Tramway de Grenoble

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Tramway de Grenoble
Image illustrative de l'article Tramway de Grenoble
Symbole des lignes de tramway

Image illustrative de l'article Tramway de Grenoble
Une rame Citadis 402 et une rame TFS se croisant près de la gare de Grenoble

Situation Grenoble (Rhône-Alpes)
Drapeau de la France France
Type Tramway
Entrée en service 1897 (Ancien réseau)
1987 (Réseau actuel)
Longueur du réseau 36 km
Longueur additionnée des lignes 40 km
Lignes 5
Stations 69
Rames 103
Fréquentation 210 330 voyageurs/jour (2009)
Écartement des rails 1 435 mm
Propriétaire SMTC Grenoble
Exploitant Sémitag
Site internet www.tag.fr
Vitesse maximale 60 km/h
Lignes du réseau  A B C D E
Réseaux connexes TAG : TramwayAutobus
Transisère
Transports du Pays voironnais
Transports du Grésivaudan
TGVTER Rhône-Alpes
Téléphérique de Grenoble Bastille
MétrovéloCitélib

Image illustrative de l'article Tramway de Grenoble
Carte du tramway de Grenoble en 2014.

Le tramway de Grenoble est un réseau de tramway qui dessert la ville de Grenoble et une partie de son agglomération. Un premier réseau de tramway, depuis longtemps disparu, remonte à la fin du XIXe siècle; il était constitué de lignes urbaines et suburbaines qui reliaient Grenoble aux villes environnantes. L'importance croissante des transports individuels a mené à sa disparition en 1952.

Le 29 octobre 1971, l'ancienne société exploitante, la société grenobloise de tramways électriques (SGTE), engage la 1re étude de création d'un réseau de tramway à Grenoble. En 1975, dans le cadre du concours Cavaillé, la ville de Grenoble est invitée à étudier un projet de réintroduction du tramway. C'est malgré un référendum organisé le 22 juin 1983 par le nouveau maire Alain Carignon qu'aboutit en 1987 la mise en service de la ligne A. Grenoble devient ainsi la deuxième ville de France à réintroduire le tramway dans son paysage urbain, après Nantes.

Le réseau actuel a une longueur de 40 km et comporte cinq lignes : la ligne A inaugurée en 1987, la ligne B en 1990, la ligne C en 2006 et la ligne D en 2007, auxquelles est venue s'ajouter une cinquième ligne, la ligne E, en 2014. Avec le TFS, il fut le premier tramway au monde à être accessible aux personnes à mobilité réduite[1].

Ancien réseau[modifier | modifier le code]

La place Grenette, point de départs des lignes de la SGTÉ
Article détaillé : Ancien tramway de Grenoble.

Le premier réseau de tramway urbain et suburbain que connait Grenoble est construit à l'écartement métrique. Il apparait en 1897 et est exploité par la société grenobloise de tramways électriques. Ce réseau a aujourd'hui totalement disparu. L' exploitation se faisait à voie unique, avec croisements autorisés par le système du bâton-pilote.

À cette époque de croissance industrielle et démographique, les anciens modes de transports hippomobiles, fiacres et omnibus, mis en place depuis la fin du XVIIIe siècle, ne suffisent plus à assurer les dessertes urbaines. Les lignes de tramway urbaines et suburbaines vont se développer continuellement jusque dans les années 1920, avant de décliner lentement, avec la montée en puissance de nouveaux modes de circulations, tels l'autobus, le trolleybus et la voiture individuelle. Le tramway cesse définitivement de circuler le 31 août 1952, après 56 ans de service.

Aux côtés des lignes de tramways de la SGTE ont existé deux autres lignes interurbaines.

  • La première, reliant Grenoble à Villard-de-Lans est financée par le département mais tout de même exploitée par la SGTE.
  • La seconde, reliant Grenoble à Chapareillan. Totalement distincte de la SGTE, elle sera rachetée par la régie départementale des VFD en 1930.

À ces deux lignes s'ajoutent celles du réseau de la régie départementale des VFD, qui reliait la gare de Grenoble à Vizille via Uriage-les-Bains dès 1894 Bourg d'Oisans et Froges.

Tout cet ensemble formait un réseau d'environ 220 km, où le matériel de chaque compagnie, construit selon les mêmes normes, permettait les échanges de wagons entre les différents réseaux.

Réseau actuel[modifier | modifier le code]

Projet[modifier | modifier le code]

Avant et après le retour du tramway à Grenoble, ici rue Félix Poulat
  • En 1971, une première étude pour la création d'un réseau de tramway moderne est réalisée par la SGTE.
  • En 1975, le ministre des Transports Marcel Cavaillé élabore un projet de réseau de tramway pour huit villes de France, dont Grenoble.
  • En 1983, le 22 juin, le tramway est plébiscité à l'issue d'un référendum organisé par la ville de Grenoble.

Nouvel exploitant[modifier | modifier le code]

En 1962, la SGTE devient la « Société grenobloise de transports et d'entreprises », 10 après avoir mis fin à l'exploitation du tramway.

En octobre 1973, après une dégradation de la situation de la SGTE, les élus de l'agglomération grenobloise créent le SMTC afin de relancer et développer le réseau. Le SMTC se voit confier le rôle et la responsabilité d'AOT, dans l'agglomération grenobloise.

Le 31 décembre 1974, trois ans avant son terme, la concession SGTE est arrêtée. Elle cède sa place à la Sémitag, qui reprend l'exploitation dès le lendemain sous le nom commercial TAG pour le compte du STMC[2].

Les lignes[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Ligne A, Ligne B, Ligne C, Ligne D et Ligne E.

Le SMTC, maître d'ouvrage du réseau, met à la disposition de la Sémitag, société délégataire, son matériel roulant ferroviaire, le plus important de province avec 103 rames en 2010, constitué de 53 rames TFS et 50 rames Citadis 402.

Le réseau compte 69 stations, dont 12 sont en commun à deux lignes ou plus.

  • La ligne A est entrée en exploitation le 3 août 1987 et a éte étendue deux fois. Elle relie actuellement Fontaine à Échirolles en desservant la gare d'Échirolles et comporte 29 stations. 98 700 personnes l'ont empruntée un jour ouvré d'octobre 2008[3].
  • La ligne B est entrée en exploitation le 26 novembre 1990 et a éte étendue trois fois. Elle relie actuellement la station Presqu'île à Gières Plaine des Sports via le campus universitaire de Saint-Martin-d'Hères et la gare de Grenoble-Universités-Gières (station Gières Gare Universités) et comporte 22 stations. 64 700 personnes l'ont empruntée un jour ouvré d'octobre 2008.
  • La ligne C est entrée en exploitation le 20 mai 2006. Elle relie Seyssins au domaine universitaire de Saint-Martin-d'Hères et comporte 19 stations. 48 600 personnes l'ont empruntée un jour ouvré d'octobre 2008.
  • La ligne D fut inaugurée le 6 octobre 2007. Elle relie la station Les Taillées Universités au centre-ville de Saint-Martin-d'Hères et comporte 6 stations. C'est la ligne la plus courte et la moins fréquentée du réseau : 5 500 personnes l'ont empruntée un jour ouvré d'octobre 2008.
  • La ligne E a été inaugurée le 28 juin 2014. Elle relie les stations Louise Michel à Saint-Martin-le-Vinoux Hôtel de Ville et sera prolongée en 2015 à son terminus définitif Palluel au Fontanil-Cornillon. Elle comportera à terme 18 stations.

En 2009, la fréquentation journalière moyenne du tramway atteint 210 330 voyageurs, soit 57 % de la fréquentation totale du réseau TAG[3].

Ligne Caractéristiques

A
Accessible aux personnes à mobilité réduite
ÉchirollesDenis PapinFontaine — La Poya
Ouverture / Fermeture
3 août 1987[4] / —
Longueur
12,7 km
Durée
45 min
Nb. d’arrêts
29
Matériel
Citadis 402
TFS
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Non / Oui
Voy. / an
Dépôt
Eybens
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Échirolles (Lycée Marie Curie, ICM, Théâtre de la Rampe, Mairie, Bibliothèque Pablo Neruda), Grenoble (Alpexpo, Polesud, MC2, IUFM, Préfecture, Lycée Jean Jaurès, Théâtre 145, CNAC) et Fontaine (Hôtel de ville, Centre culturel La source, Collège Jules Vallès)
  • Gares desservies : Gare d'Échirolles et Gare de Grenoble
Autre :
  • Stations non accessibles aux UFR : Aucune.
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au samedi de h 34 à h 34 et les dimanches et fêtes de h 40 à h 39. La ligne fonctionne en semaine avec une fréquence de 3 à 5 minutes en heures de pointe. Pour des informations détaillées, voir l'article : Ligne A du tramway de Grenoble.
  • Prolongement : la création de deux nouvelles stations desservant la commune du Pont-de-Claix à partir de l'actuel terminus Echirolles - Denis Papin est actuellement à l'étude[5].
  • Date de dernière mise à jour : 6 juin 2014.

B
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Gières — Plaine des sports ↔ Grenoble — Presqu'île
Ouverture / Fermeture
26 novembre 1990[4] / —
Longueur
10,5 km
Durée
36 min
Nb. d’arrêts
22
Matériel
Citadis 402
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Non / Oui
Voy. / an
Dépôt
Gières
Desserte :
Autre :
  • Stations non accessibles aux UFR : Aucune.
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au samedi de h 35 à h 30 et les dimanches et fêtes de h 26 à h 17. La ligne fonctionne en semaine avec une fréquence de 3 à 5 minutes en heures de pointe. Pour des informations détaillées, voir l'article : Ligne B du tramway de Grenoble.
  • Date de dernière mise à jour : 1er septembre 2014.

C
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Seyssins — Le Prisme ↔ Saint-Martin-d'Hères — Condillac - Universités
Ouverture / Fermeture
21 mai 2006[4] / —
Longueur
9,4 km
Durée
30 min
Nb. d’arrêts
18
Matériel
Citadis 402
TFS
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Non / Oui
Voy. / an
Dépôt
Gières
Desserte :
Autre :
  • Stations non accessibles aux UFR : Aucune.
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au samedi de h 45 à h 39 et les dimanches et fêtes de h 55 à h 33. La ligne fonctionne en semaine avec une fréquence de 4 à 8 minutes en heures de pointe. En période estivale, la ligne ne circule qu'entre Seyssins - Le Prisme et Les Taillés - Universités, terminus habituel de la ligne D. Pour des informations détaillées, voir l'article : Ligne C du tramway de Grenoble.
  • Date de dernière mise à jour : 30 août 2014.

D
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Saint-Martin-d'Hères — Les Taillées - UniversitésSaint-Martin-d'Hères — Étienne Grappe
Ouverture / Fermeture
6 octobre 2007[4] / —
Longueur
2,6 km
Durée
10 min
Nb. d’arrêts
6
Matériel
TFS
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Non / Oui
Voy. / an
Dépôt
Gières
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Saint-Martin-d'Hères (Domaine Universitaire, Bibliothèque Gabriel Péri, Bibliothèque, Mairie, Collège Édouard Vaillant, Parc Jo Blanchon)
  • Gares desservies : Aucune.
Autre :
  • Stations non accessibles aux UFR : Aucune.
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au samedi de h 45 à h 11 et les dimanches et fêtes de h 49 à h 11. La ligne fonctionne en semaine avec une fréquence de 10 minutes en heures de pointe. En période estivale, la ligne ne circule qu'entre Étienne Grappe et Hector Berlioz - Universités, station desservie habituellement par la ligne C. Pour des informations détaillées, voir l'article : Ligne D du tramway de Grenoble.
  • Date de dernière mise à jour : 30 août 2014.

E
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Saint-Martin-le-Vinoux — Hôtel de ville ↔ GrenobleLouise Michel
Ouverture / Fermeture
29 juin 2014[4] / —
Longueur
4,8 km
Durée
10 min
Nb. d’arrêts
8
Matériel
TFS
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Journée / Soirée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Non / Oui
Voy. / an
Dépôt
Gières
Desserte :
  • Villes et lieux desservis : Saint-Martin-le-Vinoux (Hôtel de Ville) et Grenoble (Casamaures, Esplanade, Stade Lesdiguières, Lycée hôtelier de Grenoble, Lycée Louise Michel)
  • Gares desservies : Aucune.
Autre :
  • Stations non accessibles aux UFR : Aucune.
  • Particularités : La ligne fonctionne du lundi au samedi de h 16 à h 13 et les dimanches et fêtes de h 39 à h 52. La ligne fonctionne en semaine avec une fréquence de 8 à 10 minutes en heures de pointe. Pour des informations détaillées, voir l'article : Ligne E du tramway de Grenoble.
  • Prolongement : En 2015, la ligne sera prolongée de dix stations de Hôtel de Ville (Saint-Martin-le-Vinoux) à Palluel (Le Fontanil-Cornillon).
  • Date de dernière mise à jour : 30 août 2014.

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Alsthom TFS[modifier | modifier le code]

Rame Alsthom TFS no 2017.
Rame Alsthom TFS no 2030.
Article détaillé : TFS.

Le parc des rames TFS est composé de 53 rames numérotées 2001 à 2053 circulant sur les lignes A, C, D et E. Elles ont été mises en service par vagues successives, la série « Grenoble 1 » constituant les premiers tramways à plancher bas au monde.

Série Nombre Numérotation Années de
mise en service
Grenoble 1 20 nos 2001 à 2020 1986/1987
Grenoble 2 15 nos 2021 à 2035 1989/1990
Grenoble 3 3 nos 2036 à 2038 1992
Grenoble 4 15 nos 2039 à 2053 1995/1996

Deux rames TFS ont voyagé jusqu'à l'étranger pour servir de rame de démonstration dans d'autres réseaux :

Deux autres (2031 et 2032) ont fait l'objet d'une modernisation et d'une révision à mi-vie respectivement en 2009 et 2010. En 2013, Bombardier remporte l'appel d'offres pour la rénovation intégrale de 38 rames TFS. La rénovation devrait durer quatre ans, les rames circuleront en priorité sur la ligne E[6].

Alstom Citadis 402[modifier | modifier le code]

Rame Alstom Citadis 402 no 6021.
Article détaillé : Alstom Citadis.

Le parc de Citadis 402, conçu et fabriqué par le groupe Alstom, est composé de 50 rames numérotées 6001 à 6050 circulant sur les lignes A, B et C.

Série Nombre Numérotation Années de
mise en service
Grenoble 1 35 nos 6001 à 6035 2005
Grenoble 2 15 nos 6036 à 6050 4 mai 2009

Les rames 6018 et 6020 ont participé à l'inauguration de la ligne C, le 20 mai 2006. Elles ont reçu, pour l'occasion un pelliculage floral multicolore rappelant le slogan des travaux tram3 : « Une fleur pour l'agglomération », qui a par la suite été retiré durant l'été 2006.

Centres de maintenance[modifier | modifier le code]

Dépôt de la Sémitag à Gières, où sont stationnées les rames utilisées sur les lignes B, C, D et E.

Les lignes sont liées à deux centres de maintenance. Le dépôt d'Eybens entretient les TFS et Citadis roulant sur la ligne A (en plus de certaines lignes de bus), celui de Gières abrite les TFS et Citadis circulant sur les lignes B, C, D et E.

Projets d'extension du réseau[modifier | modifier le code]

La ligne 3 a fusionné avec la ligne 1 en avril 2011 et son ancien parcours disparaît au profit de celui de la ligne E du tramway.

Prolongement de la ligne E[modifier | modifier le code]

La ligne E est en cours d'extension entre Saint-Martin-le-Vinoux et le futur terminus Palluel au Fontanil-Cornillon. La mise en service est prévue pour l'été 2015 et la ligne E comptera alors 10 nouvelles stations, pour un total de 18.

Prolongement de la ligne A[modifier | modifier le code]

Suite à plusieurs études préalables, la ligne A, première ligne de l'agglomération, sera prolongée de deux stations après son actuel terminus Denis Papin et desservira la commune du Pont-de-Claix d'ici à la fin de l'année 2018[7],[8],[9]. Le déplacement de la gare de Pont-de-Claix au carrefour de l'avenue Charles de Gaulle permettra alors la création d'un nouveau pôle d’échange multimodal au sud de l'agglomération grenobloise[10].

Envisagés à l'horizon 2025[modifier | modifier le code]

  • Prolongement de la ligne A vers Sassenage[11] : l'extension de la ligne A vers le Nord Ouest est évoquée depuis 2001 mais aucune étude n'a été lancée jusqu'à présent.
  • Prolongement de la ligne B vers Saint-Martin-le-Vinoux[11] : cette extension de la ligne B, dont le terminus assurerait une correspondance avec la ligne E, permettrait de faciliter l'accès à la Presqu'île de Grenoble à partir du nord ouest de l'agglomération.
  • Prolongement de la ligne D vers Échirolles et La Tronche[11] : la ligne D deviendrait alors une ligne de rocade reliant le sud de l'agglomération au nord est (en passant par l'ouest du campus universitaire).
  • Ligne Grenoble-Meylan[11] : la possibilité d'étendre le réseau de tram à Meylan, cinquième ville de l'agglomération en termes d'habitants, a été plusieurs fois évoquée, mais aucun projet n'a encore été lancé[13].
  • Ligne circulaire : Le Dauphiné libéré évoque en décembre 2012 la possibilité technique de créer une ligne F qui ferait circuler les tramways en boucle dans Grenoble en utilisant des parcours combinés des lignes E, puis C et A sans avoir à réaliser de très gros travaux[14]. La quasi-saturation du tronçon commun aux lignes A et B rend cependant incertaine la faisabilité d'un tel projet.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes relatives aux données communiquées dans le tableau des lignes : la durée du parcours et le nombre d'arrêts sont calculés à partir des fiches horaires TAG, de même que les jours de fonctionnement, les moments de la journée (journée, nuit, fêtes) et les particularités. Enfin, l'accessibilité de la ligne et des stations desservies sont issues des plans de ligne TAG.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrages :
    • Jean-Marie Guétat, William Lachenal et Georges Muller, Du Tram au TAG, La Vie du Rail, 1987.
    • Henri Boyer et Patrice Bouillin, Les Voies ferrées du Dauphiné, P. Bouillin, Grenoble, 1983.
    • Dominique Allemand et Patrice Bouillin, Le Tramway de Grenoble à Chapareillan, P. Bouillin, Grenoble, 1985.
    • Philippe Guirimand et Patrice Bouillin, Le Tramway de Grenoble à Villard-de-Lans, P. Bouillin, Grenoble, 2000.
    • René Courant, Le Temps des Tramways, Éditions du Cabri, Breil-sur-Roya, 1980.
    • François Laisney, Atlas du tramway dans les villes françaises, Paris, Éditions Recherches,‎ 2012, 422 p. (ISBN 978-2-86222-067-3, présentation en ligne), p. 106-127
  • Revues :
    • Connaissance du Rail, numéros hors-séries de 2006 et 2008, et divers articles dans les numéros normaux.
    • Connaissance du Rail, numéro spécial 344-345 « Les tramway français en 2009 », paru en décembre 2009.
    • La Vie du Rail et La Vie des Transports, différents articles parus.
    • Strassenbahn Magazin, revue allemande spécialisée dans les tramways, articles sur les tramways de Grenoble.

Lien externe[modifier | modifier le code]