Montbonnot-Saint-Martin

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Montbonnot-Saint-Martin
Montbonnot-Saint-Martin
Vue générale de Montbonnot-Saint-Martin depuis le parc de la mairie : au fond Inovallée, au premier plan les bâtiments de l'école des pupilles de l'air.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Meylan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Pierre Beguery
2014-2020
Code postal 38330
Code commune 38249
Démographie
Gentilé Bonimontains
Population
municipale
5 010 hab. (2015 en augmentation de 7,72 % par rapport à 2010)
Densité 785 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 40″ nord, 5° 48′ 12″ est
Altitude 300 m
Min. 215 m
Max. 356 m
Superficie 6,38 km2
Localisation

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Liens
Site web www.montbonnot.fr

Montbonnot-Saint-Martin est une commune française située dans le département de l'Isère et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la communauté de communes du Pays du Grésivaudan. Ses habitants s'appellent les bonnimontains.

Montbonnot-Saint-Martin est connue pour abriter une partie du parc technologique Inovallée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue générale de Montbonnot-Saint-Martin (à gauche) et de Meylan (à droite) du fort Saint-Eynard.

S'étendant de la plaine de l'Isère aux coteaux de la Chartreuse, Montbonnot peut être divisée en deux parties principales.

Montbonnot le haut 
partie supérieure de la ville, au-dessus de la mairie. La mairie et son parc dominent la vallée du Grésivaudan et offrent une vue imprenable sur la chaîne de Belledonne. Ce panorama a servi pour une des dernières scènes du film Le Hussard sur le toit, où l'on découvre la vallée du Grésivaudan et Belledonne enneigées.
Montbonnot le bas 
autrefois Saint-Martin-de-Miséré ( = du milieu de l'Isère) (d'où Montbonnot-Saint-Martin), accueille notamment l'inovallée et l'école des pupilles de l'air.

On passe d'une partie à l'autre par le chemin de la Souchière, sentier piétonnier, ou par deux routes, la route de la Doux et le chemin Saint-Martin puis la RN 90 (après un passage dans la ville de Meylan)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montbonnot-Saint-Martin
Biviers Saint-Ismier
Montbonnot-Saint-Martin
Meylan Domène

Histoire[modifier | modifier le code]

Montbonnot a été un village vinicole jusqu'au milieu du XXe siècle.[réf. nécessaire]

Montbonnot le bas a connu un développement économique sans précédent dans les années 2000. Prolongeant la zone Inovallée de Meylan (alors nommée ZIRST), de nombreuses entreprises se sont installées, comme Sun par exemple. Le visage de Montbonnot le bas a alors complètement changé : d'un paysage rural, on est passé en quelques années à un paysage de zone industrielle moderne parsemée d'habitations récentes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1986 octobre 2006 M. André Eymery UDF puis DVD Conseiller général du Canton de Saint-Ismier (2002-2012)
octobre 2006 en cours M. Pierre Beguery SE Médecin
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2].

En 2015, la commune comptait 5 010 habitants[Note 1], en augmentation de 7,72 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
212266282297360346325286714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
652695669703728670610608637
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
580559555493539557531600735
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7821 0161 7351 8592 8083 8274 4854 4954 986
2015 - - - - - - - -
5 010--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'ancien bâtiment de l'Ensimag devenu pépinière d'entreprises.

On trouve à Montbonnot-Saint-Martin :

  • Une école maternelle : les Chavannes.
  • Deux écoles élémentaires : le Bourg et le Tartaix.
  • Le lycée de la Défense de l'école des Pupilles de l'Air.

Sports[modifier | modifier le code]

  • La section jeunes du Club de Floorball Isere Gresivaudan Floorball (les Tigrous du Grésivaudan), s'entraîne à la Maison du Pré de l'Eau. Le Club représente le Grésivaudan dans l'Élite National amateur de floorball.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Montbonnot ou château de Miribel (hôtel de ville), à la place du château fort de Montbonnot.
Le château fort[5] d'origine, cité en 1116, a été rasé à la fin des guerres de religion par la Ligue en 1590. C'est Françoise de Galles, qui vers 1660, le reconstruisit. Il est lors de l'enquête de 1339[6] la possession des dauphins de Viennois.
  • château de Semaises, ou de Jayet, du XVIIIe siècle[5]
  • des vieilles demeures de l'ancien bourg fortifié[5]
  • l'ancien prieuré de Saint-Martin-de-Miséré, fondé des moines augustins en 1090, aujourd'hui disparu, fut le deuxième établissement par importance de la Diocèse de Grenoble après la Grande Chartreuse[5]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Vergers conservatoires[7] : la commune abrite deux vergers communaux. Le plus ancien est situé chemin de la Laurelle, derrière le parking de la piscine de l'école des pupilles de l'air. Le plus récent se situe dans la plaine de l'Isère.
  • Site classé de tulipes sauvage[8] : le parc de Miribel abrite un site de Tulipa Sylvestris, une tulipe sauvage fragile.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le Général de Miribel.

Marie-Joseph François de Miribel, polytechnicien, général de division (promu le 24 juillet 1875) né à Montbonnot le 14 septembre 1831. Participa à la guerre de Crimée et au siège de Sébastopol. Participa à la bataille de Solférino où il fut blessé, participa aux corps expéditionnaires du Mexique. Fut nommé attaché militaire à l'ambassade de France à Saint-Pétersbourg (Russie), participa à la guerre franco-prussienne et en devint chef d'état-major général au ministère de la guerre, puis chef d'état-major général puis chef d'état major général de l'armée. Il fut décoré de la Légion d'honneur, puis officier puis commandeur et grand officier le 8 juillet 1889.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montbonnot-Saint-Martin Blason Taillé : au premier d'or à un dauphin contourné d'azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules ; au second de sinople à deux sapins de sable disposés en barre; à une onde en barre d'agent et d'azur ; brochant sur le tout un losange d'azur en cœur contenant un M majuscule d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Site de la commune de Montbonnot-Saint Martin

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  5. a b c et d Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 353-359
  6. Emmanuel Litoux - Gaël Carré, Manoirs médiévaux - Maisons habitées, maisons fortifiées (XIIe – XVe siècles), Paris, Rempart, 2008, (ISBN 978-2-904365-47-8), p. 40.
  7. Inovagora, « Vergers - Biodiversité - Environnement - Site officiel de la ville de Montbonnot Saint-Martin », sur www.montbonnot.fr (consulté le 6 décembre 2017)
  8. Inovagora, « Environnement - Site officiel de la ville de Montbonnot Saint-Martin », sur www.montbonnot.fr (consulté le 6 décembre 2017)