Arianespace
Arianespace
| Création | 26 mars 1980[1] |
|---|---|
| Personnages clés | Jean-Yves Le Gall |
| Forme juridique | société anonyme |
|---|---|
| Slogan | Service & solutions |
| Siège social | |
| Activité | Aéronautique |
| Produits | Lancement de satellites Ariane |
| Filiales | Arianespace, inc Starsem |
| Effectif | 289 (au 01/10/07) |
| Site web | www.arianespace.com |
| Chiffre d’affaires | environ 940M€ (2007) |
|---|
La société privée Arianespace SA fondée en 1980 est, selon ses propres termes, un « opérateur de systèmes de lancement ». À cet effet, il exploite :
- les fusées Ariane, aujourd’hui Ariane 5 ;
- à travers sa filiale Starsem, la fusée Soyouz lancée depuis Baïkonour et du Centre spatial guyanais ;
- à partir de 2012, le lanceur Vega, lanceur du programme ESA.
En 2006, Arianespace détenait plus de 60 % du marché des lancements de satellites en orbites géostationnaires.[2]L'entreprise est actuellement leader sur son marché après 30 ans d'existence[3].
Sommaire |
[modifier] Histoire
Initialement, cette société était nommée Transpace[4].
[modifier] Actionnaires
Les principaux actionnaires d’Arianespace sont :
- le Centre national d'études spatiales (CNES) ;
- le groupe européen EADS ;
- le groupe Safran ;
- et 10 autres sociétés actionnaires allemandes, italiennes, suisses, danoises, suédoises notamment.
Arianespace est détentrice à hauteur de 15% des parts de la société Starsem, opératrice des lanceurs Soyouz[5].
[modifier] Offre
Arianespace effectue ses lancements depuis le Centre spatial guyanais (CSG). Le CSG ou Port spatial de l'Europe est issu de l'ESA et du CNES (Centre national d’études spatiales).
Depuis 2006 les Ariane 5-ECA peuvent lancer simultanément sur orbite de transfert géostationnaire deux satellites pour un total de 9 tonnes.
Depuis 2008, les Ariane 5-ES lancent les véhicules ATV d’environ 20 tonnes sur des orbites basses proches de 260 km, pour les services de fret vers la Station spatiale internationale.
À partir de 2010 :
- Soyouz placera du CSG une charge utile de 3 tonnes en orbite GTO ;
- Vega permettra le lancement de satellites de 1,5 tonne en orbite basse.
[modifier] Concurrence
Bien que numéro 1 sur le marché commercial mondial, Arianespace a plusieurs concurrents :
Russie/
États-Unis : International Launch Services (ILS) avec les lanceurs Proton
États-Unis : United Launch Alliance avec les lanceurs Atlas, Sea Launch et Delta
Chine : lanceur Longue marche
Brésil : lanceur VSV-30 (depuis le 24 octobre 2004)
Japon : lanceur H-IIA
[modifier] Notes et références
- « Repères », dans Revue aérospatiale, no Hors série 1990, 1990, p. 76
- Quel avenir pour Ariane ? Sur le site cnes.fr
- [www.cnes-csg.fr/automne_modules.../r583_L5N91_P24-26.pdf Dans la photo Vendre Ariane] Sur le site cnes-csg.fr
- Durand, p. 259
- Page d'actionnariat de la société Astrium.
[modifier] Bibliographie
- France Durand-de Jongh, De la fusée Véronique au lanceur Arianne : une histoire d'hommes, 1945-1979, Paris, Stock, 1998 (ISBN 978-2-234-04659-7)