Tramway de Montpellier
| Tramway de Montpellier | |
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| Situation | Castelnau-le-Lez, Jacou, Juvignac, Lattes, Montpellier, Pérols, Saint-Jean-de-Védas |
|---|---|
| Type | Tramway |
| Entrée en service | 30 juin 2000 |
| Longueur du réseau | 56 km |
| Longueur additionnée des lignes | 59 km |
| Lignes | 4 |
| Stations | 84 |
| Rames | 80 rames citadis (30*301,27*302,23*402) |
| Fréquentation | 282 000 passagers par jour[1] dont 130 000 pour la ligne 1[1] |
| Écartement des rails | 1 435 mm |
| Propriétaire | Montpellier Agglomération |
| Exploitant | TAM |
| Vitesse moyenne | 20 km/h |
| Vitesse maximale | 70 km/h |
| Lignes du réseau | |
| Réseaux connexes | |
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Plan du réseau |
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Le tramway de Montpellier est un réseau planifié de sept lignes, dont quatre sont en service, la cinquième, la sixième et la septième étant en projet. Il est de la responsabilité de Montpellier Agglomération et géré par les Transports de l'agglomération de Montpellier (TAM).
La première ligne, inaugurée le 30 juin 2000, est en service commercial depuis le 3 juillet 2000. L'inauguration de la deuxième ligne est intervenue le 16 décembre 2006 avec une mise en service commercial le 18 décembre 2006. La troisième et la quatrième sont mises en service le 7 avril 2012. Le réseau a atteint, avec la mise en service des lignes 3 et 4, 59 km de lignes commerciales[2].
Sommaire |
Historique [modifier]
Les deux premiers réseaux [modifier]
Du 18 juillet 1880 à 1883, un réseau hippomobile est créé par la Compagnie Générale des Omnibus de Marseille à Montpellier. La ville compte alors environ 55 000 habitants. Les trente-neuf chevaux et la vingtaine de voitures parcourent six lignes desservant l'Écusson et ses abords, ainsi que Castelnau-le-Lez. Les fréquences de passage sont de trente minutes ou d'une heure selon les lignes. Ce réseau disparaît en raison d'une mauvaise gestion des rails et des chevaux[3].
Par la suite, un réseau de tramways électriques est mis en place : les deux premières lignes ouvrent en novembre 1897 et d'autres suivent début 1898[4]. Elles desservent le territoire de Montpellier et de la commune voisine de Castelnau-le-Lez, avec des cadences de 7 à 15 minutes. La place de la Comédie est le principal lieu de croisement des cinq lignes de tramway, ainsi que la gare ferroviaire et la place devant l'église Saint-Denis. Le réseau mesure 12 kilomètres. Voici les parcours[5] :
| Numéro | Parcours |
|---|---|
| Ligne 1 | Tour de l'Écusson Terminus : église Saint-Denis |
| Ligne 2 | Octroi de Palavas (début de l'avenue de Palavas) gare ferroviaire église Saint-Denis place de la Comédie rue de la Loge et rue Foch Peyrou Faubourg Saint-Jaumes (correspondance avec la ligne 5) |
| Ligne 3 | Place de la Comédie Esplanade quartier des Abattoirs au nord cimetière Saint-Lazare Mairie de Castelnau-le-Lez |
| Ligne 4 | Gare de Palavas et place de la Comédie église de Saint-Denis cours Gambetta octroi de Lodève prolongée le 8 avril 1900 jusqu'à Celleneuve |
| Ligne 5 | Champ de manœuvre au sud-est avenue de Toulouse branche vers la Gare Chaptal place de la Comédie rue de la Loge et rue Foch Peyrou puis boulevard Henri IV avenue du Professeur Grasset hôpital suburbain (actuel Saint-Éloi) |
Le plus grave accident connu par ce réseau a lieu le 16 décembre 1943 : une rame de la ligne 5 ne parvient pas à ralentir dans la descente du boulevard Henri IV. Elle quitte les rails et se fracasse place Albert-Ier. Il y a sept morts et 23 blessés. Sont mis en cause l'entretien des rails, de la voiture et de ses sablières automatiques[6].
Concurrencé par le développement de l'automobile et notamment de la mise en place d'un réseau de lignes de bus, ce service de tramway est fermé le 31 janvier 1949[5].
Le renouveau [modifier]
Pendant les années 1990, la municipalité de Georges Frêche propose la recréation d'un réseau de trois lignes de tramway par le district de Montpellier et sa Société montpelliéraine de transport urbain (SMTU).
Les débats d'alors se portent sur le choix du matériel roulant et sur le parcours de la première ligne. Un des principaux membres de l'opposition de droite au conseil municipal de Montpellier, Bruno Barthez, milite en faveur du tramway sur pneus suivant l'exemple du projet de transport léger guidé de Caen. Un des arguments est le coût de construction plus bas de la ligne face au tramway sur rails[7].
La première ligne doit relier La Paillade à l'ouest au nouveau quartier d'activités Odysseum à l'est, en desservant des quartiers importants de la ville : Euromédecine, Hôpitaux-Facultés, l'Écusson, la gare SNCF et la gare routière, et Antigone où sont construits une piscine olympique et une médiathèque centrale. Les désaccords vont porter sur la traversée de l'Écusson : les commerçants s'opposent au passage sur le boulevard du Jeu-de-Paume, une des principales artères automobiles, et les rues Foch et de la Loge dans la vieille ville sont piétonnes. Finalement, c'est un passage sous l'allée de la Citadelle puis sur la place de la Comédie qui est proposé et adopté, malgré les réticences des cafetiers dont les terrasses vont être coupées en deux par les rames.
Ouverte en juillet 2000, la Ligne 1 connaît un succès commercial réel en nombre de passagers (jusqu'à 131 655 validations de titres de transport le vendredi 6 octobre 2006)[8].
Cependant, cette ligne, ainsi que la seconde inaugurée le 16 décembre 2006, connaissent des critiques émises par les riverains et plusieurs associations montpelliéraines. Pour les riverains, une des causes est le bruit causé par le passage des rames jusque tard la nuit dans des quartiers vidés de leur circulation automobile (dans le Faubourg Boutonnet par exemple). Les associations de commerçants se plaignent des pertes causées pendant le temps des travaux, surtout lorsque le tramway bouleverse l'accès automobile à une zone commerciale dans le cas de la transformation de la route nationale 113 en boulevard urbain à Castelnau-le-Lez alors qu'elle était un axe majeur d'accès à Montpellier depuis l'est.
Des associations de citoyens critiquent les tracés choisis, notamment les courbes de faible rayon qui ralentissent les rames ou les détours à travers des quartiers peu densément peuplés. La surcharge possible à terme des voies communes à plusieurs lignes inquiète, comme devant la gare Saint-Roch où deux, et bientôt trois lignes vont passer. La longueur du détour de la Ligne 2 par la partie aval du Verdanson, les bords du Lez et le sud d'Antigone risque de provoquer une rupture de charge à la Gare ou au Corum lorsque les passagers préfèreront prendre la Ligne 1 ou rallier à pied les deux stations. Le Collectif Tramway de Montpellier propose depuis le début un projet plus rapide et moins cher de desserte du centre-ville[9]. Le magazine Villes & Transports remarque cependant que Montpellier « se construit un réseau étonnamment maillé, qui pourrait permettre de multiplier les origines et les destinations, à l'exemple de ce qui se fait en Allemagne, aux Pays-Bas ou en Suisse »[10].
Les détours des deux lignes et la topographie de la ville, ainsi que le manque de voies automobiles de contournement dans l'agglomération, expliquent en partie la difficulté de trouver des tracés de lignes plus rectilignes et directs, au risque de diminuer la vitesse commerciale et l'attractivité de ces lignes. À Castelnau, le remplacement du pont submersible par le pont de la Concorde et la refonte des circulations autour de la place Charles-de-Gaulle visent tout de même à améliorer les conditions de circulation des automobiles.
Genèse de la Ligne 3 [modifier]
La troisième ligne entre Juvignac et le sud de Montpellier, dont la mise en service se fait en 2012, pose le problème du terminus sud. Fin 2006, pour l'enquête d'utilité publique, est proposée une division en deux branches vers Lattes et Pérols. En effet, la sortie de Palavas-les-Flots de la communauté d'agglomération de Montpellier en janvier 2005 et la rupture des relations entre les élus des deux entités ont compromis un terminus au plus près des plages. La desserte de l'aéroport de Montpellier-Méditerranée, sur le territoire de Mauguio, n'est pas évoqué alors que la Ligne 3 doit passer route de Carnon, à environ 1,5 kilomètre de là.
Une partie de la ligne 3 utilise l'ancien tracé de la ligne 2 entre Gare Saint Roch et Rives du Lez.
Les conséquences sur les autres transports en commun [modifier]
Lors de l'ouverture de la ligne 1 en juillet 2000, puis de la ligne 2 le 8 janvier 2007, les réseaux de lignes de bus de l'agglomération et de cars ont été modifiés. Le plus possible, le terminus des bus urbains, suburbains (venant des communes membres de la communauté d'agglomération) et des cars départementaux sont reportés vers une station de tramway. Jointes à des parcs de stationnement, certaines stations deviennent des « pôles d'échange » : cela concerne sur la ligne 1 les stations Mosson, Euromédecine, Occitanie et Odysseum, et sur la ligne 2 les stations Jacou, Georges-Pompidou, Notre-Dame de Sablassou, Charles-de-Gaulle (parking réservé aux abonnés des TAM), Sabines, Saint-Jean-le-Sec et le terminus à Saint-Jean-de-Védas. Lorsque ces parkings sont payants, ils donnent droit à un ticket aller-retour par passager sur les tramways et les bus des Transports de l'agglomération de Montpellier.
Une conséquence apparaît en janvier 2007 avec les premiers essais de concertation tarifaire au profit des utilisateurs de réseaux extérieurs de l'agglomération, mais devant utiliser le tramway. Le département de l'Hérault propose aux abonnés des lignes de cars d'Hérault Transport une option payante qui étend la validité de leur abonnement au réseau des TAM. Le nouveau tarif est inférieur au cumul des deux abonnements achetés alors séparément par les clients. Le département compte étendre progressivement ce dispositif aux réseaux de transport urbain d'autres communautés d'agglomération héraultaises[11]. Avec la convention TER signée le 3 janvier 2007 par le Conseil régional de Languedoc-Roussillon et la SNCF, ce cumul d'abonnements est permis entre le réseau TER et les réseaux urbains de Montpellier et d'autres agglomérations de la région[12].
Le réseau actuel [modifier]
Les lignes [modifier]
Le réseau est composé de quatre lignes au 7 avril 2012. Du lundi au jeudi, le tramway circule de 4 h 30 à 1 h 30 environ, de 4h30 à 2h30 environ le vendredi et samedi et de 5h30 à 0h30 les dimanches et jours fériés.
| Ligne | Caractéristiques | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 |
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| Odysseum ↔ Mosson | |||||||||
| Ouverture / Fermeture 30 juin 2000 / — |
Longueur 15,700 km |
Durée 53 min |
Nb. d’arrêts 30 |
Matériel Citadis 401 Citadis 402 |
Jours de fonctionnement L Ma Me J V S D |
Journée / Nuit / Fêtes Oui / Oui / Oui |
Voy. / an — |
Dépôt Les Hirondelles |
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Desserte : Montpellier
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| Autre : | |||||||||
| 2 |
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| Jacou ↔ Saint-Jean-de-Védas — Centre | |||||||||
| Ouverture / Fermeture 16 décembre 2006 / — |
Longueur 17,500 km |
Durée 48 min |
Nb. d’arrêts 28 |
Matériel Citadis 302 Citadis 402 |
Jours de fonctionnement L Ma Me J V S D |
Journée / Nuit / Fêtes Oui / Oui / Oui |
Voy. / an — |
Dépôt La Jeune Parque |
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Desserte : Montpellier, Saint-Jean-de-Védas, Castelnau-le-Lez, Jacou
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| Autre : | |||||||||
| 3 |
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| Juvignac ↔ Lattes — Centre / Pérols — Étang de l'Or | |||||||||
| Ouverture / Fermeture 7 avril 2012 / — |
Longueur 17,200 km |
Durée 42 à 49 min |
Nb. d’arrêts 29 |
Matériel Citadis 402 |
Jours de fonctionnement L Ma Me J V S D |
Journée / Nuit / Fêtes Oui / Oui / Oui |
Voy. / an — |
Dépôt Les Hirondelles |
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| Desserte : Montpellier, Juvignac, Lattes, Pérols | |||||||||
| Autre : | |||||||||
| 4 |
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| Place Albert 1er ↔ Saint-Denis | |||||||||
| Ouverture / Fermeture 7 avril 2012 / — |
Longueur 8,600 km |
Durée 30 min |
Nb. d’arrêts 17 |
Matériel Citadis 302 |
Jours de fonctionnement L Ma Me J V S D |
Journée / Nuit / Fêtes Oui / Oui / Oui |
Voy. / an — |
Dépôt Les Hirondelles |
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Desserte : Montpellier
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| Autre : | |||||||||
Le matériel roulant [modifier]
Aujourd'hui, le parc roulant du réseau est composé de 83 rames, toutes construites par Alstom au 13 avril 2012.
| Constructeur | Modèle | Nombre | Numérotation | Années de livraison | Longueur | Affectation |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Alstom | Citadis 401 | 30 | nos 2001 à 2030 | 1999 - 2002 | 40,9 mètres | |
| Alstom | Citadis 402 | 3 | nos 2090 à 2092 | 2012 | 42 mètres | |
| Alstom | Citadis 302 | 17 | nos 2048 à 2064 | 2006 - 2007 | 32,5 mètres | |
| Alstom | Citadis 402 | 4 | nos 2093 à 2096 | 2012 | 42 mètres | |
| Alstom | Citadis 402 | 19 | nos 2071 à 2089 | 2011 - 2012 | 42 mètres | |
| Alstom | Citadis 302 | 10 | nos 2041 à 2047 et 2031 à 2033 | 2006 - 2007 | 32,5 mètres |
Les dépôts [modifier]
Le dépôt Les Hirondelles est utilisé pour les rames des des lignes 1, 3 et 4, tandis que le dépôt La Jeune Parque est utilisé pour les rames de la ligne 2.
Projets [modifier]
Ligne 5 [modifier]
Consultez l'article Ligne 5 du tramway de Montpellier
Ligne 6 [modifier]
Le 26 janvier 2009, une commission tramway rend publique une proposition de ligne 6 entre les stations Place de l'Europe et Notre-Dame-de-Sablassou à Castelnau-le-Lez, à travers de nouveaux quartiers et zones d'activités du sud de cette commune[13]. D'une longueur de 5 km, elle reliera les lignes 1 et 2 de tramway et permettra une intermodalité tramway-train avec le projet de halte ferroviaire des TER envisagée au niveau du parking d'échange Sablassou[14].
Ce projet de ligne a été confirmé sur la carte du "réseau 2018" présentée le 12 avril 2010.
Ligne 7 [modifier]
Des prolongements du réseau sont évoqués en utilisant des emprises désaffectées de Réseau ferré de France.
Vers le nord-est, au-delà de la station Notre-Dame-de-Sablassou à Castelnau-le-Lez vers Castries, en empruntant l'emprise de l'ancienne ligne de Sommières à partir de l'arrêt ferroviaire Les Mazes-Le Crès[13]. L'extension à voie unique mesurerait 7 km, avec la possibilité d'utiliser la voie SNCF entre Gare Saint Roch et Notre-Dame de Sablassou (à condition de libérer un créneau, ce qui ne sera possible qu'une fois la gare TGV réalisée).
Vers le sud-ouest, au-delà de Saint-Jean-de-Védas, l'infrastructure Réseau Ferré de France Paulhan - Montpellier peut permettre de prolonger vers les communes de l'ouest de la communauté d'agglomération : Fabrègues, Cournonterral et Cournonsec, et au-delà des limites communautaires, vers Montbazin, Gigean et Poussan, membres de la Communauté de communes du Nord du Bassin de Thau. L'extension à voie unique mesurerait 17,5 km, dont 13 km dans l'emprise Réseau Ferré de France[15]. Ce projet est lié à la fusion des deux intercommunalités[13].
Le 26 janvier 2009, une commission tramway de la communauté d'agglomération de Montpellier précise le parcours avec l'utilisation de la voie Réseau Ferré de France dans Montpellier pour éviter une partie des stations de la ligne 2 entre Sabines et Gare Saint-Roch[13], elle ne desservirait que les plus grandes stations : Sabines, Gare Saint-Roch, Corum et Notre-Dame de Sablassou.
Notes et références [modifier]
- http://www.montpellier-agglo.com/tam/page.php?id_rubrique=31
- Ces deux nouvelles lignes représentent en effet 22,4 km de long, mais utilisent une partie des voies existantes sur les lignes 1 et 2. Agglomération de Montpellier, « Les caractéristiques d’une ligne à fort potentiel », sur www.ligne3-montpellier-agglo.com/
- Leslie Anagnostopoulos, « Le premier tram était tiré par des chevaux », article paru dans la Gazette de Montpellier no 966-967, 22 décembre 2006-4 janvier 2007, page 18.
- Roland Jolivet, Montpell’hier, 1996, pages 20-21.
- Historique et parcours de ce réseau présenté dans un dossier de Leslie Anagnostopoulos, « Tram d'hier et tram d'aujourd'hui », paru dans la Gazette de Montpellier no 966-967, 22 décembre 2006-4 janvier 2007, pages 18 et 19. La double page est illustrée d'un plan comparé des deux réseaux de tramways électriques et de cartes postales anciennes fournit par l'auteur d'ouvrages sur Montpellier, Roland Jolivet.
- Roland Jolivet, Montpellier secrète et dévoilée, 2003, ISBN 2-9513984-3-3, pages 104-105.
- Éric Delhaye, « Le tramway déraille un pneu », compte-rendu du conseil municipal de Montpellier du 28 novembre 1995, paru dans Midi libre du 29 novembre 1995.
- D'après Montpellierplus du 11 octobre 2006, cité sur un site indépendant (voir actualité du 11 octobre 2006 ; page consultée le 16 octobre 2006).
- Projets alternatifs de lignes 1 et 2 du Collectif Tramway de Montpellier.
- François Enver, « Montpellier. Trois lignes de tram bien habillés », article paru dans Ville & Transports magazine no 419, 28 février 2007, page 31.
- « Car + tram = un ticket », article paru dans Le magazine du département de l'Hérault no 154, janvier 2007.
- Gabriel Léon, « TER-Transport urbain. La région crée sa "carte orange" », article paru dans Midi libre du 3 janvier 2007.
- Conférence de présentation par Georges Frêche et carte rapportées dans Yannick Povillon, « Le tram, où en est-on ? », Midi libre, édition Montpellier, 27 janvier 2008, page 2.
- Lignes 5 et 6, Montpellier Agglomération.
- Michel-Gabriel Léon, « Le tram de Montpellier à la conquête du périurbain », Ville & transports magazine n°449, 4 juin 2008, pages 36-38.
Bibliographie [modifier]
Historail N°24 Janvier 2013 page 6 à 21 : "Les 3 réseaux de Tramway de Montpellier" Philippe-Enrico Attal
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Transports de l'agglomération de Montpellier
- Ligne 1 du tramway de Montpellier
- Ligne 2 du tramway de Montpellier
- Ligne 3 du tramway de Montpellier
- Ligne 4 du tramway de Montpellier
- Ligne 5 du tramway de Montpellier
- Lignes de bus de Montpellier
- Vélomagg'
- Modulauto
- Liste des tramways en Europe