Café littéraire

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Un café littéraire est un lieu de réunion où l'on parle de littérature, échange des idées, écoute des extraits de livres lus par des comédiens, assiste à des spectacles érudits tout en dégustant un café, ou autre boisson.

Le café Procope fut probablement le premier endroit de ce genre. Créé en 1686 à Paris par Francesco Procopio dei Coltelli dit « Procope », ce lieu, d'un genre nouveau, obtint ses lettres de noblesses de la fréquentation de Voltaire, Rousseau et Diderot, pour ne citer que ceux-là. Pour d'autres, le premier café littéraire serait le café de la Place du Palais-Royal, fondé en 1681, et qui deviendra après 1715 le café de la Régence[1].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Séry, « Les cafés littéraires du XVIIIe à nos jours », dans Le Monde de l'éducation (no 244), janvier 1997.
    Avec bibliographie sur Les Deux Magots et le Café de Flore.

Musique[modifier | modifier le code]

Allain Leprest, « Le Café Littéraire », (écouter)

Au café littéraire
On s'y prend déjà l'air
D'être au Petit Larousse
On pause en attendant
Le jour où nos vingt ans
Seront cotés en bourse.
On portent des écharpes
On écrit sur les nappes
On brise des pianos
On crie "le bar à boire "
On paiera plus tard
En coupur' de journaux

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On trouve dans Gérard-Georges Lemaire (Les Cafés littéraires. Vies, morts et miracles, La Différence, 1997) une étrange contradiction. Il écrit d’abord[Où ?] : « Le premier café littéraire digne de ce nom [...] porte le nom de son propriétaire, Procope » ; et plus loin[Où ?] : « Si, à Paris, le café Procope est essentiellement l’antichambre du Théâtre-Français jusqu’à la Révolution, on peut considérer que le premier café littéraire digne de ce nom est le Café de la Régence [...]. Diderot, Grimm, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Bernardin de Saint-Pierre aiment à y venir, tout comme les architectes Percier et Fontaine et, plus tard, Robespierre, Bonaparte. »
    Voir Jacques Protat, Le Cabaret new-yorkais : Prolégomènes à l’analyse d’un genre spectaculaire, thèse de doctorat, Université de Bourgogne, Faculté de Sciences Humaines, École Doctorale 202, Département de Sciences de l’Information et de la Communication, déc. 2004, p. 41.

Liens internes[modifier | modifier le code]