Breil-sur-Roya

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Breil-sur-Roya
Breil-sur-Roya
Vue du village depuis la rive ouest du lac.
Blason de Breil-sur-Roya
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
Maire
Mandat
Sébastien Olharan
2020-2026
Code postal 06540
Code commune 06023
Démographie
Gentilé Breillois
Population
municipale
2 151 hab. (2018 en diminution de 13,27 % par rapport à 2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 17″ nord, 7° 30′ 54″ est
Altitude Min. 151 m
Max. 2 080 m
Superficie 81,31 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Contes
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-breil-sur-roya.fr

Breil-sur-Roya et en italien Breglio ou Breglio sul Roia, est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Breillois.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ligurian language in France.jpg

La langue parlée à Breil est le Breillois rattaché au royasque, et donc au Ligure. En langue provençale niçoise, on dit Brelh de Ròia (norme classique) ou Brei (norme mistralienne, selon Georges Castellana) et les habitants sont I Brelhenquis (norme classique) ou Lu Breienc (norme mistralienne).

La forme italienne de la commune, officielle avant 1860, était Breglio, dérivé de Broglio et Breglium, Brelh en 1157.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Breil-sur-Roya est un village du sud-est de la France à 61 kilomètres de Nice et 34 kilomètres de Menton. Breil-sur-Roya est situé à 24 kilomètres de la mer (Vintimille) et 39 kilomètres de la station de ski de Limone Piemonte.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est membre du parc national du Mercantour. Elle est entourée de :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le périmètre de Schéma de cohérence territoriale (SCOT) comprend 15 communes : Breil sur Roya, Sospel, La Turbie, Moulinet, Saorge, Tende, Beausoleil, Menton, Sainte Agnès, Fontan, Roquebrune cap Martin, Gorbio, Castellar, La Brigue, Castillon[3].

Douze communes de l’aire du SCoT ont été classées en zone montagne par les arrêtés interministériels en date du 20 février 1974 et du 28 avril 1976 : 6 communes du Haut-Pays (Tende, La Brigue, Fontan, Saorge, Breil-Sur-Roya, Moulinet) et celles de la Frange Sud de la zone montagne très urbanisée (Sospel, Castillon, Castellar, Gorbio, Sainte-Agnès et Peille)[4].

Typologie[modifier | modifier le code]

Breil-sur-Roya est une commune rurale[Note 1],[5]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Breil-sur-Roya, une unité urbaine monocommunale[8] de 2 158 habitants en 2017, constituant une ville isolée[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[13].

Sismicité et risques naturels[modifier | modifier le code]

Le 2 octobre 2020, de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie et Tende...) sont fortement impactés par un "épisode méditerranéen" de grande ampleur[14]. Certains hameaux de la commune restent inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le 20 octobre. L'Arrêté du 7 octobre 2020 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 54 communes, dont Breil-sur-Roya, au titre des "Inondations et coulées de boue du 2 au 3 octobre 2020"[15].

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[16].

La commune a élaboré un PPR[17].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[18] :

  • Le village est longé par le fleuve Roya prenant sa source au col de Tende et se jetant à Vintimille (Italie).
  • vallons de la maglia, de la lavina, de carleva, de riou, de crep,
  • ruisseaux audin, boretta, foïet, de mure, aube, de chièsé,

Breil-sur-Roya dispose de deux stations d'épuration :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[21].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Piène Haute.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Commune desservie par la Route nationale 204.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

SNCF[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Village situé au centre de la vallée, Breil, aujourd'hui Breil-sur-Roya, est un lieu de passage obligé où se rejoignent les routes reliant la Provence et le pays niçois, la Riviera dei Fiori, par Vintimille, à la plaine du Po. Ce village a longtemps eu une activité liée aux convois de muletiers reliant le port de Nice au Piémont par la vallée de la Roya et le col de Tende.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les traces les plus anciennes de présence humaine dans la vallée de la Roya remontent à l'âge du bronze : plusieurs milliers de gravures rupestres datant de 1800 à 1500 av. J.-C. ont été retrouvées dans la vallée des Merveilles, près de Tende[25]. Vers 500 av. J.-C., les Celtes venus d'Europe centrale arrivent en Ligurie et se sont mêlés aux populations locales. Des enclos de pierre typiques de cette civilisation celto-ligure ont été mis au jour dans la vallée de la Roya.

Vers 200 av. J.-C. les Romains, qui s'étaient étendus sur la côte méditerranéenne, remontent la vallée de la Roya. Ils soumettent les Celto-Ligures locaux, les Oratelli, 5 av. J.-C.[26]

La christianisation de la vallée de la Roya se fait autour des années 400.

Vers 560, les Lombards sont sans doute les premiers à tenter d'établir un pouvoir politique dans la région.

Époque carolingienne[modifier | modifier le code]

En 774, Charlemagne devient roi des Lombards et en 800, il est sacré empereur d'occident. La Roya fait donc partie de l'empire. En 843, au traité de Verdun, après la mort de Louis le Pieux (ou le Débonnaire), fils de Charlemagne, l'empire est partagé en trois. Pays-Bas, Bourgogne, Provence et Italie du Nord sont attribuées à Lothaire. La Roya fait donc partie de la Lotharingie qui est incorporée par la suite au Saint-Empire romain germanique.

962 - 1258 : Breil dans le comté de Vintimille[modifier | modifier le code]

En 962, une charte de San Remo fait état du comté de Vintimille axé sur la vallée de la Roya. En 996, Otton III, empereur du Saint-Empire Romain Germanique, donne le fief de Vintimille (dont la Roya fait partie) aux comtes de Vintimille.

1257 - 1283 : Breil dans le comté de Tende[modifier | modifier le code]

Battu par les Génois, Guillaumin (Guillaume IV, comte de Vintimille) vend ses terres à Charles d'Anjou comte de Provence (frère de Louis IX). Encouragé par les Génois, Pierre Balbe et Guillaume Pierre (frères de Guillaumin) se replient en haute Roya à Tende et, refusant en 1258 l'accord de vente de la Roya, maintiennent leur autorité sur Breil.

1283 - 1388 : Breil en Provence[modifier | modifier le code]

En 1283, aidé par des familles breilloises (Rostagni et Cottalorda) anoblies à l'occasion, Charles d'Anjou réussit à récupérer les terres de la Roya achetées à Guillaumin. Durant cette période, la croissance démographique entraîne la construction de maisons hors des fortifications du château et par là même l'amorce de la construction du village actuel.

La succession de la reine Jeanne, comtesse de Provence, entraîne des troubles et favorise la dédition de Nice à la Savoie le . Quelques jours après, le 10 octobre 1388, Breil se donne à son tour à Amédée VII, comte de Savoie.

1388 - 1691 : Breil en Savoie[modifier | modifier le code]

Les comtes de Savoie ont maintenant un débouché sur la Méditerranée. En 1416, le comté de Savoie est érigé en duché. En 1563, la capitale des États de Savoie est déplacée de Chambéry vers Turin.

1691 - 1696 - Breil en France[modifier | modifier le code]

En 1691, Louis XIV, roi de France, annexe les états de Victor-Amédée II de Savoie qui était entré dans la Ligue d'Augsbourg aux côtés du Saint-Empire. Breil fait alors partie du Royaume de France.

En 1696, par le traité de Turin, Victor-Amédée II est contraint de quitter la Ligue d'Augsbourg et à se ranger au côté du Royaume de France. En contrepartie, il retrouve ses États et Breil se retrouve sous l'autorité de la Savoie.

1696 - 1713 : Breil en Savoie Piémont[modifier | modifier le code]

Mais Victor Amédée II s'est rangé du côté du Saint-Empire contre le roi de France Louis XIV, au cours de la guerre de Succession d'Espagne, et ne peut empêcher le comté de Nice d'être envahis par les armées du royaume de France. Le prieuré bénédictin Saint-Jean est détruit en 1707 pendant la retraite des troupes commandées par le prince Eugène.

1713 - 1720 : Breil en Sicile[modifier | modifier le code]

Cependant, en 1713, au traité d'Utrecht, il retrouve son autorité sur ses terres et obtient en outre la couronne royale de Sicile, qu'il échange en 1718 par le traité de Londres contre la Sardaigne érigée en royaume. Cet échange est effectif en 1720, à l'issue de la guerre de la Quadruple-Alliance.

Les États non insulaires du Royaume de Sardaigne sont appelés dorénavant États sardes de terre-ferme.

1720 - 1793 : Breil en Sardaigne[modifier | modifier le code]

En 1740, la Sardaigne s'étant rangée aux côtés de l'Autriche et de l'Angleterre, contre la France et l'Espagne, Breil est impliqué dans la guerre de Succession d'Autriche.

En 1744, Breil doit ouvrir ses portes aux troupes franco-espagnoles, les Gallispans.

En 1748, au traité d'Aix-la-Chapelle qui met fin à la guerre de Succession d'Autriche, la Sardaigne retrouve son autorité sur la Roya.

1793 - 1814 : Breil en France[modifier | modifier le code]

La Révolution française qui veut essaimer en Europe arrive à Nice rapidement. Et le 10 juin 1793, les troupes françaises entrent à Breil.

Le village passe ainsi sous l'autorité du Directoire en 1795, du Consulat en 1799, de l'Empire en 1804.

Après la Première abdication de Napoléon, le traité de Paris de 1814 restitue au Royaume de Sardaigne de Charles-Emmanuel IV le comté de Nice dont Breil fait partie.

1814 - 1860 : Breil en Sardaigne[modifier | modifier le code]

Dès 1848, Charles-Albert de Savoie a dans l'idée de réunir les différents États italiens sous une couronne unique et proclame « Italia farà da sé ». Son fils Victor-Emmanuel II va continuer à œuvrer dans ce sens.

Différentes tractations seront menées par son ministre Cavour pour obtenir l'appui de l'empereur Napoléon III.

En 1858, l'avenir du comté de Nice est scellé secrètement lors de l'entrevue de Plombières entre Napoléon III et Cavour : la France s'engage à aider Victor-Emmanuel II à chasser les Autrichiens du nord de l'Italie et à favoriser la constitution d'un État d'Italie en contrepartie de la cession de la Savoie et du comté de Nice à la France. Le traité de Turin du 24 mars 1860 officialise le « rattachement » sous réserve de l'adhésion des populations.

Depuis 1860 : Breil en France[modifier | modifier le code]

La consultation populaire — le plébiscite — a lieu les 15 et 16 avril : le 24 octobre, Breil et Saorge sont rattachés à la France et forment le canton de la Moyenne Roya.

Depuis l’annexion (sans la Haute Roya et les villages de Piène et Libre), le rôle frontalier de Breil a fixé une population d’agents de l’État, du chemin de fer et de militaires. Les installations hydroélectriques, l'inauguration, en 1928, d’une gare internationale sur la ligne de Coni à Vintimille et la ligne de Nice à Breil-sur-Roya, ont également marqué l’entre-deux-guerres, tout comme la présence d’une garnison de troupes alpines.

La Seconde Guerre mondiale et le traité de Paris[modifier | modifier le code]

Les combats de 1940 et surtout de 1944-1945 ont durement éprouvé l’ensemble de la vallée. Les destructions à Breil ont été importantes : la gare est bombardée à plusieurs reprises par les Alliés entre fin juillet et septembre 1944, divers quartiers démolis par l'artillerie alliée durant l'hiver 1944-[27]1945, tandis que les ouvrages routiers et ferroviaires sont systématiquement détruits par les Allemands, la plupart pendant leur retraite, du 10 au 25 avril 1945. Les maisons ont été pillées et minées et la population (environ 2000 personnes) évacuée de force à partir du 28 octobre 1944, et déportée en Italie du Nord, dans des conditions très difficiles (froid, faim, travaux forcés, bombardements alliés), entraînant le décès d'une cinquantaine d'habitants durant cette période[28]. La majeure partie (un millier de personnes, essentiellement des vieillards, des femmes et des enfants, la plupart des hommes étant internés) s'est retrouvée à la caserne San Paolo de Turin, d'où elle n'a été rapatriée qu'en avril et mai 1945[29].

La ville de Breil-sur-Roya recevra, le 11 novembre 1948, la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de Vermeil[30].

En avril 1945, les troupes françaises occupent toute la vallée, amorçant une tentative d'annexion qui échoue en raison de l'opposition d'une partie de la population locale et surtout de la pression américaine. Elles se retirent le 10 juillet[31], mais après tractations, et conformément aux accords fixés par le traité de paix de Paris le , plusieurs hameaux frontaliers deviennent français et intègrent le canton de Breil-sur-Roya, notamment Piena (Piène-Haute), Libri (Libre) et le poste-frontière de Ravai (Piène-Basse), en partie à l’abandon depuis la suppression de la douane et de la gare. Effectif au 16 septembre, le rattachement est sanctionné par un plébiscite organisé le . Cependant, l'annexion par la France ne fut approuvée que par 65 % des habitants à Piène et 68% à Libre, et les ressortissants pro-italiens avaient déjà quitté la région à la fin de l'été[28]. La frontière est déplacée de quelques kilomètres.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Breil-sur-Roya Blason
D’azur à la tour d’argent ouverte de gueules maçonnée de sable, surmontée d’un faucon au vol éployé aussi d’argent portant une couronne de marquis d’or[32].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1958 André Botton SFIO Conseiller général des Alpes-Maritimes (1946-1958)
1958 1977 Pierre Sassi Centre-droit Conseiller général des Alpes-Maritimes (1964-1976)
1977 1983 Henri Curti PCF  
1983 1995 Jean Gallon RPR  
1995 2002 Gilbert Mary UMP Conseiller général des Alpes-Maritimes (1982-2015)
Conseiller régional Provence-Alpes-Côte d'Azur
2002 2014 Joseph Ghilardi UMP Retraité de l'enseignement
2014 2020 André Ipert DVG Retraité de l'enseignement
2020 En cours Sébastien Olharan LR Cadre de la fonction publique territoriale

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[33] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 144 000 , soit 1 418  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 102 000 , soit 1 399  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 297 000 , soit 585  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 658 000 , soit 748  par habitant ;
  • endettement : 4 365 000 , soit 1 969  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 18,50 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,50 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 39,83 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 980 [34].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont les Breillois[35].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

En 2018, la commune comptait 2 151 habitants[Note 2], en diminution de 13,27 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
9321 4191 5111 9692 3922 6372 4582 7062 709
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 5952 5762 5382 5652 6962 6682 7282 6452 804
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
5 1362 8992 6662 5621 3212 0291 9942 1482 089
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 - -
2 0952 0582 0282 0922 4152 1662 151--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

  • École maternelle,
  • École élémentaire Jean-Moulin,
  • Collège L'Eau-Vive,
  • Lycées à Menton[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Activités agricoles et produits du pays[41],[42].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie du réseau Villes et Pays d'art et d'histoire "Les vallées Roya-Bévéra"[43].

  • Restaurants,
  • Hôtels, chambres d'hôtes[44].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces de proximité :
  • Les Éditions du Cabri, petite société éditrice de livres, films en cassettes vidéo, et DVD sur le matériel de chemin de fer est installée sur la commune[45].

Culture et société[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux :

  • Église Santa-Maria-in-Albis, construite de 1663 à 1700 sur les vestiges d'une ancienne église romane. On peut y admirer les fresques qui ornent les voûtes (Assomption de la Vierge), un magnifique buffet d'orgue en bois sculpté et doré et un retable primitif (1500) consacré à saint Pierre, représenté en pape coiffé d'une triple tiare.
  • Chapelle des Pénitents noirs ou chapelle de la Miséricorde.
  • Chapelle Notre-Dame-du-Mont dont les parties les plus anciennes datent du XIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces construite après l'épidémie de peste de 1631.
  • Chapelle Saint-Antoine-l'Ermite située à l'extérieur des remparts, près de la porte de Gênes.
  • Chapelle Sainte-Catherine ancienne chapelle des Pénitents blancs.
  • Clocher Saint-Jean (XIe siècle)[46], seul vestige d'un ancien prieuré du XIe siècle détruit par la soldatesque du prince Eugène, lors de la guerre de Succession d'Espagne.

Autres patrimoines :

  • Porte de Gênes[47] : une des trois portes qui fermaient la ville, lorsque celle-ci était entourée de remparts. On raconte que les loups venaient y hurler la nuit.
  • Tour de la Cruella[48] (XIe siècle) bâtie par les comtes de Vintimille. Restaurée par des bénévoles en 2004-2006.
  • L'Écomusée du haut-pays et des transports est un intéressant raccourci de l'évolution du transport en commun dans le haut-pays niçois depuis 1900. Les activités agricoles et hydrauliques de la région sont également retracées.

Fortifications militaires :

  • Vestiges du château redoute du Castéa[49]. Démantelé après 1814.
  • L'ouvrage du Monte-Grosso, une fortification de la ligne Maginot construite sur le sommet du même nom (le mont Gros) à la limite sud-ouest de la commune de Breil.
  • Ouvrage mixte dit ouvrage de Plan Caval[50].
  • Redoute dite ouvrage de la Forca[51].
  • Redoute dite ouvrage de Millefourches[52].
  • Ouvrage d'infanterie dit ouvrage de la Baisse de Saint-Véran[53].
  • Position du secteur fortifié frontalier dite avant-poste de la Croix de Cougoule[54]

Libre[modifier | modifier le code]

Libre est un hameau italien devenu français par référendum en 1947. Libre regroupe en fait six hameaux perchés : Frugoni, Bourgogni, Cotté, Aubié, Giastevé, Pienne-Haute[55]. La route venant de Breil longe les champs d'oliviers.

  • Église Saint-Michel-Archange construite en 1905 avec clocher latéral et lanternon.
  • Maison à toitures voûtées construites en moellons appareillés liés en mortier de chaux qui ont été réalisées sur des coffrages amovibles en plein cintre. Ce type de construction est unique dans le département. On les appelait « li casuns » ou « crotas ». Ce choix de construction est peut-être dû au manque de schiste pour faire des toits en lauze ou d'argile pour fabriquer des tuiles.
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste, petite chapelle votive en haut du village.
Ancienne gare de Piène-Basse. Voie ferrée à droite en haut du mur de soutènement

Piène-Haute[modifier | modifier le code]

Le hameau est perché à 613 m sur une arête, au bout d'une route d'accès venant de la route départementale reliant Sospel à Olivetta San Michele. Piène haute était une ville importante au XVIIIe siècle car elle avait alors 3 650 habitants. Elle était depuis le XIVe siècle le chef-lieu de la viguerie du comte de Vintimille.

Piène-Basse[modifier | modifier le code]

Hameau situé dans la vallée de la Roya, près de la frontière.

  • Pont sur la Roya du XVIIe siècle.
  • Ancienne gare de Piène construite au-dessus de la route en 1927 près du poste frontière italien. La gare n'a pas été remise en service par la SNCF quand Libre et les différents hameaux sont devenus français en 1947.

Manifestations[modifier | modifier le code]

La reconstitution historique d'A stacada se déroule tous les quatre ans[57]. Cette manifestation commémore l'abolition du droit de cuissage[58] par la révolte des habitants soumis à un tyran local au XIVe siècle. Une partie de la population, parée de riches costumes médiévaux, traverse la cité, ponctuant de haltes et de mises en scène les étapes de cet évènement historique. L'arrivée à l'improviste du seigneur permet à la population de demander réparation. Après de nombreuses courses poursuites dans les ruelles entre la garde turque du seigneur et les notables, ces derniers sont définitivement capturés et enchaînés, c'est-à-dire a stacada.

Télévision[modifier | modifier le code]

Le village a servi de cadre de l'émission télévisée Coup de foudre au prochain village diffusée sur TF1 en janvier 2013.[réf. nécessaire]

Environnement[modifier | modifier le code]

  • En octobre 2012, alors que des travaux sont entrepris par EDF pour rénover le barrage hydraulique du village, des écrevisses à pattes blanches ainsi que des poissons d'origine préhistorique vivants sont retrouvés dans le lac lors de son vidage. Après analyses scientifiques, ces animaux ont été normalement réintroduits en amont du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Père Léandre de Sainte Cécile (né Cottalorda)[59] fin XVIIe - début XVIIIe siècle : ce religieux, voyageur intrépide devint célèbre par ses voyages en Orient. En 1734 et en 1747, le duc de Savoie le charge de plusieurs missions auprès de princes orientaux.
  • Louis Elzéar Alziari de Malaussène : conseiller d'État auprès du roi de Sardaigne, et ingénieur en chef de l'armée sarde, pendant les guerres de la Révolution française, se met à la disposition de la France à la signature du traité de Cherasco, quand le roi de Sardaigne renonce à tous ses droits sur le comté de Nice. S'installe à Breil, pays de son épouse. Il est le promoteur de la route Nice-Gênes[60], de la route Breil-Vintimille[61].
  • Baron Auguste Cacciardy de Montfleury : maire et conseiller général de Breil, mort subitement en 1886. Œuvra pour son pays et pour la vallée de la Roya qu'il voulait française.
  • Famille Cachiardi[62], Caciardi ou Cacciardy[63] (la maison Cacciardi de Montfleury est située 47, rue Pasteur) :
    • Barthélemy Cachiardi, syndic de Breil en 1628 ;
    • Augustin Cachiardi teste en 1637 et demande qu'une chapelle soit construite par ses héritiers près du pont de La Giandola ;
    • Charles-Antoine Cachiardi, syndic de Breil en 1703. Il a été lieutenant de la milice de Breil en 1672. Il a participé à des combats entre les troupes savoyardes de Charles-Emmanuel II et celles de Gênes basées à Piène-Haute ;
    • Jean Cachiardi : lieutenant de frégate de la marine de Victor-Amédée III. Il possède une propriété près de Chieri, en Piémont, qui est élevée en baronnie sous la dénomination de Montfleury en 1784. En 1792, pour éviter qu'il ne tombe aux mains des Français, il fait sortir du port de Villefranche la frégateSan Vittorio. Il participe avec cette frégate au siège de Toulon en 1793 contre les Français. Chevalier des Saints-Maurice-et-Lazare ;
    • Ignace Cachiardi, chanoine de la cathédrale de Nice. Il baptise le 10 mai 1759 André Masséna. Mort le 18 juin 1769, à 45 ans. Peut-être un frère de François Cachiardi ;
    • François Cachiardi, avocat, premier consul à Nice en 1740. Marié avec une demoiselle Marie-Anne Barcillon (Marianna Barsillon Carciarda di Rocafort) en 1735, née à Saint-Paul-de-Vence, est devenu seigneur de Roquefort, près de Grasse, en 1751 ;
    • Louis-Marie Cachiardi, chevalier de Roquefort, fils de François Cachiardi, a été officier du roi Louis XVI en 1786 ;
    • Jean-Charles Cachiardi, frère de François Cachiardi, est gouverneur du fort du mont Alban en 1792 où il commande une petite troupe de mercenaires helvétiques. Il a capitulé et émigré. Il possédait deux maisons à Nice qui sont saisies et vendues. Chevalier des Saints-Maurice-et-Lazare ;
    • Émile Cachiardi, fils de Jean-Charles Cachiardi, premier consul à Nice en 1817, baron de Berre en 1826, chevalier des Saints-Maurice-et-Lazare. Il a composé trois poèmes qui se trouvent à la bibliothèque municipale de Nice. Il a composé une cantate pour la visite du roi Victor-Emmanuel Ier à Nice après son abdication, en 1821. Il fait jouer une seconde cantate en 1829 pour la visite du roi Charles-Félix à Nice ;
    • Jérôme Cachiardi, frère de Jean Cachiardi et cousin de Jean-Charles Cachiardi, lieutenant au régiment de marine de Villefranche en 1792. Il a épousé sa cousine Jeanne en 1794. Il est devenu le 2e baron de Montfleury en 1825 ;
    • Jean-Marie Cachiardi, syndic de Breil en 1783, maire de Breil entre 1833 et 1847, 3e baron de Montfleury ;
    • Ange-Louis Cachiardi, fils d'Ignace Cachiardi, frère cadet de Jean-Marie Cachiardi, est né à Breil en 1774. Il entre n 1793 à l'École d'artillerie de Turin. Il est sous-lieutenant de l'armée sarde en 1794. Après le traité de Paris signé entre le Directoire et Victor-Amédée III, il quitte l'armée sarde en 1796. Il va faire les campagnes de l'an 5 (22 septembre 1796-21 septembre 1797) et de l'an 7 dans l'armée d'Italie. Il participe au siège de Mantoue. Second siège de Mantoue en 1799 par l'armée austro-russe du général Souvarov. Les troupes françaises doivent se rendre le 28 juillet 1799. Il est fait prisonnier. Il devient capitaine d'artillerie dans l'armée française le 1er fructidor an 8 (1799). En mai 1802, il est à Strasbourg, puis en Allemagne. Napoléon Ier le nomme commandant de l'artillerie de Magdebourg puis il fait la campagne de Russie. Sous la Restauration il est nommé lieutenant-colonel d'artillerie et directeur de l'école d'Artillerie en 1820. Il quitte le service en 1822. Il reçoit le grade honorifique de colonel en 1826. Il se retire à Breil. Fait chevalier de la Légion d'honneur par Napoléon Ier en 1807, il est fait officier sous la Restauration, en 1821, et chevalier de l'ordre de Saint-Louis. Il meurt en 1856[64] ;
    • Louis-Guillaume Cachiardi, fils d'Ange-Louis Cachiardi et de Wilhelmine Kiesel. Il est né à Magdebourg le 10 juillet 1811. Il est officier de dragons. Après le plébiscite du 15 avril 1860, le gouvernement sarde souhaite conserver Tende, Saorge, Breil et Sospel. Il est intervenu auprès de l'empereur pour que Breil devienne français. L'empereur décide de s'opposer à la demande sarde pour Saorge, Breil et Sospel « comme contraire aux vœux des populations ». Il est maire de Breil sous Napoléon III, entre 1861 et 1870, conseiller général en 1867. Napoléon III le nomme chevalier de la Légion d'honneur en 1868 ;
    • Auguste Cacciardy, baron de Montfleury, cousin de Louis-Guillaume Cachiardy, maire de Breil en 1870-1871 et en 1876-1886, conseiller général de Breil jusqu'en 1886.
  • Cédric Herrou (1979 -), agriculteur. Résidant dans la commune, il est connu pour héberger et transporter des migrants demandeurs d'asile dans les années 2010.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Roya-Bévéra : Les guides RandOxygène
  2. L'essentiel sur le projet INTERREG Réserve transfrontalière de Tête d’Alpe
  3. Le SCOT de la Riviera Roya
  4. 3.2. Identification des espaces naturels remarquables (liste, détails, cartographie…)
  5. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  6. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Breil-sur-Roya », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 23 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  13. Plan local d'urbanisme
  14. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  15. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  16. Didacticiel de la règlementation parasismique
  17. Rapport de présentation mouvements de terrain
  18. L'eau dans la commune
  19. Description de la station Breil-sur-Roya
  20. Breil-sur-Roya, Pienne haute
  21. Table climatique
  22. Ligne 905 Tende-Menton
  23. Transports à la demande
  24. Gare de Breil-sur-Roya
  25. Site des gravures rupestres du Mont Bego
  26. Les peuples celtes dans les vallées de la Roya et de la Bévéra ?
  27. « A travers le Haut-Pays dévasté », Le Haut-Pays N° 32,‎ , p. 32-34 (ISSN 0763-1480).
  28. a et b Thierry Rosso, Colloque : Terres et gens de frontières, 120 p. (ISSN 2105-2891, lire en ligne), p. 16
  29. Godon 2004
  30. Ville titulaire de la croix de guerre 1939-1945, avec étoile de Vermeil
  31. « A travers le Haut-Pays dévasté », Le Haut-Pays N° 32,‎ , p. 39 (ISSN 0763-1480).
  32. Riviéra Française 3 : Breil-sur-Roya, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  33. Les comptes de la commune
  34. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  35. habitants.fr, « Alpes-Maritimes > Breil-sur-Roya (06540) » (consulté le 24 octobre 2012)
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. Établissements scolaires
  41. Commerces et artisans
  42. Activités agricoles, gastronomie
  43. Pays d'art et d'histoire : Pays des Vallées Roya-Bévéra
  44. Hébergement & restauration
  45. Les Éditions du Cabri
  46. « Clocher Saint-Jean », notice no PA00080674, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Porte d'Italie », notice no PA00080677, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. La Tour Cruella
  49. Vestiges du château Redoute du Castéa
  50. « ouvrage mixte dit ouvrage de Plan Caval », notice no IA06000048, base Mérimée, ministère français de la Culture enquête thématique régionale (architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  51. « redoute dite ouvrage de la Forca », notice no IA06000047, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « redoute dite ouvrage de Millefourches », notice no IA06000046, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « ouvrage d'infanterie dit ouvrage de la Baisse de Saint-Véran », notice no IA06000044, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. « position », notice no IA06000027, base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. Les habitants de Libre ou les migrants immobiles : les populations frontalières prises dans les déplacements de la frontière en 1947, par Alain Bottaro
  56. Notice no PA00080675, base Mérimée, ministère français de la Culture : église Saint-Marc de Piène Haute
  57. A stacada d' brei. Reconstitution de la révolte des Beillois contre leurs notables, qui permit d'abolir le droit de cuissage, par Charles BOTTON
  58. A Stacada : la guerre contre le droit de cuissage n'aura pas lieu
  59. Personnages célèbres à Breil-sur-Roya
  60. Le voyage de Nice en Piémont
  61. Botton 1996
  62. La noblesse niçoise au XIXe siecle. Eléments pour une étude politique, par Michel Bottin. Cahiers de la Méditerranée Année 1991 43 pp. 19-32
  63. Georges Doublet, Dans le passé de Breil, p. 132-155, Nice-Historique, 1932, no 299 Texte
  64. Philippe Cahiardy de Montfleury, La Roya et la France (Ange-Louis Cachiardy), p. 29-33, Nice Historique, année 1960, no 41 Texte

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Botton, Histoire de Breil et des Breillois, La Giandola, Éditions du Cabri,
  • Goulven Godon (dir.) et Jean-Louis Panicacci, La « déportation » des populations civiles des vallées de la Bévéra et de la Roya en Italie du Nord (1944-1945), Université de Nice Sophia-Antipolis,
  • Yves Bernard, L'annuaire Touristique et Culturel des Alpes-Maritimes et de Monaco, p. 382-384, Éditions Campanile, 1997 (ISBN 2912366-003)
  • Philippe de Beauchamp, Villages & hameaux isolés des Alpes-Maritimes, p. 51-54, Éditions Serre, Nice, 1989 (ISBN 2-86410-131-9)
  • Catherine et Jean-Claude¨Poteur, Notre-Dame du Mont, L'ancienne église de Breil, Castrum Alpes-Maritimes, , 44 p.
    Collection "Architecture historique des Alpes-Maritimes" n°3
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide : Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 978-2-906035-00-3 et 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Breil-sur-Roya, p. 62
  • Association Saint Jean le Vieux, Peintures murales décors peints, Vallées de la Bévéra et de la Roya, Alpes-Maritimes, Association Saint Jean le Vieux, 18 p.
    * Sospel; *Breil-sur-Roya; *Saorge; *La Brigue; *Tende; *Les peintures murales et les décors peints dans les vallées de la Roya et de la Bévéra; *Technique de la peinture murale
  • Portail touristique en Roya-Bevera : Breil-sur-Roya
  • Portail touristique Roya-Bevera : Piène-Haute
  • Portail touristique : Piène-Basse
  • Breil-sur-Roya : Patrimoine culturel
  • Roya-Bevera : Breil-sur-Roya], par l'Association Départementale d'Économie Montagnarde (A.D.E.M.)
  • Philippe de Beauchamp, Photographies Loïc-Jahan, L'art religieux dans les Alpes-Maritimes, architecture religieuse, peintures murales et retables, Aix-en-Provence, Édisud, , 143 p. (ISBN 2-85744-485-0)
    Vallées de la Roya et de la Bévéra : Breil-sur-Roya, La chapelle Notre-Dame-du-Mont, pp. 25 à 26
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines naturelles

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]