Martigny

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Martigny
Martigny
Blason de Martigny
Héraldique
Drapeau de Martigny
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton du Valais Valais
District Martigny
Localité(s) Chemin-Dessous, La Bâtiaz, La Verrerie, Le Guercet, Martigny-Bourg, Martigny-Ville, Charrat
Communes limitrophes Dorénaz, Vernayaz, Salvan, Martigny-Combe, Bovernier, Val de Bagnes, Fully, Saxon
Présidente Anne-Laure Couchepin-Voullioz (PLR)
NPA 1920
No OFS 6136
Démographie
Gentilé Martignerain, Martignérain ou Martignerin
Octodurien
Population
permanente
20 276 hab. (31 décembre 2020)
Densité 812 hab./km2
Population
agglomération
23 520 hab. (31 décembre 2020)
Géographie
Coordonnées 46° 06′ 00″ nord, 7° 04′ 22″ est
Altitude 471 m
Superficie 24,97 km2
Divers
Langue Français
Localisation
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Martigny
Liens
Site web www.martigny.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Martigny est une commune et une ville du canton du Valais, située dans le district de Martigny dont elle est le chef-lieu. Sise au coude du Rhône, au croisement des axes routiers du Grand-Saint-Bernard et du Simplon, elle est la deuxième ville la plus peuplée du canton, après Sion[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Martigny mesure 24,97 km2[2]. La ville de Martigny se situe dans la plaine du Rhône où celui-ci forme un coude. Elle fait partie du Bas-Valais et se trouve proche de la ville de Sion (capitale du Valais). Le hameau de Chemin-Dessous, intégré à Martigny, occupe le flanc nord du mont Chemin.

Le relief encaissé de la commune et le régime des vents rend la ville et les milieux cultivés ou naturels voisins vulnérables aux nuisances par le bruit routier, la pollution routière et la pollution industrielle de l'air.
Une pollution localement élevée de l'environnement et des vignobles par le fluor a notamment été constatée dans les années 1970[4],[5],[6].

Transport[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom latin d'origine celtique est Octodurus « les huit portes », graphie à finale latine -us sur la base du gaulois oxtu « huit ». Cf. vieil irlandais ocht, tous du celtique *octū / *oxtū (voir aussi le nom de personne gaulois Octocnus) et duron « porte, forum, bourg ». Cf. breton, gallois dor « porte »[7], d'où le nom français alternatif d’« Octodure ».

Le nom Martigny, attesté pour la première fois au XIIe siècle représente le type toponymique Martiniacum, nom de domaine gallo-romain tardif composé du suffixe localisant et de propriété d'origine celtique (gaulois) -(i)acum qui explique la plupart des toponymes terminés par -y, mais qui a pris la forme -ach ou -ich en zone germanophone, et du nom de personne chrétien Martinus, il a pour équivalent les innombrables Martigny, Martigney, Martigné du Nord de la France et Martignac[8] (Martinhac en occitan) du Sud.

Il se pourrait qu'il s'agisse du nom de la villa rustica gallo-romaine de la banlieue de la ville romaine (le Forum Claudii Vallensium)[réf. nécessaire] où la première église romaine, qui sera remplacée par une cathédrale double puis par l'église paroissiale, a été construite. Un bourg, noyau de la Martigny moderne, s'y est formé. Les environs de l'église s'appelaient encore Granges de Martigny au XIXe siècle.

L'ancien nom allemand de la commune est Martinach[9],[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Photo aérienne historique de Werner Friedli de 1949

Oppidum ou vicus du peuple celte des Véragres sous le nom d'Octodurus, elle fut le théâtre de la bataille d'Octodure en 57-56 av. J.-C. entre la douzième légion romaine commandée par Servius Galba et les Véragres alliés aux Sédunes et aux Nantuates.

Martigny, fouille du site romain par Albert Naef. Photographie Albert Naef, vers 1903-1906 (Archives cantonales vaudoises).

Elle est incorporée à l'Empire romain. Claude y fonde vers 47 une cité romaine, le Forum Claudii Augusti, rapidement renommée en Forum Claudii Vallensium pour éviter la confusion avec la cité d'Aime appelée de la même manière, capitale des Alpes grées. Martigny fut le chef-lieu de la région jusqu'au déplacement du siège épiscopal à Sion au VIe siècle.

Outre les nombreuses ruines romaines, dont des arènes romaines en bon état de conservation, la ville abrite une importante galerie, la Fondation Pierre-Gianadda, au rayonnement international, ainsi que le château de la Bâtiaz, construit au XIIIe siècle et dont le maître d'œuvre est sans doute l'évêque de Sion, Landry de Mont.

Le 25 mai 1595, Martigny est touchée par une débâcle du Giétro[11],[12]. Selon les estimations, près de 140 personnes meurent durant cet évènement, la moitié issues de la paroisse martigneraine, et plusieurs centaines de bâtiments, maisons et chalets sont détruits dans le val de Bagnes et la plaine environnante.

Le 16 juin 1818, la ville de Martigny est à nouveau frappée par une débâcle du Giétro[13],[14] . La crue arrive au niveau de Martigny vers 18 heures, seulement 15 minutes après la première alerte. La montée des eaux, estimée entre 2 et 5 mètres[15], obligent les habitants à se réfugier sur les pentes en hauteur du Mont-Chemin. En plus des victimes dans le val de Bagnes, la ville de Martigny compte environ 25 morts lors de la catastrophe.

À la suite de la crue, de nombreux édifices sont détruits[14],[12]. À Martigny, ce sont environ 80 habitations et immeubles qui sont perdus ainsi que l'usine Broccard. Martigny et sa plaine environnante enregistrent ainsi des dégâts à hauteur d'environ 600 000 francs suisses[16]. Les autorités et les familles bourgeoises profitent de la reconstruction des habitations pour lancer les prémices de la Place Centrale dès la fin de 1818[17],[18].

La ville fusionne le avec Charrat, qui devient un quartier de Martigny[19].

Politique[modifier | modifier le code]

Politiquement, la ville de Martigny est un fief historique du parti radical-démocratique dans le canton du Valais, canton lui-même plutôt dominé par le parti démocrate-chrétien.

Les présidents[modifier | modifier le code]

Commerces le long de la place centrale de Martigny.

Martigny-Ville, de 1834 à 1956[modifier | modifier le code]

  • 1834-1837 : Eugène Gay ;
  • 1837-1841 : Joseph-Samuel Cropt ;
  • 1841-1843 : Eugène Gay ;
  • 1843-1848 : Valentin Morand ;
  • 1848-1850 : Joseph Morand ;
  • 1850-1853 : Joseph-Antoine Vouilloz ;
  • 1853-1858 : Valentin Morand ;
  • 1859-1860 : Alexis Gay ;
  • 1861-1864 : Valentin Morand ;
  • 1864 : Joseph Morand est élu, mais refuse la présidence ;
  • 1865-1868 : Louis Closuit ;
  • 1869-1874 : Charles Morand ;
  • 1875-1884 : Alexis Gay ;
  • 1885-1888 : Joseph Pillet ;
  • 1889-1900 : Alphonse Orsat ;
  • 1901-1905 : Louis Cropt ;
  • 1906-1918 : Georges Morand ;
  • 1918-1920 : Denis Orsat ;
  • 1921-1956 : Marc Morand.

Martigny-Ville réuni à la Bâtiaz, 1957-1964[modifier | modifier le code]

  • 1957-1960 : Marc Morand ;
  • 1961-1964 : Edouard Morand.

Martigny (Ville + Bâtiaz + Bourg), dès 1965[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilés et surnoms[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune se nomment les Martignerains[23], Martignérains[24] ou Martignerins[25] ou les Octoduriens, ce dernier gentilé se fondant sur le nom latin[23].

Les habitants de la localité de Martigny-Ville se nomment les Villerins (anciennement les Véragres) et sont surnommés les Probables[10].

Les habitants de la localité de Martigny-Bourg se nomment les Bordillons[26] ou Bordïons[24] (quelquefois les Bourdignauds[26]).

Les habitants de la localité de La Bâtiaz se nomment les Bâtiériens (Batiérinzes au féminin)[27].

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune compte 20 276 habitants au 31 décembre 2020, pour une densité de population de 812 hab./km2 [1].

Elle comptait 2 545 habitants en 1850 (1 076 à Martigny-Bourg ; 1 066 à Martigny-Ville), 3 550 en 1900 (1 298 ; 1 827), 5 915 en 1950 (1 863 ; 3 487), 10 478 en 1970 (fusion en 1964), 14 361 en 2000, 16 143 en 2010 et 18 269 en 2020[28].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Athlétisme: le CABV Martigny est fondé en 1970 avec actuellement plus de 300 membres. Il accueille les athlètes au stade d'Octodure qui partagent le site avec le club de football du FC Martigny-Sports. Le club organise chaque mois de novembre une course nommée Corrida d'Octodure ayant lieu dans les rues de la ville[29].
  • Basket-ball : Martigny-Rhône Basket, dont les équipes évoluent en ligue nationale A féminine et en 1re ligue nationale masculine. Chez les filles, l'équipe de Martigny a été plusieurs fois championne de Suisse et victorieuse tant de la coupe de Suisse que de la coupe de la ligue, l'équipe de LNB masculine a été championne suisse durant l'année 2008/2009 ;
  • Cyclisme : Martigny a accueilli à plusieurs reprises des arrivées et départs d'étapes du Tour de Romandie (1952, 1953, 1957, 1959, 1962, 1965, 1981, 1996 et 2011) et des départs d'étape du Tour de Suisse. En 2009, Martigny a accueilli la deuxième journée de repos du Tour de France ainsi que le départ de la 16e étape en direction de Bourg-Saint-Maurice. Le Vélo-Club Excelsior, fondé en 1931, organise chaque année plusieurs épreuves nationales notamment le Prix des Vins Henri Valloton et la course de côte Martigny-Mauvoisin et en 2016 les Championnats de Suisse sur route.
  • Échecs : Le CE Martigny évolue régulièrement entre la LNB et la ligue 2 (ligue 1 en 2018 sous le nom de Valais 1)[30]. Gérard Nuesch, l'un de ses membres a remporté en 2008 la seizième édition de l'Open international de Martigny devant plusieurs grands-maîtres et professionnels du jeu. Le CE Martigny a également été 10 fois d'affilée champion valaisan par équipes entre 2000 et aujourd'hui. En 2020, la pandémie de Covid-19 a fortement réduit l'activité du club.
  • Football : FC Martigny-Sports, qui évolue en première ligue (3e division). Les matchs à domicile ont lieu au Stade d'Octodure.
  • Hockey sur glace : HC Valais Martigny, qui joue en mysport ligue (3e division) ;
  • Lutte : la lutte joue un rôle important, grâce notamment à la famille Martinetti. En effet, les lutteurs Jimmy Martinetti, Étienne, Raphy, David, William, Lionel, Laurent et Grégory Martinetti possèdent un palmarès national et international riche de titres, podiums et diplômes (championnats suisses, championnats d'Europe, championnats du Monde et tournois internationaux de Coupe du Monde) dans tous les styles de lutte olympique (lutte libre et lutte gréco-romaine, 7 sélections olympiques comme athlètes (Jimmy : Mexico 1968, Munich 1972, Montréal 1976 et Moscou 1980//Étienne : Munich 1972//David : Barcelone 1992//Grégory : Sydney 2000), 4 couronnes fédérales en lutte suisse (lutte à la culotte) et des centaines de couronnes cantonales et régionales, avec le record national de couronnes (lutte suisse, Jeux nationaux, lutte gymnique) pour Étienne Martinetti (219). Grégory Martinetti est toujours en activité sur le plan national et international. Martigny a organisé les championnats du Monde de lutte libre et gréco-romaine en 1989, deux éditions Masters en 1997 et en 2001 et le tournoi international de sélection olympiques Swiss Grand Pri en 2008. Raphaël Martinetti est en outre président de la FILA[31] (Fédération internationale des luttes associées : environ 160 pays affiliés) depuis 2002.
  • Rallye automobile : Avec ses infrastructures, Martigny est le centre névralgique du Rallye international du Valais (RIV) créé en 1960.
  • Street-hockey : SHC Martigny, qui évolue en ligue nationale A.
  • Tennis de table : club CTT Martigny. Le club a été fondé en 1983. L'équipe principale, formée de Bertrand Veuthey, Gaspard Couchepin et Zoran Funjak, est rapidement montée dans les ligues pour atteindre en 1991 la ligue nationale. Le club a été à son plus haut niveau vers la fin des années 1990 lorsque l'équipe n°1 a été sacrée championne de ligue nationale B en 1997 et l'année suivante, l'équipe a manqué pour un set la promotion en ligue nationale A. Par la suite, le club de Martigny a réussi à maintenir une équipe en ligue nationale[32].
  • Volley-ball : VBC Martigny, dont l'équipe masculine évoluait en ligue nationale B pour la saison 2008/2009 et vient d'être promue en LNA mais n'y a pas participé pour des raisons financières [33].

Économie[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs vergers donnant des abricots et, surtout, des vignes sur les pentes abruptes dominent la Dranse (un affluent du Rhône) sur le flanc ouest de la ville.
  • Activités touristiques, commerciales, et, dans une moindre mesure, administratives et industrielles.
  • Sur le plan scientifique, Martigny héberge le centre de recherche en informatique Idiap (Institut d'Intelligence Artificielle Perceptive), le CREM (Centre de recherches énergétiques et municipales) en génie énergétique, Debio R.P. branche de recherche pharmaceutique du groupe Debiopharm.
  • Le Groupe mutuel (Compagnie d'assurance).
  • Martigny est aussi depuis 1889 le siège de la maison familiale Morand, lieu de distillation de la Williamine (eau-de-vie).
  • Depuis 1959, Martigny accueille chaque année en automne la Foire du Valais, anciennement « Comptoir de Martigny ». Au fil des ans, celle-ci s'est imposée comme la plus grande foire généraliste de Suisse romande.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Prix de la ville de Martigny[modifier | modifier le code]

Le Prix de la ville de Martigny a été institué en 1966. Il a été décerné aux personnes et institutions suivantes :

  • 1966 : Maurice Chappaz, littérature
  • 1969 : André Donnet, histoire
  • 1972 : Antoine Fornage, sculpture
  • 1975 : Raphaël Girard, ethnologie
  • 1978 : Oscar et Michel Darbellay, photographie
  • 1981 : Fondation Pro Octoduro, archéologie gallo-romaine
  • 1985 : Paul Messerli, peinture
  • 1989 : Adrien Pasquali, littérature
  • 1991 : Léonard Pierre Closuit, protection du patrimoine
  • 1995 : Fondation Louis-Moret, beaux-arts
  • 1998 : Marie Gailland, peinture
  • 2001 : Christophe Fellay, musique
  • 2004 : Roland Vouilloz, comédie
  • 2007 : Denis Rabaglia, cinéma
  • 2010 : Léonard Gianadda, mécénat
  • 2014 : Olivier Cavé, musique (Pianiste)
  • 2018 : Pierre Damay, folklore
  • 2022 : Olivier Vocat, festival de musique[34]

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de la Visitation, de style baroque, et son clocher le plus haut du Valais.
  • Chapelle de la Bâtiaz et ses ex-voto.
  • Église Saint-Michel de style contemporain.
  • Hôtel de Ville monumental avec la plus grande verrière de Suisse réalisée par Edmond Bille.
  • Manoir Ganioz, maison patricienne et centre d'expositions.
  • Amphithéâtre romain du Vivier.
  • Ruines romaines de la promenade archéologique et de la Fondation Pierre-Gianadda.
  • Villa romaine dite du Génie Domestique.
  • Tour de la Bâtiaz.
  • Pont de la Bâtiaz (le dernier pont en bois couvert et carrossable du Valais).
  • Le Mithraeum.
  • Villa romaine dite Minerva.
  • Le Tepidarium.

Musées[modifier | modifier le code]

  • La Fondation Pierre-Gianadda
    • Musée gallo-romain ;
    • Musée de l’automobile ;
    • Expositions, parc de sculptures ;
    • Le vieil arsenal.
  • La Fondation Pro Octoduro veille à la conservation et à la mise en valeur des vestiges du site gallo-romain de Forum Claudii Vallensium.
  • Le Musée des Sciences de la Terre (Fondation Tissières). Ce musée présente des expositions sur les sciences de la Terre. Trois étages d'exposition sont visitables :
    • le sous-sol où une mine grandeur nature a été reconstituée. Les visiteurs déambulent dans une galerie qui relate l'histoire des mines en Valais et où sont exposés de outils d'époque ;
    • le premier étage où sont exposés une collection de cristaux dont la plupart proviennent des Alpes ;
    • le deuxième étage est le théâtre des expositions temporaires.
  • Musée et chiens du Saint-Bernard : œuvres d'art et documents relatant l'histoire de la race Saint-Bernard, et chenil de la fondation Barry.
  • Fondation Louis-Moret : présente des expositions d'art contemporain, organise conférences et rencontres et accueille chaque année une saison musicale.
  • Manoir de Ville - Galerie d'expositions.
  • Fondation André-Guex-Joris : recherche, sauvegarde, conservation et mise en valeur de tout document sonore, musical ou parlé.
  • Musée de Plan-Cerisier (sur la commune de Martigny-Combe) : le plus petit mayen de Suisse, il expose des objets traditionnels.
  • Le moulin Semblanet : représente parfaitement le type du « grand moulin » apparu en Europe dès le XVIIIe siècle.
  • La section de la Médiathèque Valais qui préserve le patrimoine audiovisuel valaisan.

Salles de concert et festivals[modifier | modifier le code]

  • Les Caves du Manoir. Cette salle, née en 1977, est la plus ancienne salle de concert du Valais qui n'est jamais été déplacée[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Martigny Blason
De gueules au lion d'argent à la queue fourchue et croisée, tenant un marteau d'or[36].
Détails
Les armoiries de la commune sont approuvées par le canton du Valais[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Population résidente permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, le sexe, l'état civil et le lieu de naissance, en 2020 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
  2. a et b « Portraits régionaux 2021: chiffres-clés de toutes les communes », sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
  3. Le Valais en chiffres, 2013, p. 20-24
  4. SEDE S.A. (1974) Dispersion des polluants fluorés de l'usine d'aluminium de Martigny. Études météorologique
  5. Gilbert O.L (1973). The effect of Airborne Fluorides. In Ferry et Coll.
  6. Clerc P & Roh P.D (1979) Effets du fluor sur la végétation lichénique corticole autour de la région de Martigny (VS). Bulletin de la Murithienne, 96, 23-41.
  7. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 156 et p. 245.
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 438b
  9. Antoine-Augustin Bruzen de La Martinière, Le Grand Dictionnaire géographique et critique, t. 5, (lire en ligne).
  10. a et b Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallée d'Aoste et au Tessin, Genève, Jullien, , 274 p. (ISBN 2-88412-000-9), p. 81
  11. Florence Naaim-Bouvet et Didier Richard, Les risques naturels en montagne, Versailles, Editions Quae, , 392 p. (ISBN 978-2-7592-2386-2, lire en ligne), p. 220-221
  12. a et b Maurice Gabbud, « La débâcle de la Dranse », Le Confédéré,‎ (lire en ligne)
  13. Vincent Gillioz, « Victimes de l’avancée des glaciers - Giétro, mémoire d’une débâcle », Les Alpes,‎ (lire en ligne)
  14. a et b Xavier Lambiel, « Le glacier qui terrorisait le Valais est à l’agonie », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  15. (en) C. Ancey, E. Bardou, M. Funk, M. Huss, M. A. Werder et T. Trewhela, « Hydraulic Reconstruction of the 1818 Giétro Glacial Lake Outburst Flood », Water Resources Research,‎ (lire en ligne)
  16. Le salaire journalier à cette époque est d'environ 1 franc suisse dans la région.
  17. Gaëtan Cassina, « Autour de la Place Centrale », Vieux Martigny, no 6,‎ (lire en ligne)
  18. « La Place Centrale de Martigny : de sa création à nos jours », sur https://www.martigny.ch
  19. Olivier Rausis, « La fusion des communes de Martigny et Charrat acceptée à plus de 88 % par la population », sur https://www.lenouvelliste.ch, (consulté le )
  20. a et b « Ville de Martigny :: Jumelages », sur www.martigny.ch (consulté le )
  21. « Vaison la Romaine, site officiel de la ville », sur www.vaison-la-romaine.com (consulté le )
  22. (de) « Stadt Sursee Online: Partnerstädte », sur www.sursee.ch (consulté le )
  23. a et b Jocelyn Daloz, « Les noms d'habitants les plus insolites de Suisse romande », sur Blick, (consulté le )
  24. a et b Charles Knapp (dir.), Dictionnaire géographique de la Suisse, vol. 6 : Toffen - Zybachsplatte, Neuchâtel, Victor Attinger, 1902-1910, p. 191 [détail des éditions] [lire en ligne (page consultée le 17.11.2022)]
  25. Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallée d'Aoste et au Tessin, Genève, Jullien, , 274 p. (ISBN 2-88412-000-9), p. 4
  26. a et b Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallée d'Aoste et au Tessin, Genève, Jullien, , 274 p. (ISBN 2-88412-000-9), p. 81.
  27. Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallée d'Aoste et au Tessin, Genève, Jullien, , 274 p. (ISBN 2-88412-000-9), p. 10
  28. Albano Hugon, « Martigny » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  29. http://www.cabvmartigny.ch/02RubLeCABV/Presentation.aspx?Rub=Presentation.html
  30. Les échecs sont organisés comme le football en Suisse, et le jeu est reconnu comme discipline olympique par le CIO
  31. Site web de Fila
  32. http://www.cttmartigny.ch
  33. Le VBC Martigny se retire de LNA sur Rhône FM
  34. « Olivier Vocat sacré Prix culturel de la ville de Martigny », Le Nouvelliste,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  35. Les Caves du Manoir
  36. « Martigny » Accès libre, sur www.aveg.ch (consulté le ).
  37. « Loi sur les communes », sur lex.vs.ch (consulté le ).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Farquet, Martigny : chroniques, sites et histoire, Ville de Martigny, , 405 p.
  • Édouard Morand, Martigny 1940-1990 : ce demi-siècle où tout a changé, Martigny, Pillet, .
  • François Wiblé, Martigny-la-Romaine, Martigny, Fondation Pierre-Gianadda, .

Liens externes[modifier | modifier le code]