Portet-sur-Garonne

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Portet-sur-Garonne
Clocher du XIV de l’église Saint-Martin classée aux monuments historiques
Clocher du XIV de l’église Saint-Martin classée aux monuments historiques
Blason de Portet-sur-Garonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Portet-sur-Garonne (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Muretain
Maire
Mandat
Thierry Suaud
2014-2020
Code postal 31120
Code commune 31433
Démographie
Gentilé Portésiens, Portésiennes
Population
municipale
9 510 hab. (2011)
Densité 587 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 23″ N 1° 24′ 24″ E / 43.5230555556, 1.4066666666743° 31′ 23″ Nord 1° 24′ 24″ Est / 43.5230555556, 1.40666666667  
Altitude Min. 142 m – Max. 235 m
Superficie 16,19 km2
Localisation

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Portet-sur-Garonne
Liens
Site web Site officiel

Portet-sur-Garonne (occitan : Portèth de Garona) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Portésiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Portet-sur-Garonne est une commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain en banlieue sud de Toulouse, au confluent de l'Ariège et de la Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Portet-sur-Garonne
Cugnaux Toulouse Vieille-Toulouse
Villeneuve-Tolosane Portet-sur-Garonne Vigoulet-Auzil
Roques Pinsaguel Lacroix-Falgarde

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Porte-sur-Garonne est traversée par la "route d'Espagne" (route nationale 20) et l'autoroute française A64.

Accès par la SNCF : Gare de Portet-Saint-Simon.

L'aéroport de Francazal est en partie situé sur la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La ville est composée de 5 grandes zones :

  • le centre-ville ;
  • le quartier du Récébédou / Clairfont (occitan : recebedor) ;
  • la zone commerciale Grand Portet abritant l'un des plus grands hypermarchés Carrefour d'Europe avec une superficie de 24 000 m2
  • Le ramier et les alentours de la Garonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village était appelé Portellum en latin médiéval (du Xe au XVe siècle), ce qui dénote la présence d'un passage à gué sur la Garonne (portus, diminutif portellum). Du fait de sa position à l'extrême limite de la Gascogne linguistique, il a présenté deux formes occitanes. Portèl (prononcé "pourtèl" IPA [pur'tɛl]) en languedocien - c'est ainsi que le désignaient les toulousains, et Portèth (prononcé "pourtètt" IPA [pur'tɛt]) en gascon local. La forme languedocienne Portel est utilisée dans les premiers documents rédigés en français au début XVIe siècle, probablement sous l'influence du parler des membres du parlement de Languedoc de Toulouse, puis Le Portet au XVIIe siècle. Ce n'est qu'en 1921, que le village prendra le nom de Portet-sur-Garonne[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Thierry Suaud PS conseiller régional
1977 2008 François Peraldi PS Conseiller général
1955 1977 Robert Saintigny    
1946 1955 Pierre Guicheteau    

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 510 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700 749 794 730 807 914 871 1 027 1 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 108 1 121 1 117 1 006 1 042 1 024 1 017 1 060 937
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
897 874 870 827 898 987 1 209 2 071 3 820
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 398 5 432 6 014 6 872 8 030 8 733 9 532 9 763 9 435
2011 - - - - - - - -
9 510 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival La Méditerranée de Portet, un festival de musique avec un panorama d’artistes de différents pays méditerranéens : des musiques populaires, originales, modernes, festives partout dans la ville, mais aussi un village gourmand. Le festival a lieu tous les ans depuis 2005 vers le 22 septembre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Portail du XIVe siècle, retable du XVIIe siècle en bois polychrome et doré provenant de l'église des clarisses à Toulouse, fonts baptismaux de plomb du XVIIe siècle, tabernacle du XVIIIe siècle, cloche du XVIe siècle, missel du XVe siècle enluminé dans une reliure du XVIIe siècle (archives de la mairie), cloche de 1558, 4 chandeliers du XVIIIe siècle.

Musées[modifier | modifier le code]

Situé dans un ancien bâtiment du camp de concentration du Récébédou, le Musée accueille une exposition permanente, des reconstitutions, une salle de conférence et une exposition temporaire. Il permet également la consultation sur place d’un certain nombre d’ouvrages traitant plus particulièrement des camps d’internement.

Article détaillé : Camp du Récébédou.

Le Musée de la Mémoire a été inauguré le 6 février 2003 par Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix et François Peraldi, Maire et Conseiller général de Portet-sur-Garonne. Lieu de mémoire avant tout le Musée se veut aussi un outil pédagogique au service des enfants et de tous ceux qui ont soif de connaissance.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Portet-sur-Garonne

Son blasonnement est : D'argent à la tour de gueules maçonnée de sable et ouverte d'azur, crénelée de deux pièces, sommée de trois tourelles d'argent crénelées chacune de trois pièces et ouvertes d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Barrios, Portet sur Garonne, histoire d'un confluent, Éditions Eché, 1987

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, Toulouse, Le pérégrinateur,‎ 2006, 224 p. (ISBN 2-910352-44-7)
  1. p. 81.
  2. p. 106.
  • Autres
  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire des noms et des lieux de France, Larousse, 1963
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. http://www.ladepeche.fr/article/2002/08/19/358205-thierry-nasciet-ce-mondial-de-pelote-basque-est-tres-ouvert.html