Mey

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Mey
Église Saint-Pierre.
Église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Montigny-lès-Metz
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Metz Métropole
Maire
Mandat
Patrice Bourcet
2014-2020
Code postal 57070
Code commune 57467
Démographie
Population
municipale
298 hab. (2011)
Densité 156 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 14″ N 6° 14′ 12″ E / 49.1372222222, 6.2366666666749° 08′ 14″ Nord 6° 14′ 12″ Est / 49.1372222222, 6.23666666667  
Altitude Min. 179 m – Max. 250 m
Superficie 1,91 km2
Localisation

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Mey

Mey est une commune française située dans le département de la Moselle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mey et les communes voisines.

Mey est une commune rurale située à quelques kilomètres au nord-est de Metz sur les contreforts du plateau lorrain. Sa situation géographique en fait un espace entre ville et campagne, dans un cadre historique, vert et calme.

La commune est réputée pour la qualité de son identité paysagère et architecturale qui a traversé les âges sans subir de profondes mutations. L’essentiel du territoire est occupé par des champs et espaces boisés appartenant à un nombre restreint de propriétaires. La situation en éperon sur un relief marqué par la petite vallée servant de bassin versant à une partie des eaux de plateau contribue également à cette morphologie de village ainsi décrite.

Sur les coteaux bordant le village, restent des traces plus ou moins visibles d’anciens vergers et quelques traces sporadiques de pieds de vignes. Le Petit Bois qui occupe une bonne partie du nord du territoire déborde légèrement sur la commune voisine de Vantoux.

Tous ces éléments, notamment le relief, qui participent à l’identité de Mey, apportent une variation dans la perception des espaces de la commune et des paysages rencontrés.

Le relief détermine, au sein du territoire, des perceptions tantôt d’ordre globale, tantôt cadrées. Ainsi, le plateau, depuis le fort, l’autoroute, la route de Bouzonville et l’étang, offre des vues d’ensemble valorisant la position du village sur son éperon et dans son écrin boisé dessiné par la dépression de la vallée.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Mey est desservie :

  • par la ligne C13 du réseau LE MET' qui permet de rejoindre le centre-ville messin. La fréquence est de 20 à 30 minutes avec 36 allers/retours assurés dans la journée ;
  • par une station de taxi.

La commune est traversée par des sentiers de randonnées, dont le chemin de Saint Jacques de Compostelle. Ces sentiers permettent aux randonneurs d’aller à la découverte des sites et monuments historiques du village (l’église du XIe siècle, le château Espagne, la résidence Camille Durutte) ou de profiter des paysages lorrains avec ses vergers, que la commune cherche à mettre en valeur.

Pour faciliter les déplacements tout en préservant son milieu naturel, la commune a pour projet[Quand ?] d’installer une station de vélos électriques.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mey
Vantoux Vany Nouilly
Vantoux Mey Nouilly
Vantoux Vantoux Nouilly

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciens noms[1]: Maieum (973); Maiacum (1157); Mayacum (1188); Maye (1226); Maey (1324); Maiey (1404); May, Meii (1544); Mayt (1681); Moyes (XVIIe siècle).

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines gallo-romaines[modifier | modifier le code]

« Peu de villages dans le département doivent avoir une origine aussi ancienne » que Mey, écrivait Victor Jacob (1826-1904), bibliothécaire de la ville de Metz, qui expliquait que Mey avait très probablement du temps des Romains un autel consacré à la déesse Maia, mère de Mercure[2]. L'existence de Mey du temps des Romains est en tout cas confirmée par des fouilles archéologiques qui furent réalisées en 2005, et permirent de restituer notamment l’emplacement d’une villa gallo-romaine, ainsi qu’une ferme gauloise.

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Les dîmes de Mey étaient à la Révolution, et depuis des temps très anciens, perçues pour un tiers par le chapitre de la cathédrale de Metz et pour les 2/3 par l'Abbaye de Saint-Clément de Metz, qui avait obtenu ces 2/3 par un échange avec l'église primatiale de Nancy[2].

L'église de Mey, placée sous le patronage de Saint Pierre, était commune entre les habitants de Mey et ceux de Vantoux, lesquels disposaient seulement d'une chapelle, placée sous le patronage de Saint Barthélémy. Elle fut instituée en vicairie perpétuelle le 1er août 1619 et dépendait de l'archiprêtré de Noisseville, elle-même dépendant de la cathédrale de Metz[2],[1].

Mey était par ailleurs le siège, en 1681, d'un fief et d'une justice haute, moyenne et basse mouvant du roi de France[1].

Au temps des comtes général Espagne et Camille Durutte (1808-1855)[modifier | modifier le code]

[style à revoir]

Cependant, ce n’est qu’au XIXe siècle que Mey connut sa période la plus faste. En effet, le général comte Espagne (1769-1809) avait fait, en 1808, l’acquisition, aux portes de Metz, du château de Mey, reconstruit à l’emplacement d’une ancienne maison forte. Le Général avait sept enfants : Son fils aîné, Paul-Émile, en hérita et y vécut jusqu’à sa mort en 1855. Véturie, une des sœurs de Paul-Émile, et un de ses frères, Achille-Napoléon-Bayard, vivaient également à Mey, dans l’ancien presbytère. Le comte Camille Durutte (1803-1881) arriva à Mey en 1827 avec son épouse Clara Espagne. Le couple Durutte possédait la maison en face du château avec un jardin et un vignoble, ainsi qu’une sorte de petit pavillon de chasse, appelé « la maison du petit bois », qui n’existe plus. La présence à Mey de ces parents rapprochés, l’originalité et l’exceptionnelle intelligence de deux d’entre eux, Véturie Espagne et Camille Durutte, les fréquentes visites de leurs nombreux amis et la qualité de ceux-ci, y entretenaient une attrayante animation dans les années quarante.

Les peintres Maréchal et Devilly y venaient fréquemment ; Knoepfler (petit-fils du général Espagne par sa mère), qui y était né, mais vivait pour lors à Paris, s’y retrouvait chaque année en famille. Émile Knoepfler est né à Mey, au château, le 3 janvier 1821. Il vit à paris entre 4 et 27 ans, mais revient à Metz avec sa femme en 1848 lors de la révolution. Il crée alors un atelier rue des récollets et il participe à la vie de l’école de Metz avec Devilly. Il est aussi musicien et poète. Il peint sans rechercher la notoriété mais requiert néanmoins éloges et médailles d’argent à 2 expositions. Ses œuvres sont inspirées de l’Antiquité et de la Bible, il réalise des portraits, esquisses et croquis sur des cartons encollés.

Le philosophe Wronski y fut l’hôte de Camille Durutte.

On y voyait souvent le pasteur et Madame Cuvier, le peintre Léon Belly, et des Messins distingués qu’attirait la conversation de Véturie Espagne et Camille Durutte. Dans sa jeunesse, Véturie Espagne avait été Saint-Simonienne. Elle avait été convertie par Camille Durutte, dont Marechal et Benoît Faivre partageaient les vues. Elle avait même sacrifié la plus grosse partie de ses biens aux succès de ses idées, au cours d’un long séjour à Paris.

Revenue au pays, elle vécut quelque temps à Metz, puis se retira à Mey, consacrant ses qualités de cœur et d’esprit à la charité ainsi qu’à l’éducation et à l’instruction des habitants du village.

Très cultivée, passionnée de littérature et d’art, intéressée par les mathématiques et l’astronomie, elle rassembla une importante bibliothèque et entretint des relations épistolaires avec Littré.

La veuve de Wronski lui dédia en 1854 la traduction d’un petit traité de métaphysique à l’usage des femmes. Elle mourut en 1867. Camille Durutte, compositeur de talent dont le théâtre de Metz joua, en 1864, le « Luthier de Crémone » qui fut un gros succès, est l’auteur de deux ouvrages, « l’Esthétique musicale » (Metz, 1855) et la « Technique Harmonique » (Paris, 1876), où il expose ses théories « concernant les lois mathématiques de la génération et de l’enchaînement des accords » qui suscitèrent l’approbation admirative de Meyer-Beer, de Rossini et de Gounod.

Par-dessus sa maison, Durutte avait fait construire une tour d’une dizaine de mètres, à section carrée, au sommet de laquelle il s’enfermait des journées entières, y lisant, travaillant, ou observant le ciel. On appelait cette tour « la folie Durutte ».

Vers 1828-1850, Durutte se partage entre Metz, Mey et paris.

À Metz, il a un appartement 20, rue de Chèvremont. C’est dans cet appartement et à Mey qu’il reçoit Franz Liszt, à l’occasion de deux concerts donnés par ce dernier à Metz les 12 et 22 novembre 1845.

Durutte s’était lié avec le philosophe et mathématicien Wronski qui, né en 1778, avait été officier polonais, puis attaché à l’état-major de Souvaroff, avant de venir en France ; ses travaux mathématiques permirent à Le Verrier de faire les calculs nécessaires à la découverte de sa planète. Wronski fut l’hôte de Durutte pendant plus d’un an, vers 1850. Il donna une série de conférences à Metz en novembre décembre 1850 et janvier 1851. Marechal fit son portrait.

Durutte considérait que sa « technique harmonique » était un cas d’application du système de philosophie général de Wronski. À la mort de Paul-Emile Espagne en 1855, la petite société romantique de Mey était en grande partie dispersée. Camille Durutte avait quitté le village pour Metz, puis Paris. Marechal et Devilly, absorbés le premier par son industrie de vitraux, le second par ses travaux professionnels et d’atelier, ne disposaient presque plus de temps.

Son histoire a participé largement à la richesse culturelle de l’agglomération.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Mey fut le théâtre de combats lors de la guerre de 1870. La bataille de Borny-Colombey, qui mis hors de combat plus de 8 500 hommes en quelques heures, dont près de 5 000 allemands, se déroula en partie sur la commune de Mey où le petit bois fut intensément défendu par les les soldats français contre l'armée prussienne[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929  ? Louis Girard    
1947 1959 Eugène Ory    
1959 1965 Albert Muller    
1965 1971 Victor Thiel    
1971 1983 Louis Kozuh    
1983 1986 René Weber    
1986 2001 Maurice Berton    
mars 2001 en cours Christophe Martin    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 17 janvier 2014, Mey n'est jumelée avec aucune commune[4].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution[modifier | modifier le code]

La commune de Mey fut formée à la Révolution à partir de la paroisse de Mey, et ses habitants avaient été régulièrement dénombrés sous l'Ancien Régime. Le tableau qui suit présente les chiffres de quelques-uns de ces dénombrements.

À cette époque, les recensements de population comptabilisaient généralement le nombre de feux, c'est-à-dire de foyers familiaux. Si l'on veut en déduire la population en nombre d'habitants, il faut en général multiplier ce chiffre par un facteur de 5 environ mais qui varie toutefois selon l'endroit et l'époque, et tout particulièrement lorsque le nombre de feux est faible comme c'est le cas à Mey.

Évolution avant 1789
1735 1789
31 feux[5] 23 feux[6]
(Sources : voir notes par année)
Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 298 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2005, 2010, 2015, etc. pour Mey[7]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 1].


           Évolution de la population de Mey depuis 1793  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
156 132 120 99 118 113 111 116 118
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
112 99 98 110 115 107 135 114 66
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
80 81 92 73 89 71 83 90 147
1990 1999 2005 2006 2010 2011 - - -
165 179 199 203 301 298 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique de Mey depuis 1793

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à Mey.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Mey compte deux associations qui animent le village en organisant de nombreuses manifestations. Ces deux associations occupent ainsi une place importante dans la vie de la commune en ayant chacune un rôle différent mais complémentaire :

  • « Association pour la qualité de vie, les loisirs et l’environnement à Mey », inscrite au registre des associations du Tribunal d’Instance de Metz le 2 octobre 2000, a pour but d’animer les loisirs, la culture ainsi que de protéger le patrimoine et l’environnement du village de Mey. Elle organise différentes manifestations annuelles, comme la fête des fleurs et son marché, la marche d’automne ou encore la fête du Beaujolais, la visite d'un marché de Noël ainsi que diverses activités telles que la gym hebdomadaire ou des après-midi créatifs : confection de compositions florales et de couronnes de l’avent.
  • L’association « Mey Loisirs », qui a été créée le 26 janvier 2011. Elle a pour but d’offrir aux habitants de Mey et des environs différentes activités ludiques et culturelles. En 2011, Mey Loisirs a notamment proposé une chasse aux œufs pour les enfants, un repas réunionnais, une sortie surprise au bord de la Moselle, un goûter des séniors, des marches les lundis et jeudis, ainsi que des marches « découvertes », la fête des voisins ou encore un club pétanque. Certaines de ces manifestations seront annuelles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre, monument classée, dite aussi église de la Nativité-de-la-Vierge-Marie (XIIe siècle) typique du pays messin et remarquable par son architecture et son linteau d’inspiration païenne. L’église est utilisée fréquemment comme salle de concert.
  • Ouvrage d'infanterie Champagne, ouvrage militaire de la seconde ceinture fortifiée de Metz ;
  • La Folie Durutte, non classée, ancienne résidence de Camille Durutte, ami de Franz Liszt et compositeur messin de talent.
  • Château Espagne, monument classé, demeure du XIXe siècle ayant appartenu au général d’Empire du même nom. Ce château a été le témoin d’une activité culturelle intense à l’époque romantique dans la mouvance Saint Simonienne, la famille Espagne côtoyant les salons littéraires, les musiciens, les philosophes et les peintres de l’École de Metz. Le peintre Émile Knoepfler, élève de Delacroix, était d’ailleurs un petit-fils du général. Le général Jean-Louis Espagne est connu pour avoir été l’ami du général Dumas, père d'Alexandre Dumas selon lequel, il se serait vite rendu célèbre dans le régiment par ses prouesses herculéennes. C'est là en tout cas qu'il se lie avec de futurs généraux d’Empire, Jean-Louis Espagne, Louis-Chrétien Carrière de Beaumont, Joseph Piston. Leur amitié et leurs exploits inspireront sans doute le roman Les Trois Mousquetaires.[réf. nécessaire] Le nom du général Espagne est inscrit sur le côté sud de l’Arc de Triomphe de l'Étoile. Les noms de ses compagnons, les généraux Dumas et Carrière de Beaumont, y figurent également.
  • Mairie, 18 rue de l’École.
  • Chambres d’hôtes et projet de gite de France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Émile Knoepfler (1821-1879), peintre, né à Mey.
  • Camille Durutte, comte d'Ypres (1803-1881), compositeur et théoricien de la musique français.
  • Maitre François, curé de Mey au XVIe siècle, inventeur en 1512, en Lorraine, des moulins à cuve ou à rodet (moulins à eau à axe vertical)[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mey

Les armes de Mey peuvent se blasonner ainsi[11],[12] : D'azur, à deux clefs d'or passées en sautoir, accompagnées en chef d'une étoile à six rais du même.

Les clefs sont celles de saint Pierre apôtre, patron de la paroisse. L'étoile est tirée des armes des seigneurs de Sancy, qui possédaient Mey au Moyen-Âge et portaient d'azur, à une étoile de six rais d'or ; à la bande de gueules chargée de trois lions passant de ... brochant sur le tout[11].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Fibule, De Mey à Mey, par Eric Rebmeister, Editions Serpenoise, 2006

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, afin de permettre les comparaisons entre communes selon une périodicité de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999, de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, outre les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement, que les années 2006, 2011, 2016, etc. et la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Dictionnaire topographique de l’ancien département de la Moselle, comprenant les noms de lieu anciens et modernes, E. de Bouteiller, rédigé en 1868, imprimé en 1874, p. 170.
  2. a, b et c L’Église de Mey, in L'Austrasie : revue de Metz et de Lorraine, 1853, pp.185-196.
  3. 14 août 1870. Le Bois de Mey. Épisode du combat de Borny, par A. Benoît, Mulhouse, 1882, 36 pages.
  4. MEY EST JUMELE avec la Ville de Gisingen en Allemagne, etat de Sarre DEPUIS PLUS DE 10ANS « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 17 janvier 2014).
  5. Nouveau dénombrement du royaume, par généralitez, élections, paroisses et feux., Paris, 1735 (voir Mey p.291), imprimé par Claude-Marin Saugrain (1679-1750) (notice biographique sur le site de la BnF).
  6. Cahier de doléances de Mey en ligne sur Gallica, p. 376 des Documents sur l’histoire de la Lorraine publiés par la Société d’Histoire et d’Archéologie de lorraine, tome dixième, Metz, 1918 (version html ici).
  7. Date du prochain recensement à Mey, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. [Maitre François, curé de Mey] sur le site de Anne Auburtin.
  11. a et b Mey sur le site genealogie-bisval.net.
  12. La commune de Mey sur le site du Cercle généalogique du Pays Messin.