Saint-Vallier-de-Thiey

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Saint-Vallier-de-Thiey
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Blason de Saint-Vallier-de-Thiey
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Grasse
Canton Grasse-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Grasse
Maire
Mandat
Jean-Marc Delia
2014-2020
Code postal 06460
Code commune 06130
Démographie
Gentilé Vallerois
Population
municipale
3 480 hab. (2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 59″ N 6° 50′ 54″ E / 43.6997, 6.848343° 41′ 59″ Nord 6° 50′ 54″ Est / 43.6997, 6.8483
Altitude Min. 460 m – Max. 1 485 m
Superficie 50,68 km2
Localisation

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Saint-Vallier-de-Thiey est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Vallerois. Par décret du 17 mai 1957, Journal officiel du 22 mai 1957 avec effet au 23 mai 1957, Saint-Vallier devient Saint-Vallier-de-Thiey.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entre Alpes et mer (altitude 730 m) sur la route Napoléon (RN 85), au centre d’une région touristique, 29 km de Cannes, 12 km de Grasse (la cité des Parfums), 50 km de Nice et de son aéroport international.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Escragnolles Caussols Caussols Rose des vents
Mons N Grasse
O    Saint-Vallier-de-Thiey    E
S
Saint-Cézaire-sur-Siagne Spéracèdes Cabris

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint Vallier était évêque d'Antibes, il fut martyrisé au IVe siècle par les Wisigoths, lors de leur invasion de la Provence. Le Thiey est la montagne qui domine le village (1 452m).

Place de l'Apiè on peut voir le buste de Napoléon rappelant son passage le 2 mars 1815 à son retour de l'île d'Elbe, ainsi que le banc sur lequel il s'est assis.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[1] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 041 000 €, soit 867 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 654 000 €, soit 757 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 046 000 €, soit 298 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 2 678 000 €, soit 764 € par habitant.
  • endettement : 3 251 000 €, soit 927 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 13,56 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,81 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 71,58 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Richard Joy    
mars 2008 en cours Jean-Marc Delia[2] DVD[3] Cadre - Conseiller général (2011-2015)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 480 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
538 518 531 601 609 580 576 594 606
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
593 588 539 501 533 508 509 534 521
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
529 511 426 311 371 339 329 355 312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
381 505 575 912 1 536 2 261 3 142 3 214 3 478
2013 - - - - - - - -
3 480 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Luce
Castellaras de la Malle
Borie de La gardette

Patrimoine religieux

  • Église Notre-Dame : Nef du XIIIe siècle de cinq travées; Collatéral de trois travées des XVIe siècle et XVIIe siècle; Clocher du XVIIIe siècle, Campanile du XIXe siècle.
  • Chapelle Sainte-Luce : construite en 1562 elle abrite un puits de réputation miraculeuse contre les maux des yeux[6].
  • Chapelle Saint-Esprit : construite en 1635 par les pénitents blancs, elle est vouée à Notre-Dame-de-la-Rouguière[7].
  • Tombe du "Grognard" de 1850[8] et le monument aux morts[9].

Autres lieux et monuments

  • Camp dit Castellaras de la Malle[10].
  • Bastide d'Arbouin[11].
  • Grand pré[12].
  • Route Napoléon.
  • Les Mauvans[13].
  • Pierre druidique : dalle aux formes tourmentées en équilibre instable sur un autre bloc.
  • Grotte de la Baume obscure[14]: Ce véritable réseau souterrain n'a été mis en évidence qu'en 1958 à cause des longs et étroits boyaux d'accès aux salles qui découragèrent les premiers spéléologues. Sur une longueur totale de 1 200 m, la visite ne s'étend que sur un parcours de 500 m, mais descend à 50 m de profondeur. Après un long corridor, à l'origine comblé d'argile, le visiteur découvre dans les neuf salles successives les vastes dômes, les gours cascadants et des multitudes de stalactites filiformes, véritable forêt d'aiguilles parsemant les plafonds. Dans la salle des gours, on admire la couleur particulière de l'eau, mise en valeur par un éclairage approprié, et le sol constitué d'une gigantesque coulée de stalagmite.
  • Les cabanes en pierre sèche, anciennement à usage agricole. Le cadastre napoléonien de la commune les désigne sous le même nom – bastidon –, qu'elles soit à voûte d'encorbellement ou à toit de tuiles canal sur chevrons.
  • Les bories[15].
  • Ponadieu (pont naturel résultant du dépôt calcaire d’une source disparue).
  • Le dolmen de la Verdoline[16].

Patrimoine civil

  • Centre radioélectrique du Doublier.
  • ZAC du Pilon (arômes et entreprises diverses).
  • Centre de secours.
  • Centre de formation de jeunes sapeurs pompiers.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • César Ossola, conseiller général de Saint-Vallier, député
  • Jean Ossola, député, ministre, mort accidentellement à Saint-Vallier

Associations et activités[modifier | modifier le code]

Une trentaine d'associations et d'activités sont proposées :

  • Associations sportives : foot, tennis, V.T.T., chasse, boules, randonnées pédestres, spéléologie, équitation, cricket, parapente, etc.
  • Associations culturelles et artistiques : Club des ainés ruraux, Associations de Protection de l'environnement, chorale...
  • Marché Provençal le dimanche dans le Grand Pré
  • Marchés artisanaux nocturnes en juillet et en août

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Vallier-de-Thiey Blason D’argent à Saint Vallier évêque de carnation bénissant de la main dextre, habillé d’une aube du champ, la chape d’azur doublée de gueules, la mitre aussi d’azur bordée d’or, tenant de la main senestre une crosse du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denis Allemand et Catherine Ungar, La commune de Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes-Maritimes), un exemple d'habitat dispersé, in Bastides, bories, hameaux. L'habitat dispersé en Provence, Actes des 2es journées d'histoire régionale de Mouans-Sartoux, 1985, C.A.C.O., 1986, pp. 97-111
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Saint-Vallier-de-Thiey : Reste de l'enceinte urbaine, Cavagne, p. 1093
  • Bibliographie concernant la commune
  • Daniel Thiéry, Le terroir du Ferrier, commune de Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes-Maritimes). Etude des constructions en pierre sèche. 1re partie : étude générale, in Mémoires de l'Institut de préhistoire et d'archéologie des Alpes-Maritimes, t. 32, 1990, pp. 71-87
  • Daniel Thiéry, Le terroir du Ferrier, commune de Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes-Maritimes). Etude des constructions en pierre sèche. 2e partie : étude détaillée des constructions, in Mémoires de l'Institut de préhistoire et d'archéologie des Alpes-Maritimes, t. 33, 1991, pp. 59-94
  • Daniel Thiéry, La pierre sèche et le milieu rural dans les textes anciens. Communes de Saint-Vallier et de Saint-Cézaire (Alpes-Maritimes), in Mémoires de l'institut de préhistoire et d'archéologie des Alpes-Maritimes, 1992, t. 34, pp. 3-16
  • Daniel Thiéry, Les 539 clots entourés de muraille de pierre sèche d'après le « rapport sur les clots » de 16653-1655. Dénomination et fonction des constructions en pierre sèche de 1653 à 1817. Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes-Maritimes), in Pierre Sèche, La Lettre du CERAV, No 11 (septembre 1999)
  • Daniel Thiéry, Les pierres dressées de Sembre Parri à Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes-Maritimes), in L'Architecture vernaculaire, t. 22, 1998
  • collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Menton à Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France »,‎ , 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Saint-Vallier-de-Thiey, p. 890-896
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines naturelles : * PACAA2001654 Aven des Goures; * PACAA2001604 Baume des Bramafan; * PACAA2001743 Embut; * PACAA2001690 Aven Philippe N° 2; * PACAA2001606; * Trou des Caché; * PACAA2001659 * Aven des Gros Blocs; * PACAA2001704 Trou des Renards; * PACAA2001589 Aven Abel; * PACAA2001739 Aven; * PACAA2001611 Aven de Castel Abraham N° 2; * PACAA2001615 Aven Christian; * PACAA2001651 Aven de la Gardiore; * PACAA2001619 Aven du Col du Pilon; * PACAA2001669 Aven Lombard

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]