Aucamville (Haute-Garonne)

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Aucamville
Route de Fronton, le centre d'Aucamville.
Route de Fronton, le centre d'Aucamville.
Blason de Aucamville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Canton de Toulouse-14
Intercommunalité Communauté urbaine Toulouse métropole
Maire
Mandat
Gérard André
2014-2020
Code postal 31140
Code commune 31022
Démographie
Gentilé Aucamvillois
Population
municipale
8 085 hab. (2011)
Densité 2 042 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 11″ N 1° 25′ 52″ E / 43.6697222222, 1.4311111111143° 40′ 11″ Nord 1° 25′ 52″ Est / 43.6697222222, 1.43111111111  
Altitude Min. 125 m – Max. 135 m
Superficie 3,96 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie

Aucamville est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Aucamvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain en banlieue Nord de Toulouse, au-delà du quartier de Lalande.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Aucamville
Fenouillet Saint-Alban Saint-Alban
Fenouillet Aucamville Fonbeauzard
Toulouse Toulouse Launaguet

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière Maltemps et bordée par l'Hers-Mort.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se caractérise par des terrains en lanière, c'est-à-dire des parcelles longues et étroites héritées des anciennes cultures maraichères, très présentes au nord de Toulouse jusque dans les années 1960. La ville possède l'une des plus petites superficie de l'agglomération toulousaine (396 hectares).

Transport[modifier | modifier le code]

La ville est traversée du nord au sud par trois axes de circulation importants : la RD 820 (ex RN 20 reliant Montauban à Toulouse), l'A62 (autoroute « des deux mers » reliant Bordeaux à Toulouse) et la route de Fronton (RD14 reliant Villemur-sur-Tarn à Toulouse). Cette dernière constitue l'épine dorsale de la commune.

Plusieurs lignes de bus Tisséo relient la commune au métro toulousain :

  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 59​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro La Vache jusqu'à Lespinasse en passant par la gare de Lacourtensourt ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 60​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro La Vache jusqu'à Castelginest en passant par le centre de la commune ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 69​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro La Vache jusqu'à Gratentour ou Bruguières en passant par le centre de la commune.

À l'ouest de la commune, la gare SNCF de Lacourtensourt est desservie plusieurs fois par jour par la ligne ferroviaire Toulouse-Montauban.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

L'arrivée de la LGV à Toulouse à l'horizon 2024 va permettre la mise en place d'un TER urbain entre la gare de Saint-Jory et la gare de Toulouse Matabiau, avec une connexion à la ligne B du métro à la station La Vache. Plusieurs gares et stations vont être réhabilitées ou réaménagées sur ce tronçon. À Aucamville, la gare de Lacourtensourt sera déplacée plus au sud, à la hauteur de l'avenue Salvador Allende. Cette nouvelle ligne de transport sera accompagnée d'un vaste projet de réaménagement urbain autour de la RD820, entre Toulouse-Sesquières et Fenouillet.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 30 ans, Aucamville a connu une mutation importante, passant du statut de village à celui de petite ville, totalement intégrée dans le maillage urbain du nord de l'agglomération toulousaine. Aujourd'hui, l'urbanisation communale se confond avec celle des communes de Launaguet à l'Est, de Fonbeauzard et Saint Alban au nord, de Fenouillet à l'ouest et de Toulouse au sud. Ville essentiellement résidentielle, Aucamville compte environ 50% d'habitat pavillonnaire et 50% d'habitat collectif (nombreuses résidences de deux à trois étages). Le rapport entre propriétaires et locataires est sensiblement le même.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'absence de formes très anciennes laisse penser à une transposition du nom d’Aucamville (Tarn-et-Garonne), comme c'est souvent le cas en toponymie[1].

Par contre, Aucamville (Tarn-et-Garonne) est mentionné pour la première fois dès le XIe siècle sous la forme Ochamsvilla, puis Aucamvilla après 1312[2].

Selon une étymologie populaire ou latinisante, le nom de la commune signifierait « la ville de l'oie », en latin *Aucum Villa, occitan auca « oie ». C'est la même chose pour Campville parfois rencontrée dans certains documents, qui serait un composé toponymique à partir de l'occitan camp « champ », d'où « au camp ville » « la ville au champ » qui révèle un processus de réinterprétation similaire.

Ce type d'explications étymologiques n'est pas retenu par les spécialistes, d'une part parce que la forme la plus ancienne Ochamsvilla les contredit, d'autre part parce que le [m] final de l'accusatif singulier féminin du latin s'était amuï depuis longtemps en latin vulgaire, donc a fortiori au moment de la formation des noms en -ville qui datent tous du Moyen Âge. Un composé roman basée sur auca « oie » est possible phonétiquement, si on suppose une nasalisation hypothétique de [a], mais il implique de rejeter comme erronée la forme Ochamsvilla. De plus, sur plusieurs milliers de composés en -ville, seule une petite dizaine contient un nom d'animal, qui pourrait être un sobriquet, mais dont les formes anciennes permettent de formuler cette hypothèse car elles sont parfaitement claires, ce qui n'est pas le cas ici. Ainsi, un premier élément d'origine animale est bien identifiable dans Quièvreville (Capravilla v. 1024) ou Chèvreville (Caprivillam 1186) avec « la chèvre » ou encore Villechien (Villacanis 1112, Villa Canis 1172 - 1182), par exemple, mais Ernest Nègre considère qu'il s'agit de surnoms de personnages, d'après l'animal[3]. De même, rares sont les toponymes en -ville formés avec un autre appellatif roman, c'est-à-dire un nom commun.

Les formations toponymiques en -ville ne sont jamais mentionnés dans la documentation disponible antérieurement à la période mérovingienne et ce, contrairement à de nombreux autres toponymes bien attestés à l'époque antique. En outre, les toponymes en -ville sont basés pour la plupart sur un nom de personne, parfois aisément identifiable, par exemple dans Ramonville, Martainville, Rogerville, Huberville, etc., généralement il s'agit d'un anthroponyme de type germanique. C'est pourquoi les spécialistes de la toponymie penchent pour un anthroponyme ayant cette origine, soit Ogmarus, traité comme *Ogamarus[3], soit un nom de femme wisigothique *Auka[4]. On rencontre la variante Aukisa dans Aucazein (*Aukasinga), commune de l'Ariège[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune d'Aucamville s'est constituée aux dépens de deux communautés, qui l'ont précédée sur le territoire qu'elle occupe actuellement: celle de Lacourtensourt, qu'elle a supplanté à la tête du consulat au XVIIIe siècle ; celle ensuite de la Croix-Bénite, qu'elle s'est adjointe et qu'elle a englobé au siècle suivant dans ses limites territoriales.

Entre les terres plus ou moins cultivées de Lacourtensourt et de Croix-Bénite, s'étendait une large bande de terrain marécageux, prolongeant celui de Lalande. C'était un champ vacant, concédé à la corporation des bouchers toulousains, qui l'utilisait pour faire paître le bétail destiné aux marchés de la ville rose.

Village maraîcher, au XIXe et début du XXe siècle, Aucamville fut réputé pour la culture de la violette de Toulouse (avec près de 300 producteurs). L'activité déclina à la fin des années 1950 ; le développement des techniques de culture sous serres permettant d'obtenir d'autres fleurs que la violette en hiver.

Depuis, les terres cultivables ont peu à peu laissé place à une urbanisation à la fois résidentielle, industrielle et commerciale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Aucamville
Blason de Aucamville Blason D'argent à l'hôtel de ville du lieu du même couvert de gueules, mouvant des flancs ; au canton dextre du chef écartelé d'or et de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces brochant de l'un en l'autre, et au canton senestre d'or chargé d'une plante de violette de trois pièces au naturel.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2004 en cours Gérard André PS Professeur du secondaire
1983 2004 Maurice Canut PS Professeur du secondaire
1977 1983 Claude Cornac PS Cadre commercial
Sénateur de la Haute-Garonne (1989-1996)
Conseiller général de Toulouse 14 (1978-1996)
1971 1977 Raymond Cazalens DVD Météorologiste

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 085 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
265 137 134 179 225 219 243 443 392
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
452 461 553 632 676 680 688 738 751
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
736 763 798 928 1 006 1 053 1 248 1 544 2 091
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
2 401 2 541 2 826 3 807 5 533 6 938 7 497 8 049 8 085
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2014, la population aucamvilloise est estimée à 8 200 habitants. Compte tenu de sa très faible superficie, la ville n'a quasiment plus de foncier disponible. Seules quelques « dents creuses » permettent encore la réalisation de petites opérations immobilières. À terme, sa capacité démographique ne devrait pas excéder 10 000 habitants (selon le PLU Plan Local d'Urbanisme de Toulouse-Métropole).

En 2012, la population aucamvilloise était, avec celle de Toulouse, la plus jeune de l'agglomération. Depuis le début des années 2000, l'arrivée de nombreuses familles avec de jeunes enfants a conduit la municipalité à mettre l'accent sur la petite enfance (ouverture ou extension de lieux d'accueil) et l'éducation (renforcement des services périscolaires et de restauration). L'éducation artistique et l'éveil culturel des jeunes publics constituent l'un des axes forts de la politique municipale menée ces dernières années à Aucamville.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique sur la commune est importante avec notamment une zone d'activités industrielles, artisanales et commerciales à l'ouest (entre la RD 820 et l'A62) et une forte présence commerciale le long de la route de Fronton (plus de 100 commerces et services de proximité). Conforté par de nombreux services publics (poste, trésorerie, maison des solidarités, mission locale, Comité de Bassin d'Emploi...) un cinéma et un marché de plein vent hebdomadaire, cet axe très passant constitue aujourd'hui un cœur de ville vivant et attractif.

La société Liebberr est implantée le long de la RD 820 (site industriel à cheval sur Toulouse et Aucamville).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église du XIXe siècle, mairie (ancienne école communale) du XIXe siècle, bibliothèque municipale, cinéma Jean-Marais, salle Georges-Brassens (salle de spectacle), parc municipal, piscine intercommunale de l'Hersain, lac et zone de loisirs Claude Cornac, marché de plein vent tous les dimanches matin depuis mars 2010.

Vie locale[modifier | modifier le code]

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Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte deux écoles maternelles (écoles Henri Matisse et Nicolas Poussin), deux écoles élémentaires (écoles Jules Ferry et Victor Hugo) et un collège (Les violettes).

Culture[modifier | modifier le code]

Aucamville héberge plus de 60 associations avec des activités diverses et variées.

Tout au long de l'année, la ville est également animée par de nombreux rendez-vous culturels :

Concerts : festival de guitare d'Aucamville et du nord toulousain, événement intercommunal où se produisent, depuis plus de 20 ans, des guitaristes locaux, nationaux et internationaux (Baden Powell, Popa Chubby, Kiko Ruiz, Birelli Lagrene, Sylvain Luc, Serge Lopez...), Orchestre de chambre de Toulouse, Jazz sur son 31, fête de la musique... Expositions : semaine des arts (regroupant de nombreux artistes régionaux autour d'un invité d'honneur, souvent plasticien contemporain), A l'ombre des Arts... Théâtre et événements divers : animations en partenariat avec des manifestations de l'agglomération toulousaine (Caravane de cirque, Toulouse en Piste, Zoom arrière, Festival du Livre de Jeunesse...) Cinéma : le cinéma Jean Marais dispose de la technologie numérique depuis septembre 2012. Animé par les associations Sudi O Camville et Cinéfol 31, le lieu, situé dans le centre Alain Savary, propose une dizaine de projections hebdomadaires, dont des ciné-débats et des séances ciné-découvertes (tous les mardis). Enfin, depuis 2010, la mairie a mis en place, en partenariat avec les communes de Fonbeauzard et Launaguet, une programmation hors les murs intitulée "Cultur'Bus". Plusieurs fois par an, une sortie en bus dans un haut lieu culturel de Toulouse est proposée aux habitants (spectacles sélectionnés à la Halle aux Grains ou au Théâtre national de Toulouse).

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs clubs sportifs : TLA XV - Toulouse Lalande Aucamville XV (rugby), les Arlequins d'Aucamville (rugby vétéran), l'entente Saint Alban - Aucamville Foobtall Club, le Tennis Club d'Aucamville, l'USA Handball, l'USA Cyclotourisme, le Club Karaté Aucamville, Jujitsu Aucamville, Aucamville tir à l'arc, Aucamville Escrime, les Epicuriens de l'Hers (course à pied), le TACO - Toulouse Aucamville Coureurs Occitan, le Judo Club Aucamville - Fonbeauzard, l'Amicale de Pétanque, les Amis boulistes Aucamvillois, l'Association communale de Chasse, l'Association de Pêche, la Team Garbolino Sensas (pêche de compétition) et les nombreuses sections du CCLA - Club Culture et Loisirs d'Aucamville (gymnastique, yoga, taï chi chuan...).

Aucamville possède plusieurs salles consacrées aux activités sportives (salle de danse, escrime, dojo...) et un complexe sportif municipal avec plusieurs terrains de rugby et de football, un gymnase, des installations de tennis. Les Aucamvillois bénéficient également du complexe sportif de l'Hersain, un complexe intercommunal situé sur la commune de Saint Alban (piscine couverte, tennis, parcours sportif et terrains de grands jeux).

Chaque année, en juin, la mairie et les clubs sportifs de la commune organisent la Fête des sports, une manifestation qui rassemble une centaine d'enfants et autant de bénévoles autour d'un challenge sportif proposant une dizaine de disciplines.

Le Marathon de Toulouse Métropole passe sur la commune.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 2, Librairie Droz, Genève 1991 (lire en ligne)[1]
  3. a et b ibid.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968 (Réédition Guénégaud 1979), p. 34b.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011