Henrik Ibsen

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Henrik Ibsen

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Activités dramaturge, poète
Naissance 20 mars 1828
Skien Drapeau de la Norvège
Décès 23 mai 1906 (à 78 ans)
Christiania Drapeau de la Norvège
Langue d'écriture Dano-norvégien
Mouvement Réalisme
Genres théâtre, poésie

Œuvres principales

Signature

Signature de Henrik Ibsen

Henrik Johan Ibsen (20 mars 1828, Skien, Norvège - 23 mai 1906, Christiania) est un dramaturge norvégien. Il se présente comme un « anarchiste aristocrate »[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Marichen Ibsen (née Altenburg) et de Knud Ibsen, Henrik Johan Ibsen naît dans un foyer que la faillite des affaires paternelles, en 1835, désunit rapidement. Son père sombre dans l'alcoolisme après que les biens familiaux ont dû être vendus, tandis que sa mère se réfugie dans le mysticisme. L'ensemble de la famille déménage à Gjerpen, où Henrik Ibsen fait sa confirmation en 1843. Il quitte le domicile familial la même année pour s'installer à Grimstad, où il travaille comme préparateur en pharmacie chez Jens Aarup Reimann tout en poursuivant ses études pour devenir médecin. Orientation qu'il abandonne ensuite.

Les événements révolutionnaires de 1848 le conduisent à écrire sa première pièce, Catilina. Celle-ci est publiée en 1850 à compte d'auteur, en 250 exemplaires, sous le pseudonyme de Brynjolf Bjarme, par les soins d'Ole Carelius Schulerud. Cet ami de Henrik y consacre une somme d'argent héritée, après le refus du manuscrit par le Christiana Theater. La pièce sera jouée pour la première fois en 1881 à Stockholm[2].

À l'époque de cette première publication, Henrik Ibsen travaille toujours comme apprenti préparateur en pharmacie, étudie et écrit la nuit, prend des cours privés de latin et participe à la rédaction du journal de l'Association des étudiants et de l'hebdomadaire littéraire et satirique Andhrimner. Le 1er avril 1850, il se rend à Christiana pour passer son baccalauréat et entrer à l'université. Son esprit fourmille déjà de nouveaux projets littéraires, et il couche sur le papier une seconde pièce en un acte, Le Tertre des guerriers, qui est acceptée par le Christiana Theater. Le 26 septembre 1850 est donc jouée pour la première fois une pièce de Henrik Ibsen (bien que toujours sous le pseudonyme de Brunjolf Bjarme), devant un public de 557 spectateurs. L'accueil est mitigé. Il faudra attendre longtemps encore pour qu'Ibsen connaisse le succès.

En 1851, il publie Norma, et s'intéresse à la politique, notamment au syndicalisme et au mouvement socialiste de Marcus Thrane[3]. La même année, le violoniste Ole Bull, fondateur du Norske Theater de Bergen, lui propose d'en devenir le directeur artistique. Henrik Ibsen accepte ce poste et s'installe à Bergen. Il fait aussi un voyage d'études à Copenhague, puis à Dresde, pour se familiariser avec les techniques du théâtre.

Ses propres représentations n'y connaissent pas un grand succès, jusqu'en 1856 avec Le Banquet de Solhaug, influencé par le folklore populaire norvégien.

En 1858, il épouse Suzannah Thorensen (1836-1914) et devient conseiller artistique au Christiana Theater. Leur fils Sigurd naît le 23 décembre 1859.

À partir de 1860, la situation se dégrade. Après avoir demandé une bourse du gouvernement pour un voyage en Europe, il essuie un refus qui le laissera dans une profonde déception qui doucement deviendra une dépression à la suite de mésententes au sein du théâtre, où plusieurs personnes réclament sa démission[4]. En 1862, le Christiana Theater doit fermer ses portes et Ibsen, libéré de ses obligations de directeur, fait un voyage dans le Gudbrandsdal et l'ouest de la Norvège pour récolter des éléments de légendes populaires nordiques.

En 1864, il obtient une bourse dérisoire complétée par son ami Bjørnstjerne Bjørnson, et quitte la Norvège pour Rome. Il ne reviendra dans son pays que vingt-sept ans plus tard. Il voyage à travers l'Europe, passant par l'Allemagne, l'Autriche et l'Italie, et son écriture s'oriente vers le réalisme social, délaissant les influences du romantisme.

En 1866, il publie Brand, une pièce destinée à la lecture (voir Closet drama (en) ou Lesedrama (de)) qui connaîtra un succès spectaculaire. Le gouvernement, qui jusque-là s'était contenté de répondre à ses nombreuses demandes de bourse par l'envoi de sommes minimes, lui accorde désormais une subvention annuelle. Il fait publier l'année suivante Peer Gynt qui sera particulièrement acclamé en Norvège[5].

Avec son drame social Une maison de poupée publié en 1879, Ibsen obtient un succès international et dans les années qui suivent, sa renommée devient telle que ses pièces sont montées presque simultanément dans les capitales d'Europe. Deux ans plus tard, sa pièce Les Revenants est l'objet d'une critique sévère car il y aborde des thèmes houleux, tels que les maladies vénériennes, l'inceste et l'euthanasie[6]. Entre 1882 et 1888, il publie quatre pièces qui font sa renommée : Un ennemi du peuple, satire des idéaux petit-bourgeois, Le Canard Sauvage, illustrant son relativisme croissant, Rosmersholm, souvent considéré comme son chef-d'œuvre, et La Dame de la mer, où le folklore populaire est mis au service d'une analyse psychologique des personnages[7].

Il rentre en Norvège en 1891 en auteur internationalement connu. Son 70e anniversaire, en 1898, est l'occasion de festivités nationales à Christiana, Copenhague et Stockholm notamment. Son 70e anniversaire est l'objet de célébrations un peu partout en Europe. Ses œuvres complètes sont éditées et des représentations de ses pièces sont jouées dans tous les plus grands théâtres.

Henrik Ibsen pour son 70e anniversaire en 1898

En 1900, il est victime d'une attaque cérébrale, qui le laisse dans l'incapacité d'écrire jusqu'à son décès le 23 mai 1906.

Commentaires[modifier | modifier le code]

Ses œuvres les plus connues sont Une maison de poupée, Le Canard sauvage, Rosmersholm, Hedda Gabler. Certaines plus politiques, comme Les Prétendants à la couronne, Les Soutiens de la société, Les Revenants et surtout Un ennemi du peuple ont souvent heurté l'opinion progressiste ou de la gauche norvégienne. Cependant, selon Jeanne Pailler, Henrik Ibsen est un « auteur de drames historiques et de pièces intimistes, considéré comme un réformiste acharné par les uns, comme un conservateur par les autres »[8]. Hostile aux partis cléricaux et au traditionalisme de la monarchie norvégienne de son temps, il est souvent vu comme un libéral en Norvège. Bien que traduite par le titre Le Canard sauvage, le volatile dont il est question dans la pièce est en réalité une cane ; les déterminants du nom dans la langue d'origine le confirment.

Citation[modifier | modifier le code]

« L'État est la malédiction de l'individu. Il faut que l'État disparaisse. Voilà la révolution que je veux faire. Que l'on ruine le concept d'État, que l'on fasse du libre vouloir et des affinités le lien unique de toute association, et ce sera là le germe d'une liberté qui aura quelque portée. Modifier la forme du gouvernement n'est pas autre chose que de farfouiller parmi les rossignols d'une arrière-boutique. »[9]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Henrik Ibsen
Portrait par Eilif Peterssen (1895).
Théâtre Ibsen de Vienne.
Lithographie de Frank Wedekind (1898).

Premières éditions théâtrales en norvégien[modifier | modifier le code]

  • (no) Catilina, P. F. Steensballe, Christiana, 12 avril 1850.
    • Première représentation : 3 décembre 1881 au Nya teatern de Stockholm. Mise en scène : Ludvig Oscar Josephson.
  • (no) Kjæmpehøjen (Le Tertre des guerriers), in Scandinavian Studies and Notes, 1917 (posthume).
    • Première représentation : 26 septembre 1850 au Christiania Theater. Mise en scène : Christian Jørgensen.
  • (no) Norma (Norma), in Écrits posthumes T.I, 1909 (posthume).
    • Première représentation : 5 novembre 1994 par le Studentenes Interne Teater à Trondheim. Mise en scène : Marit Moum Aune. (posthume)
  • (no) Sancthansnatten (La Nuit de la Saint-Jean), in Écrits posthumes T.I, 1909 (posthume).
    • Première représentation : 2 janvier 1853 au Norske Theater de Bergen.
  • (no) Fru Inger til Østeraad (Dame Inger d'Østråt), en feuilleton du 31 mai au 23 août 1857 dans la revue Illustreret Nyhedsblad.
    • Première représentation : 2 janvier 1855 au Norske Theater de Bergen.
  • (no) Gildet paa Solhoug (La Fête à Solhaug), Chr. Tønsberg, Christiana, 19 mars 1856.
    • Première représentation : 2 janvier 1856 au Norske Theater de Bergen. Mise en scène : Henrik Ibsen.
  • (de) Olaf Liljekrans (Olaf Liljekrans), (trad. Emma Klingenfeld), in Œuvres complètes de Henrik Ibsen, Berlin, 1898.
    • Première représentation : 2 janvier 1857 au Norske Theater de Bergen. Mise en scène : Henrik Ibsen.
  • (no) Hærmændene paa Helgeland (Les Guerriers de Helgeland), supplément à l'hebdomadaire Illustreret Nyhedsblad, Christiania, 25 avril 1858.
    • Première représentation : 24 novembre 1858 au Christiania Norske Theater.
  • (no) Kjærlighedens Komedie (La Comédie de l'amour), supplément gratuit à l'hebdomdaire Illustreret Nyhedsblad, Christiania, 31 décembre 1862.
    • Première représentation : 24 novembre 1873 au Christiania Theater. Mise en scène : Ludvig Josephson.
  • (no) Kongs-Emnerne (Les Prétendants à la couronne), Johan Dahl, Christiania, octobre 1863.
    • Première représentation : 17 janvier 1864 au Christiania Theater.
  • (no) Brand (Brand), Gyldendalske Boghandel, Copenhague, 15 mars 1866.
    • Première représentation intégrale : 24 mars 1885, au Nya Teater de Stockholm. Mise en scène : Ludvig Josephson.
  • (no) Peer Gynt (Peer Gynt), Gyldendalske Boghandel, Copenhague, 14 novembre 1867.
    • Première représentation : 24 février 1876, au Christiania Theater.
  • (no) De unges Forbund (L'Union des jeunes), Gyldendalske Boghandel, Copenhague, 30 septembre 1869.
    • Première représentation : 18 octobre 1869 au Christiania Theater.
  • (no) Kejser og Galilæer (Empereur et galiléen), Gyldendalske Boghandel, Copenhague, 16 octobre 1873.
    • Première représentation : 5 décembre 1896 au Leipzig Stadttheater (Allemagne) (version retravaillée de 6 actes)
  • (no) Samfundets Støtter (Les Soutiens de la société), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 11 octobre 1877.
    • Première représentation : 14 novembre 1877 à l'Odense Teater (Danemark).
  • Et Dukkehjem (Une maison de poupée), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 4 décembre 1879.
    • Première représentation : 21 décembre 1879 au Kongelige Teater de Copenhague.
  • (no) Gengangere (Les Revenants), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 13 décembre 1881.
    • Première représentation : 20 mai 1882 à l'Aurora Turner Hall (Chicago).
  • (no) En folkefiende (Un ennemi du peuple), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 28 novembre 1882.
    • Première représentation : 13 janvier 1883 au Christiania Theater. Mise en scène : Johannes Brun.
  • (no) Vildanden (Le Canard sauvage), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 11 novembre 1884.
    • Première représentation : 9 janvier 1885, à la Nationale Scene de Bergen. Mise en scène : Gunnar Heiberg.
  • (no) Rosmersholm (Rosmersholm), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 23 novembre 1886.
    • Première représentation : 17 janvier 1887, à la Nationale Scene de Bergen. Mise en scène : Gunnar Heiberg.
  • (no) Fruen fra Havet (La Dame de la mer), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 28 novembre 1888.
    • Première représentation : 12 février 1889 : au Hoftheater de Weimar et au Christiania Theater.
  • (no) Hedda Gabler (Hedda Gabler), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 16 décembre 1890.
    • Première représentation : 31 janvier 1891 au Residenztheater (Munich).
  • (no) Bygmester Solness (Solness le constructeur), Gyldendalske Boghandels Forlag, Christiana, 12 décembre 1892.
    • Première représentation : 19 janvier 1893 au Lessing-Theater (Berlin).
  • (no) Lille Eyolf (Le Petit Eyolf), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 11 décembre 1894.
    • Première représentation : 12 janvier 1895 au Deutsches Theater (Berlin).
  • (no) John Gabriel Borkman (John Gabriel Borkman), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 15 décembre 1896.
    • Première représentation : 10 janvier 1897 au Svenska Teatern (Théâtre suédois) et au Suomalainen Teaatteri (Théâtre finlandais).
  • (no) Når vi døde vågner (Quand nous nous réveillerons d'entre les morts), Gyldendalske Boghandels Forlag, Copenhague, 22 décembre 1899.
    • Première représentation : 26 janvier 1900 au Hoftheater (Stuttgart).

Traductions en français[modifier | modifier le code]

Entre 1914 et 1915, le Français Pierre Georget La Chesnais (connu en Norvège sous le nom de P.G. La Chesnais) traduit l'intégralité de ses œuvres dramatiques commentées en seize volumes qui paraîtront dans les années 1930.

  • Œuvres complètes, texte français Pierre Georget La Chesnais, Librairie Plon, Paris, 1930-1945, 16 vol.
    • Tome I, Œuvres de Grimstad (1847-1850), 1930: Poèmes / Le Prisonnier d'Akershus / Catilina (1850).
    • Tome II, Œuvres de Kristiania (avril 1850-octobre 1851), 1930: Poèmes / Proses / Norma (1851) / Le tertre du guerrier (1850).
    • Tome III, Œuvres de Bergen (octobre 1851-août 1857), 1932: Poèmes / Proses / La Nuit de la Saint-Jean (1852) / Mme Inger d'Astract (1854).
    • Tome IV, 1932: Œuvres de Bergen (octobre 1851-août 1857 suite): La Fête à Solhaug (1855) / Olaf Liljekrans (1850-1856) / Les Guerriers à Helgeland (1854-1857).
    • Tome V, Œuvres de Kristiania. Second séjour (1857-1864), 1934 : Poèmes et Proses.
    • Tome VI, Œuvres de Kristiania second séjour, (suite), 1934 : La Comédie de l'amour (1862) / Les Prétendants à la couronne (1863).
    • Tome VII, Œuvres d'Italie. Premier séjour (1864-1869), 1935 : Brand(1865).
    • Tome VIII, Œuvres d’Italie. Premier séjour (suite), 1936 : Peer Gynt (1867).
    • Tome IX, Œuvres de Dresde (1867-1873), 1937 : L'Union des jeunes (1867-1869) / Poèmes / Empereur et Galiléen (notice).
    • Tome X, Œuvres de Dresde (1867-1875), 1937 : Empereur et Galiléen (1873).
    • Tome XI, Les Drames modernes, 1939 : Poèmes / Discours / Les Soutiens de la société(1877) / Maison de poupée (1879).
    • Tome XII, Les Drames modernes (suite), 1940 : Les Revenants (1881) / Un ennemi du peuple (1882).
    • Tome XIII, Les Drames modernes (suite), 1941 : Le Canard sauvage (1884) / Rosmersholm (1886).
    • Tome XIV Les Drames modernes (suite),1943 : La Dame de la mer (1888) / Hedda Gabler(1890).
    • Tome XV, Œuvres de Kristiania, troisième séjour (1895-1906), 1945 : Le Constructeur Solness (1892) / Petit Eyolf (1894).
    • Tome XVI, Œuvres de Kristiania, troisième séjour, suite, 1945 : John Gabriel Borkman (1896) / Quand nous nous réveillerons d'entre les morts (1899), Proses, Tables.


  • Les douze dernières pièces, texte français et présentation de Terje Sinding, Imprimerie Nationale - Actes Sud, coll. « Le Spectateur français », Paris, 4 vol.
    • Tome 1, 1991: Les Piliers de la société / Maison de poupée / Les Revenants
    • Tome 2, 1991 : Un Ennemi du peuple / Le Canard sauvage / Rosmersholm, texte français en collaboration avec Bernard Dort.
    • Tome 3, 1993 : La Dame de la mer / Hedda Gabler / Solness le constructeur
    • Tome 4, 1993 : Le Petit Eyolf / John Gabriel Borkman / Quand nous nous réveillerons d’entre les morts


  • Plusieurs pièces chez Actes Sud :
  • John Gabriel Borkman, traduit par M. Prozor, Arles, Actes Sud, « Papiers », 1989
  • Les Revenants, traduit par Jean-Claude Buchard, Émilie Smadja, Nathalie Sultan, Arles, Actes Sud, « Papiers », 1990
  • La Dame de la mer, traduit par Jean-Claude Buchard, Émilie Smadja, Nathalie Sultan, Arles, Actes Sud, « Papiers », 1990
  • Peer Gynt, traduit par Marie Cardinal, Arles, Actes Sud, « Papiers », 1991
  • Le Constructeur Solness, traduit par Eloi Recoing et Ruth Orthmann, Arles, Actes Sud, « Papiers », 1993
  • Hedda Gabler, suivi de Petit Eyolf, traduit par Michel Vitoz, Arles, Actes Sud, « Papiers », 2003
  • Quand nous nous réveillons d'entre les morts, traduit par Eloi Recoing, Arles, Actes Sud, « Papiers », 2004
  • Brand : un poème dramatique, traduit par Eloi Recoing, Arles, Actes Sud, « Papiers », 2004
  • Une maison de poupée, traduit par Eloi Recoing, Arles, Actes Sud, « Papiers », 2009
  • Rosmersholm, traduit par Eloi Recoing, Arles, Actes Sud, « Papiers », 2009
  • Le Canard sauvage, traduit par Eloi Recoing, Arles, Actes Sud, « Papiers », 2013


  • Un volume d'œuvres théâtrales contenant Les Piliers de la société, Une maison de poupée, Les Revenants, Un ennemi du peuple, Le Canard sauvage, Rosmersholm, La Dame de la mer, Hedda Gabler, Solness le constructeur, Le Petit Eyolf, John Gabriel Borkman, Quand nous nous réveillerons d’entre les morts :
    • Ibsen, Drames contemporains, traductions par Moritz Prozor, Pierre Bertrand et Edmond de Nevers ; revues sur le texte original par Karin Gundersen, Le Livre de poche, coll. La Pochothèque, 2005. EAN / (ISBN 2-253-13128-8)


  • Un volume d'œuvres théâtrales contenant Les Prétendants à la Couronne, Brand, Peer Gynt, La Ligue des jeunes, Empereur et Galiléen, Les Soutiens de la société, Une maison de poupée, Les Revenants, Un ennemi du peuple, La Cane sauvage, Rosmersholm, La Dame de la mer, Hedda Gabler, Solness le Constructeur, Petit Eyolf, John Gabriel Borkman, Quand nous ressusciterons :

Représentations en France[modifier | modifier le code]

Cercle des Escholiers[modifier | modifier le code]

Théâtre des Bouffes du Nord[modifier | modifier le code]

Théâtre des Menus-Plaisirs[modifier | modifier le code]

Théâtre de Paris|Nouveau Théâtre[modifier | modifier le code]

Théâtre de l'Odéon[modifier | modifier le code]

Théâtre national de la Colline[modifier | modifier le code]

Théâtre de Cournouille de Quimper[modifier | modifier le code]

Édition française[modifier | modifier le code]

Adaptations cinématographiques[modifier | modifier le code]

La pièce de théâtre Un Ennemi du peuple a été adaptée :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georg Brandes & Edvard Beyer : Henrik Ibsen essais, accompagnés des Souvenirs d'enfance d'Ibsen, Éd. L'Élan, 1991, (ISBN 2-909027-06-6)
  • Sylviane Agacinski, Le Drame des sexes. Ibsen, Strindberg, Bergman, Paris, Éditions du Seuil, coll. "Librairie du XXIe siècle", 2008.
  • Jacques De Decker, Ibsen, Folio biographies, Gallimard, 2006, 224 pages. (ISBN 2-07-030774-3)
  • Wilhelm Reich, Conflits de la libido et formations délirantes dans Peer Gynt d'Ibsen (1920), in Premiers écrits : Volume 1, Payot, 2006, (ISBN 2-228-90090-7)
  • Eric Eydoux, Histoire de la littérature norvégienne, Caen, Presses Universitaires de Caen, 2007, 526 pages.
  • Sigurd Host, Henrik Ibsen, Librairie Stock, 1924, Paris.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Haakonsen, Henrik Ibsen, dramaturge, Romantisme, n°45, 1984, page 115.
  2. Ibsen, Peer Gynt, trad. de Régis Boyer, GF-Flammarion, Paris, 1994, p. 328
  3. Ibid. p. 328
  4. Ibid. p. 330
  5. Ibid. p. 332
  6. Ibid., p. 335-336
  7. Ibid., p. 336-337
  8. Jeanne Paille, Rosmersholm d’Ibsen, un drame de l’impossibilité, vox-poetica.org
  9. Noël Godin, Anthologie de la subversion carabinée, L'Âge d'homme, 1988, page 363.
  10. {{lien web url=http://29.agendaculturel.fr/theatre/quimper/theatre-de-cornouaille/les-revenants.html#LgRZ44FyeqZr4yjr.99 titre=Théâtre de Cornouaille }}

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]