Roquefort-les-Pins

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Roquefort-les-Pins
Roquefort-les-Pins
La place Mougins-Roquefort.
Blason de Roquefort-les-Pins
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis
Maire
Mandat
Michel Rossi
2020-2026
Code postal 06330
Code commune 06105
Démographie
Gentilé Roquefortois
Population
municipale
6 942 hab. (2018 en augmentation de 8,4 % par rapport à 2013)
Densité 322 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 59″ nord, 7° 03′ 05″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 362 m
Superficie 21,53 km2
Unité urbaine Nice
(banlieue)
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villeneuve-Loubet
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Roquefort-les-Pins

Roquefort-les-Pins est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Roquefortois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Roquefort-les-Pins est une ville des Alpes-Maritimes se situant à 18 km de Cannes, 17 km de l'aéroport de Nice et 13 km de Grasse.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Roquefort-les-Pins est globalement située dans le moyen pays, sur un plateau calcaire entre 200 et 300 mètres en pente ascendante du sud au nord et ponctuée de collines. Ce contexte géographique explique un relatif micro-climat à l'origine de sa notoriété historique. La forêt de pins est prédominante et fait le charme de la commune. La roche est l'autre élément du paysage.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité modérée[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

On y trouve quelques rivières dont la Miagne, un affluent du Loup.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[2].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village est coupé au sud, d'est en ouest, par un axe important reliant Grasse à Nice qu'est la départementale M2085.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transports à la demande : Deux lignes de bus passent par Roquefort-les-Pins pour rejoindre les villes voisines :

  • la ligne 26 (Envibus), réseau des transports publics de la Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis[3]., en direction de Valbonne Sophia-Antipolis qui passe dans 11 arrêts de bus ;
  • la ligne 500 (Lignes d'azur) en direction de Nice et de Grasse qui passe dans 11 arrêts de bus et 2 arrêts uniquement en sens unique.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[4].

Roquefort-les-Pins peut être découpée en 4 zones d'importance inégale au fur et à mesure que l'on s'approche du centre, soit le quartier du Plan où se situe la mairie : une zone forestière, une zone faiblement habitée, une zone moyennement habitée et une zone dense. La zone dense regroupe les activités administratives, scolaires et commerciales. L'habitat majoritaire est la maison individuelle de style provençal.

Roquefort-les-Pins est une commune urbaine[Note 1],[5]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nice, une agglomération intra-départementale regroupant 51 communes[8] et 942 886 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Nice est la septième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse et Bordeaux[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, le fief est possédé par les seigneurs d'Antibes qui le vendent à l'Abbaye de Lérins[13], mais en 1241, l'abbé de Lérins, du fait de l'endettement important que connait alors l'abbaye, est contraint de vendre la seigneurie de Roquefort-les-Pins aux habitants de Saint-Paul-de-Vence pour le prix de 16 000 sols raimondi[14], l'abbaye restant propriétaire de la chapelle de San Peyre.

En 1547, à la suite des guerres et des épidémies, la communauté de Saint-Paul, pour repeupler le lieu divise le fief de Roquefort en 400 lots qu'elle distribue par tirage au sort à 400 particuliers tenus de payer pendant 9 ans un bail annuel de 9 florins et demi. Ce lotissement durera jusqu'en 1640 date à laquelle la seigneurie de Roquefort est racheté par les Alziari et les Mougins[13].

Le , Roquefort qui compte alors 590 habitant est séparé de Saint-Paul-de-Vence et forme une commune indépendante[13].

Une école de garçons est créée en 1800 et une école de filles en 1865. En 1899, les eaux du Foulon arrivent à Roquefort et en 1928 commence l'électrification de la commune.

En 1932, Roquefort prend le nom de Roquefort-les-Pins pour éviter la confusion avec des communes homonymes[13].

Depuis plus d'une dizaine d'années, la commune poursuit une politique de rénovation et d'amélioration de ses infrastructures. Mais également de développement urbain, d'une par pour répondre à la croissance démographique et, d'autre part, satisfaire un certain quota de logements sociaux. Ainsi, de nouveaux quartiers sont apparus, notamment un « centre de village » avec logements et commerces, jusqu'ici inexistant. En revanche, cette politique est depuis quelques années impactée par une baisse des dotations de l'État.

Une ancienne carrière, dite La Roque, propriété de la SPADA et localisée aux limites communales de Valbonne et de Villeneuve-Loubet, déchaîne les passions après l'intention du Conseil général en 2009 d'y implanter un centre d'enfouissement de déchets inertes. Si les entreprises du bâtiment soutiennent largement le projet, une bonne partie des habitants de Roquefort-les-Pins demeurent, eux, hostiles. Après le scandale environnemental de la décharge de la Glacière sur Villeneuve, un courant de scepticisme sur les bonnes intentions des autorités s'est installé. Pour lutter contre la future décharge de la Roque, une association apolitique s'est formée : l'ADEV06. Malgré ses nombreux recours au Tribunal administratif de Nice, qui ont permis de retarder sa création, la décharge fonctionne désormais depuis 2013 avec l'autorisation préfectorale au titre de « station de transit provisoire ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune est majoritairement à droite autant sur le plan national que municipale, comme dans le reste des Alpes-Maritimes. Michel Rossi, maire depuis 31 ans et sous étiquette UMP depuis 2002, prouve cette tendance au niveau local. Malgré une érosion de son électorat, au profit d'une opposition sans étiquette, Energie pour l'Avenir, il reste populaire. À la suite d'une violente guerre juridique entre majorité et opposition, l'opposant Jean-Hugues Fischer jette l'éponge et ne se représente pas aux élections municipales de 2014, laissant de faite le maire sortant seul candidat en lice.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs à partir de 1908
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1908 1912 Joseph Gazagnaire    
1912 1915 Gustave Civatte    
1915 1919 Clément Martin    
1919 1925 Honoré Boutonier    
1925 1933 Gustave Civatte    
1933 1944 Henri Gentilhomme    
1944 1965 Jean Camp    
1965 1973 Jacques Liechty    
1973 1981 Georges Charvet    
1981 1983 Jacques Liechty    
6 mars 1983 En cours Michel Rossi UMP-LR Conseiller général et vice-président du Conseil général jusqu’en 2011
Suppléant de Jean Leonetti, il a été député entre 2011 et 2012

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2018, la commune comptait 6 942 habitants[Note 3], en augmentation de 8,4 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
611611710751803771770756812
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
787760719676655628580587558
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550600529454548569477494687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1231 5752 5073 4324 7145 2396 0586 1756 222
2017 2018 - - - - - - -
6 7626 942-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 12,9 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 24,3 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 10,6 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 26,9 %).
Pyramide des âges à Roquefort-les-Pins en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,5 
7,4 
75 à 89 ans
9,1 
16,5 
60 à 74 ans
16,3 
22,4 
45 à 59 ans
22,3 
18,9 
30 à 44 ans
21,3 
12,9 
15 à 29 ans
10,6 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,3 
75 à 89 ans
12,1 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
19,9 
45 à 59 ans
19,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,5 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[21] :

  • Collège, école primaire et maternelle, garderie.
  • École privée religieuse.
  • Collège.
  • Lycées à Valbonne, Vence.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[22] :

  • Médecins à Le Rouret, La Colle-sur-Loup,
  • Parmacies à Le Rouret, La Colle-sur-Loup,
  • Centre médical, dentiste, podologue, orthophoniste, infirmières.
  • Hôpitaux à Le Rouret, Villeneuve-Loubet.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie et activités[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Roquefort-les-Pins est une station climatique fort prisée d'où son caractère résidentiel et agricole[24].

  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Élevage de volailles.
  • Reproduction de plantes.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Chambres d'hôtes et gîtes[25].
  • Hôtellerie et restauration.
  • Auberge.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services[26] : magasins, épiceries, salons de coiffure, bureautique, pharmacies, tabac-presses, droguerie, pépinière.
  • Industrie : miroiterie,
  • Services à la personne.
  • Stations essences.
  • Agences immobilières, expert-géomètre.
  • Cabinet d'avocats.
  • Agence postale (La Poste).
  • Pompiers et gendarmerie.
  • Équipements culturels et sportifs :
    • Cinéma.
    • Médiathèque.
    • Salle polyvalente.
    • Centre hippique.
    • Centre sportif.
    • Associations et clubs.

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[27] :

  • total des produits de fonctionnement : 9 056 000 , soit 1 317  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 8 105 000 , soit 1 179  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 974 000 , soit 142  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 406 000 , soit 350  par habitant ;
  • endettement : 4 224 000 , soit 614  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,17 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,07 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 36,02 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 31 440 [28].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 50 667 €, ce qui plaçait Roquefort-les-Pins au 260e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole et au premier rang du département des Alpes-Maritimes[29]. Elle était la ville la plus riche du département des Alpes-Maritimes au niveau du revenu par habitants et du nombre de ménages soumis à l'IFI.

Patrimoine et culture locale[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges romains et gallo-romains au quartier du Castellas[30].
  • Ruines du château de Roquefort, témoin d'une résistance acharnée contre les tenants de Saint-Paul.
  • Sites archéologiques :
    • Site La Charlotte - La Réserve - La Péguière - Les sept Fonts[31].
    • Site Vallées du Loup, de la Cagne et du Malvan[32].
    • Dépôts d'armes du VIe siècle av. J.C. (Le dépôt de la Source du Noyer)[33].
    • Site Grotte Péguière[34].
    • Dolmen des Peyraoutes[35].
    • Grotte du Tram[36].
    • Le Sinodon[37].
  • Ancien viaduc des Sept-fonts (1913) (circuit de tramway qui reliait Cagnes à Grasse)[13].
  • Grotte de la chèvre d'or : sur le chemin de La Colle se trouve la grotte de la Chèvre d’or[38]. Selon une légende, lors d’une guerre entre le seigneur de Roquefort et celui de Gap, une chèvre en or avec des yeux de diamant aurait été cachée dans cette grotte[13]. La légende de la chèvre d'or est très répandue en Provence et dans le Dauphiné[39].

Patrimoine religieux :

  • Église Notre-Dame de Canlache[40] : la chapelle Notre-Dame-de-Canlache est mentionnée en 1351. L'église actuelle qui date de 1690, a été agrandie en 1865[41].
  • Chapelle de la "congrégation du Rosaire" au cimetière.
  • Grotte chapelle du Colombier[42].
  • Domaine de Maria-Mater, foyer de charité[43], le petit Montmartre, sanctuaire du Sacré-Coeur de Jésus, avec sa crypte[44].
  • Monument aux morts[45] : Conflits commémorés : 1870-1871- 1914-1918 - 1939-1945[46].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Roquefort-les-Pins

D’azur au roc d’argent mouvant de la pointe, surmonté d’une épée renversée du même accostée de deux pommes de pin d’or[47].

Manifestations[modifier | modifier le code]

La commune accueille comme manifestation principale, le Roquefort Auto Moto Rétro, le rendez-vous incontournable de l'auto et de la moto de collection de la Côte d'Azur. Cette manifestation se tient deux fois dans l'année, au printemps et à l'automne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le peintre Carlos-Reymond et son épouse Marthe Lebasque ont vécu à Roquefort-les-Pins.
  • Le sculpteur César Baldaccini a séjourné un temps à Roquefort-les-Pins. La ville lui a d'ailleurs rendu hommage en baptisant son collège Collège César le .
  • Le chanteur du groupe INXS, Michael Hutchence, y possédait une propriété.
  • Le peintre Roland Chanco vit à Roquefort-les-Pins.
  • Le mathématicien et informaticien Marc Dufay[48].
  • Wim Sonneveld, le plus grand artiste de cabaret néerlandais (né le à Utrecht et mort le à Amsterdam) qui acheta la « Bergerie de Notre-Dame » à Roquefort-les-Pins et y résida.
  • Juliette Favez-Boutonier, psychologue et universitaire, y est née en 1903.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didacticiel de la réglementation parasismique
  2. Table climatique
  3. Réseau des transports publics de la Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis
  4. PLU
  5. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  6. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Nice », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 23 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 23 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 23 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 23 mars 2021).
  13. a b c d e et f Thierry Jan, Mes coins de paradis, Lulu, (lire en ligne).
  14. Congrès archéologique de France, Volume 168, partie 2010, A. Picard et fils, (lire en ligne), p. 71.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. « Évolution et structure de la population à Roquefort-les-Pins en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
  21. Établissements d'enseignements
  22. Professionnels et établissements de santé
  23. Paroisse Saint Pierre du Brusc
  24. Activités agricoles sur la commune
  25. Annuaire
  26. Commerces et services
  27. Les comptes de la commune
  28. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  29. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 10 mai 2019)
  30. Henri Broch, La mystérieuse pyramide de Falicon, France-Empire, (lire en ligne), p. 177.
  31. Rapport de diagnostic. Février 2013. Eric Llopis
  32. Rapport de prospection - inventaire. 2007. Laurence Lautier et Cédric Lepère
  33. Le dépôt de la Source du Noyer en Provence orientale
  34. Rapports de campagne de sondage 2010. Antonin Tomasso.
  35. Rapport de fouilles de la campagne de septembre 1961. Jean Courtin et Georges Vindry
  36. Rapport de fouille 1958 du Commandant François-Charles-Ernest Octobon
  37. Rapport de diagnostic. Avril 2015. Corinne Bouttevin
  38. Claude Seignolle, Contes, récits et légendes des pays de France, Provence, Omnibus, (lire en ligne), p. 78.
  39. Patrick Fréchet, La Drôme légendaire & imaginaire, Curandera, (lire en ligne), p. 67.
  40. Notre-Dame de Canlache
  41. Monseigneur Dominique Le Tourneau, Guide des sanctuaires mariaux de France, Artège Editions, 2019, page 47.
  42. Grotte chapelle du Colombier, sur www.chroniques-souterraines.fr/
  43. Foyer de charité
  44. de Maria-Mater, foyer de charité, la crypte , sanctuaire
  45. Monument aux morts
  46. Roquefort-les-Pins - Morts aux guerres
  47. Communauté d'agglomération Sophia Antipolis 2 : Roquefort-les-Pins, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  48. Académie de Nice, « Félicitations aux lauréats académiques des olympiades de mathématiques et de géosciences 2016 », sur Académie de Nice (consulté le 23 juin 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]