Sabonnères

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Sabonnères
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Muret
Canton Canton de Rieumes
Intercommunalité Communauté de communes rurales des coteaux du Savès et de l'Aussonelle
Maire
Mandat
Victor Cavasa
2014-2020
Code postal 31370
Code commune 31464
Démographie
Gentilé Sabonnériens
Population
municipale
296 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 01″ N 1° 03′ 53″ E / 43.4669444444, 1.0647222222243° 28′ 01″ Nord 1° 03′ 53″ Est / 43.4669444444, 1.06472222222  
Altitude Min. 196 m – Max. 331 m
Superficie 12,3 km2
Localisation

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Sabonnères

Sabonnères est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Sabonnériens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse, située dans le Savès, à 26 km à l'Ouest de Muret, sur la Saudrune, affluent du Touch. La commune est limitrophe avec le département du Gers.

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville, entourée d'eau, tient son origine d'une ancienne forteresse médiévale.

Les origines de Sabonnères sont très difficiles à déterminer. Cependant, la découverte au plateau de Paperou (zone Portie – Sénac) de deux haches de guerre de l’âge de la pierre, d’une pièce de monnaie romaine dans les environs du village et au quartier de la Plagne, d’une meule manuelle à grains d’un modèle très ancien prouve que la région était habitée dans des temps très reculés.

Le nom de Sabonnères est mentionné pour la première fois dans une bulle du Pape Alexandre III de 1162 (archives de Saint-Bertrand-de-Comminges).

Dans une bulle du Pape Clément VII de 1539, on trouve une mention relative au Prieuré de Sabonnères.

En 1556, le Syndic de Sabonnères intenta un procès à Isaac Lapeire et Honoré Dumay.

Les fossés qui entourent le village furent creusés vers 1560, pour se protéger contre les attaques des huguenots.

En 1678, Sabonnères dépendait de la Châtellenie de Samatan, laquelle était rattachée au Comté de Comminges. Cette année-là on procéda à un dénombrement des biens, duquel il ressort que la communauté possédait divers biens notamment aux abords du village des pâturages et un padouenc de six cesterees.

En outre, est mentionné un autre communal dit Lalane. Ce dernier a été acquis en 1528 au sieur Jean de Touges, seigneur de Lahage. Il semble qu’au moment de l’achat, le bien était sous la forme de « borde dite labordasse ».

En ce temps là, la justice ordinaire était rendue par le juge de Samatan, la justice criminelle par les trois élus du lieu.

En 1697, un procès opposa la communauté de Sabonnères et Monseigneur de Montgras.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Auguste Bernat SE Maire
2008 2014 Michel Valette SE Maire
2014 ---- Victor Cavasa SE Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 296 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
322 312 332 364 447 468 466 463 473
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
432 433 418 396 378 356 338 393 350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331 338 345 254 270 258 263 253 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
223 181 200 192 178 218 279 279 294
2011 - - - - - - - -
296 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église[modifier | modifier le code]

Le clocher de Sabonnères possède quatre cloches, sur chaque cloche sont gravés deux anges, la Vierge et la Croix. Les caractéristiques de chacune d'elles ont été relevées lors de la restauration en 1980/1981 :

  • Première cloche :
    • Année : 1827
    • Poids : 400 kg
    • A. St GERMAIN (???)
    • Curé : D. Dupuilh
    • Parrain : M. Guillaume Mélac (Maire)
    • Marraine : Mlle Jeanne Marie Bertrande Mélac,
    • Fondeur : Lomson - Fondeur à Toulouse
  • Deuxième cloche :
    • Année : 1836
    • Poids : 550 kg
    • Sous l’invocation de St. Fabien et de St. Sébastien, Sit nomen domini bénédictum, Par la bienfaisance des habitants (???)
    • Maire : MELAC, de Sabonnères
    • Desservant : M. LAFFORGUE
    • Marraine : Mme Vve J. DANFLOUS, née CARLES
    • Parrain : M. B CASTERES (Chevalier de la Légion d’honneur, Adjoint)
    • Fondeur : Viguier - Fondeur à Toulouse
  • Troisième cloche :
    • Année : 1865
    • Poids : 290 kg
    • A Marie LAFFORGUE, Sit nomen domini bénédictum (???)
    • Curé : LAFFORGUE, Curé
    • Maire : Mélac
    • Parrain : TRILHES (Adjoint)
    • Marraine : MELAC, née BOSQUET
    • Fondeur : ???
  • Quatrième cloche :
    • Année : 1865
    • Poids : 150 kg
    • A CASIMIR, Sit nomen domini bénédictum (???)
    • Curé: LAFFORGUE
    • Parrain : TRILHES J.B.,
    • Marraine : TRILHES Mme C.,
    • Maire : MELAC,
    • Adjoint : TRILHES J.
    • Fondeur : Lomson - Fondeur à Toulouse

Statue et lac Saint-Germier[modifier | modifier le code]

Saint Germier est fêté le 16 mai (anniversaire de sa mort dont on ignore l'année). Il est contemporain du pape Jean III.

Né à Angoulême, il fut nommé évêque de Toulouse vers l'an 561. Saint Germier évangélisa toute la vallée de la Garonne. Il bâtit un monastère à Ox, hameau situé près de Muret. Il mena une vie austère, dans les jeûnes, les prières et les aumônes. Il fit plusieurs miracles en guérissant des malades et en faisant jaillir par son intercession une source d'eau vive, lieu de pèlerinage toujours fréquenté de nos jours à quelques kilomètres de Boulaur sur la route de Simorre. Saint Germier s'éteignit à Ox et fut enseveli dans l'église Saint-Jacques de Muret.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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