Mobutu Sese Seko

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mobutu (homonymie).
Mobutu Sese Seko
Le maréchal Mobutu en 1983 à Washington.
Le maréchal Mobutu en 1983 à Washington.
Fonctions
2e président de la République du Zaïre[1]
24 novembre 196516 mai 1997
(31 ans, 5 mois et 22 jours)
Premier ministre Léonard Mulamba
Mpinga Kasenda
Bo-Boliko Lokonga Mihambo
Jean Nguza Karl-I-Bond
Joseph Untube N'singa Udjuu
Kengo wa Dondo
Mabi Mulumba
Sambwa Pida Nbangui
Kengo wa Dondo
Lunda Bululu
Mulumba Lukoji
Étienne Tshisekedi
Bernardin Mungul Diaka
Jean Nguza Karl-I-Bond
Étienne Tshisekedi
Faustin Birindwa
Kengo wa Dondo
Étienne Tshisekedi
Likulia Bolongo
Prédécesseur Joseph Kasa-Vubu
Successeur Laurent-Désiré Kabila
Biographie
Nom de naissance Joseph-Désiré Mobutu
Date de naissance 14 octobre 1930 (officiel)
Lieu de naissance Drapeau du Congo belge Lisala (Congo belge)
Date de décès 7 septembre 1997 (à 66 ans)
Lieu de décès Drapeau du Maroc Rabat (Maroc)
Nationalité congolaise
Parti politique MPR
Conjoint 1) Marie-Antoinette Gbiatene Gbiatibua
2) Bobi Ladawa
Religion Catholicisme
Résidence Palais du Camp Tshatshi, Kinshasa

Mobutu Sese Seko
Présidents de la République du Zaïre

Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga[2], né Joseph-Désiré Mobutu (né le 14 octobre 1930 à Lisala au Congo belge – décédé d'un cancer le 7 septembre 1997 à Rabat au Maroc), est un homme politique, militaire et dictateur qui préside la deuxième République démocratique du Congo de 1965 à 1971 puis exerce un régime autocratique au cours duquel le pays est rebaptisé Zaïre (1971 à 1997).

Débuts[modifier | modifier le code]

Joseph-Désiré Mobutu naît à Lisala en 1930. Son père, Albéric Gbemani, cuisinier pour un magistrat colonial de Lisala, meurt alors qu'il a 8 ans. Il est de fait élevé par son grand-père et son oncle. Il poursuit ses études dans une école catholique. À l’âge de 20 ans, il est enrôlé dans la Force publique à Luluabourg. Il y obtient le brevet de secrétaire comptable puis est affecté à l'état-major de la Force publique à Léopoldville en 1953.

À 25 ans, il se marie avec Marie-Antoinette Gbiatibwa Yetene âgée de 14 ans et avec qui il aura huit enfants.[3]

Après son passage dans l’armée, dont il sort sous-officier, il devient journaliste pour le quotidien libéral de Léopoldville L'Avenir en 1957 sous la supervision de l'un de ses mentors, le journaliste Antoine-Roger Bolamba, qui le présente à Patrice Lumumba. Il voyage pour la première fois en Europe lors d'un congrès de presse à Bruxelles, où il reste quelque temps pour suivre une formation.
Au même moment, les représentants du Mouvement national congolais (MNC) menés par Patrice Lumumba, négocient l'indépendance de la colonie, et lorsque ceux-ci arrivent à Bruxelles pour la tenue d'une table ronde, Mobutu rejoint leurs rangs avec Antoine Kiwewa en janvier-février 1960. Il est confirmé membre effectif de la délégation du MNC à la Conférence de la Table ronde économique, financière et sociale (26 avril - 16 mai 1960).

L'ascension[modifier | modifier le code]

En juillet 1960, il devient secrétaire d'État du gouvernement indépendant de Patrice Lumumba. Il profite du désaccord entre les différents hommes politiques et du fait d'être l'un des seuls lumumbistes à avoir une quelconque expérience militaire pour évoluer très rapidement dans la hiérarchie militaire. C'est ainsi en tant que chef d'état-major, et sous l'influence de l'ambassadeur de Belgique, qu'il fait arrêter et assigner à résidence Lumumba en 1960. Ce coup d'état comptera beaucoup dans les relations entre les Belges et Mobutu. Il met en place un gouvernement temporaire, le Collège des commissaires généraux. Mobutu accuse ensuite Lumumba devant les caméras de sympathie pro-communiste pour s'attirer le soutien des États-Unis. Lumumba tentera de s'enfuir à Stanleyville, mais est rattrapé en chemin par les soldats. Mobutu le fera mettre en prison, où Lumumba ne recevra qu'une banane. Il sera ensuite envoyé au Katanga de Moïse Tshombe où il sera assassiné, le 17 janvier 1961, son corps perdu « en brousse » selon les documents officiels. Sous la direction de Pierre Mulele, des rebelles partisans de Lumumba partent en guerre contre Mobutu. Ils occupent rapidement deux-tiers du Congo, mais avec l'aide des États-Unis, Mobutu parvient à reconquérir l’ensemble du territoire. Cette « victoire » qui n'aurait pas été possible sans l'aide occidentale est habilement mise à profit en interne par un Mobutu se parant de la vertu de pacificateur, d’unificateur du territoire. Il pose ainsi son pouvoir sur deux piliers : à l'extérieur, le contexte de la guerre froide, et à l'intérieur la stabilité. Un autre moyen d'affermir son pouvoir est la prise de contrôle du pouvoir politique, dont le corolaire est la répression d'une partie des citoyens congolais.

Après avoir réorganisé l'armée, il mène le 24 novembre 1965 un coup d'État contre Joseph Kasa-Vubu, premier président de l'ancien Congo belge. Suivant une crise politique aigüe entre le président Kasa-Vubu et le gouvernement de Tshombe, ce coup d’État est acclamé et accepté de tous, Kasa-Vubu l'en remercie, Tshombe en est « absolument ravi », les syndicats CSLC, UTC et FGTK soutiennent le nouveau pouvoir de même que les organisations estudiantines UGEC et AGL. La population tant congolaise qu'étrangère applaudit le coup. À l'étranger, la Belgique et les États-Unis sont les premiers à reconnaitre le nouveau président. Seules la Chine et l’URSS montrent des réticences[4]. En tant que colonisé et ex-soldat de la Force publique, Mobutu représente ce qu’aime l’administration belge, il sait les caresser dans le sens du poil comme avec l’arrestation de Lumbumba mais il sait aussi qu'il a besoin du soutien des populations congolaises et c’est ainsi qu’il fait de Lumumba le héros national, le premier martyr de l’indépendance économique et c’est en son nom que les toutes puissantes entreprises minières belges sont nationalisées en 1966. Avec Mobutu, le Congo est alors le cheval de Troie des Américains contre la montée communiste en Afrique et particulièrement en Afrique australe. Mobutu accueille dans sa capitale le gouvernement angolais en exil qui lutte pour son indépendance, mais les communistes du Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) en seront exclus. L’aide américaine aux guérilléros angolais du Front national de libération de l'Angola (FLNA) et de l’Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA) passera par le Congo. Le 2 juin 1966, la population a pu mesurer toute la détermination de Mobutu qui fit pendre sur la place publique 4 anciens ministres accusés à tort de complot : Alexandre Mahamba, Jérôme Anany, Emmanuel Bamba ainsi que l'ancien Premier ministre Evarise Kimba. Ce jour-là, la population a cessé d'acclamer Mobutu, tout le monde a eu peur. Son 2e coup d'État n'était passé que de six mois. En 1969, il fait écraser une révolte estudiantine. Les cadavres des étudiants abattus sont jetés dans des fosses communes et 12 étudiants sont condamnés à mort. L’université est fermée pendant un an et ses 2000 étudiants enrôlés dans l’armée où, selon la télévision nationale, « ils apprennent à obéir et à fermer leur gueule.»

Il instaure un régime autoritaire à parti unique, « le Mouvement populaire de la Révolution » et en devient le maréchal-président en 1982. Un de ses souhaits est que le pays retrouve sa culture profonde, c'est alors la Zaïrianisation (décolonisation culturelle). En 1971, « l’année des 3 Z », il renomme à la fois le pays, le fleuve et la monnaie sous le nom de Zaïre. La même année, il impose un costume traditionnel, crée une version zaïroise du costume occidental : « l’abacost » (à bas le costume) et il oblige les Zaïrois à choisir un nom d'origine africaine et locale (non chrétien), ce qu'il fait lui-même en devenant Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Za Banga, c'est-à-dire « Mobutu le guerrier qui va de victoire en victoire sans que personne ne puisse l’arrêter »[5],[6]. Mobutu a aussi imposé le lingala, une langue importante de l'ouest du pays par l’enseignement dans les écoles et dans ses discours populaires.

Cette « révolution culturelle » ainsi que le culte de la personnalité sont inspirés des régimes communistes. Mobutu est d'ailleurs un des derniers dirigeants à être invité par Nicolae Ceaușescu, il visite la Chine maoïste et la Corée du Nord qui lui fournissent au début des années 1970 une assistance militaire.

Les premières années, le régime est très bien vu sur le plan international, la personnalité affable du maréchal-président et les ressources naturelles du pays aidant un peu. Le Zaïre est alors considéré comme un exemple pour toute l'Afrique. Les investisseurs étrangers se précipitent sur les ressources naturelles dont le Zaïre est richement pourvu. L'État zaïrois lance alors une politique de grands travaux, les "éléphants blancs", qui donneront lieu à une importante corruption des élites politiques et administratives.

Chute[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, les méthodes du régime et le non-respect des droits de l'homme le déconsidèrent aux yeux des démocraties.

Ayant basé le développement du Zaïre sur le modèle d'une économie rentière, Mobutu ne peut qu'en constater les inconvénients lorsque se produit une subite chute des cours du cuivre. Les finances publiques étant d'un coup exsangues, Mobutu lance le Zaïre dans une politique de « zaïrianisation » de l'économie. Cette nationalisation brutale de l'économie a vu les chefs d'entreprises étrangers remettre leurs clefs à des membres de l'armée zaïroise venus faire appliquer le décret de zaïrianisation. Les entreprises devenaient ainsi pour un régime à bout de souffle un bon moyen d'acheter des fidélités. De nombreux bénéficiaires de la zaïrianisation, tous proches du régime, prirent ces entreprises pour leurs propriétés personnelles sans se préoccuper de leur gestion. La corruption fut ainsi de plus en plus endémique (on parle pour le régime mobutiste de « kleptocratie », littéralement « gouvernement par le vol »), dégradant la situation économique et sociale de l'écrasante majorité des zaïrois de façon dramatique.
En tant que pion des Américains face au communisme progressant, Mobutu envoie en 1975 face à la retraite militaire soudaine des Portugais en Angola, ses troupes pour soutenir le FLNA contre la guérilla du MPLA qui a déjà pris Luanda, la capitale. 20 000 soldats cubains débarqueront néanmoins très rapidement au secours de Neto et repousseront les troupes de Mobutu. La situation s’aggrave et le Zaïre est maintenant impliqué dans la guerre froide soutenant les rebelles angolais (UNITA, FLNA) avec les États-Unis et le régime de l’apartheid face aux communistes (MPLA, Cuba, URSS). Pour déstabiliser Mobutu, Agostinho Neto lancera ses fameux gendarmes katangais en 1977 à Kolwezi. C’est lors de cette opération qu’on verra la fragilité de l’armée zaïroise. À part la garde présidentielle bien entraînée par des officiers belges, les autres (45 000 hommes ou plus) sont absolument indisciplinés, sous-équipés, mal payés et fuient les combats. Mobutu tracera lui-même les plans de bataille, ignorant les conseils de ses officiers plus qualifiés. Les populations katangaises soutiennent les gendarmes pour des raisons ethniques et de lassitude de la dictature et n’hésitent pas à collaborer contre les troupes de Mobutu. Ce sont les interventions française, belge, marocaine, togolaise et ivoirienne qui sauveront Mobutu et repousseront « les gendarmes ».

En 1986, une grave crise économique secoue le Zaïre et accentue une crise politique et une révolte latente, entre un peuple qui a faim et un chef multi-milliardaire mégalomane qui a utilisé la corruption comme mode de gouvernement. Le fossé est creusé entre la petite tribu de fidèles (à qui le chef donnait des faveurs) et le reste du pays.
Mais c'est l'inattendue fin de la guerre froide avec la chute du mur de Berlin qui va achever le régime mobutiste. Privé de ses généreux soutiens extérieurs qui le soutenaient comme « rempart au communisme » depuis son accession au pouvoir, Mobutu se retrouve en quelque sorte isolé face à son opposition intérieure.

En 1989, il publie Dignité pour l'Afrique ?, un livre d'entretiens, dans le cadre d'une fort onéreuse campagne de communication.

En 1990, comme dans de nombreux autres pays d'Afrique centrale, le mécontentement populaire est grandissant et, en avril 1990, Mobutu autorise le multipartisme (l'opposition pourra dès lors le pousser au départ). La conférence nationale organisée à l'occasion devient un véritable tribunal populaire dénonçant les dérives flagrantes du système mobutiste. Les interventions d'Étienne Tshisekedi et d'autres opposants politiques marquent un tournant essentiel puisqu'elles ne sont pas suivies de répression contre leurs auteurs. Aux yeux des Zaïrois, le « seul Maréchal du Zaïre » n'avait ainsi plus le pouvoir d'opprimer son peuple pour assurer son pouvoir. L'état désastreux des finances publiques du pays causé par l'impéritie des politiques économiques mobutistes fait perdre petit à petit au système les moyens de s'alimenter financièrement. Vilipendé à Kinshasa, Mobutu se retire dans son somptueux palais, au cœur de la jungle tropicale à Kawele à proximité de son village natal. Sa solitude devient dès lors évidente, aussi bien au Zaïre qu'à l'étranger où il ne bénéficie plus que du soutien de la France. Sa maladie va encore renforcer cette impression de faiblesse, incitant ses opposants intérieurs et ses ennemis extérieurs à intensifier leurs actions.

En 1994, malgré le partage du pouvoir avec le président du Parlement, le pays s'enfonce dans la crise. Celle-ci s'aggrave avec l'arrivée de réfugiés rwandais fuyant d'abord la répression du génocide au Rwanda, puis à partir de 1996 la progression de l'Alliance de forces démocratiques pour la libération du Congo, bras armé congolais du Front patriotique rwandais et de l'Ouganda, emmenés par Laurent-Désiré Kabila. Ceux-ci entrent à Kinshasa le 17 mai 1997, entraînant la chute définitive du pouvoir et la fuite de Mobutu Sese Seko, malgré une dernière tentative de négociation pour le partage du pouvoir parrainée par Nelson Mandela sur le navire Outenika. Après avoir été soigné pendant de longs mois en Suisse et en France, Mobutu Sese Seko meurt d'un cancer de la prostate le 7 septembre 1997 à Rabat où il est inhumé au cimetière européen, quatre mois après son renversement et l'accession au pouvoir de Laurent-Désiré Kabila, père de l'actuel chef de l'État congolais, Joseph Kabila. Il laisse un pays économiquement exsangue, en conflit avec de nombreux pays voisins pour ses richesses et son espace et en pleine guerre civile.

Les héritiers[modifier | modifier le code]

Le maréchal Mobutu s'est marié deux fois. Après le décès de sa première femme, Marie-Antoinette Gbiatibua Yetene, le 22 octobre 1977, il a épousé Bobi Ladawa le 1er mai 1980. Quatre de ses fils issus de son premier mariage sont décédés : Nyiwa, Konga, Kongulu en septembre 1998 et Manda le 27 novembre 2004. Un autre de ses fils, né de son deuxième mariage, Mobutu Nzanga a annoncé en décembre 2005 sa candidature aux élections présidentielles de juin 2006, alors que Giala se présente lui aux législatives et siège actuellement à l'Assemblee Nationale. Ce dernier est à la tête de l'Union des démocrates mobutistes (UDEMO) et préside également les Forces du Centre, le groupe parlementaire dont fait partie l'UDEMO. L'une de ses filles, Yaki, fut mariée avec Pierre Janssen, un citoyen belge, avec lequel elle est séparée aujourd'hui [7].

Jean-Pierre Bemba a, au cours de la Deuxième guerre du Congo, accueilli au sein du Mouvement de Libération du Congo de nombreux anciens militaires et hauts-dignitaires du régime mobutiste.

Une partie des biens de Mobutu gelés en Suisse depuis le 17 mai 1997 (8,3 millions de francs suisse) devaient être remis à sa famille le 15 décembre 2008 car aucune solution n'avait été trouvée avec le gouvernement de la République démocratique du Congo ou auprès d'un des fils de Mobutu (numéro deux du gouvernement congolais) pour qu'il renonce aux fonds[8]. Le Conseil fédéral a décidé le 12 décembre 2008 de prolonger le blocage des fonds jusqu'au 28 février 2009[9]. Finalement, ces fonds bloqués devront être remis aux membres de sa famille, selon une décision datée du 14 juillet 2009[10].

Surnoms[modifier | modifier le code]

  • Président aux multiples surnoms : « Léopard du Zaïre », « Léopard de Kinshasa », « Aigle de Kawele » (Kawele étant sa résidence situé à Gbadolite, à l'intérieur de la forêt équatoriale), « Papa Maréchal » (surnom découlant de son titre de Maréchal), « Roi du Zaïre » et autres.

Particularités[modifier | modifier le code]

  • La toque en peau de léopard est une sorte de couronne bantou, l'attribut des rois, empereurs ou autres aristocrates. Dans la tradition bantou, le léopard est considéré comme un animal rusé et sa peau est sacrée.
  • Mobutu a été propriétaire du château Fond'Roy, à Uccle en région bruxelloise de 1973 jusqu'à sa mort. La construction du château fut commandée par Léopold II et achevée en 1910[11].
  • Il détient le 2e record de la plus longue durée de représentation sur des billets de banque, 32 ans. Le record est détenu par Atatürk sur les billet de livre turque depuis 80 ans.[réf. nécessaire]
  • Sa fortune personnelle, est estimée à sa mort entre 5 et 6 milliards de dollars. Il a laissé à l’État une dette publique de 13 milliards[12].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Zaïre a été appelé République démocratique du Congo de 1964 à 1971 puis République du Zaïre de 1971 à 1997.
  2. Son nom signifie « Mobutu le guerrier qui va de victoire en victoire sans que personne puisse l’arrêter »
  3. Adjo Saabie, Epouses et concubines de chefs d'Etat africains: Quand Cendrillon épouse Barbe-Bleue, Paris, L'Harmattan,‎ 2008, 240 p. (ISBN 978-2-296-06391-4), p202
  4. Le 24 novembre 1965, l’armée prenait le pouvoir, Thilombo Munyengayi, Le Potentiel, édition 3589 du vendredi 25 novembre 2005
  5. Wa Banga se réfère à la secte des « Banga » des Zandes. voir http://recaa.mmsh.univ-aix.fr/3/Archives/SALMON_1972.PDF [réf. insuffisante]
  6. (en) « Mobutu Dies in Morocco », BBC News,‎ 1997
  7. (en) Dans la cour de Mobutu, book review, New African, novembre 1997.
  8. Suisse Info 23 novembre 2008
  9. Déclaration de Berne, 12 décembre 2008
  10. [1]
  11. Cercle de Lorraine, Château Fond’Roy
  12. Rapport Biens mal acquis... profitent trop souvent ! CCFD mars 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]