Anglais

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la langue anglaise. Pour les autres significations du nom anglais, voir Anglais (homonymie).
Anglais
English
Pays (voir ci-dessous)
Nombre de locuteurs langue maternelle : 309–380 millions
langue étrangère : 199 millions–1,4 milliard[1]
Typologie SVO, flexionnelle, accusative, accentuelle, à accent d'intensité
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielle 53 pays
Organisation des Nations unies
Commonwealth of Nations
Union européenne
Codes de langue
ISO 639-1 en
ISO 639-2 eng
ISO 639-3 eng
IETF en
Linguasphère 52-ABA
Échantillon
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français) :

Article 1

All human beings are born free and equal in dignity and rights. They are endowed with reason and conscience and should act towards one another in a spirit of brotherhood.

L’anglais (English en anglais ; prononcé : /ˈɪŋ.ɡlɪʃ/) est une langue indo-européenne germanique originaire d'Angleterre qui tire ses racines de langues du nord de l'Europe (terre d'origine des Angles, des Saxons et des Frisons) et dont le vocabulaire a été enrichi et la syntaxe et la grammaire modifiées par la langue normande apportée par les Normands, puis le français avec les Plantagenêt. L'anglais est également très influencé par les langues romanes, en particulier par l'utilisation de l'alphabet latin ainsi que les chiffres arabes.

L'anglais est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout des États-Unis et du Royaume-Uni et de ses anciennes colonies dont l'Irlande, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, etc (collectivement : le monde anglo-saxon ou anglophone).

L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : en nombre de locuteurs natifs[2], elle se classe 3e, après le chinois (mandarin) et l'espagnol. Considérée par beaucoup comme l'actuelle « langue internationale »[3], elle est sans contredit la langue la plus apprise et étudiée à travers le monde. Elle est la langue la plus utilisée sur Internet[4]. Elle est une des six langues officielles et une des deux langues de travail — avec le français — de l'Organisation des Nations unies (ONU).

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la langue anglaise.

L’anglais est une langue germanique occidentale dont l'origine se trouve dans les dialectes anglo-frisons qui ont été apportés sur l’île de Bretagne par les tribus germaniques venues s’y installer, et fortement influencée ensuite, surtout au plan lexical, par les langues des colons originaires de Scandinavie, de Normandie et du nord de la France en général au Moyen Âge, puis par le français moderne. Comme pour d'autres langues, des emprunts au grec ancien et au latin ont enrichi de manière constante le lexique jusqu'à aujourd'hui. Les autres idiomes romans, ainsi que les parlers des anciennes colonies ont influencé l'anglais britannique de manière beaucoup moins significative. Par contre, ces influences sont réelles dans différents pays anglophones (influence des langues de substrat), qui constituent donc des variétés qui peuvent à leur tour marquer l'anglais britannique (l'anglo-américain par exemple).

Traditionnellement on distingue :

Classification et précision[modifier | modifier le code]

L'anglais est au départ une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots, mais qui a néanmoins subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, de diverses langues romanes, tel le latin et surtout le français, influence latino-romane que l'on remarque non seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expectexspectare, schoolschola, ou scuttlescutela).

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

L’anglais dans le monde. En bleu foncé, les pays où l'anglais est officiel ou de facto officiel. En bleu clair, pays où il est langue officielle (sauf pour le Québec, une province) mais pas la première langue parlée.
Diagramme circulaire donnant les proportions relatives des locuteurs dont l'anglais est la langue maternelle dans les grands pays anglophones du monde.

Statut officiel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Anglais (langue officielle).
Les pays où l'anglais est la première langue (mais pas forcément officielle)

L'anglais est aussi la langue officielle de certains villages de la République dominicaine, proches de la frontière haïtienne (où l'on parle un anglais du XIXe siècle, issu d'anciens esclaves des États du sud des États-Unis ayant fui la guerre de Sécession).

L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien, avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin et le tamil), de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du Nord) et de l'Égypte. C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël et aux Émirats arabes unis (langue de communication de la population à 74 % étrangère). C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin relevant pour partie de la France et pour partie du royaume des Pays-Bas.

À Hong Kong, c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Apprise dès l'école maternelle, elle est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre important d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur anglophone. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère.

En Thaïlande, l'anglais est également utilisé pour les affaires mais après le chinois.

Au Viêt Nam, 6,5 % de la population parle l'anglais à des degrés divers (locuteurs en seconde langue, locuteurs partiels).

Quelques pays où l'anglais est une langue officielle:

Variétés et sous-variétés[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreuses variétés et sous-variétés de l'anglais, par exemple :

L'anglais est une langue pluricentrique (ou polycentrique), qui n'est régie par aucune autorité linguistique centrale (comme l'Académie française en France), et de ce fait aucune variété n'est considérée comme « correcte » ou « incorrecte ».

Langues dérivées[modifier | modifier le code]

L'anglais a donné naissance :

  • à de nombreux pidgins et créoles ;
  • au Basic English, langue artificielle créée par C. K. Ogden et I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte pas plus de 850 mots : ceux qui sont indispensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation ;
  • au special English (anglais spécial), composé de 2000 mots environ, excluant les idiotismes et parlé à vitesse réduite (25 % moins vite qu'une diction normale) ; cette variété d'anglais est une des langues utilisées par la radio VOA (The Voice of America) pour la diffusion de ses émissions dans le monde entier ;
  • au simple English, une langue de Wikipédia écrite en anglais, mais avec des règles de simplicité.

Diffusion de l'anglais[modifier | modifier le code]

La mondialisation, catalyseur de la diffusion de l'anglais[modifier | modifier le code]

L'influence de l'anglais croît depuis plusieurs décennies du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis en particulier. Écrivant en 1989, Maurice Pergnier[5], évoque cette situation en ces termes :

« La suprématie socio-économique des États-Unis, d'où découle une puissante hégémonie culturelle, a fait de l'anglais, en quelques décennies, la langue de communication universelle incontestée. Il n'y a guère de précédents (…) si on excepte le cas (…) du latin, de la fin de l'Antiquité à la Renaissance. »

La prédominance de l'anglais a remplacé celle du français au XXe siècle, à la suite des deux guerres mondiales dont la France est sortie exsangue et du renforcement du poids politique et économique des États-Unis.

L'opinion selon laquelle l'anglais serait la langue de communication universelle incontestée, ainsi que le choix le plus adapté en matière de communication internationale, est très vivement contestée (voir Rapport Grin et espéranto).

L'anglais occupe des positions de plus en plus fortes dans le monde, et en particulier en Europe. Le linguiste Claude Hagège estime que la raison en est le développement considérable, dans l'Europe contemporaine, de l'économie libérale, dont l'anglais est le support. À l'origine des assises libérales de l'anglais, une solidarité naturelle unit la langue anglaise et l'idéologie libre-échangiste, qui a dominé la conception anglaise des relations humaines et commerciales depuis David Hume (1740) et Adam Smith (1776), lesquels ont inspiré les doctrines libérales de David Ricardo (1817) et John Stuart Mill (1848)[6].

Toutefois, la démographie des pays anglo-saxons étant moins dynamique que celle de certains pays émergents, la part de la population mondiale ayant l'anglais pour langue maternelle pourrait diminuer, passant de 9 % en 2000 à 5 % d'ici 2050[7], alors que selon les projections effectuées par les Nations unies en 2002, la part de la population francophone pourrait passer de 3 % de la population mondiale en 2000 à 7 % en 2050[8]. En 2060, la population appartenant aux pays où l’anglais a le statut de langue officielle («l'espace anglophone») atteindra 4 milliards d’individus, les cinq principaux espaces suivants seront le français (850 millions), l'hindi (700 à 800 millions), l'arabe (700 millions), l'espagnol (600 millions) et le portugais (350 millions)[9].

Claude Truchot estime que l'usage de termes anglais dans le discours, qui est une pratique qui s'est renforcée depuis une quinzaine d'années, revêt une dimension idéologique, dans la mesure où son objectif est d'exprimer la modernité et l'internationalité en évitant l'usage de la langue maternelle[10].

Un certain nombre de multinationales ont refusé l'hégémonie de l'anglais comme l'illustrent les propos de Jean-François Dehecq, PDG de Sanofi-Aventis, tenus lors d'un entretien accordé au journal L'Expansion (27 juin 2005) qui lui avait demandé quelle était la langue utilisée dans son groupe, celui-ci répondit : « Ce n’est sûrement pas l’anglais. Une multinationale est une entreprise dans laquelle chacun peut parler sa langue. Dans une réunion, c’est du cerveau des gens dont on a besoin. Si vous les obligez à parler anglais, les Anglo-Saxons arrivent avec 100 % de leurs capacités, les gens qui parlent très bien, avec 50 %, et la majorité, avec 10 %. À vouloir tous être anglo-saxons, il ne faut pas s’étonner que ce soient les Anglo-Saxons qui gagnent ».

Diffusion dans les sciences et les techniques[modifier | modifier le code]

L'emploi de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications comme le fut (et l'est toujours, d'ailleurs) l'italien pour la musique. Mais les nouvelles technologies (DVD multi-langues, mondialisation de l'internet) et l'adaptation des entreprises à leurs clients (CNN diffusant en plusieurs langues, Microsoft fabriquant le logiciel Windows en plusieurs langues) ont porté un coup relatif à cette domination de l'anglais. L'anglais est depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. De plus en plus de travaux de recherches scientifiques (thèses, études, etc.) sont rédigés en anglais ou font l'objet d'une traduction dans cette langue.

Dans certains États non anglophones, l'anglais est devenu langue officielle dans une partie de l'enseignement supérieur. En Suisse, l'anglais est devenu une langue d'enseignement pour certains cours spécifiques, principalement dans des facultés scientifiques et techniques au niveau du Master universitaire. Les langues d'enseignement demeurent toutefois très largement les langues nationales officielles qui ont cours en Suisse, à savoir l'allemand, le français ou l'italien[11].

Diffusion dans les relations internationales[modifier | modifier le code]

Au cours du XIXe siècle, l'anglais a acquis dans le monde la place de la langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Alors que le français était jusqu'à la Première Guerre mondiale la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'importance croissante des États anglophones dans les relations internationales a favorisé l'emploi de l'anglais au détriment du français ou de l'allemand.

Extension de la base de locuteurs[modifier | modifier le code]

L'anglais est la seconde langue, officielle ou de facto, de très nombreux États, dont certains à forte croissance démographique (comme le Nigeria ou l'Ouganda). C'est la langue étrangère la plus apprise au monde, avec un nombre toujours croissant d'apprenants[Note 1].

Certains chercheurs[réf. nécessaire] s'inquiètent du risque d'évolution non maîtrisée de la langue (changement de sens des mots, simplifications grammaticales, modification de la prononciation) en constatant le poids croissant du nombre de locuteurs ne maîtrisant que peu ou mal la langue par rapport au nombre de locuteurs instruits ayant l'anglais pour langue maternelle.

Selon le service de la recherche pédagogique de Hanovre, il existe un décalage important dans l'apprentissage de l'anglais comme seconde langue entre le niveau qu'estiment posséder les utilisateurs et leur véritable maîtrise. Ainsi, il a été demandé à des élèves qui pratiquaient depuis 8 à 10 ans d'estimer leur niveau de compétence : 34 % ont répondu « très bien », 38 % ont répondu « bien » ; en revanche, à la suite d'un test d'évaluation on s'est rendu compte que seulement 1 % des étudiants maîtrisaient très bien l'anglais, et seulement 4 % le maîtrisaient bien[12],[13].

Dans le cadre d’une étude réalisée en 2000 et publiée dans le numéro 26-27, 2002, de Läkartidningen, revue spécialisée destinée aux médecins suédois, 111 médecins généralistes danois, suédois et norvégiens ont lu le même article synoptique pendant 10 minutes. La moitié l’a lu dans sa langue maternelle, l’autre moitié en anglais. Des questions étaient posées tout de suite après la lecture. En général, tous les médecins danois, norvégiens et suédois sont relativement à l’aise avec la langue anglaise grâce à l’enseignement reçu à l’école et grâce également à la télévision, au cinéma et aux chansons. De plus, leur langue est apparentée à l’anglais. Ils lisent également des ouvrages d’études en anglais, sont abonnés à des revues médicales en anglais. Dans le cadre de cette étude, les médecins avaient indiqué qu’ils comprenaient tous l’anglais. 42 % d’entre eux avaient même signalé qu’ils lisaient chaque semaine des communiqués en anglais. Cette étude a révélé que les médecins qui avaient lu le texte en anglais avaient perdu 25 % des informations par rapport au même texte lu dans leur langue maternelle.

Polémique sur cette diffusion[modifier | modifier le code]

Dans un discours prononcé aux États-Unis en 2000, Margaret Thatcher liait la domination de l'anglais à la domination politique et économique de ce pays[14] : « Au XXIe siècle, le pouvoir dominant est l'Amérique, le langage dominant est l'anglais, le modèle économique dominant est le capitalisme anglo-saxon » [15]. On peut d'ailleurs noter qu'en 2005 les États-Unis se sont vigoureusement opposés à l'adoption par l'Unesco de la convention sur la diversité culturelle[16]. Ceci semble révéler une volonté d'imposer l'anglais au niveau international.

Certains chercheurs dénoncent cette domination croissante[17], qu'ils qualifient d'impérialisme linguistique[Note 2], et les risques qui, selon eux, peuvent en découler, notamment le risque d'hégémonie (l'anglais prend la place d'autres langues) ou de sélection sociale (il faut parler anglais pour faire partie de l'élite).

C'est dans cette perspective qu'est décerné en France le prix de la carpette anglaise destiné à critiquer les personnalités françaises ayant mis un zèle particulier dans l'emploi injustifié de l'anglais. Ainsi en 1999, Louis Schweitzer, l’ex-PDG de Renault, avait reçu ce prix pour avoir décidé que les communications entre les cadres de sa multinationale se feraient exclusivement en anglais. Cependant en avril 2001, l’AFP informait qu’il abandonnait cette voie et reconnaissait que l'anglais fut plus un handicap qu'une aide : « La langue a été une difficulté un peu supérieure à ce que nous pensions. Nous avions choisi l’anglais comme langue de l’alliance mais cela s’est avéré un handicap avec un rendement réduit de part et d’autre. »

En particulier depuis le 1er mai 2008, le Protocole de Londres impose de connaître l'anglais ou l'allemand pour ne pas enfreindre la loi sur les brevets[réf. nécessaire], ce qui contreviendrait à la constitution française qui définit le français comme langue nationale.

Il existe des études, telles le rapport Grin, qui cherchent à quantifier cette influence et à évaluer certaines solutions de rechange.

Influences indirectes[modifier | modifier le code]

L'influence de la langue anglaise (en fait de l'anglo-américain) traduit la puissance économique et politique des États-Unis et leur influence dans le monde, bien plus que celle du Royaume-Uni, berceau de la langue anglaise. Elle s'accompagne plus généralement d'une influence socioculturelle, qui s'exerce, outre la langue, par le social learning et le cinéma[18]. Elle peut ainsi avoir un impact non négligeable sur les modes de vie des pays non anglophones, par le phénomène d'américanisation[Note 3].

Écriture et orthographe[modifier | modifier le code]

L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir l'histoire de la langue anglaise). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de correspondance exacte entre celle-ci et la prononciation actuelle.

À partir du XVIe siècle plusieurs personnes ont proposé de simplifier l’orthographe de l’anglais[19]; quelques-unes, dont Benjamin Franklin[20] et George Bernard Shaw, ont même proposé une écriture phonétique, mais sans succès. Le mot fictif ghoti a été utilisé comme exemple de l’inadéquation de l’orthographe actuelle.

Prononciation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : prononciation de l'anglais.

Voyelles[modifier | modifier le code]

Les symboles dans la liste ci-dessous sont ceux de l'alphabet phonétique international tels qu'ils sont utilisés pour la transcription de l'anglais (sauf aux États-Unis) par la plupart des dictionnaires, spécialisés ou non, depuis la fin des années 1970.

Voyelles brèves[modifier | modifier le code]

/ɪ/ : fifteen (quinze), fish (poisson), chips (copeaux)

/ɛ/ : men (hommes), to let (laisser)

/æ/ : man (homme), cat (chat)

/ɒ/ : hot (chaud)

/ʊ/ : goods (marchandises), to put (mettre)

/ʌ/ : sun (soleil), drunk (ivre)

/ə/ : sister (sœur), the dog (le chien)

Voyelles longues[modifier | modifier le code]

/iː/ : sea (mer), to read (lire)

/ɑː/ : car (voiture), dark (sombre)

/ɔː/ : wall (mur), law (loi)

/uː/ : moon (lune)

/ɜː/ : first (premier), bird (oiseau)

Diphtongues[modifier | modifier le code]

/aɪ/ : five (cinq), high (haut)

/eɪ/ : snake (serpent), name (nom), Shakespeare

/ɔɪ/ : oil (huile), boy (garçon)

/aʊ/ : cow (vache), to count (compter)

/əʊ/ ou /oʊ/ : road (route), old (vieux)

/ɛə/ : hair (cheveux), bear (ours)

/ɪə/ : beer (bière)

/ʊə/ : poor (pauvre)

Triphtongues[modifier | modifier le code]

/aɪə/ : fire (feu), liar (menteur)

/aʊə/ : flour (farine), flower (fleur)

/eɪə/ : layer (couche), player (joueur)

Les séquences appelées triphtongues sont en fait quelquefois constituées de deux syllabes : à savoir une diphtongue suivie de /ə/.

Consonnes[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le système des consonnes de l'anglais avec les symboles de l'alphabet phonétique international (API).

Lorsqu'une case contient deux sons, celui du haut est « sourd » ou « non-voisé », celui du bas est « sonore » ou « voisé ».

bilabiale labio-
dentale
dentale alvéolaire post-
alvéolaire
palatale vélaire glottale
occlusive /p/ : pie (tarte)
/b/ : to bring (apporter)
/t/ : tear (larme)
/d/ : hard (dur)
/k/ : cat (chat)
/ɡ/ : glass (verre)
nasale /m/ : mother (mère) /n/ : no (non) /ŋ/ : song (chanson)
battue [ɾ] (/r/) better (meilleur)
fricative /f/ : fly (voler)
/v/ : living (vivant)
/θ/ : bath (le bain)
/ð/ : then (ensuite)
/s/ : to sleep (dormir)
/z/ : nose (nez)
/ʃ/ : shoe (chaussure)
/ʒ/ : usual (habituel)
[c] : chip (éclat) [x] : loch (loch) /h/ : house (maison)
affriquée /tʃ/ : church (église)
/dʒ/ : bridge (pont)
spirante [ɹ] (/r/) : run (courir) /j/ : year (année)
latérale spirante /l/ : labour (travail)
labio-vélaire
spirante /w/ : to wash (laver)
[ʍ] : whine (geindre)

Grammaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grammaire anglaise.

Conjugaison[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Conjugaison anglaise.

Lexique[modifier | modifier le code]

Nombre de mots[modifier | modifier le code]

Contrairement à d’autres langues, il n'existe pas d’organisme qui recense officiellement les mots anglais. Comme par ailleurs l’importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d’autres restant d’usage confidentiel), il n’existe pas de liste complète. Le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complets, recense plus de 600 000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux. Ce nombre semble confirmé par le Webster's Third New International, qui recensait 450 000 mots en 1961. Cependant, leurs entrées ne coïncident pas entièrement et on estime qu’en les combinant on atteindrait 750 000 mots, total qui est supérieur à celui constaté dans d'autres langues[21].

Cette large base lexicale provient en grande partie de l'emprunt par l'anglais, à partir de la conquête normande, de nombreux mots franco-normands. On a pu estimer qu'au XIIIe siècle 10 000 de ces mots environ avaient été importés[22]. Souvent, ils dupliquaient les mots d'origine anglo-saxonne déjà existants : dans certains cas, l'un des deux mots supplanta l'autre, alors que dans de nombreux autres cas les deux continuèrent à coexister, amenant à une juxtaposition de mots différents relatifs à une même notion mais avec des sens légèrement différents. Ainsi, à côté de house, mot d'origine germanique (à rapprocher de l'allemand Haus), qui signifie « maison », on trouve mansion, mot d'origine franco-normande qui désigne une « grande demeure », un « manoir »[22], ou encore freedom et liberty, deux mots très proches, le premier ayant un sens général et le second faisant référence à un système politique de droits et de devoirs[23]. De même, on trouvera des paires de mots issus de groupes linguistiques différents, telles que moon et lunar, tooth et dentist, weapon et disarmament.

Origine des mots[modifier | modifier le code]

En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80 000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi dans Ordered Profusion la répartition suivante[24]:

  • langue d'oïl, le normand principalement mais on y trouve aussi le picard et enfin l'ancien français : 28,3 %
  • latin, y compris les mots scientifiques et techniques de fabrication récente : 28,24 %
  • ancien et moyen anglais, vieux norrois et néerlandais : 25 %
  • grec : 5,33 %
  • étymologie indéterminée : 4,02 %
  • mots dérivés de noms propres : 3,28 %
  • toutes les autres langues : moins de 1 %[Note 4].

Ces estimations doivent être prises avec beaucoup de prudence car de nombreux mots sont entrés dans l'anglais par l'intermédiaire d'une autre langue (par exemple des mots latins via le franco-normand). Ces problèmes de définition conduisent à des appréciations différentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française, alors que les emprunts du français à l'anglais ne dépassent guère plus de 4 % [25]. L'abondance de termes, même courants, issus du français explique qu'une bonne partie du vocabulaire soit plus accessible aux francophones, qu'aux locuteurs de langues pourtant germaniques comme le néerlandais, l'allemand ou les langues scandinaves. On compte des mots tirés de l'ancien français (enjoy, challenge, bacon), mais aussi du français moderne voire contemporain (façade, restaurant, encore). Certains mots ont même été empruntés puis réempruntés : « challenge » est un mot français d'origine anglaise (a challenge), issu lui-même de l'ancien français chalenge[26] ; bacon également, sorti de l'usage du français au XVIe siècle et revenu « fumé » d'outre-Manche à la fin du XIXe siècle[27], etc. Selon Melvyn Bragg, auteur de The Adventure of English, l'anglais qui comptait avant l'invasion normande de 1066 quelque 25 000 à 30 000 mots, s'est enrichi au cours des deux à trois siècles suivants d'environ 10 000 à 12 000 mots d'origine française[28].

À noter donc un nombre considérable d'emprunts au français qui ont conservé leur orthographe d'origine (justice, miracle, date, silence, machine, regret, surprise, empire, queue, table, intelligent, centre, force, science, nature, culture, point, royal, image, attention, lion, double, muscle, message, amusement, secret, journal, saint, page, police...)[29] mais sont prononcés différemment ; également un très grand nombre de mots issus de l'ancien français qui sont restés tels quels en anglais comme chief[30] (devenu chef en français moderne), isle[31] (devenu île) ou encore forest[32] (devenu forêt), hospital[33] (devenu hôpital), ainsi que quest[34], conquest, request, tempest[35], arrest[36] qui ont perdu le « s » en français moderne, « remplacé » par un accent circonflexe ; mais aussi people, issu de l'une des variantes en ancien français (et normand)[37] du mot peuple[38].

On peut également évoquer la présence dans la langue anglaise de termes provenant du français mais qui ont cependant disparu de celui-ci alors qu'il évoluait, comme le mot fame[39] signifiant « célébrité », qui n'existe plus en français moderne tout en demeurant présent dans l'adjectif fameux, dont le sens a peu à peu évolué, ou comme quiet[40], disparu du français moderne, tout en y perdurant aux travers du nom quiétude, de son contraire inquiet et du nom dérivé inquiétude. Enfin, notons que de très nombreux verbes anglais sont issus (ou dérivent) du français comme to change, to charge, to employ, to declare, to envoy, to maintain, to claim, to imagine[41], etc. Et des mots décrits comme anglais ne sont parfois que des termes issus du français lui revenant, à l'image du mot sport, provenant en fait de l'ancien français desport[42] ou encore suspense, issu de l'anglo-français suspens[43] (comme dans en suspens), lui-même provenant du vieux français sospense signifiant « report », « ajournement », « suspension ».

L'apport du vieux norrois, consécutif aux raids et aux peuplements vikings ayant eu lieu de la fin du VIIIe siècle à la fin du Xe siècle, est assez faible numériquement mais a donné à l'anglais moderne certains de ses mots les plus courants : skirt, sky, skin, both, same, get, again, cake, knife, etc[44] et a influencé la phonétique, par exemple : give au lieu de ġi(e)f-an (ġ = y), sister au lieu du vieil anglais sweoster[45].

Les emprunts aux langues celtiques sont extrêmement peu nombreux : David Crystal (en) estime qu'ils ne dépassent pas deux douzaines, ce qui est curieux s'il est vrai que ces langues dominaient les îles Britanniques avant l'arrivée des Saxons. Quelques mots subsistent en anglais moderne, comme crag (rocher) ou galore (en abondance), parfois dans des dialectes régionaux et surtout dans des noms de lieux (London, Thames, Kent). On retrouve des racines celtes comme bre et pen (colline), coombe ou combe (vallée), tor (rocher) (dans Torquay), don (rivière) (dans Doncaster), etc.[46].

Bien que l'anglais ait absorbé de nombreux mots d'origine étrangère, le cœur du lexique reste anglo-saxon : les 100 premiers mots du Corpus d'anglais américain de l'université Brown, assemblé dans les années 1960, sont anglo-saxons. Les mots les plus courants de la langue anglaise (mots grammaticaux comme in, the, be, ou lexicaux comme father, love, name, etc.) sont des mots d'origine anglo-saxonne[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. The World Language, The Economist, 31 décembre 1999 ; « David Crystal, a British expert, estimates that some 350m people speak English as their first language. Maybe 250m-350m do or can use it as a second language: in ex-colonial countries or in English-majority ones, like 30 m recent immigrants to the United States. And elsewhere? That is a bold guess: 100m-1billion is Mr Crystal's, depending how you define "can". Let us be bold: in all, 20-25% of the earth's 6 billion people can use English; not the English of England, let alone of Dr Johnson, but English. That number is soaring as each year brings new pupils to school and carries off monolingual oldies – and now as the Internet spreads » (« David Crystal, un spécialiste britannique, estime que quelque 350 millions de personnes parlent l'anglais en tant que première langue. Peut-être 250-350 millions l'emploient ou savent l'employer en tant que deuxième langue : dans les anciennes colonies ou dans les pays majoritairement anglophones, comme pour les 30 millions d'immigrants récents aux États-Unis. Et ailleurs ? C'est là une estimation téméraire : « 100 millions à 1 milliard », estime M. Crystal, selon ce qu'on entend par « savent ». Soyons téméraires : en tout, 20-25 % des 6 milliards d'habitants de la Terre savent employer l'anglais, non pas l'anglais d'Angleterre, encore moins celui du Dr Johnson, mais l'anglais. Ce chiffre s'accroît chaque année avec l'arrivée de nouveaux élèves dans les écoles et le départ de la vieille génération de monolingues – et avec désormais l'extension de l'Internet ».)
  2. Cet impérialisme linguistique a ses apologistes, tel David Rothkopf, directeur général du cabinet de conseil Kissinger Associates, qui écrivait, en 1997, dans Praise of Cultural Imperialism (« Éloge de l'impérialisme culturel ») : « Il y va de l'intérêt économique et politique des États-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l'anglais ; que, s'il s'oriente vers des normes communes en matière de télécommunications, de sécurité et de qualité, ces normes soient américaines; que, si ses différentes parties sont reliées par la télévision, la radio et la musique, les programmes soient américains; et que, si s'élaborent des valeurs communes, ce soient des valeurs dans lesquelles les Américains se reconnaissent ».
  3. Selon l'ONG environnementale WWF, si chacun avait le même mode de vie qu’un Américain moyen, la population mondiale aurait besoin de cinq planètes pour vivre (voir Qu'est-ce que l'empreinte écologique ? sur le site du WWF), opinion relayée par le gouvernement français, voir le paragraphe « Un premier geste pour la planète : consommer moins ! ». Se reporter à l'article empreinte écologique pour plus de détails
  4. Le total de ces pourcentages n'atteint que 95,17 %.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Languages of the World (Charts), Comrie (1998), Weber (1997), and the Summer Institute of Linguistics (SIL) 1999 Ethnologue Survey. Available at The World's Most Widely Spoken Languages.[réf. à confirmer]
  2. c'est-à-dire dont c'est la langue maternelle.
  3. (Crystal)
  4. Les langues le plus utilisées sur Internet
  5. Maurice Pergnier, Les Anglicismes. Danger ou enrichissement pour la langue française ?, Presses universitaires de France, 1989.
  6. Ibid., page 61
  7. (en) English in Decline as a First Language, Study Says
  8. Richard Marcoux, « Agora: La francophonie de demain », Le Devoir,‎ 24 novembre 2004
  9. Aperçu sur quelques espaces linguistiques dans le monde, Observatoire démographique et statistique de l'espace francophone, pp. 5 et suivantes.
  10. Claude Truchot, Europe, l'enjeu linguistique, page 129
  11. Conférence des recteurs des universités suisses.
  12. Voir Claude Piron, Les langues : un défi - chap. 6 Les langues… ça coûte.
  13. Claude Piron, « Et vous, que pensez-vous des langues en Europe ? », demande Leonard Orban, membre de la Commission européenne chargée du multilinguisme, sur le site de Claude Piron.
  14. Discours rapporté par l'hebdomadaire français Marianne du 31 juillet 2000.
  15. Henri Masson, Imité, mais jamais égalé.
  16. http://www.swissinfo.ch/fre/culture/La_diversite_culturelle_impose_sa_loi.html?cid=4800644
  17. Voir les travaux du professeur britannique Robert Phillipson (en), notamment son livre Linguistic imperialism (« impérialisme linguistique »), 1992, Oxford University Press.
  18. Éric Denécé et Claude Revel, L'Autre Guerre des États-Unis, économie : les secrets d'une machine de conquête, pages 159 à 172.
  19. Pour les réformateurs des XVIe et XVIIe siècles voir surtout E. J. Dobson, English Pronunciation 1500-1700, 2 ed., 2 vols., Oxford, Clarendon Press, 1968, et Fausto Cercignani, Shakespeare's Works and Elizabethan Pronunciation, Oxford, Clarendon Press, 1981.
  20. (en) « Benjamin Franklin's Phonetic Alphabet ».
  21. (Crystal, p. 119)
  22. a et b (Crystal, p. 46)
  23. (en) Geoffrey Nunberg, New York Times, 24 mars 2003.
  24. (en) Site AskOxford.com (consulté le 19 décembre 2007).
  25. Voir cet interview.
  26. (en) T. F. Hoad, English Etymology, Oxford University Press, 1986.
  27. Albert Dauzat, Jean Dubois, Henri Mitterand, Nouveau dictionnaire étymologique et historique, Librairie Larousse, 1971, p. 65.
  28. Documentaire « Les Normands, une dynastie de conquérants », première partie, diffusé sur la chaîne France 5.
  29. Inscrire le mot souhaité dans la barre de recherche
  30. [1]
  31. [2]
  32. [3]
  33. [4]
  34. [5]
  35. [6]
  36. [7]
  37. [8]
  38. [9]
  39. [10]
  40. [11]
  41. Inscrire le nom du verbe dans la barre de recherche.
  42. [12]
  43. [13].
  44. (Crystal, p. 25)
  45. T. F. Hoad, Op. cité.
  46. (Crystal, p. 8)
  47. (Crystal, p. 124)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

  • (en) David Crystal, The Cambridge Encyclopedia of the English Language, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 2003, 2e éd., 499 p. (ISBN 9780521823487)
  • (en) David Crystal, English as a Global Language, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 2010, 2e éd., XV-212 p. (ISBN 9780521530323)
  • (en) Geoffrey Leech et Jan Svartvik, English : One Tongue, Many Voices, Basingstoke, Palgrave MacMillan,‎ 2006, XVI-287 p. (ISBN 9781403918291)
  • Henriette Walter, L'aventure des langues en Occident, Paris, Laffont,‎ 1994, 498 p. (ISBN 9782221059180)
  • Henriette Walter, Honni soit qui mal y pense : L'incroyable histoire d'amour entre le français et l'anglais, Paris, Laffont,‎ 2001, 364 p. (ISBN 9782221081655)

Dictionnaire[modifier | modifier le code]

Grammaire[modifier | modifier le code]

  • (en) Douglas Biber, Stig Johansson, Geoffrey Leech, Susan Conrad et Edward Finegan, Longman Grammar of Spoken and Written English, Harlow, Pearson education,‎ 1999, XXVIII-1204 p. (ISBN 9780582237254)
  • (en) Rodney Huddleston et Geoffrey K. Pullum, The Cambridge Grammar of the English Language, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 2003, XVII-1842 p. (ISBN 9780521431460)
  • (en) Randolph Quirk, Sidney Greenbaum, Geoffrey Leech et Jan Svartvik, A Comprehensive Grammar of the English Language, London, Longman,‎ 1995 (réimpr. 13), X-1779 p. (ISBN 9780582517349)

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Fernand Mossé, Esquisse d'une histoire de la langue anglaise, Lyon, IAC,‎ 1947, XIV-268 p.

Phonétique et phonologie[modifier | modifier le code]

  • (en) Fausto Cercignani, Shakespeare's Works and Elizabethan Pronunciation, Oxford, Clarendon Press,‎ 1981, 432 p.
  • (en) E. J. Dobson, English Pronunciation 1500-1700, Oxford, Clarendon Press,‎ 1968, 2e éd.
  • (en) Peter Roach, English Phonetics and Phonology : A Practical Course, Cambridge, Cambridge University Press,‎ 2009, 4e éd., 244 p. (ISBN 9780521717403)

Traduction[modifier | modifier le code]

  • Hélène Chuquet et Michel Paillard, Approche linguistique des problèmes de traduction : anglais-français, Gap, Ophrys,‎ 1989, 414 p.
  • Jean-Paul Vinay et Jean Darbelnet, Stylistique comparée du français et de l'anglais, Paris, Didier,‎ 1977, 331 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Aspects culturels, sociologiques et linguistiques[modifier | modifier le code]