Peille

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Peille
Le village vu de la chapelle Saint-Roch, avec la chapelle Saint-Sébastien (hôtel de ville), le monument aux Morts et le palais Lascaris, à droite, au bord de la falaise
Le village vu de la chapelle Saint-Roch, avec la chapelle Saint-Sébastien (hôtel de ville), le monument aux Morts et le palais Lascaris, à droite, au bord de la falaise
Blason de Peille
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Contes
Intercommunalité Communauté de communes du pays des Paillons
Maire
Mandat
Cyril Piazza
2014-2020
Code postal 06440
Code commune 06091
Démographie
Gentilé Peillois ou Peillasques
Population
municipale
2 344 hab. (2014)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 14″ nord, 7° 24′ 10″ est
Altitude Min. 190 m – Max. 1 268 m
Superficie 43,16 km2
Localisation

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Liens
Site web peille.fr

Peille est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Peille est situé à 10 km de La Turbie , 19 km de Monaco et de Nice et 15 km de L'Escarène.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village domine le ravin du Faquin. Dans le sud de la commune, le Gorbio prend source dans les préalpes de Nice à 1080 mètres d'altitude.

Climat[modifier | modifier le code]

La climatologie du village de Peille situé à une altitude de 630 mètres est à la fois de type méditerranéen et montagnard. Son climat diffère de celui de La Grave de Peille situé à 220 mètres d'altitude.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Peille est traversé par la route départementale 53.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le tramway de Nice et du Littoral arrive en gare de Peille qui est située dans le quartier de la Grave de Peille à 6,5 km du village.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Peille
L'Escarène Touët-de-l'Escarène, Lucéram Sospel
Blausasc,
Peillon
Peille Castillon,
Sainte-Agnès,
Gorbio
La Trinité La Turbie, Beausoleil Roquebrune-Cap-Martin

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village viendrait du latin « pel » qui serait une variante du mot latin « bal » qui désignait les hauteurs ou un rocher[1].

Le village a pris plusieurs noms au cours de l'histoire. Il est signalé sous le nom de Gaucelinus de Pilia selon la cartulaire de St. Pons en 1029. Son nom deviendra ensuite Pilia ou Peila au XIIe siècle d'après la cartulaire de la cathédrale de Nice. Toujours selon celle-ci, son nom évoluera en Pella (1135) puis en Sancte Marie de Pilea (1136) puis encore castrum de Pillia en 1200. En 1325, le village s'appellera Pilia et quelques décennies plus tard, en 1388, il deviendra la villa de Pella[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les vestiges d'une muraille d'enceintes datant du néolithique sont présents[1].

En 972-973, les nobles venus de la partie ouest de la Provence avec l'armée du comte de Provence Guillaume le Libérateur pour chasser les Sarrasins vont se partager la Provence orientale. Le vicomte de Nice du lignage de Mévouillan-Orange, Laugier de Nice et ses successeurs, vont chercher à agrandir leur territoire en prenant le contrôle des communautés rebelles à son pouvoir comme Peille et La Turbie. Pour les contrôler, les vicomtes construisent au XIe siècle des châteaux comme celui de Drap.

Peille est mentionné dès 1029 sous l'appellation Pilia ou Peila.

En 1112, Douce de Provence, héritière du comté de Provence se marie avec Raimond-Béranger III, comte de Barcelone. Ce dernier va essayer de reprendre le contrôle de la Provence orientale. Depuis 1004, aucun comte de Provence n'est venu à Nice. En 1117, il est à Nice où il arbitre un conflit entre l'évêque de Nice et les vicomtes. Le comte Raimond-Bérenger II de Provence meurt en 1166 en venant faire le siège de Nice. Le comte de Provence Raimond-Bérenger III arrive à soumettre le consulat de Nice le 8 juin 1176, en présence de ses frères Sanche et Alphonse II, roi d'Aragon et comte de Provence jusqu'en 1173 (mais qui a continué à intervenir) et signe un accord[2]. Le seul allié du comte de Provence dans sa lutte contre le consulat et le vicomte de Nice est la communauté de Peille qui a réussi à résister à la féodalisation par les vicomtes de Nice.

À cette époque, Peille administre un territoire plus grand. Le 11 janvier 1177, Alphonse Ier ou II, roi d'Aragon, comte de Barcelone, comte de Provence, institue un consulat à Peille avec une juridiction s'étendant sur Peille, Peillon, La Turbie et Monaco[3]. Les évêques de Nice et les abbés de Saint-Pons y ont des droits spirituels et temporels. Les chanoines de Saint-Ruf d'Avignon ont possédé l'église Sainte-Marie du XIIe siècle[4] jusqu'en 1654.

Au XIIe siècle, Peille est doté d'un consulat et est administrée par trois consuls élus[5]. En 1176 cette autonomie est confirmée par le comte de Provence car celle-ci lui a prêté main forte contre les Niçois. C'est à cette période qu'elle forme, avec Lucéram et Utelle, une confédération républicaine[1].

En 1191, Peille perd le rocher de Monaco au profit de la République de Gênes.

En 1215, une partie de l'aristocratie de la partie orientale de la Provence refuse de reconnaître la suzeraineté du comte de Provence et des consuls de Nice discutent avec la république de Gênes. Le comte de Provence Raimond Bérenger V décide de reprendre le contrôle de la partie orientale du comté avec l'aide de Romée de Villeneuve. Nice fait sa soumission le 9 novembre 1229 en renouvelant l'accord passé en 1176. En prenant le contrôle du Pays de Nice, le comte de Provence a conservé un château dans les villes de Levens, Coaraze, Lucéram et Peille[6].

Au XIIIe siècle, l'action autoritaire des comtes de Provence comme Charles Ier va faire perdre une partie de ses libertés. Peille devient une simple communauté rurale qui gère ses affaires sous le contrôle du pouvoir comtal. Peille est le chef-lieu d'un petit bailliage avant qu'une réorganisation administrative faite en 1307 par Charles II rattache Peille à la «vicaria comitatus Vintimilli et vallis Lantusce» avec Sospel, Saorge, Breil, Pigna, La Roquette, Lucéram, Belvédère, La Bollène, Lantosque, Utelle, Roquebillière, Saint-Martin, La Tour et Valdeblore[7].

Peille se sépare de plusieurs de ses bourgs. En 1197, Peille cède ses droits sur Monaco à Gênes, puis Peillon en 1235, Contes, Sainte-Agnès, aux XIIe et XIIIe siècles[1], L'Escarène en 1520. Blausasc a été détaché de Peille en 1926.

Devenue l'un des trois chefs-lieux du bailliage de la viguerie de Nice au XIVe siècle, elle est rattachée, en 1347, à la viguerie de Vintimille dont le chef-lieu était Sospel[1].

En 1388, après la dédition de Nice, elle passe sous suzeraineté savoyarde[1], qui devient en 1720 le royaume de Sardaigne.

En 1326[8] et 1564, deux quartiers de Peille furent détruits par des tremblements de terre[9].

Peille qui était indépendante sous les comtes de Savoie a dû céder ses droits pour régler ses dettes qui sont alors importantes. Elle devient une seigneurie en 1621 qui est érigée en comté en 1651 en faveur Jean-Baptiste Lascaris, gouverneur de la ville de Nice, de la famille Lascaris-Vintimille. Les Lascaris sont restés comtes de Peille jusqu'à la Révolution. Le palais Lascaris a été construit au XVIIe siècle, au bord de la falaise, par les successeurs de Jean-Baptiste Lascaris, co-seigneur de Castellar, premier comte de Peille et neveu de Jean-Paul Lascaris (1560-1657), grand maître de l'ordre de Malte[10]. Le septième et dernier comte de Peille est Jean Paul Augustin Lascaris, mort à Vintimille le 29 octobre 1797[11].

Peille devient française en 1792. Le comté de Nice est réuni à la France le 31 janvier 1793 et prend le nom de département des Alpes-Maritimes. Il retourne au royaume de Piémont-Sardaigne de 1814 à 1860 et revient à la France après le plébiscite de 1860.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
.... en cours Cyril Piazza DVD Professeur

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville et le chevet de l'ancienne chapelle Saint-Sébastien des pénitents noirs

Peille quitte la communauté d'agglomération de la Riviera française le 20 septembre 2009[12], et rejoint la communauté de communes du pays des Paillons le 1er avril 2010[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Peillois ou les Peillasques.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 344 habitants, en augmentation de 2,94 % par rapport à 2009 (Alpes-Maritimes : 0,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 039 1 460 1 160 1 379 1 597 1 681 1 853 1 825 1 697
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 640 1 580 1 632 1 591 1 845 1 841 1 691 1 710 1 759
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 257 944 1 051 1 091 754 888 976 1 253 1 291
1982 1990 1999 2007 2012 2014 - - -
1 622 1 836 2 045 2 271 2 317 2 344 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

St-Martin est le quartier résidentiel de Peille en cours d’expansion situé à 6 km du village, à 700 mètres d'altitude le long de la route conduisant La Turbie et à 10 kilomètres de Monaco.

Depuis 1922, la Grave de Peille est un lieu industriel avec l'une des plus grandes usines de Ciments de France exploitée par l'entreprise Vicat.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le col de la Madone : équipé d'une via ferrata, « L’Escale » (difficile)

L’église Sainte-Marie, des XIIe et XIIIe siècles, au clocher roman, est formée de deux chapelles accolées : l’une, à droite, voûtée en plein cintre ; l’autre, à gauche, sur croisée d’ogives. En entrant, un autel appuyé au mur, à gauche, est décoré d’un retable (XVIe siècle) ; un tableau, à droite, montre Peille tel qu’il était au Moyen Âge.

Sur la place André-Laugier et la place du Mont-Agel, ancienne place Lascaris, se trouve le palais du Juge Mage, appelé aussi palais des Consuls où on rendait la justice. Sa façade principale, sur la place André-Laugier, permet de le dater entre la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe siècle. On peut voir ses deux portes, une en plein cintre, l'autre de style ogival. Au-dessus se trouvent des fenêtres géminées avec colonnettes. Une autre façade se trouve sur la place du Mont-Agel.

On peut voir sur la place du Mont-Agel une fontaine classée ainsi qu'une maison à loggia donnant passage à la rue Lascaris menant au palais Lascaris et au monument aux morts.

Le palais Lascaris a été construit au XVIIe siècle, au bord de la falaise, par la famille Lascaris devenue en 1651 comtes de Peille.

Rue Saint-Joseph se trouve la chapelle Saint-Joseph, ancienne chapelle des Pénitents blancs, datant de 1722. Elle possède un clocher et est décorée de staff polychrome, de deux tableaux représentant la Nativité et la décapitation de saint Jean-Baptiste et d'un bénitier taillé dans un chapiteau roman.

La chapelle Saint-Sébastien est située au milieu du village, place Saint-Sébastien. C'est l'ancienne chapelle des Pénitents noirs. Elle a été commencée au XIIIe siècle. Elle est coiffée d'un curieux toit en rotonde. Abandonnée, elle a été terminée au XIXe siècle pour être transformée en hôtel de ville.

La chapelle Saint-Roch est à l'entrée ouest du village.

La chapelle St Siméon construite en 1229 par les moines de Saint Pons de Nice est sur le chemin allant du hameau de Virounours à celui de Saint Siméon[18].

Pont romain au-dessus du ruisseau de Gazouil situé au hameau de Virounours

Le pont romain de Virounours au-dessus ruisseau de Gazouil[19].

Près de la place de la Colle-Inférieure se trouve un petit musée des Arts et Traditions populaires.

Une grotte préhistorique : la grotte des Grimaldi, dont les fouilles ont été organisées par le musée d’anthropologie de Monaco et qui a mis au jour une quantité importante de matériel, est située à flanc de montagne, au sud du village.

Le centre émetteur de Fontbonne : un émetteur de RMC.

Un fort Séré de Rivières et un ouvrage de la ligne Maginot : l'ouvrage du Mont-Agel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Mary Garden, soprano américaine (née écossaise) (1874-1967), offrit à la commune dans les années 20 la somme nécessaire à l'édification du monument aux morts de la guerre 14-18. Mary Garden, qui rendait régulièrement visite à Peille, fut ensuite faite citoyenne d'honneur de la commune, son nom a été donné à la place où se dresse le monument et plus tard à l'école de musique du village.
  • Léo Ferré aimait séjourner dans ce vieux village, il a écrit une chanson-hommage, « Peille », où il évoque ses souvenirs du village, notamment le restaurant "Chez Cauvin" qui est toujours actif. Un clip y a été tourné avec Eros Ramazzotti et Tina Turner en 1997.
  • Georges Viscardy, astronome amateur, anima longtemps l'observatoire proche de Saint Martin de Peille.
  • Ange-Marie Miniconi, résistant français, y fut instituteur de 1934 à 1942, avec son épouse Claire institutrice aussi, avant d'être muté à Cannes où il dirigea, sous le nom de Commandant Jean-Marie, un important réseau durant la Seconde Guerre mondiale.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]


Blason de Peille

D'argent à la croix pattée et alésée de gueules

Remarque : Sur les panneaux d'information, à Peille, les armoiries sont d'azur à la croix pattée de gueules.

La devise de Peille est : « Vivere liberi aut Mori » : Vivre libre ou mourir.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L. Barbera, Peille : Des origines à la Révolution française, S.l.n.e., 1933
  • Paule et Jean Trouillot, Guide historique des 163 communes des Alpes-Maritimes et de Monaco, 327 p. (ISBN 2-9514405-6-1)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Trouillot, p. 186
  2. Louis Durante, Histoire de Nice: depuis sa fondation jusqu'à l'année 1792 : avec un aperçu sur les événements qui ont eu lieu pendant la Révolution française à tout 1815 inclusivement, tome premier, p. 181, Imprimerie Joseph Favale, Turin, 1823 Lire en ligne
  3. Pierre Gauberti Peille et son histoire, Tomes I et II, 1966 et 1970
  4. Nice historique : Ange Robin, Le couvent Sainte-Marie de Peille, p. 119-120, 153-156, 167-170, no 733, 1899
  5. Édouard Baratier, « carte 45 : Les consulats de Provence et du Comtat (XIIe-XIIIe siècles) », in Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017)
  6. Jean-Claude Poteur, Le réseau cadastral du Pays de Nice (Xe - XIIIe siècle), p. 35-49, Recherches régionales, 1983, no 3 Lire en ligne
  7. Nice historique : Toponymie de Saint-Martin-Vésubie et de Venanson
  8. Peille le Concasse - Quartier du Tremblement de Terre de 1326
  9. [PDF] Ludovic de Lantosque témoigne que « Briga fut détruit en partie. Une montagne se détacha dans la vallée de Peille »
  10. Georges Dol, La féodalité à Peille à Peille au XVIIIe siècle
  11. A. Demougeot, L'affaire Lascaris et les dissensions du parti républicain à Nice sous le Directoire
  12. Jean-Pierre Bellomia, « Peille attend son intégration dans le pays des Paillons », Nice-Matin,‎ (lire en ligne)
  13. Jean-Pierre Bellomia, « Peille rejoint le "Pays des Paillons" », Nice-Matin,‎ (lire en ligne)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. De Peille à St Simeon - Virounours
  19. Pont sur le Rau de Gazouil