]
  27. Nice Historique : Luciano Righi, Georges Veran, L’exploitation hydroélectrique de la Roya. Un exemple de litiges frontaliers, p. 81-92, n°254, année 1997
  28. Habitat pastoral
  29. Site Les Conques
  30. Enclos de la cime de Causega
  31. Inventaire des orgues Département des Alpes-Maritimes
  32. Orgue de l'église Notre-Dame de la Visitation
  33. Fontan, sur Montagnes Niçoises
  34. Edifices répertoriés à Fontan
  35. A Berghe Supérieur, dans la vallée de la Roya : Notre de Dame de la Merci, par France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur
  36. L'architecture dans la campagne. Les granges du haut-pays. Les granges d'Ughetto dans le vallon de la Céva, photo 11
  37. Château de la Causega
  38. Le Château de Causéga retrouve une vie dans le cadre d’un projet social et solidaire
  39. Sentier Botanique
  40. Pyramide d'amas de pierres surmonté d'un "Poilu" arme à l'épaule sonnant du clairon
  41. Monument aux morts
  42. Monuments aux morts de la guerre de 1914-1918 en Provence-Alpes-Côte d'Azur
  43. Riviéra Française 3 : Fontan, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau